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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Des pur-sang à la plage

Des pur-sang à la plage

Dimanche 30 juin à 14 h 30 se tiendra une réunion hippique. Rien d’étonnant, il y en a tous les jours en divers lieux de notre beau pays. À cette différence près que celle-ci sera organisée, non sur un hippodrome traditionnel, mais, le temps d’une marée, sur une piste éphémère et insolite...

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L’été, on trouve de tout à Plestin-les-Grèves, sur la plage de Saint-Efflam : des baigneurs, des coquillages, des nitrates, des algues vertes induites par ces nitrates, et des tractopelles pour ramasser ces algues vertes. On y trouve même, une fois par an, des chevaux de course venus tout exprès en découdre sur le sable, montés par des jockeys ou menés par des drivers dont les casaques d’écurie apportent à ce décor naturel une touche bigarrée des plus seyantes.

 Le cadre de cette étonnante réunion hippique : la partie ouest de la Lieue de grève, ainsi dénommée parce qu’elle déroule sa plage sur près de 4 kilomètres entre les communes costarmoricaines de Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. D’un côté, la Corniche de l’Armorique ; de l’autre, les falaises de Tredrez ; en arrière-plan, l’île Milliau, sentinelle sud de la Côte de Granit rose. On est ici bien loin des infrastructures fonctionnelles des hippodromes de Longchamp et de Vincennes, du prestigieux décor historique de celui de Chantilly, ou du chic assumé de celui de Deauville.

 Insolites, ces courses disputées sur le sable de Saint-Efflam, le sont bel et bien. Mais contrairement à ce que croient nombre de curieux, elles ne sont pas nées récemment d’une initiative marketing de l’Office du Tourisme local, en mal d’animation. Les premiers galops de pur-sang sur la grève de Plestin remontent en effet à 1828 à l’initiative d’un noble breton, le marquis de Kergariou, lui-même éleveur de chevaux de course à Paris. Soutenue par le Conseil général, cette réunion avait pour objectif de tester, sur un parcours de 4 000 mètres, les chevaux des propriétaires de la région en vue de faire concourir les meilleurs champions lors des réunions royales.

 Quelques années plus tard, les trotteurs s’ajoutent aux galopeurs. Le temps passe, et le succès ne se dément pas. Il est vrai que nous sommes là dans une région où le cheval est roi, avec un effectif de plus de 200 000 têtes réparties entre Côtes-du-Nord et Finistère. Un succès qui culmine durant la Belle Époque et qui réussit à survivre à la terrible épreuve de la Grande Guerre.

 De nos jours, les courses de Plestin restent l’un des évènements les plus spectaculaires et les plus esthétiques de la région. Organisées par la Société des Courses et un collectif de commerçants locaux avec l’aide de la municipalité, elles offriront, pour leur 185e édition le dimanche 30 juin, l’occasion d’une sortie originale dans l’ambiance iodée et tonique de la Lieue de Grève, avec au programme 8 courses de galop et de trot.

 Une sortie pour petits et grands, la « Fête des courses » offrant aux enfants de nombreuses distractions, bien loin de l’ambiance des hippodromes parisiens, parfois enfiévrée à l’excès et marquée par les comportements dégradants de certains joueurs compulsifs. À Plestin, l’on vient avant tout pour le spectacle des chevaux sur l’hippodrome marin*. Et que l’on gagne ou que l’on perde quelques euros joués pour pimenter les courses, on finira en buvant une bolée de cidre pour accompagner l’incontournable galette-saucisse.

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Il n’existe que 4 hippodromes marins en France, tous implantés sur des plages de la Manche : Jullouville (50), Lancieux (22) et Plouescat (29).

 


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39 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 28 juin 2013 09:14

    Bonjour, DLSL.

    Personnellement, je me fiche complètement que les chevaux soient des pur-sang, des demi-sang ou des animaux complètement métissés.

    Et il en va de même pour les hommes : peu m’importe leur couleur de peau, leur degré de métissage et leurs caractéristiques physiques dues au patrimoine génétique de telle ou telle ethnie. La seule chose qui m’importe est leur richesse humaine et celle-ci n’est pas dépendante de l’enveloppe.

    Nos populations sont de toute façon déjà métissées depuis des milliers d’années. En quoi cela a-t-il constitué un handicap ?


  • Fergus Fergus 28 juin 2013 09:52

    Bonjour, Morvandiau.

    Vous avez évidemment raison, les « pur-sang » qui s’affrontent sur les hippodromes sont eux-mêmes des produits de métissages. Et il en va ainsi pour tous les animaux qui nous entourent. Les vaches par exemple auxquelles je suis très attaché, et notamment cette belle race Salers que j’ai choisie pour illustrer un article d’août 2009 (Ah...  la vache !). Mise au point par sélection au 19e siècle grâce au talent de Tyssandier d’Escous, on en trouve certaines caractéristiques à la fois dans des races de la péninsule ibérique et dans la race anglaise North Devon. Qu’on le v euille ou non, tout n’est que métissage !


  • Fergus Fergus 28 juin 2013 09:55

    Je suis passé à Plestin il y a quelques jours en revenant d’Ouessant et je n’y retournerai pas pour la réunion du 30 juin. Je devrais en revanche assister le 25 août aux courses sur l’hippodrome marin de Lancieux.


  • alinea Alinea 28 juin 2013 10:16

    Qu’est-ce que ça veut dire « Fergus » qu’on lit sur le sweet d’un spectateur ? et qui est, semble-t-il votre pseudo ! smiley
    Sans gradin, et sur quatre km de ligne droite, c’est pas évident comme spectacle ! Et s’il pleut ?
    Sinon, un cheval c’est toujours beau, et je rêve de courir dans les vagues méditerranéennes avec mon Camargue ! Les plages de l’Atlantique, pour ça, sont grandioses ! Mais il m’est arrivé d’y voir des choses pas bien belles !  smiley


    • Constant danslayreur 28 juin 2013 10:24

      « Les plages de l’Atlantique, pour ça, sont grandioses ! Mais il m’est arrivé d’y voir des choses pas bien belles ! »
      Moi je dis qu’une fois lancés on n’a pas le droit de s’arrêter en si bon chemin... trop cruel pour le lecteur


    • Fergus Fergus 28 juin 2013 10:41

      Bonjour, Alinea.

      La signature de la photo n’est pas la mieux placée, c’est un fait. Quant à la piste, elle est tracée en boucle sur un parcours de 2800 m. Et les spectateurs peuvent, au choix, se presser le long de la main-courante ou prendre place sur les praticables en gradin installés pour l’occasion. C’est d’ailleurs de là que j’ai pris mes photos.

      Reste la pluie, toujours possible, encore qu’elle soit plutôt rare dans les Côtes d’Armor comme chacun sait, mais les spectateurs assument.


    • Fergus Fergus 28 juin 2013 10:44

      Bonjour, Constant.

      Vous avez raison, Alinea nous doit une explication sur ces choses pas bien belles vues sur des plages de l’Atlantique que je connais pourtant bien concernant celles de Bretagne et du Sud-Ouest, un peu moins celles de Vendée et de Charente


      • A Fergus, Alinéa, Morvandiou (que j’ai du connaitre ici sous un autre pseudo) et tous les autres fanas, ou simplement admirateurs, des chevaux, de courses ou pas. Il est indéniable que le spectacle d’une course de chevaux est un sain divertissement. Qu’elle soit celle de pur-sang ou trotteurs. Ces derniers peuvent revendiquer le qualificatif de « pur » la génétique ayant agi depuis des lustres dans cette optique à travers des croisements savants,notamment entre des chevaux normands éduqués dans la course au trot (l’une des trois vitesses naturelles du cheval entre le pas et le galop) et leurs homologues américains, à la carrure plus légère mais plus rapide aussi.
      • En effet la légende dit que l’ancêtre du pur sang, anglais s’entend, car il existe également le pur sang arabe à la grâce d’une gazelle, est Godolphin Arabian un pur arabe qui avait été offert à la France par le bey de Tunis et qui avait atterri en Angleterre dans l’attelage d’un fiacre pour y être remarqué par un Lord féru d’élevage et de chevaux de courses.
      • Il n’y a pas que sur le hippodromes (ils dépassent la centaine en France et le premier d’entre eux fut...le Champ de Mars à Paris) ou sur les plages que le spectacle de la course de chevaux fait merveille. En méditerranée l’île de Malte offre ainsi annuellement une série de courses mythiques le long d’une route pentue qui grimpe sur une colline dans lesquelles s’entrebattent d’une part les mules et mulets, après les ânes, puis les galopeurs et enfin les trotteurs de courses.

    • Fergus Fergus 1er juillet 2013 00:30

      Bonsoir, Henri.

      Un grand merci pour ces précisions.

      Je ne connaissais pas cette tradition de l’île de Malte, au contraire du Pallio de Sienne, course mythique, à la fois belle et cruelle, au cours de laquelle il arrive que chevaux et cavaliers soient gravement blessés. Un article a d’ailleurs été récemment consacré à cet évènement sur AgoraVox.


    • LE CHAT LE CHAT 28 juin 2013 11:23

      C’est l’enduro du Touquet avec de vrais chevaux ! smiley


      • Fergus Fergus 28 juin 2013 11:27

        Bonjour, Le Chat.

        Et c’est nettement moins polluant et destructeur de l’environnement. Pauvres dunes du Touquet !


      • alinea Alinea 28 juin 2013 11:35

        Bon ; deux choses : la moins pire !! : en Bretagne, il y a deux ans, un type montait un cheval bai, « en se la jouant » mais comme il montait comme un pied et qu’il pétait de trouille, ce qu’il faisait était moche et le regard du cheval disait le reste !
        Sur une page de Normandie, un type qui pleurait son cheval mort, qui avait été ramené du large ! Cet abruti était parti nager avec lui !! Comme chacun sait, un cheval est bâti pour nager !
        Mais je m’agace ou m’insurge souvent du rapport des hommes aux bêtes, et avec les chevaux c’est souvent pire car les chevaux sont pris pour des faire-valoir, « regardez comme je suis beau sur mon bel étalon » !
        Regardez les yeux des chevaux ; regardez leur bouche, quand vous croisez un cavalier ; pas besoin d’être connaisseur ; le cheval est un animal très expressif !! Il émane de lui de l’harmonie ou de la souffrance !!


        • Fergus Fergus 28 juin 2013 12:11

          Merci pour ces précisions, Alinea.

          Le fait est que l’on voit parfois des comportements curieux, pour ne pas dire débiles, à l’image de cette utilisation d’un cheval comme monture de natation. Même Crin-Blanc n’a pas survécu à sa fuite dans les eaux du Rhône. A moins qu’il n’ait trouvé, quelque part en un lieu secret de Camargue, un point d’atterrissage pour lui-même et son jeune cavalier, loin de la mesquinerie des humains...

          Effectivement, les chevaux sont très expressifs. C’est en partie ce qui fait leur charme. Dommage que ces animaux soient amenés à exprimer parfois de la souffrance lorsqu’ils ne sont pas menés par des cavaliers attentifs et en harmonie avec leur monture.


        • Kookaburra Kookaburra 28 juin 2013 12:39

          Quoi de plus beau qu’un cheval ? Malheureusement je ne le connais pas bien. Je connais mieux les éléphants que les chevaux ! C’est à dire je sais mieux comprendre les réactions d’un éléphant et de me comporter en conséquence que de comprendre les réactions d’un cheval. Je passe souvent devant une école équestre. Je m’arrête pour observer les chevaux. Je choisis mon préféré - un brun foncé, presque noir, mais seules la queue et la crinière sont vraiment noires. Dans le soleil c’est comme une couleur métallique. Qu’est-ce qu’il est beau ! De loin il m’entend approcher à pied. Il lève la tête et me regarde attentivement. Ses mouvements, le port de la tête, quelle noblesse ! J’aimerais faire sa connaissance, apprendre me comporter correctement, devenir un ami.


          • Fergus Fergus 28 juin 2013 13:08

            Bonjour, Kookaburra.

            Comme vous, je connais assez mal les chevaux, mais j’en ai assez souvent admiré lors de mes randonnées, notamment les chevaux à demi sauvages de Font d’Urle (sur les plateaux du Vercors) et d’autres, plus beaux encore et eux aussi en semi-liberté : les chevaux de Przewalsky sur le Causse Méjean.

            Jamais je n’ai eu de problèmes avec les chevaux, pas même avec les poulinières accompagnées de leurs petits. Un seul incident un jour dans une vallée du Briançonnais : un cheval mordeur qui, heureusement, n’a réussi à mordre que mon sac à dos.

            Comme votre cheval brun foncé, certains sont absolument magnifiques.


          • alinea Alinea 28 juin 2013 12:51

            Hardlaw : ce que j’aime dans la loi, c’est qu’on peur l’enfreindre ; je suis linguiste de formation, et les linguistes, contrairement aux grammairiens classiques, s’autorisent ! Tout est permis si l’on est compris ; et je voulais dire exactement ça : le moins pire ! C’est « populaire », ici « humoristique », qui ne se prend pas au sérieux, et puis, tout ce que vous voulez y mettre, y compris le prétexte à une leçon de grammaire !


          • Fergus Fergus 28 juin 2013 13:11

            Ajoutons que ce qui compte, c’est avant tout le fond du commentaire, pas sa forme dès lors qu’elle est compréhensible par tous.


          • alinea Alinea 28 juin 2013 13:35

            Je voulais dire que cette« faute » était volontaire et assumée !


          • alinea Alinea 28 juin 2013 15:32

            Si un jour vous venez dans mon coin, je vous présenterai Hoggar, un fils de Oural de Bordenave !
            Mon grand black !!


          • Fergus Fergus 28 juin 2013 16:01

            @ Morvandiau.

            Des merveilleux paysages, mais des moins merveilleux moustiques. Et voilà que le « tigre » s’implante. Cela dit sans vouloir vous décourager. A cet égard, la début du printemps est la meilleure saison : pas trop de moustiques, pas trop de chaleur, pas trop de touristes, et beaucoup de fleurs. Le pied !

            Bonne fin d’après-midi. 


          • alinea Alinea 28 juin 2013 18:12

            Mais je ne suis pas en Camargue, Fergus, plus haut, au pied des Cévennes ! pas de moustiques à l’horizon, à moins d’avoir une peau qui les attire particulièrement !!


          • alinea Alinea 28 juin 2013 18:13

            Gordon : si vous prévoyez un voyage vers le sud, faites-moi signe ! Un vieil article fera l’affaire dont les commentaires me parviennent !!


          • Fergus Fergus 28 juin 2013 19:15

            @ Alinea.

            Où avais-je la tête ? Désolé de vous avoir déménagé de quelques dizaines de kilomètres.

            Bonne soirée.


          • brieli67 28 juin 2013 17:35

            vous avez dit cheval et linguistique 

            tenez un  district equestre militaire révélé par les noms de lieux

            in Le Kochersberg au Haut Moyen Âge

            http://alsace.revues.org/986
            Recherches, thèses et hypothèses Marcel Thomann p. 79-127

            Sous Charlemagne, « l’Empire était capable de fournir quelque 35 000 cavaliers solidement équipés auxquels pouvait s’ajouter toute une masse de piétons et d’auxiliaires riche peut-être de 100 000 hommes. »

            bonne lecture 


            • Fergus Fergus 28 juin 2013 17:58

              Bonjour, Brieli.

              Voilà des liens très spécialisés et très érudits. J’avoue humblement ne pas avoir fait le lien entre le cheval et la toponymie locale. Mais mes connaissances en alsacien sont affligeantes, et je connais pas le secteur du Kochersberg et de l’Ackerland.


            • brieli67 28 juin 2013 18:42

              GRR GRR c’est de l’Allemand--- du Hochdeutsch-

              t’sais diffusé par les ouvriers du Livre ( de la Bible) de Strasbourg.

              si je babble (cause) en ma langue/dialecte vernaculaire je suis compris par tous les germanophones de la Baltique à l’hinterland des Sepp Maier/ Beckenbauer 


            • Fergus Fergus 28 juin 2013 19:18

              @ Brieli.

              Es tut mir Leid ! Désolé pour cette confusion avec le Hochdeutsch.

              Bonne soirée.


            • brieli67 28 juin 2013 22:05

              c’est le bâtard royal /impérial  le Comte de Morny qui est à l’origine de la fondation du village du Vésinet dans la boucle de la Seine en aval de Paris, et de l’urbanisation de Deauville et du parc des Princes à Boulogne-Billancourt.


            • Fergus Fergus 29 juin 2013 09:01

              Bonjour, Brieli.

              Un Comte de Morny âpre au gain qui est connu également pour avoir beaucoup spéculé sur les grands travaux de voirie à Paris lors des transformations hausmaniennes.


            • brieli67 28 juin 2013 18:32

              EN KDO 

              petite promade sur les hauteurs de Thann

              au massif du Rossberg 

              tarpan ?? Equus fer/G/us fer/G/us ??

              ou Féral  ?? : terme d’origine anglaise s’appliquant aux animaux domestiques retournées à l’état sauvage (synonyme : marron).


              • Fergus Fergus 28 juin 2013 19:29

                Merci pour ces liens, Brieli.

                Les premiers donnent envie de rechausser très vite les pompes de rando. Les hauteurs du Thanner Hubel rappellent les gazons du Markstein.

                Quant à celui qui est consacré aux tarpans, je l’ai trouvé très intéressant. Mais j’avoue humblement y avoir appris l’existence et la signification du mot « féral ».

                Pour ce qui est de Fergus, rien à voir avec le cheval : ce nom (commun à plusieurs rois d’Ecosse) vient, dit-on, du gaélique « fear » qui signifiait « homme ».


              • contre exemple exemple 28 juin 2013 19:07

                Pauvre bêtes (et d’ailleurs le mot est fort mal à propos ! ) dopés, sur-exploités, qui finiront où vous savez...

                Juste un autre exemple de la bêtise humaine (et d’ailleurs le mot est fort mal à propos ! ) qui se croit supérieure à l’animal (et d’ailleurs le mot est fort mal à propos ! )

                Force de la nature (et d’ailleurs le mot est fort mal à propos ! ) qui bien vite reprendra ses droits sur l’échelle des richesses...

                D’ici il faut contenter l’homme et son goût immodéré du gain...

                « Du pain et des jeux » qu’il disait...

                « Le cheval est roi » c’est une blague ! Nous savons bien qui est le Roi (et d’ailleurs le mot est fort bien à propos ! )

                M’enfin, comme disait Gaston, faut bien que jeunesse se passe et l’homme balbutie...

                Fergus, nous aviez habituez à de plus nobles sujets. Qu’importe, ni vote pour ni vote contre, le libre arbitre est seul juge... J’péfère les disques au jockey, moinssez-moi ça...


                • Fergus Fergus 28 juin 2013 19:39

                  Bonsoir, Exemple.

                  Il est des sujets graves, il en est d’autres plus légers. Celui-ci ne mérite effectivement pas de prendre le pas sur les préoccupations qui nous assaillent en cette période de crise économique et d’autisme des gouvernants. Il n’empêche que cette modeste réunion hippique, organisée dans un superbe cadre, est bien sympathique.

                  Merci pour les liens. il est vrai que les chevaux, comme les sportifs humains, sont eux aussi confrontés au dopage, et pour les mêmes motifs financiers liés tant aux gains des courses qu’aux paris sur les épreuves. Le nier relèverait d’une grande naïveté.


                • contre exemple exemple 28 juin 2013 20:28

                  Fergus,

                  lisant régulièrement vos articles, je ne saurais remettre en cause la justesse de vos propos concernant les problèmes prioritaires de notre société, d’autant que nous partageons étroitement certaines idées comme celle-ci. L’un de vos plus beaux et écolo papiers, tout en métaphore, fut celui-la (de mon point de vue).

                  Comme vous le rappelez, cette crise est liée (même légèrement) aux courses hippiques, espérons seulement que la distraction et le paysage de celle que vous révélez ici, soient plus forte que son intérêt premier (l’appât du gain).
                  Si seulement les chevaux pouvaient donner leur avis...

                  Pour dernier exemple, ce post ci fut l’un de ceux qui me semblait des plus pertinents à propos des dérives et peut-être bien causes de la situation financière.

                  Au plaisirs de vous lire, (sur des plages moins galopantes cela dit.)


                  • Fergus Fergus 28 juin 2013 22:39

                    @ Exemple.

                    Je ne doute pas que nous ayons l’occasion de nouveaux échanges, que ce soit sur des sujets d’importance ou d’un intérêt plus limité en regard de l’actualité.

                    Bonne nuit.


                  • brieli67 28 juin 2013 21:53

                    dans cette thèse de géographie de Stéphanie Goepp

                    Origine, histoire et dynamique des Hautes-Chaumes du massif vosgien
                    Déterminismes environnementaux et actions de l’Homme

                    pages 216 il y a du Rossberg - montagne des chevaux ;


                    • Fergus Fergus 28 juin 2013 22:46

                      @ Brieli.

                      Voilà un mémoire qui ne manquera pas de passionner les férus d’une approche scientifique de l’histoire des Hautes-Chaumes. Faute de temps, j’en remets la lecture à plus tard, mais j’en garde la trace pour m’y référer le cas échéant lorsque mes pas me reconduiront sur ces crêtes magnifiques entre Markstein et Hohneck, ce qui ne saurait tarder.

                      Bonne nuit.


                    • BarbeTorte BarbeTorte 29 juin 2013 00:23

                      Oui, mais chez nous, à Plouescat, y’a pas d’algues vertes !
                       smiley smiley smiley smiley smiley


                      • Fergus Fergus 29 juin 2013 08:32

                        Bonjour, Barbetorte.

                        Le fait est qu’il n’y a pas d’algues vertes sur les grèves autour de Plouescat (contrairement à la baie de Douarnenez, sanctionnée par les élevages du Porzay). C’est donc un véritable plaisir pour les baigneurs et les randonneurs qui fréquentent ces lieux magnifiques (ancien habitant de Ploujean, près de Morlaix, j’ai un faible pour les Amieds).

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