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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Avant nous, le Déluge ?

Avant nous, le Déluge ?

Il ne se passe pas un jour, ou presque, sans que nous nous découvrions de nouveaux ancêtres, et on ne peut que s’étonner du télescopage de dates qui nous ramène toujours à un même chiffre récurrent : il y a 12 000 années.

Chacun sait qu’il y a 65 millions d’années, un énorme météorite à percuté notre chère vieille terre, la plongeant durablement dans les ténèbres, déclenchant pendant plusieurs mois un froid polaire, lequel a provoquer la disparition de nombreuses espèces, dont les dinosaures. lien

Ce météore était tombé en plein cœur du Mexique, au Yucatan, provocant un cratère de 200 km. lien

Mais plus proche de nous, un autre cataclysme a eu lieu, il y a seulement 75 000 ans, réduisant la population humaine à environ 1000 couples dont nous sommes tous issus.

C’est le réveil de l’hyper volcan indonésien, le Toba, qui est responsable de cette tragédie. lien

J’avais évoqué ça dans un article ancien. lien

On peut aussi noter la chute, Il y a 49 000 ans, d’un autre astéroïde pesant 300 000 tonnes, (lien) et qui provoqua en plein Arizona, un cratère de 1,2 km, et 180 mètres de profondeur (vidéo)

Mais une nouvelle date vient de surgir dans l’histoire de l’humanité : elle tourne toujours autour d’un même chiffre : 12 000 ans

C’est Jean-Louis Bernard, dans son ouvrage « les archives de l’insolite  » (paru en livre de poche) qui évoque la série de catastrophe qui se produisirent il y a 12 000 ans, marquées par la fin rapide de la dernière glaciation, et le relèvement très important du niveau des mers. lien

A cette date, un météorite de belle taille, riche en nickel, de 500 ou 600 mètres de diamètre, aurait percuté notre planète, et il est possible qu’un tel choc ait provoqué tremblement de terre, tsunamis et réveil de volcans.

Le cratère provoqué par sa chute est occupé aujourd’hui par un lac paisible et profond d'Alaska, appelé « le lac dans les collines » (Sithylemenkat), profond de 500 mètres, et de 12,4 km de diamètre lien

A la même date, l’Atlantide disparaissait dans les flots, ainsi que l’empire de Mu (lien) tout comme le continent de la civilisation dravidienne, au large de l’Océan Indien (lien) dans le golfe de Khambhat, confirmé par la découverte d’une citée par 36 mètres de fond. lien

C’est d’ailleurs suite à la disparition de Mu, et de nombreux archipels en Océan Pacifique que l’Ile de Pâques s’est trouvée isolée. lien

Quasi à la même date, on a assisté à la disparition de l’homo floresiensis, surnommé « Hobbit  ». lien

Ce goulot d’étranglement des « 12 000 ans » nous révèle une autre surprise.

Car au delà des Atlantes, des Jomons, des Dravidiens, et des Hobbits, on vient récemment de découvrir un autre hominidé, disparu lui aussi il y a 12 000 ans : « le peuple du cerf rouge ».

Ce sont des chercheurs Australiens et Chinois qui ont fait la découverte de cette nouvelle espèce humaine, laquelle aurait vécu à une période allant de 11 500 ans à 14 500 ans avant notre ère.

C’est dans la grotte de Maludong (ce qui signifie « cerf rouge ») située dans la province de Yunnan que les reste de cranes et de dents de trois individus ont été découverts en 1989, mais ce n’est que récemment que les scientifiques ont mené des recherches sur ces fossiles, laissant apparaitre l’existence d’une nouvelle espèce humaine. lien

C’est le paléontologue Darren Curnoe qui à codirigé les recherches, lesquelles ont permis de décrire ces nouveaux hominidés. photo

Avec leur mâchoire proéminente, sans menton, leur nez large, leurs sourcils saillants, les hommes de la grotte du cerf rouge, dotés d’un cerveau de taille moyenne, avaient une anatomie très différente de celle des hommes qui vivaient à cette époque. lien

Et c’est manifestement entre 14 500 et 11 500 ans qu’ils ont disparu.

Mais une autre catastrophe est à rapprocher de cette date des 12 000 ans, c’est le déluge cher à Noé et à sa famille, même si d’autres déluges pourraient avoir eu lieu il y a 7500 ans, voire 5000 ans.

Selon Ryan et Pitman, il y avait à l’emplacement de la Mer Noire, un grand lac d’eau douce.

Or d’après les deux scientifiques, dans leur livre publié en 1998, notre planète connut une importante montée des eaux, qu’ils attribuent pour leur part à un réchauffement. lien

Ce qui pose problème si l’on considère qu’il est admis que le météorite qui avait percuté la planète aurait plutôt provoqué un froid polaire, suite au lâcher des cendres volcaniques, privant la planète de lumière, et de la chaleur du soleil pendant plusieurs mois.

Toujours est-il que selon les auteurs, c’est une énorme quantité d’eau salée qui se précipita dans le grand lac d’eau douce, « avec la puissance de 200 chutes du Niagara » provoquant la montée des eaux de 150m, même si la datation de ces évènements à 7500 ans laisse penser qu’il aurait pu y avoir plusieurs déluges.

En tout cas, 2 alpinistes français, Navarra et De Riquier, croient dur comme fer à la réalité de l’Arche, puisqu’ils en ont ramené un morceau de poutre, daté à 5000 ans, arche qui pourrait être confirmée avec la découverte d’une ancre en pierre par l’archéologue amateur Ron Wyatt. lien

Mais alors, comment expliquer que ce morceau de la structure de bois se retrouve à 4500 mètres d’altitudes, alors que le déluge évoqué n’envisage que d’une montée des eaux de 150 mètres ?

Pour d’autres scientifiques, ces morceaux ramenés n’auraient qu’une origine volcanique, et ne seraient pas les restes d’un bateau quelconque. lien

Ce qui semble assez fantaisiste si l’on veut bien se donner la peine de regarder cette photo de l’Arche.

Le blog « archives-dossiers-secrets.fr » a proposé une enquête assez poussée qui mérite le détour, ainsi que plusieurs vidéos sur ce lien

Quoi qu’il en soit, il faut se souvenir que 13 récits du Déluge sont parvenus jusqu’à nous, provenant de civilisation très différentes.

Outre celui décrit dans la Bible, un autre est évoqué dans le Coran, dans l’histoire de Babylone, ou narré par Gilgamesh, voire par les Sumériens et d’autres sont en provenance  d’Australie, d’Amérique du Sud, ou d’Amérique centrale. lien

Mais revenons à notre période holocène d’il y a 12 000 ans.

On sait qu’au début de cette époque la planète connut une montée importante des eaux, à terme de 135 mètres (lien) et c’est aussi il y a 11 600 ans que l’on assista au recul des grands glaciers. lien

C’est aussi à cette époque, environ vers 12 800 ans que disparurent de nombreuses espèces de grande taille.

Du Mammouth laineux, au Lion des cavernes, en passant par le Rhinocéros laineux, le Mégaloceros, le nombre d’espèces disparues a été important. lien

Les chercheurs Claude Chauchat, Jacques Pelegrin, Jean Luc Guadelli ont décrit ces disparitions dans leur ouvrage « le premier peuplement de la côte du Pérou ». lien

Cette révolution du néolithique changea les habitudes des hominidés qui abandonnèrent la cueillette et la chasse, pour se tourner vers l’agriculture et l’élevage, qualifiée de période « holocène ».

C’et pendant cette période qu’apparut la technique de la pierre polie, mais aussi des objets comme les vases, les plats, les bracelets.

De là à s’intéresser au cycle du calendrier Maya, il n’y a qu’un pas, qu’il est tentant de franchir.

Chaque ère astrologique de ce calendrier dure 2160 ans, et la grande Ere est de 26 000 ans, (lien) et il n’est pas inintéressant de constater que nos «  12 000 ans  » s’inscrivent facilement dans ce cycle, si l’on considère l’approximation de cette date.

Rappelons que les Mayas avaient déterminé 9 cycles principaux, qu’ils ont représenté dans leurs pyramides à 9 degrés. lien

Ce que les Mayas nomment le 5ème soleil, et d’autres le 5ème règne, est un cycle court de 12,9 ans, suivi par ce qu’on appelle le calendrier Tzolkin, de 260 jours, ce qu’explique en détail le biologiste et chercheur Carl Johan Calleman.

D’après lui, la fin de ce cycle n’amènerait pas à ce que chacun appelle à tort « la fin du monde », mais « la fin d’une vision du monde  ». lien

Fanchon Pradalier-Roy nous invite, sur son blog, à franchir la 9ème et dernière marche de ce calendrier, rappelant que ce dernier cycle à commencé en janvier 1999, et qui comme chacun sait se terminerait en décembre 2012.

Tout un programme, que l’on peut croire ou non, car comme dit mon vieil ami africain : « au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l’épée du guerrier  ».

 L’image illustrant l’article provient de « 2012un-nouveau-paradigme.com »

Merci à Corinne Py pour son aide efficace.

L’image illustrant l’article est d’Olivier Ferra, choisie pour mon dernier CD.

Olivier Cabanel

Ma chanson « le navire » autre vision du déluge est sur ce lien

Les paroles de la chanson sont ici

Articles anciens

Des Hobbits aux Géants

2012, Odyssée de l’Espèce

Nul ne sait ni le jour, ni l’heure

J’ai découvert l’Atlantide

Ils ont fait parler les pierres

Qui a peur de 2012 ?

L’énigme sur l’origine du froid qui s’abattit sur la terre il y a 75 000 ans

L’heure des convergences

Noirs, nous sommes tous noirs

Les 5 soleils mayas

La légende des pyramides

La réponse de l’arbre

Bugarach, le Bourg de l’arche


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158 réactions à cet article    


  • oncle archibald 23 mars 2012 09:55

    Article très sympa Olivier, merci ...

    Et qui me permet en outre de rester aux cotés de Claude Alègre quand il relativise l’influence des activités humaines sur les sautes d’humeur du climat ... 

    Une bonne météorite et bingo ! Il faut réactualiser tous les programmes de nos ordis !

    • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 09:59

      cher oncle

      c’est vrai, 
      sans dénier les effets de l’activité humaine sur le réchauffement climatique, il suffit effectivement d’un peu plus d’activité solaire, emmenant des séismes, des tsunamis, réveils de volcans...
      si par dessus le marché, un gros météorite prend la bonne idée de venir nous percuter, tous nos efforts pour limiter le réchauffement seraient réduits à néant.
      mais ne faut-il pas faire comme si ?
       smiley
      merci de ce commentaire.

    • oncle archibald 23 mars 2012 10:16

      Il faut surtout rester très humble face aux forces de la nature et à l’incidence du hasard .. Ce qui n’empêche pas de rester vigilant comme vous le suggérez. 

      Dans l’évolution magnifique de nos connaissances et de la compréhension de ce qui nous entoure, de ce qui a fait notre histoire jusqu’à ce jour, je reste toujours fasciné par le fait que chaque fois que l’on découvre, que l’on comprend quelque chose, on découvre et on comprend en même temps que les limites de notre savoir reculent mais qu’elles reculeront sans cesse et qu’on n’en verra jamais la fin .. 

      C’est tout particulièrement vrai dans le domaine de l’extrêmement grand et dans celui de l’extrêmement petit. Et j’adore ça !

    • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 10:46

      cher oncle

      ça me fait penser à une animation que j’avais réalisé avec des collégiens : un film d’animation sur le thème de l’infiniment grand à l’infiniment petit
      dans un zoom de ce meme type, en revenant sur terre, on découvrait un couple en train de bronzer, et en s’approchant de la peau, jusqu’à voir les cellules, puis les atomes, on découvrait un autre système planétaire...
       smiley

    • Razzara Razzara 23 mars 2012 19:03

      Bonjour Oncle archibal, bonjour Olivier,

      Une bonne image pour se représenter cette problématique de l’évolution de nos connaissances et de ce qu’il y a à découvrir est celle de la sphère : l’intérieur de la sphère correspond à ce qui est connu, la surface de la sphère est le ’connaissant’ (les découvertes ou évolutions en cours), et l’extérieur de la sphère ce qui reste à découvrir.

      Lorsque nos connaissances augmente le volume de la sphère augmente et sa surface extérieure aussi. Mais le volume croit comme le cube du rayon de la sphère et sa surface comme le carré du rayon. Ainsi, le volume croit plus vite que la surface nous donnant l’illusion que le domaine du ’connaissant’, ou de ce qui reste à découvrir, va en diminuant par rapport aux connaissances considérées comme acquises. Ceci est bien une illusion puisque le volume tout comme la surface tendent vers l’infini lorsque le rayon augmente indéfiniment.

      Voili, voilou

      Razzara


    • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 21:24

      Razzara

      j’aime bien cette explication
      d’autres évoquent une modification des consciences au fur et a mesure que nous nous rapprochons de l’échéance.
      et sur le fond, c’est du pareil au même, ou quasi. smiley
      merci, et à +

    • Ruut Ruut 23 mars 2012 10:08

      intéressant, merci


      • AB Berurier AB Berurier 23 mars 2012 10:14

        Bonjour Olivier

        Merci Olivier pour cet article qui nous parle enfin d’autre chose que « l’affaire du moment »

        Maintenant les question les plus importantes que se posent les hommes depuis le déluge :
        Noé avait-il vraiment besoin d’emporter un couple de moustiques à bord de l’arche ?
        Et ensuite, les poissons : étaient-ils à bord ou autour de l’Arche ?


        • oncle archibald 23 mars 2012 10:20

          Autre question  très importante que se posent les hommes de 7 à 77 ans :

          Le capitaine Haddock dort-il avec la barbe au dessus du drap ou sous le drap ?

          Si vous avez la réponse je suis preneur !

        • AB Berurier AB Berurier 23 mars 2012 10:40

          Oncle Archibald

          Croyez-vous sincèrement qu’il soit judicieux de parler de barbu en ce moment smiley


        • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 10:51

          alexandre benoit,

          ç’est une bonne question...
          on peut aller plus loin, il n’y avait, d’après la légende, qu’un couple de chaque espèce...déjà ça devait faire un sacré bordel, 
          comment faire cohabiter un couple de tigre, et des chevreuils ?
          et puis, les oiseaux eux, ils étaient tranquille...il suffisait de se poser sur des troncs d’arbres flottant....il y a donc eu un gros déséquilibre avec beaucoup plus d’oiseaux que de mamiferes ...
          et ne parlons pas des poissons...
           smiley

        • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 21:26

          sabine

          pour ma part, je partage.
          une moitié au dessus, l’autre en dessous
          comme ça, pas de jaloux.
           smiley

        • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 10:53

          merci Laurie, c’est très sympa...

           smiley

        • Richard Schneider Richard Schneider 23 mars 2012 17:45

          Entièrement en accord avec Bleuton Laurie.

          J’ai apprécié tout particulièrement les liens qui précisent les différentes informations.
          En conclusion : bel exemple de vulgarisation intelligente de sujets passionnants, mais complexes.

        • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 21:27

          merci Richard,

          content que vous l’ayez apprécié.
          à+
           smiley

        • cathy30 cathy30 23 mars 2012 10:52

          salut Olivier

          Pour le calcul du calendrier maya , je pense que c’est plus simple comme cela, avec les liens que tu donnes, j’ai rien compris.

          Calendrier maya

          Cycle de la conjonction

          saturne - jupiter = 19.75 ans

          20 cycles = 396 ans

          13 ( anciens signes zodiaques) x 396 ans = 5148 ans ( le cycle du Destructeur).

          Le cycle de 400 ans est bien connu dans les analyses climatologiques. En 1600 il y a eu l’age glaciaire.

          Leurs bases sont regroupées en suite de 20 soit 144 000 jours ou 396 années représentant des changements climatiques sévères. 2071 (environ) sera l’année du grand destructeur.


          Calcul d’un cycle jupiter-saturne :

          http://crops.u-sphere.com/index.php?title=Moyenne_d%27un_cycle_de_conjonctions_Jupiter-Saturne


          • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 10:59

            merci Cathy

            donc, avec le calcul que tu proposes, le cycle complet Maya ferait 25 740 ans ?
            j’avoue qu’il est facile de s’y perdre...
            sinon sur le lien qui suit, on découvre que ces fameux 12 000 ans (12 400 en réalité) correspondraient à la dernière inversion géomagnétique...

          • roro46 23 mars 2012 10:54

            Intéressant et finalement troublant de voir que plus on avance, plus ce que racontait un Monsieur comme Robert Charroux dans ses bouquins semble, en fait, pas si farfelu que ça.
            Bien sûr, je sous-entends « dans les grandes lignes ».
            Charroux était un peu comme un « chien fou » (là encore c’est une image), qui préssentait une autre histoire de la planète et de l’humanité... Il a « un peu » tout jeter en vrac dans ses livres, mais pourtant, quelle masse de savoir réunie dans ses bouquins !
            « Une bouillonnante re-création du monde du monde » comme il a été écrit quelque part... (je ne sais plus où !)
            A signaler, par ailleurs, qu’il existe une expo sur Charroux à ... Charroux, justement ’(vienne), village où il vivait, et auquel il emprunta son nom de plume... (Robert Grugeau)

            « pseudo-science », nous dit wikipedia à propos de ce monsieur... Ce mot composé me fait sourire ; depuis que l’on a réduit le terme « science » à la seule et unique « science expérimentale », plus rien d’autre n’a voix au chapitre, et tout le reste de la science - le savoir, donc - a brusquement perdu tout crédit auprès des élites chargées de nous donner la bonne instruction...
            C’est bien triste.

            Merci pour cette article.


            • roro46 23 mars 2012 10:59

              que de fautes dans mon message ci-dessus ! smiley
              Désolé ! Je déteste taper au clavier !


            • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 11:02

              roro

              merci d’avoir évoqué les bouquins de Charroux, qui effectivement peuvent faire sourire, et pourtant, avec une intuition remarquable, il avait mis le doigt sur des éléments importants
              c’est l’occasion de découvrir le site qui lui est consacré :

            • TicTac TicTac 23 mars 2012 10:59

              Intéressant.
              Merci


              • Radix Radix 23 mars 2012 11:43

                Bonjour Olivier

                Si les récits anciens du « déluge » sont si répandus sur la planète c’est tout simplement que la montée des eaux était mondiale.
                Une montée des eaux de 19 mètres submergera une bonne parie du littoral et comme la plupart des peuples vivaient sur la frange côtière et au bord des fleuves, l’impact sur leur mode vie a du être énorme, sans parler de ceux qui vivaient sur des îles qui ont été submergées (comme celles repérées au large de Gibraltar).
                L’histoire de l’arche est probablement née du traumatisme des riverains de la mer noire lorsque la bande de terre la séparant de la mer Méditerranée s’est ouverte sous la pression de la montée des eaux.

                Probablement qu’un homme a mis sa famille et quelques animaux dans son bateau pour échapper à la noyade et a donné naissance à la légende.

                La géologie a depuis longtemps infirmé la thèse d’une submersion de toutes les terres car cela aurait laissé des trace, mais par contre elle confirme une montée des eaux d’environ 19 mètres due à la fonte des glaciers qui s’étendaient sur une bonne partie de l’Europe.

                Radix


                • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 13:10

                  bonjour

                  pourquoi pas, 
                  mais si c’était seulement le fait qu’un homme ait mis sa famille à l’abri, avec quelques animaux, je ne vois pas pour quelle raison 13 témoignages (voire plus) nous seraient parvenus ?
                  la montée des eaux n’a peut-être pas submergé la terre entière, (on ne peut être sur de rien), mais de là à la limiter à 19 mètres alors que des prélèvements évoquent des chiffres bien plus importants...ça me parait peu réaliste.
                  à suivre, 
                  en tout cas merci pour ce commentaire.
                   smiley

                • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 23 mars 2012 16:46

                  La transgression flandrienne à la fin du dernier âge glacaire c’est 120 mètres !!!!

                  C’est à cause d’elle que les Anglais roulent du mauvais côté.


                • Radix Radix 23 mars 2012 21:45

                  Bonsoir Olivier

                  Bon les 19 m c’est une erreur, je venais de lire ton article et j’ai repris inconsciemment le 19 m que tu employais sur une autre occurrence, 120 m correspond aux données géologiques, ceci dit le mont Ararat est bigrement plus haut et je ne comprend pas pourquoi ils se sont donné la peine d’y hissé un bateau qui ne servait plus à rien.

                  Bateau, qui au vu des techniques de navigation et de construction de l’époque semble pour le moins anachronique.

                  Pour les 13 « témoins » que tu cites, n’oublies pas que la transmission à l’époque est orale et sujette à « enjolivements », d’ailleurs 13 individus à l’échelle de la planète pour un cataclysme qui en a touché des centaines de mille : c’est peu !

                  Radix


                • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 22:11

                  Radix

                  bien sur, je suis d’accord,
                  mais alors comment expliquer que ces 13 sources différentes, qui ne se connaissaient pas, pratiquaient des cultures, voire des religions différentes, évoquent toute le même évènement.
                  sinon, effectivement, comme je l’ai écris dans l’article, si la montée des eaux n’a été que de 150 mètres, comment se fait-il que ce navire soit à près de 5000 mètres d’altitude ?
                  on cherche, on cherche...
                   smiley

                • dom y loulou dom y loulou 23 mars 2012 22:15

                  ce sont les sumériens qui sont les plus précis et les plus anciens à décrire ce qui s’est passé en ces temps anciens, pas sous forme de contes pour enfants ou de mystifications plus tardives, type Gilgamesh déjà babylonien, mais de simples récits pour la mémoire, qu’Amour les bénisse ;)


                  ainsi Noa s’appelait en réalité Ziusudra et la technologie était loin d’être inconnue par des aom venus d’une autre planète, les anunaki, littéralement « ceux qui vinrent du ciel sur terre »

                  ce récit-là aussi est simplement le leitmotif le plus inlassablement répété par quasi toutes les tribus sur ce monde

                  enfin, on va pas refaire toutes les révélations

                  juste dire que nulle part, aucune université nulle part, n’abrite de « spécialistes » de Sumer

                  les récits de genèse sumériens furent donc interdits jusqu’à nous qu’internet permit de lire

                  et le fait-même qu’ils furent cachés, déformés, passés au mixer pour en faire des élucubrations mystifiantes, nous montre qu’ils sont véridiques, sinon il n’y avait aucune raison de les cacher.

                  merci de resoulever le sujet Olivier

                • Radix Radix 23 mars 2012 22:25

                  Bon ce navire n’en est pas un, c’est une formation géologique un peu bizarre découverte par un « archéologue » américain, plutôt croyant, et qui puisait ses sources « fiables » dans la Bible !

                  On nage en plein délire ! Il vaut mieux s’intéresser à des choses plus sérieuses et recoupées par différentes sources, le déluge vu par un individu qui voit sa cabane emportée par les eaux, c’est une chose, le déluge extrapolé par ce même individu à toute la création en est une autre.
                  N’oublions pas que notre homme n’a probablement pas voyagé plus loin que la colline qui borde son champs.

                  Il faut faire l’effort de se remettre dans le contexte de vie de cette époque sinon on frise l’anachronisme.

                  Radix


                • cathy30 cathy30 23 mars 2012 12:04

                  Olivier
                  tu prends le calcul de vénus, mais le calcul de la conjonction saturne jupiter est très troublant, calendrier apparemment caché :

                  http://crops.u-sphere.com/index.php?title=Hunab_Ku


                  • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 13:12

                    Cathy

                    ce lien proposé est très intéressant...
                    merci de me l’avoir envoyé
                    je vais potasser le sujet.
                     smiley

                  • kitamissa kitamissa 23 mars 2012 13:54

                    Donc alors en conclusion, c’est en 2012 que tout s’arrête ? .....merde alors, on attend l’héritage quand ma mère sera partie , et là ça risque de tomber à l’eau ? ( c’est le moment de le dire ! ) .


                    y’a pas une date un peu plus précise sur le calendrier Maya ? parce que je voudrais pas louper mes vacances !

                    • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 14:09

                      kita

                      non, je crains n’avoir été mal lu....

                      Ce que les Mayas nomment le 5ème soleil, et d’autres le 5ème règne, est un cycle court de 12,9 ans, suivi par ce qu’on appelle le calendrier Tzolkin, de 260 jours, ce qu’explique en détail le biologiste et chercheur Carl Johan Calleman.

                      D’après lui, la fin de ce cycle n’amènerait pas à ce que chacun appelle à tort « la fin du monde », mais «  la fin d’une vision du monde  ». lien

                      ce qui n’est pas tout à fait la même chose, 

                      vive les vacances...

                       smiley

                      elles risque de durer juste un peu plus longtemps

                       smiley


                    • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 14:10

                      oups...

                      elles risquent...

                    • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 23 mars 2012 16:54

                      Normalement c’est au solstice d’hiver donc le 21 décembre 2012 que c’est le game over final si l’on se réfère aux Mayas.

                      Zauraient quand même pu attendre le 21 juin pour le Hellfest qui se déroule comme par hasard lors du solstice d’été pour fêter le retour des ténèbres.


                    • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 23 mars 2012 17:50

                      Apparamment, je me suis gourrée : le 21 juin 2012 aura bien lieu AVANT le 21 décembre 2012 donc il n’y a pas de problème pour le Hellfest.

                      Ceci étant dit c’eut été marrant que le game over se passe pendant le HellFest.

                      Par contre, la bonne nouvelle c’est que ceux que ça dérange de devoir faire des cadeaux de fin d’années à des neveux morveux pourront s’acheter du champagne à la place vu que tout sera fini avant les fêtes de fin d’année.


                    • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 21:29

                      Alois

                      ce qui rejoint la pensée de mon vieil ami africain qui dit régulièrement que « ça ne sert à rien d’être le plus riche du cimetière »
                       smiley


                    • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 15:36

                      soul

                      merci de cette contribution, qui confirme qu’il a du se passer quelque chose de grave (une litote) il y a 12 000 ans...
                      en effet, le Doggerland est ce territoire qui reliait la France et l’Angleterre, y compris les Pays bas....
                      on avance !
                       smiley

                    • ThierryCH 23 mars 2012 17:12

                      Il s’est en effet passé quelque chose de grave il y 12 000 ans. Enfin, plus précisément, ce qui s’est passé entre il y a 18 000 ans, dernier pic glaciaire, et il y a 6 000 ans, c’est une hausse d’environ 120 mètres du niveau des mers.

                      D’où la submersion du Doggerland et probablement d’autres lieux à travers la planète. 

                      Atlantide et Mu en faisaient-ils partie ? En tout cas, jusqu’à preuve du contraire, on n’a trouvé aucun vestige ou trace géologique pouvant attester l’existence de ces continents pour le moment légendaires. Curieux tout de même que d’aussi vastes continents, qui auraient abrité des civilisations aussi avancées, n’aient laissés aucune trace, contrairement à d’autres endroits submergés, ou l’on retrouve des artefacts humains, qu’il s’agisse de cités englouties ou de fossiles.

                      Quoi qu’il en soit, cette hausse de 120 mètres, même si elle s’est étalée sur 12 000 ans, est suffisamment notable, pour donner naissance à de nombreuses légendes de par le monde, d’autant qu’à la même période, de grandes civilisations ont émergés un peu partout ... Ajoutons à cela une dose de cataclysmes plus ponctuels, tels que éruptions, tremblements de terre ou tsunami, et cela laisse la place à bien des possibilités de bouleversements ... 


                    • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 17:16

                      thierry ch

                      vous devriez lire plus attentivement les articles concernant l’atlantide, et mu
                      ouvrez les liens, 
                      vous aurez sous les yeux toutes les preuves de la réalité et la disparition de ces continents.
                       smiley

                    • olivier cabanel olivier cabanel 23 mars 2012 17:17

                      thierry

                      j’ajoute que la montée des eaux a été brusque, 
                      c’est ce qu’affirment les scientifiques.

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