Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile
  • Agoravox TV

Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Kubrick et le canular lunaire : la renaissance du mythe

Kubrick et le canular lunaire : la renaissance du mythe

Stanley Kubrick est parfois désigné comme le véritable réalisateur du film de l’alunissage américain de 1969. Les détracteurs de l’histoire officielle dissèquent les images des diverses missions lunaires de la NASA, en quête d’indices démontrant la supercherie. Mais cherchent-ils au bon endroit ? Présenté fin janvier au festival de Sundance, Room 237 rapporte quelques-unes des interprétations les plus folles du seul film d’horreur du "maître", The Shining. Or l’explication la plus déroutante propose une extension fascinante à la théorie du complot classique : Shining est un message codé de Kubrick pour révéler au public son implication dans le canular lunaire.

Le 29 janvier s’achevait le festival de Sundance. Son mot d’ordre, « Look Again » (« regardez à nouveau »), s’incarnait tout particulièrement dans le documentaire Room 237 de Rodney Ascher. En neuf tableaux, le film décrit les théories développées par cinq personnalités différentes pour rendre compte du sens caché de Shining, le long-métrage de Kubrick adapté d’un roman de Stephen King.

Réputé pour son souci méticuleux du détail, le réalisateur inspire en effet les analyses les plus imaginatives. Puisque, selon la légende, il ne laissait rien au hasard, c’est donc que tout doit avoir une signification : éléments de décor, objets, costumes, dialogues, architecture ou même durée exacte des plans sont autant de signes d’une intention à dévoiler.

Ainsi des grilles de lecture déroutantes sont-elles proposées pour comprendre Shining : de la métaphore du génocide des Indiens d’Amérique à la tentative de mettre en images la tragédie de l’Holocauste, du labyrinthe du Minotaure au symbolisme du nombre 42, l’œuvre se prête à des explications plutôt osées. Mais la plus troublante fait de Kubrick un Léonard de Vinci moderne – du moins, de la façon dont Dan Brown nous le représente ! –, un artiste génial prêt à dissimuler dans ses créations des messages codés, offerts à la vue de ceux qui auront des yeux pour voir.

Car depuis son article de 2009, qui a depuis donné lieu au premier épisode d'une trilogie documentaire (Kubrick's Odyssey), Jay Weidner l’affirme : Shining n’est pas tant la retranscription cinématographique d’un livre de Stephen King que l’aveu par Kubrick de sa participation au tournage des vidéos d’Apollo 11.

Un adepte des théories alternatives

Qui est Jay Weidner ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, aucune page Wikipedia ne semble lui être consacrée. Il faut se contenter de la biographie officielle proposée sur un site portant son nom. Ancien animateur et directeur des affaires publiques de la radio KCMU-FM à Seattle, Jay s’est spécialisé dans la recherche sur les théories scientifiques et historiques alternatives : du mayanisme à la théorie des Archons, il professe un regard décalé sur le monde. De fait, son site recense des dizaines d’articles exposant des thèses foisonnantes touchant au mysticisme, à l’occulte et à l’ésotérisme.

En plus de s’exprimer par ses propres productions, Weidner renoue avec son passé d’homme des ondes en accordant de longs entretiens à l’antenne de radios alternatives, spiritualistes ou carrément conspirationnistes (VeritasRed Ice Radio...). Son parcours y est systématiquement rappelé dans les termes de sa biographie officielle. Au passage, Weidner ne manque d’insister sur deux faits d’armes censés témoigner de son sérieux et de son professionnalisme :

Kubrick et l’imposture de la NASA

Dans son documentaire précédemment cité, Weidner remet au goût du jour la thèse de la réalisation par Kubrick des vidéos de l'alunissage de 1969. Thèse pourtant déjà bien attaquée sur ce site de référence, par exemple, et lourdement tournée en ridicule dans le fameux documenteur de William Karel (parfois pris au sérieux par certains conspirationnistes…). A en croire Weidner :

  1. Le Pentagone a choisi Kubrick parce que sa reconstitution fidèle d'un avion B-52 dans son Dr Folamour les a impressionnés
  2. Stanley est vraisemblablement contacté fin 1963-début 1964 pour se voir proposer « une offre qu'il ne pourra pas refuser » (dans le sens ou son refus pourrait entraîner sa disparition prématurée) : en échange d'un budget illimité pour son 2001, l'Odyssée de l'espace, et de la liberté totale de tourner ce qu'il veut à l'avenir, il doit réaliser un film mettant en scène les premiers pas de l'homme sur la lune
  3. Stanley accepte ; pour les 5 années à venir, il travaillera donc sur les deux films en parallèle, la fiction et le "direct", recevant des visites régulières de Frederick Ordway, consultant pour la NASA
  4. En 1969, c'est la version de l'alunissage filmée par Kubrick qui sera diffusée sur les chaînes télévisées 

Les théories du complot ne rejettent pas forcément la thèse d'un alunissage américain. En revanche, elles contestent toutes l'idée que les images disponibles nous offrent une représentation fidèle de ce qui s'est passé. Weidner soutient que des Américains sont bel et bien allés sur la lune, mais que ce ne sont pas les véritables vidéos de l'alunissage qui nous ont été montrées : ce sont celles tournées par Kubrick.

L’un des points forts de la thèse de Weidner tient à la description du procédé par lequel Kubrick aurait filmé les séquences lunaires : il s'agirait de projection frontale, la méthode utilisée par le metteur en scène pour nous offrir certains arrière-plans grandioses de 2001, notamment lors des premières séquences (l'Aube de l'humanité), puis sur la lune.

Shining, message codé de Kubrick ?

Pour l'auteur, Shining raconte l'histoire du pacte signé par Stanley avec les puissances dirigeantes des Etats-Unis pour orchestrer la supercherie d'Apollo 11, les désillusions auxquelles la folle entreprise l'a conduit, et les conséquences terribles découlant de sa décision irrévocable. Le long-métrage regorgerait de preuves soutenant cette analyse. En particulier, les différences avec le livre de King prendraient sens à l'aune de l'extraordinaire théorie.

Sans souci d'exhaustivité, voici les principales idées exposées par Weidner :

  • Les personnages de Jack (l'écrivain) et Danny (son fils) représentent les deux facettes de Stanley Kubrick : d'un côté, Jack, le pragmatique, prêt à faire des sacrifices pour réussir à percer grâce à son art ; de l'autre, Danny, l'intuitif, le véritable artiste, qui voit plus loin que les autres et ne sait pas se taire
  • La responsabilité de Jack de s'occuper de l'hôtel Overlook (construit sur un cimetière indien) au cours d'un hiver rigoureux symbolise l'accord passé par Kubrick pour protéger les Etats-Unis (nés du massacre d'Indiens...) pendant la Guerre froide (les différentes images d'ours apparaissant dans le film renvoient à l'URSS)
  • Jack accepte la transaction non seulement pour pouvoir s'adonner à son art sans contrainte, mais aussi parce qu'il espère intégrer les rangs de l'élite, la société des grands de ce monde (tout comme son prédécesseur, Mr. Grady, dont on découvrira bientôt que, malgré les sacrifices consentis, il reste le serviteur des puissants)
  • La chambre 237 (soit, à peu de choses près, la distance moyenne, en milliers de miles, entre la Terre et la lune), dont il nous est dit qu'elle n' "existe pas", illustre le mensonge de la mission Apollo 11 (les sœurs jumelles fantômes, assassinées dans les couloirs de l'hôtel, sont l'image du programme Gemini - les Gémeaux - abandonné par la NASA au profit d'Apollo !)
  • Jack travaille justement sur ce projet Apollo : le texte qu'il tape indéfiniment sur sa machine à écrire n'est pas à lire "All work and no play make Jack a dull boy" ("trop de travail et pas de plaisir font de Jack un triste sire") mais, en prenant en compte la police de caractères utilisée, "A11 (Apollo 11) and no play make Jack a dull boy"

Kubrick, serviteur des Illuminati ?

Pour finir, il faut noter combien Kubrick nourrit les réflexions des conspirationnistes. Du rituel orgiaque de la société secrète d’Eyes Wide Shut à l’esquisse de programmation Monarque figurée dans Orange mécanique, des plans de l’élite du Dr. Folamour à la pédophilie latente qui transparait dans Lolita ou A.I. Intelligence artificielle (dont Kubrick avait signé le scénario), chacun des films du réalisateur semble décliner un thème cher aux détracteurs de la mythologie illuminati.

D'ailleurs, dans plusieurs de ses films (Barry Lyndon, Eyes Wide Shut...), le metteur en scène narre l'histoire d'un personnage désireux d'ascension sociale, mais qui finit invariablement par échouer à intégrer un monde plus élitiste que le sien. Stanley a-t-il passé sa vie à travailler pour une caste dirigeante attachée aux pouvoirs de l'occulte, sans jamais réussir à en devenir membre à part entière ? A-t-il essayé de nous en informer, et de nous mettre en garde contre le pari perdant auquel consentent ceux qui signent un pacte avec le Diable ? Ou les images qu’il a manipulées n’étaient-elles, justement, que des images – et non une manipulation ?

Participez !

Pour ne pas en rester là, nous lançons cet appel : internaute, si le sujet t'intéresse, mêle-toi à nos efforts pour démêler le plausible du grotesque dans la théorie de Weidner ! Nous avons commencé à recenser dans un Google Doc l'ensemble des arguments développés dans Kubrick's Odyssey. Cette feuille de calcul, librement accessible, nous vous la proposons comme base de travail collaborative pour mener une étude plus approfondie. Comment pourrait-on vérifier la thèse de Weidner, si l'on s'en donnait les moyens ? Et que l'on usait davantage d'un instrument fort utile : le questionnement.

Pour plus d'informations sur notre démarche, Stanley Kubrick, les Illuminati et autres théories du complot : www.desillusions.fr


Moyenne des avis sur cet article :  3.62/5   (58 votes)




Réagissez à l'article

234 réactions à cet article    


  • easy easy 7 février 2012 10:41

    Démêler le vrai du faux, dans une cité de 7 milliards d’hommes, c’est rajouter de la confusion à la confusion.


    • Maître Lupin Maître Lupin 8 février 2012 00:11

      Permettez-moi une mise au point, je vous prie.

      A lire les commentaires de cet article, je m’étonne de la tournure que prend le débat. A se demander si nous avons bien lu la même chose - mais tous les commentateurs ont-ils bien lu ces quelques paragraphes ?

      En tant qu’auteur de ces lignes, je tiens à souligner que rapporter la thèse de quelqu’un d’autre n’implique pas du tout de l’endosser. Si je présente la théorie abracadabrantesque de Weidner, ça ne signifie absolument que je la reprenne à mon compte, mais simplement que je la soumets à votre réflexion (quand réflexion il y a). Certaines des phrases, ainsi que nombre de termes employés, suggèrent au minimum un certain scepticisme...

      Mais peu importe l’opinion de l’auteur, de toute façon, puisque l’enjeu était le suivant : distinguer ce qui relève de l’observation (incontestable) et ce qui relève de l’interprétation (libre et décomplexée, si l’on veut, mais en comprenant bien que l’intime conviction en elle-même n’est pas un argument !). Et le sujet du jour : l’analyse de Shining à l’aune de la théorie d’un message codé de Kubrick.

      Or je peine à retrouver le lien entre ces éléments et la plupart des commentaires... Dans sa dérive vers la foire d’empoigne (assez agressivement anti-morice, et décidément anti-version officielle d’Apollo 11), le débat s’arrête à la discussion de la réalité de l’alunissage américain, et ne fait pas la part belle à l’esprit critique et au questionnement (pourtant prôné en fin d’article). Les « vérités » des uns et des autres sont violemment assénées, et personne n’y gagne.

      Donc non, essayer de démêler le vrai du faux n’est pas « rajouter de la confusion à la confusion », si l’on se donne les moyens de faire un usage rigoureux de sa raison. Au contraire, on peut clarifier les choses en séparant faits et opinions, en s’autorisant à rendre compte des faits de manière créative si besoin, mais en gardant toujours cette part de doute qui empêche de croire aveuglément aux fruits d’une imagination débridée. Car au final, nous n’avons même pas à trancher : nous pouvons aussi apprendre à agir dans l’incertitude...

      En tout cas, s’il est encore possible de recentrer la discussion :

      • Shining est-il un film à décoder, ou juste une œuvre suffisamment riche et plastique pour supporter des analyses à multiples niveaux de lecture ?
      • Kubrick a-t-il glissé dans son film des éléments prouvant son implication dans l’éventuelle « supercherie », ou ne fait-il qu’exprimer son PROPRE scepticisme quant à la vérité officielle ?
      • Et si tous les « indices » n’étaient que des coïncidences ?

    • Le printemps arrive Le printemps arrive 8 février 2012 09:59

      @l’auteur,

      vous devriez mettre la note suivante comme l’auteur des brèves de comptoir sur AVox tv :
      « Je suis responsable de ce que dis, pas de ce que tu comprends »
       
      Je vous félicite de cet article que j’ai trouvé fort équilibré.

      Au plaisir de vous lire à nouveau.


    • appoline appoline 8 février 2012 11:47

      Je crois simplement qu’il ne faille pas y voir plus que le film n’en montre. Mis à part quelques différences avec le roman de King, dues certainement à une facilité d’adaptations, rien ne laisse entrevoir un quelconque message ; je trouve cela vraiment tiré par les cheveux. 


    • PtitLudo PtitLudo 8 février 2012 12:32

      Merci pour l’article. A l’auteur, malheureusement, je pense que même pas la moitié des personnes qui réagissent aux articles ne les ont lus entièrement. La grande majorité s’arrête au titre et à la « headline ».

      La culture du zapping est aussi présente sur internet.


    • Hermes Hermes 9 février 2012 16:35

      Merci de cette mise au point, mais reconnaissez que cet article donne du grain à moudre aux ultrasceptiques, même si ce grain n’est fait que d’hypothèses et d’interprétations au second dégré d’une oeuvre.
      D’ailleurs si les interprétations au second degré sont infondées, cette oeuvre n’aurait rien à voir avec le sujet que débatent les lecteurs (à votre grand dam apparemment).
      La construction mentale que vous avez proposé autorise toutes les interprétations car elle n’est que spéculation pure : elle projette l’esprit dans un irréel qui a l’apparence du réel, mais qui donne bien meilleure ivresse : celle de pouvoir dire tout ce qu’on veut. Vous avez ouvert la boîte de pandore et vous voudriez que l’intérêt se cantone au mécanisme de sa serrure....

      Souvenez vous du mythe d ela boîte de pandore : une fois que tous les démons des passions ont empoisonné le monde, il a été fait cadeau de l’espoir. L’un ne va pas sans les autres. Et c’est cet espoir fou qui s’exprime inconsciemment dans ces hypothèses les plus farfelues :l’espoir que les choses soient différentes. Toutes les choses !

      Mais pour que les choses soient différentes, il faut les percevoir différemment maintenant. Cela se passe dans le présent et non dans une réécriture de l’histoire. C’est au delà de l’espoir et il ne peut pas y avoir de tromperie, car la tromperie n’est possible que lorsque la passion aveugle.

      Bonne soirée à vous.


    • Ariane Walter Ariane Walter 7 février 2012 11:17

      Absolument passionnant !
      je suis en tout cas convaincue, comme vous le dites dans votre article et après avoir visionné des documentaires sur le sujet (étude des lumières sur les photos) que soit, les Américains ne sont jamais allés sous la lune, soit, ils y sont allés mais pour des raisons de propagande et de difficulté à produire des documents, les ont produits en studio. C’est trop évident.
      Comme d’habitude, les Autruches ne voient rien.

      La surprise étant moyenne, le mensonge étant une grande arme de la stratégie américaine. (Et de bien d’autres, d’ailleurs.... mais à présent il faut faire attention aux docs qu’on magouille car ils sont étudiés de près !!! « Le net est arrivéééééé ! » ...Chanson)


      • Pyrathome Pyrathome 7 février 2012 15:17

        La surprise étant moyenne, le mensonge étant une grande arme de la stratégie américaine.

        On est bien d’accord, mais ne tombe pas dans la marmite du piège tendu par la nasa en personne...., ils sont bien allé sur la lune, cependant, le mensonge se situe ailleurs dans une autre facette des dissimulations, regarde les liens que j’ai mis un peu plus loin !!.....


      • Bernard Pinon Bernard Pinon 7 février 2012 15:49

        Si les Américains n’étaient pas allés effectivement sur la lune, les Russes s’en seraient certainement rendus compte. Par contre, pour les photos, on peut effectivement avoir des doutes, tant pour l’éclairage, les ombres ou l’absence de parasites causés par le rayonnement cosmique.


      • morice morice 7 février 2012 18:27

        pour les photos, on peut effectivement avoir des doutes, tant pour l’éclairage, les ombres ou l’absence de parasites causés par le rayonnement cosmique.


        et hop le coup du rayonnement !!

        les engins automatiques Lunar Orbiter et Surveyor avaient démontré qu"il n’excerçait AUCUNE influence sur les prises de vues.... des essais d’envois de FILMS, récupérés au vol par des avions Packet avaient montré que ça ne FAISAIT RIEN DU TOUT..

        cette histoire de rayonnement est RIDICULE !

      • Denis Rezler 7 février 2012 18:31

        " Comme d’habitude, les Autruches ne voient rien."


        Les gourdes non plus.

      • appoline appoline 7 février 2012 18:36

        J’ai eu l’occasion de visionner les photos détenues par un ingénieur de la nasa, visiblement ce qui l’a chagriné ce sont des constructions qui n’avaient rien à faire là. Mais aucune photo au sol.


      • dawei dawei 7 février 2012 19:05

        @Morice, ce qui est le plus ridicule dans tout ça :
        Quand les bandes originales ont été demandées à la NASA, elle a répondu qu’elle s’en ai débarassé pour faire de la place ... genre nettoyage de printemps, un objet qui aurait du etre dans le patrimoine de l’humanité. Qui se fout de qui dans cette histoire ? Toujours les mêmes !


      • morice morice 7 février 2012 11:23

        putain ça ne va pas ENCORE recommencer !


        l’homme est allé sur la lune, et la PREUVE c’est le réflecteur laser qu’il y a déposé.

        oui, mais le gugusse a une AUTRE THEORIE !!!

         Weidner soutient que des Américains sont bel et bien allés sur la lune, mais que ce ne sont pas les véritables vidéos de l’alunissage qui nous ont été montrées : ce sont celles tournées par Kubrick.

        encore pire : car au DEPART, la thèse était bien comme quoi nous ne sommes pas allés du tout là-bas : c’est la théorie de l’abruti Lheureux.


        je remets le lien car tout est dit dans la MUSIQUE du site !! (trop drôle !)

        comme la thèse primaire a été elle-même flinguée facilement, Weidner, au départ PARTISAN lu aussi de la thèse, a rabaissé son caquet et a bien dû retomber sur ses pattes, par peur du RIDICULE. Alors il a pondu l’idée des films fait « pour ». C’est ENCORE PLUS CON QUE LA PREMIERE THEORIE, et ça oublie les DIRECTS TV.

        les raisons qu’il donne sont RIDICULES : avoir choisi Kubrick car il a bien reproduit un B-52 ça ne tient pas DEBOUT, car d’abord tout le monde a dès l’époque du tournage les photos de comment est le B-52, et deuzio la scène du largage est grotesque, car la soute d’un B-52 n’a rien de fidèle (ici à 1,22)

        le cockpit pas davantage
        (ici à 1’38)

        le vrai :
        la bombe elle-même est vaguement ressemblante, sans plus...


        bref un militaire qui voit ça se dit que Kubrick est loin d’être au courant de tout !!!

        tout l’inverse de l’illuminé Weidner !!!

        • JL JL1 7 février 2012 11:31

          Et à quoi il sert, ce réflecteur laser, qui aurait aussi bien pu être déposé par un robot ?

          Pour mesurer la distance terre-lune au mm près ? Cette distance varie dans des proportions considérables, et telle un mouvement sinusoïdal, passe par des maximum et minimum, eux-même variables sur des siècles et des siècles. pas facile de trouver ces repères dans une fenêtre temporelle microscopique : quelques fractions de secondes tous les 15 jours !


        • morice morice 7 février 2012 11:49

          Pour mesurer la distance terre-lune au mm près ? Cette distance varie dans des proportions considérables, et telle un mouvement sinusoïdal, passe par des maximum et minimum, eux-même variables sur des siècles et des siècles. pas facile de trouver ces repères dans une fenêtre temporelle microscopique : quelques fractions de secondes tous les 15 jours !


          8 cm

        • morice morice 7 février 2012 11:50

          La surprise étant moyenne, le mensonge étant une grande arme de la stratégie américaine.


          chou blanc sur le sujet ; vous avez tout faux là !

        • JL JL1 7 février 2012 12:27

          8 cm ?

          C’est un peu court, jeune homme ! Vos 8 cm ça représente quoi ?

          La variation entre le petit diamètre et le grand diamètre de l’orbite est de 407 000 - 356 000, soit 51 000 kms en 14 jour, 42 mètres par seconde en moyenne !


        • Mmarvinbear Mmarvinbear 7 février 2012 12:33

          putain ça ne va pas ENCORE recommencer !

          On dirait que si...


        • boris boris 7 février 2012 14:59

          Et revoilà Momo la feraille qui essaye de nous faire croire que le Pére Noël existe bien.

          Tiens, tiens... le Pére Noël existe bien ! Ca me rappelle quelque chose ?


        • Pyrathome Pyrathome 7 février 2012 15:21

          le Pére Noël existe bien !

          Franck Borman de la mission apollo 8 le 24 décembre 1968 derrière la face cachée de la lune....il a vu son traineau étincellant.....ah ah ah !!


        • morice morice 7 février 2012 18:28

          on a mesuré et j’ai donné la DATE la distance à 1,3 mm près.


          je dois l’écrire comment ????

        • Gasty Gasty 8 février 2012 00:42

          En hébreux !


        • JL JL1 7 février 2012 11:24

          Passionnant, article et sujet, et là je parle de la thèse : « Shining est un message codé de Kubrick pour révéler au public son implication dans le canular lunaire. »

          Pour ce qui concerne l’histoire de la conquête de la lune elle-même, je pense que le problème est mal posé. Je m’explique.

          Les preuves abondent que des films et des photos ont été faits sur terre, je n’y reviendrai pas. ni sur les autres arguments, tels la barrière cosmique.

          Donc la question est : pourquoi la NASA ne l’a-t-elle pas admis ? Il lui aurait suffit de dire : OK, On a fait ces films et photos pour le spectacle, parce qu’il n’était pas possible du point de vue logistique, de faire ça sur la lune ; mais ça n’infirme pas le fait que la mission a quand-même été effectuée comme on l’a dit.

          Tentative de réponse : si la NASA avouait le trucage, que lui resterait-il comme preuves ? Si elle ne peut pas répondre à cette question, on comprend mieux pourquoi elle entretient l’ambiguïté.

          C’est le moment de rappeler cette phrase de Mitterrand : « On ne sort jamais de l’ambiguïté qu’à son détriment ».


          • appoline appoline 8 février 2012 11:57

            Il faut évidemment remettre les faits dans leur contexte. La rivalité entre les USA et l’URSS faisait rage et je pense que les américains et la CIA, qui avait tous les pouvoirs à cette époque étaient prêts à tout pour montrer leur suprématie. 

            Nous avons pu constater par la suite les énormités mises par leurs soins sur le devant de la scène pour faire accepter au peuple leurs interventions militaires dans divers pays. 

            Des coïncidences pareilles n’existent que dans les livres, ce qui est fou, c’est le temps mis pour le citoyen lambda pour avoir ses premiers doutes. Ils ont abusé les gens honteusement, une fois de plus, qui aurait pu croire à cette époque d’une supercherie, tout le monde y croyait, tout le monde était fier et si Kubrick a participé à cette mise en scène, j’espère que ça l’a empêché de dormir la nuit ; que croyait il l’innocent ? Devenir un illuminati ? C’est comme à l’académie française, il faut qu’il y en ait un qui crève pour prendre sa place et les dés sont joués depuis longtemps ; Kubrick était un tantinet candide de croire qu’on lui donnerait cette importance.

          • morice morice 7 février 2012 11:36

            Et à quoi il sert, ce réflecteur laser, qui aurait aussi bien pu être déposé par un robot ?


            il devait être incliné à la main !!!

            • morice morice 7 février 2012 11:39

              à ça : c’est incroyable le sommet de bêtise à ce sujet !! incroyable !




              En scaphandre, Aldrin et Armstrong doivent faire vite, en réalité, pour collecter des pierres lunaires,  (sans se baisser  !) prendre des photos, (avec leurs trois Hasselblad 500 EL 70 mm). Pour la première expédition, les deux américains ne dépasseront pas 2 heures de sortie totale ! Tout a été repensé ou imaginé : les caméras sont chargées de films plus fins pour prendre plus de clichés que la normale. Les pierres sont enfermées dans des petits coffres enfermés dans l’embase du LEM, et remontés dans le module du haut grâce à un astucieux système de mini-téléphérique manipulé par deux ficelles. Les ficelles, on y tient à la NASA : c’est en tirant sur deux cordes qu’on va réussir à déployer plus tard le rover lunaire, replié mais facilement déployable grâce des ressorts. Deux heures seulement pour déposer des instruments scientifiques, donc, que seuls des êtres humains et non des robots peuvent mettre en place. Plusieurs, regroupés sous le nom générique d’Alsep. (Apollo Lunar Surface Experiments Package) ou EASEP (Early Apollo Scientific Experiment Package) pour Apollo XI.. Et il y en a, à déballer, et à installer consciencieusement. Des vrais touristes de luxe débarquant à l’hôtel. Beaucoup de ces engins reliés à une source nucléaire de courant, le générateur isotopique. Lui même relié à une station derépartition de courant. Car il faut les installer avec précision et les orienter... vers la terre, pour le réflecteur laseren particulier. Avec un moyen très simple : celui d’un cadran solaire  !

               

              Un réflecteur lunaire dont les miroirs vont être visés par un laser.... terrestre. Ou plutôt deux : l’ Observatoire de la Côte D’Azur (OCA), et le McDonald Observatory au Texas. Les petits miroirs ont été fournis par des français, en effet : c’est l’Aerospatiale située à Cannes qui les a polis, sous la direction de Jean-Francois Mangin. Unesommité méconnue. A la pointe du développement des lasers. Les miroirs vont devenir la preuve essentielle de la présence d’Armstrong et d’Aldrin, et ils le feront de manière exceptionnelle des années après, dans des circonstances elles aussi exceptionnelles : lors de l’éclipse du 13 avril 2000, jour particulier car sans aucune interférence lumineuse, le Dr. Jean-Francois Mangin et son équipe de l’OCA vont en effet réussir en envoyant un faisceau vers le laser d’Apollo XI de calculer la distance Terre-Lune avec une acuité de...1.3 millimètres. Ne serait-ce que cet exploit, réalisé par l’équipe française qui a participé à la recherche spatiale américaine, devrait faire taire définitivement tous les racontars entendus sur la conquête lunaire. Ce jour-là, à Caussols, à l’observatoire de Calern, les gens ont pu observer les traits de lumière partant vers la Lune, pour en revenir. Le laser YAG (Yttrium, Aluminum, Garnet) est tiré à travers un télescope Cassegrain de 1,04 m de diamètre, au travers d’un miroir tournant à 10 tours secondes pour « casser » le faisceau. Chaque tir de paquet de lumière met 1,5 seconde pour arriver sur la Lune. Une horloge atomique associée compte les tirs et leurs renvois, donnant la distance exacte. Cela fait quarante ans que ça fonctionne  ! Sous la direction aujourd’hui de Farrokh Vakili, pourCaussols. On a ainsi découvert que la Lune bouge de 10 cm, selon l’attraction relative de la Terre et du Soleil. La Terre bougeant d’un mètre, avec ses océans ! Le troisième observatoire laser est situé à Hawaï : or, lui, en 35 ans, en raison de la dérive des continents, il a bougé de 2,5 cm en remontant direction la Sibérie. L’observatoire de Cannes remontant moins vite... vers la Suisse. La Lune, elle, s’éloigne de la Terre de 3,7 cm par an. Résultat : le jour terrestre s’allonge de 1/100 eme de seconde par an. La distance Terre-Lune varie elle selon l’orbite lunaire : entre 353 880km et jusqu’à 421 690km. Les atterrissages suivant ajouteront à l’Alsep un détecteur.. de poussière lunaire. Finalement, il y en avait très peu qui circulait...comme on s’y attendait ; faute d’atmosphère : « The dust accumulation proved to be much lower than expected, and the results from this experiment were also used to monitor the long-term degradation of solar cells from radiation and thermal effects. This was considered to be an engineering rather than a scientific experiment. »



              faut arrêter les connneries du genre, là !! faut vraiment être BETE pour croire aux sornettes comme quoi on n’y est pas allé enfin !!


              • Pyrathome Pyrathome 7 février 2012 14:50

                faut arrêter les connneries du genre, là !! faut vraiment être BETE pour croire aux sornettes comme quoi on n’y est pas allé enfin !!

                Ben si nous y sommes allé, mais je crois savoir pourquoi des gugusses « négationnent » ....
                Un certain nombre de clichés ont été bidonnés, ne niez pas ce fait ! mais pas pour les raisons qu’ils invoquent.....si vous voyez ce que je veux dire....
                D’ailleurs, on se demande vraiment pourquoi il n’existe toujours pas de « google moon » en haute définition, alors qu’on pourrait presque lire les journaux des gens avec « google earth »...
                Et puis, morice, vous vous appuyez sur des preuves qui auraient pu aussi être largement trafiquées comme des photos, vous devriez plutôt citer les astronautes, eux constituent la meilleure preuve, mais surtout, écoutez ce qu’ils ont à dire et vous comprendrez le véritable enjeu derrière le rideau....
                En somme, la conclusion, c’est « quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt »...
                Le négationnisme lunaire, c’est un excellent rideau de fumée sur ce que la populace ne doit surtout pas savoir..... smiley


              • JL JL1 7 février 2012 15:28

                Il est clair que s’ils y étaient vraiment allés, ils ne feraient pas profil bas sur ce sujet comme c’est le cas aujourd’hui. A-t-on vu des cérémonies nationales pour commémorer ce « grand pas pour l’humanité » ? Des monuments érigés dans les plus grandes villes des US ? Est-ce qu’on en parle sans déchainer des polémiques ?

                Rien de chez rien. Ou si peu ! En matière de grand pas pour l’humanité, ce que j’ai vu c’est que l’Amérique est entrée en guerre contre tout ce qui lui résiste et qui n’est pas encore tombé avec le mur de Berlin. Et pourtant, j’y croyais, ce jour de 1969, quand je extasiais avec des centaines de collègues devant les caméras que la Direction avait installées Et plus le temps est passé, moins j’y ai cru.

                Si grand pas pour l’humanité il y a eu, il faut croire que c’est un grand pas vers le coté obscur de la Force.


              • Aldous Aldous 7 février 2012 15:47

                @ pyrathome

                Un certain nombre de clichés ont été bidonnés, ne niez pas ce fait !

                Ce n’est pas une preuve en soi que les mission Apollo n’ont pas existé.

                Les photos des magazines féminins sont photoshopées systématiquement. Pourtant les modèles ont existent et ont réelement posé.

                Cela prouve juste que la comm’ autour des mission Apollo était une véritable campagne de promotion publicitaire orchestrée avec des visées politiques et pas une simple communication scientifique qui nécessite des photo pro alors qu’il n’y avait pas de photographe pro sur place.


              • Aldous Aldous 7 février 2012 15:48

                Campagne de pub qui nécessite des photo pro alors qu’il n’y avait pas de photographe pro sur place.


              • Denis Rezler 7 février 2012 17:06

                " A-t-on vu des cérémonies nationales pour commémorer ce « grand pas pour l’humanité » ? Des monuments érigés dans les plus grandes villes des US ?"


                C’est un argument qui peut être pris dans l’exact sens opposé : Ils en feraient que ce serait la preuve que justement tout est faux.

              • robin 7 février 2012 17:09

                Assez d’accord avec Aldous :

                Que certaines photos, voire même des scènes entières en vidéo aient été refaites en studio, c’est fort possible, mais delà à dire que l’ensemble du programme est bidonné il y a une marge . Peut être que la toute première mission a été bidonnée pour sauver la mise géopolitique des USA, mais je pense qu’au moins une voire plusieurs des suivantes ont du fonctionner, à commencer déjà par le fait que certaines conversations ont été longtemps censurées car évoquant à mots cachés des OVNIS sur la lune.


              • morice morice 7 février 2012 18:29


                Un certain nombre de clichés ont été bidonnés, ne niez pas ce fait !



                AUCUN

              • Pyrathome Pyrathome 7 février 2012 19:03

                AUCUN 

                Si, des photos retouchées, beaucoup....


              • Attilax Attilax 7 février 2012 20:32

                La pierre lunaire offerte par les USA à la Hollande s’est avérée être en fait du bois pétrifié.
                Ils s’en sont rendu compte il y a deux ans :)
                Pour les autres, je ne sais pas.
                Les japonais ont envoyé une sonde pour cartograpghier la lune au mètre près. Les résultats devraient tomber cette année. S’il n’y a pas de trace du passage américain, on saura à quoi s’en tenir...


              • Le printemps arrive Le printemps arrive 8 février 2012 10:02

                @JL1

                on pourrait aussi dire que s’ils en faisaient trop, ce serait pour cacher quelques choses.


              • kot begemot kot begemot 8 février 2012 11:39

                en Russie on fête le jour des cosmonautes, le 12 avril !


              • JL JL1 8 février 2012 11:50

                Les Russes n’ont pas à rougir de leurs exploits ni de leur légende, eux, même s’ils ont connu beaucoup d’échecs.

                Si les Américains en faisaient trop ... ? Entre trop et rien, il y a de la marge, non ?!

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès