La polémique sur les séquestrations de dirigeants d’entreprise a rebondi après un vif échange à distance entre le secrétaire général de la CGT et le porte-parole de l’UMP, et un appel de la CGPME à ne pas négocier sous la contrainte et à porter plainte. Ces séquestrations ne peuvent être assimilées à une prise d’otages et sont défendables tant que l’intégrité physique des patrons n’est pas menacée, a estimé Bernard Thibault. Le secrétaire général de la CGT, qui a dit comprendre ce type d’actions "syndicales coordonnées" et organisées, a accusé le président Nicolas Sarkozy et le gouvernement de porter une part de responsabilité dans cette radicalisation, pour ne pas avoir entendu la colère des salariés.

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