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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Étude du grec et du latin, délire gouvernemental

Étude du grec et du latin, délire gouvernemental

Tiens, le Mammouth vient de dépasser Ubu haut la main dans le délire. Tenez-vous bien amis lecteurs, car je tiens l’information de première main, c’est donc un scoop.

Il y avait en France, l’année passée, un total de 546 054 élèves qui étudiaient le grec et le latin en France, faisant, ce que beaucoup de Français ignorent, du latin la seconde langue la plus étudiée après l’anglais. Eh bien d’après le Ministère de l’Éducation Nationale, il n’y en aurait plus que 149 467 cette année pour un total de 6880 établissements scolaires.

Alors on va rigoler : cela ferait 21 élèves en moyenne par établissement. Le Ministère de l’Éducation Nationale se f... de la g... de qui, là ? Même dans le plus faible des plus faibles établissements de ZEP ( Zone d’éducation prioritaire) il y en a plus.

Si je suis bon, je vais me dire qu’il faut accroître le recrutement des profs de maths pour faire de la formation continue en central, dans l’administration, et leur apprendre à compter... Parce que la plupart des collèges moyens que je connais ont en règle générale pas loin d’une cinquantaine à une centaine d’élèves en moyenne, en grec et en latin. Mais si je suis moins bon, je vais penser que c’est une intox pour supprimer des postes : et là, je vais me dire qu’ils sont carrément demeurés en central, parce qu’elle est un peu grosse l’intox et qu’il ne faut pas prendre les profs (notamment ceux de grec et de latin) et leurs élèves pour des ânes.

Y’a une troisième hypothèse, mais faut lancer un avis de recherche et préparer les pelleteuses pour trouver les charniers : 550 000 - 150 000 = 400 000. Donc, il y a eu 450 000 disparitions ou morts violentes en France. Point commun : tous des gamins qui étudiaient le latin et/ou le grec. Sacré Sérial-killer, celui qui les a liquidés.

Quand on pense que l’actuel ministre, Darcos,est censé être un agrégé de lettres classiques, on se dit qu’ils ne sont, finalement, jamais mieux trahis que par les leurs, ces pauvres profs de grec et de latin.

Tiens, exceptionnellement, j’ai joint le fichier :

latin grec.effectifs 2008.2009.xls

Le comble, c’est qu’ils ont fait un décompte académie par académie en plus...


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31 réactions à cet article    


  • La Taverne des Poètes 27 mars 2009 12:24

    Il faut donc s’attendre à ce que la reconduction des effectifs d’enseignants classiques soit renvoyée aux calendes grecques. Non mais, on en perd son latin !


    • L'Hérétique L’Hérétique 31 mars 2009 09:01

      O tempora, o mores ! Quousque tandem abutere patientia nostra, Darce ?...


    • manusan 27 mars 2009 14:38

      il y en a bien qui ont étudié l’esperanto ou le breton. A la limite, étudier le grec/latin à l’université voir lycée section litteraire pourquoi pas, sinon je vois pas bien l’intéret, sur mes cours de latin de 6eme, je ne retiens que rosa/rosam/rosae.


      • DIOGENE DIOGENE 27 mars 2009 18:26

        @ manusan

        Si vous n’avez retenu que Rosa etc.. c’est soit que vous êtes un Fan du Grand Jeacques, soit un élève médiocre.
        J’ai étudié le Grec et le Latin et çà m’a servi chaque jour de ma vie pour comprendre les mots Français et certains mots Etranger, dont le Grec moderne..
        Je me souviens, en Fac de Médecine, d’un type en première année qui à priori n’avait pas ces connaissances, et pendant le cours sur le virus Bactériophage, il avait écrit Bactériocage, car ce virus a la forme d’une cage à oiseau.
        Ce qui ne l’a pas empêché, plusieurs années plus tard, de travailler comme Interne aux Urgences, avec des épaules très très larges du "type important qui a la connaissance infuse"
        Il faudrait, dans les collèges et lycées, non pas apprendre le Latin et le Grec comme je les ai appris, mais faire des cours obligatoires et Ludiques sur l’Etymologie, ce qui permettrait aux élèves de voir, comme j’en discutais seulement hier avec une amie, qu’une Anémie Falciforme désigne des globules rouges en forme de faucille( vous allez me dire que c’est de la provoc d’associer le rouge à la faucille !), et le verve Falcifier qui veut dire faire un faux. smiley


      • Neris 27 mars 2009 20:51

        Cher Diogene

        Le verbe, c’est falsifier avec un "s" et non un "c".


      • DIOGENE DIOGENE 27 mars 2009 21:47

        Et pourtant, Etymologiquement il faudrait écrire Falcifier. Aux linguistes d’argumenter !


      • 5A3N5D 28 mars 2009 09:46

        @ Diogène,

        "Et pourtant, Etymologiquement il faudrait écrire Falcifier. Aux linguistes d’argumenter !"

        Faux ! (?) Falsifier vient du latin falsus, à, um  = ce qui est faux (adjectif) auquel on peut rattacher falsarius = faussaire.

        La faux (outil) vient du latin falx, falcis = faux, faucille, serpe. 

        Aucun lien étymologique, aucun rapport entre les deux. 


      • Jean-Paul Doguet 28 mars 2009 11:51

        Bonjour Diogène
        On écrit "a priori" et non pas "à priori" . C’est une faute curieuse pour quelqu’un qui a fait du latin.


      • L'Hérétique L’Hérétique 31 mars 2009 09:05

        @Diogène
        A priori, non, falsifier =>
        fallo, is, ere, fefelli, falsum (tromper) + fio, is, fieri, factus sum (produire, faire)
        =>
        falsus + fio = produire du faux, faire du faux


      • (---.---.141.130) 16 juin 2010 16:29

        Il faut savoir que le latin que l’on dit mort, n’est pas mort naturellement, mais volontairement par idéologies nationalistes. Peu de gens se rendent compte de cette réalité. Je parle moi-même couramment le latin pour l’avoir appris de gens qui le parlaient. Cette langue européenne continue, avec un succès grandissant, à être parlée par une quantité de gens en Europe. 85% de la littérature de nos bibliothèques sont rédigés en cette langue. Ceux qui croient q’elle remonte à la destruction de l’empire romain d’occident se trompent violemment. Son âge d’or chez nous est le 16ième siècle.
        Qu’il soit obligatoire ou non, ce serait une énorme erreur d’en priver nos enfants.

        Stéphane FEYE, fondateur en Belgique de SCHOLA NOVA où les élèves parlent latin






      • artemis 27 mars 2009 15:36

        Quand,je lis" il n’y en aurait plus que 149 467 cette année pour un total de 6880 établissements scolaires.", je me dis mais de qui se moque-t-on ?
        Il n’y a plus de professeur de grec ?
         Depuis quelques années déjà, cette option n’est plus du tout proposée !
        Seuls quelques privilégiés de grands lycées parisiens, ont un accès à ces cours, en province, cela devient de plus en difficile.
        Le grec n’est pas seulement une langue morte, c’est aussi une réflexion sur notre Histoire,
        il ne reste plus qu’à tuer la philo... !
        Montesquieu ? Combien d’élèves de 3° en ont entendu parlé ?
        Une personne en colère parmi d’autres


        • LE CHAT LE CHAT 27 mars 2009 15:42

          Prépare t on l’avenir avec des langues mortes ?


          • L'Hérétique L’Hérétique 31 mars 2009 09:07

            Plante-t-on un arbre sans ses racines ? et construit -on une maison sans fondations ?...


          • eugène wermelinger eugène wermelinger 27 mars 2009 16:40

            "L’espéranto est le latin de la démocratie" a dit le recteur Boirac de l’université de Dijon.
            Cela fait encore monter la moutarde aux nez des "aplatventristes" du complot "anglais pour toute la planète".
            http://www.google.fr/search?hl=fr&q=google+en+esperanto&btnG=Recherche+Google&meta=&aq=f&oq=


            • brieli67 28 mars 2009 12:10

              pour faire de l’étonnant du très très rare
              le caviste Eric
              http://www.vins-etonnants.com/index.html

              sinon olif saura te dégourdir
              http://www.leblogdolif.com/

              in vino veritas


            • anny paule 27 mars 2009 16:54

              Le problème de l’enseignement public, versus Darcos & co., c’est qu’il faut le faire disparaître ! ou le réserver à "ceux dont on sait qu’il ne seront jamais compétitifs sur le marché de l’emploi". (Le privé fera une "progression à deux chiffres"... sur le dos du public !)
              La tactique est de faire en sorte que des postes et des disciplines disparaissent petit à petit pour ne pas choquer l’opinion publique, ne pas se mettre à dos violemment les corps enseignants et les parents d’élèves.
              Dans une telle perpective, l’étude des langues mortes, peut passer à la trappe !!! Ce n’est pas du rentable !!! ça ne sert à rien pour l’employabilité !!! Pour le "bas peuple", c’est une indigne distinction !!! C’est donner de la confiture à des cochons !!! ("à des braillards qu’on gave", Darcos dans le texte, en visite à la fac de Bordeaux).
              C’est extrêmement grave ! Pour en arriver à leurs fins, ils vont jusqu’à trafiquer les chiffres ! Avec Darcos, on n’en est pas à un mensonge près !!!
              Voilà déjà plus de trois ans que cette question des langues anciennes est sur le tapis : une délégation de professeurs de lettres classiques, reçue, à sa demande, par le recteur d’Académie de Bordeaux, s’est vue donner la réponse suivante : "Nous sommes au même niveau économique que l’Argentine ! Alors, voulez-vous que nous descendions encore plus bas ? Nous ne pourrons rien faire pour sauver ces disciplines !"
              Il est clair que si l’on avait insisté pour obtenir quelques subsides pour les mathématiques ou les sciences physiques, la réponse eût été tout autre ! Ce pouvait être du "rentable" !!!
              Le jour où les Français vont comprendre le décalage entre les discours et ce qui les fonde, ils tomberont de haut ! Mais il sera bien tard !!!


              • pointal pointal 27 mars 2009 21:46

                Le problème de l’enseignement public pour Darcos & Cie, c’est de le réduire à la portion congrue, très minimale, pour que les parents qui ont les moyens aillent dépenser leur argent dans les écoles privées.

                Idem pour la santé, etc. Voir même pour la police ou le pénitentiaire.


              • L'enfoiré L’enfoiré 27 mars 2009 17:05

                @L’auteur,

                 Décidemment, on parle de langues sur cette antenne.
                 Mais, je ne parlais pas de langues mortes. Je restais dans le monde actuel. 
                 Six ans de latin, un an de grec, pour mon bagage, perso.
                 Que reste-t-il ? Un lien avec la construction du français et peut-être, un dictionnaire de latin dans la cave.
                 Pour ce qui est du grec, là, on passe à un petit plus. Sans le comprendre, je peux le lire et cela, c’est déjà un point positif par rapport à celui qui ne connait que la lettre pi ou omega, parce qu’il s’est lancé dans les études scientifiques.  smiley


                • finael finael 27 mars 2009 23:20

                  Salut l’enfoiré

                   Personnellement j’ai fait des études de maths - physique, comme tu le sais, mais je connaissais suffisament de lettres grecques pour pouvoir déchiffrer la plupart des inscriptions en Grèce où j’ai passé un mois seul. En fait, au bout d’un mois, j’arrivais à me débrouiller pour baragouiner suffisamment pour me faire comprendre ... décidément la physique mêne à tout !

                   Quant au latin, j’en parle plus bas.


                • eugène wermelinger eugène wermelinger 27 mars 2009 17:25

                  Salut l’enfoiré belge !
                  J’ai noté :
                  peut-être, un dictionnaire de latin dans la cave.
                  Si jamais tu passes dans mon coin, en Bourgogne, côté Saulieu, tu trouveras autre chose dans ma cave, de bien plus gouleyant !
                  Tu verras qu’avec un peu de ces dopants-là nous parlerons vite et bien l’espéranto.
                  Je via sano amiko !
                  (à ta santé, l’ami)


                  • L'enfoiré L’enfoiré 27 mars 2009 17:35

                    Salut Eugène,

                     La proposition est enregistrée. smiley
                     Une cave, je ne pouvais parler en espéranto, cette fois. J’aurais fait trop de pub. Non ?
                     Pour ce qui est de ta cave, j’ose l’imaginer à sa juste valeur.
                     Comme tu peux le constater dans cet article, j’ai dû remiser un peu plus la divine bouteille. 
                     Involontaire, mais quand on ne peut point...  smiley
                     


                  • french_car 27 mars 2009 18:11

                    Je ne suis pas très étonné par le chiffre de 21 latinistes par établissement.
                    Prenons le lycée de ma ville moyenne de banlieue, il y a 4 élèves de seconde et 6 élèves de première et terminale confondues qui pratiquent le Latin sur 1800 élèves.
                    10/1800
                    Dans les 1800 on compte certes à la marge des classes technos dont on n’attend pas qu’elles latinisent.
                    Maintenant est-il plus ou moins important de déchiffrer le Latin que de savoir où se trouvent les testicules d’un vers de terre ? C’est au moins utile pour l’éthymologie, pour visiter les monuments anciens ou assister à une messe intégriste, la dissection du vers de terre n’est elle même d’aucune aide au pêcheur à la ligne.
                    Cependant on note que l’administration (-voyou smiley ) place les cours de Latin systématiquement de 17 à 18 afin de décourager les élèves les plus accros.


                    • Kétamine 27 mars 2009 19:15

                      C’est complètement délirant
                      Dans la classe de TS de mon enfant, un des lycées du Poitou Charentes, il y a 18 jeunes qui font du latin. Il y a également des latinistes dans les autres terminales S de ce lycée. Je pense qu’en L il doit y en avoir aussi.
                      Dans le tableau, il semble que le nombre de jeunes à faire du latin en poitou-Charentes est de 60 dans 10 lycées.
                      Je ne comprend pas comment ils ont fait le décompte. En tout cas vu le sort réservé aux textes de Madame de Lafayette, je crains le pire pour les écrits de Cicéron et Jules César. La conclusion du Ministère va être que pour 60 élèves d’une région, on ne va plus faire l’effort de payer des cours de latin.


                      • french_car 27 mars 2009 22:52

                        Et bien c’est assez exeptionnel cet egouement pour le Latin dans un lycée poitevin.
                        Ici il y a mois d’un élève par TS et 2 élèves en TL !
                        Peut-être l’horaire est-il mieux intégré ?
                        Quand vous terminez à 15:00 et qu’il faut attendre 17:00 pour le Latin ça fait réfléchir.


                      • Jean-Paul Doguet 28 mars 2009 11:55

                        Non je pense que ce chiffre est une moyenne, et qu’un bon tiers des lycées en France ont des classes technologiques où on fait très peu de latin. Ketamine vous ne pensez même pas à ces sections. Pour vous l’enseignement c’est l’enseignement général,


                      • finael finael 27 mars 2009 23:35

                        J’ai fait 5 ans de latin dans mes premières années de lycée, j’ai même réussi à décrocher un second prix de version latine, il y a plus de 40 ans, malgré un prof - que j’ai eu pendant 3 ans - qui m’en a complètement dégouté.

                        ... Eh bien je regrette aujourd’hui d’avoir quasiment tout oublié. D’abord parce que le français est une langue romane ( avec des expressions latines comme et caetera, pro domo, ad hominem, un medium des media ...)et que nombre de mots ont des racines latines, et ensuite parce que je suis passionné d’histoire, et depuis que je me suis mis à la généalogie, je me dis qu’il va me falloir m’y remette.

                        Pour replacer les choses dans leur contexte, nos ancêtres, jusqu’à la fin du XIXème siècle, étaient plus ou moins trilingues : ils connaissaient le parler de leur contrée - leur "patois", le français, parce que c’était la langue officielle, celle des actes civils, et le latin qu’ils écoutaient à la messe et dont la plupart comprenaient quelques bribes.

                        Jusqu’au XVIIIème siècle, le latin était le langage commun des lettrés de toute l’europe et nombre de documents de cette époque sont écrits en latin (de cuisine certes, mais quand même).

                        Abandonner le latin, c’est abandonner la mémoire.

                        Allez jacter à l’est !  smiley


                        • L'enfoiré L’enfoiré 28 mars 2009 08:07

                          Finael,

                           Tu as tout à fait raison. Il devra toujours exister une section Philologie Romane
                           Comme je le disais ailleurs, de profs de latin, je me souviens même de leur nom (et c’est rare), il ne fallait pas la leur faire.
                           Le 2ème donnait grec, aussi.
                           J’utilise aussi des phrases latines. Cela fait partie de notre histoire, alors, que ce soit "bis repetita placent", "in fine", "ecce homo", "in vino veritas", "carpe diem", "ad honores", "ad vitam eternam", "audaces fortuna juvat", "res non verba", "erare humanum est", "dura lex sed lex", "plaudite cives"

                          "Ave Caesar, que muri te salutant"  smiley


                        • finael finael 28 mars 2009 09:08

                          Quo usque tandem abutere, Sarkozix, patientia nostra ?


                        • Iren-Nao 28 mars 2009 10:04

                          @ l’auteur

                          Il est sur que pour faire des producteurs/consommateurs les lettres classiques ne sont pas primordiales.

                          Si aujourdhui la civilisation occidentale a la gueule dans le mur c’est en bonne partie par absence de philosophes capables de penser aux finalites.

                          Pour ceux la je crois les lettres classiques et l’histoire ont un sens. Il serait urgent de s’y remettre.

                          Article utile.

                          Iren-Nao


                          • guerbert 28 mars 2009 11:52

                             

                            Rien à dire sur cet article qui met en évidence une des manipulations auxquelles ce livre quotidiennement Darcos. Toutefois, je m’interroge sur l’utilité, dans certains cas, de l"apprentissage de ces langues mortes au collège. Je connais un certain nombre d’élèves en difficultés scolaires ( et qui n’aspirent qu’à entrer en apprentissage comme maçons , plombiers, etc) , aux résultats médiocres en français et en langues vivantes. Ils prennent l’option latin pour obtenir des points supplémentaires au BEPC.Une troisième langue (! !!) donc et des cours supplémentaires au détriment d’éventuels progrés dans les connaissances de base. Cette aberration est aussi à dénoncer. En outre ne faudrait-il pas mieux abandonner le collège unique ( il fait perdre 2 ans à ces élèves qui s’y s’ennuient ferme) et revenir à l’ancienne formation technique via les CET ?


                            • guerbert 28 mars 2009 13:02

                               

                              Rien à dire sur cet article qui met en évidence une des manipulations de Darcos. Toutefois, je m’interroge sur l’utilité, dans certains cas, de l’apprentissage de ces langues mortes au collège. Je connais un certain nombre d’élèves en difficultés scolaires ( et qui n’aspirent qu’à entrer en apprentissage comme maçons , plombiers, etc) , aux résultats médiocres en français et en langues vivantes. Ils prennent l’option latin pour obtenir des points supplémentaires au BEPC.Une troisième langue (! !!) donc et des cours supplémentaires au détriment d’éventuels progrés dans les connaissances de base. Cette aberration est aussi à dénoncer. En outre ne faudrait-il pas mieux abandonner le collège unique ( il fait perdre 2 ans à ces élèves qui s’y s’ennuient ferme) et revenir à l’ancienne formation technique via les CET ?

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