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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > La théorie du Big Bang expliqué par un enfant

La théorie du Big Bang expliqué par un enfant

Enquête de poésie dans le compte pas encore d’LST.

La preuve par trois démontrée par trois fois, donc la preuve part neuve.

 

« 3 (pommes)⁵ »

 

« Les combles du lac ripent expliquant aux amphés,

à prendre sans en prendre mais pour apprendre. »

 

Chapitre 1er :

 

« La véritable histoire du conte d’Elèsthée, ou le Petit Poucet décrypté aux granfants.

Une fable sans ogre ni ponte de fée, le récit bien probable d’un éléphant bloguant. »

 

Lors d’une ballade scolairement forestière,

le Petit Poucet, notre ami zélèbre

connu un moment fort originel en matière,

où il put plier les sons sur les avants des lèvres.

 

« Ex » Trait.

 

Ce passage méconnu de ses études

est un fait trouble aux yeux de l’histoire.

C’est donc sous l’égide des sciences amplitudes

que le conte se fera vers en formuloire.

 

D’un gazouillis en gravillon, le jeu nantis

prit des airs de passion entre nature

et enfance, goûleurs et expériences,

prix "Désert de patiente" jusqu’alors heurt. 

 

The Garden of Earthly Delights - Jérôme Bosch

 

Dans cet univers, tout était prétexte

bien évidemment, vraiment tout, car

bien né vit d’âme en tout, c’est amplexe.

 

Alors que le groupe est unis vers DeviantART

 

« Just another grain ? »

 

le petit poucet est passé par un nom-petit musée.

 

« La roucyclèthrose »

 

Croyant en chemin s’amuser, il jetait des grains

et non des cailloux. Invité à comprendre une idée,

il entendit douteux cette phrase d’Albert d’instinct :

 

«  Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé. »

 

"Essais atomiques de Bikini en 1946."

 

« Qui lève la main ? » demanda le guide curieux.

 

Le Poucet bien petit connaissait un problème d’absurdidés,

au pluriel à deux zèles : « Tout l’art de rendre furieux  »

et ca ne fait pas rire, pour certain qu’est le conte délesté.

 

Il était bien là, juste là sans mentir, quand le professeur Loulou l’interrogea :

« Petit poucet, qu’en pensez-vous  ? »

  • Pardon Monsieur, ce que je panse de quoi ?
  • De ce que je viens de dire voyons !
  • « Qui lève l’âme ? » hein ? Voyons ?
  • Mais je n’ai pas dit ça, voyons !
  • Encore pardon Monsieur, mais c’est la dernière chose que j’ai entendu.
  • Oui certes, enfin non. J’ai demandé « Qui lève la main ? » pour dire ce qu’il pensait de cette phrase d’Albert Einstein au sujet des préjugés. Cela dit ta question est surprenante, presque dérangeante, tu n’as pas entendu le dernier mot entièrement. Peux-tu nous expliquer Petit Poucet ?

 

« 3 (pommograin)⁵ »

 

Le Petit toussait et semblait dubitatif, comme si il ne comprenait pas plus cette dernière phrase à bi-cycle de son guidant.

 

  • Anti-errement ? Juger un atome dans un pré ? Répondit le petit poucet.

 

« Divague ? »

 

Le Professeur et l’ensemble de la classe, semblaient excédés par le manque d’entente dont faisait preuve ce Petit Poucet. Si lui jetait des grains sur le chemin, certain lui lancèrent la pierre, d’autres s’en retournèrent et certains l'aidèrent.

 

Ce passage courant de l’histoire

se voit recouvert d’un vers très bref,

d’un vert très bof dans ce couloir,

d’invers trait baffe dans ce miroir

puis d’un verre trop bluff pour faire plaies peints, bref

d’un « V » qui veut dire « Vole au secours » de l’histoire.

 

« L’échiquier »

 

D’un verre trou blanc pour fairplay, c’est la joue encore rougie, car c’est l’âge où rougie encore le noir, que le petit poux se mit à chatouiller la grosse tête du si petit poucet. Sentant un doute pesant, le Petit Poucet se sentit soudain sans temps perdu entre l’émo.

 

Jugé prévenu quand juge et prévenu ne font qu’un, il lui vint une question, qui l’espéra-t-il, satisferait l’assemblé et assemblerait les atomes crochus :

 

«  Est-il possible de désintégrer un préjugé par le mot  ? »

 

"La réflexion du poisson"

 

Le doute se fit plus léger et le guide l’invita d’un regard complaisant à poursuivre sa vision de la question.

 

Le petit poussait le mot au cœur de l’atome,

de sa mine tendre il gratta main papiers dont émane :

 

« Il faut intégrer le désintéressement, ôter la clef de la manne

jusqu’à un thé carte sur table. J’eusse compté ne rien esquinter de l’home,

juste conter juste. Le con testé fut moi, le contester fut moelle

qu’on teste et fume « ouah ». Croyez-vous que si faible soit la voile,

si « le » qu’on testait fut moi, le conteste effumoie, le contester fumoye le conte des lestés. »

 

« Le flou »

 

C’est vous dire si le contexte est tenant à l’affaire, et tenant à le faire

en un conte de faits rares, j’égarais le ferrage et j’ai garé le fait rage dans le comté :

 

« Laisses tomber tes pas beaux lestes, refais-nous le compte. » conseilla le guide.

 

« Vers la Novelle lune »

 

Ainsi refait, le conte est lesté d’un air tant dû, un « si » mieux fait

le conte se fait le luxe de se délasser d’un nerf tendu, de le disséquer

en déluxant. Car « si » est un « si » et ainsi est le plus doux conte des lestées.

 

« Carnivores ? »

 

J’eusse espérer prendre le temps d’exprimer un conte inspiré par un fait grave :

 

« Où est passé la poésie  ? »

 

« Sans vague »

 

Elle éparse et parsie

 

« Loulou »

 

…et le petit chatouillant chatouilla tant,

que le pouce du petit poucet gratta

tant bien, que le petit poux s’est perdu,

là, laissé en chemin persona non grata.

 

« Page d'accueil »

 

« Le petit poucet levé, la main tendue j’eusse espérer ne rien esquinter, pour dire vrai

j’eusse espéré, est-ce qu’un thé vous dirait, un thé dansant une valse à tous temps ? »

 

Ceci est un hommage petit tatou, qui fait grand bien au conte d’Elèsthée, un compte à tresser au Professeur Loulou, en souvenir des ballades horizontaires d’un air « euphorique à nez » bien évidemment, car ceci est aussi un nommage, hors taux graphie et dont la formule à rythme éthique est :

 

« V = LST⁴ ⁺ ¹ Ω ou 1 = LST⁵ Ω âge » 

 

« La preuve par l’image » : ⁴⁺¹

 

La mise en abime  : "la preuve par les mots"  :

 

« Si le conte d’Elèsthée est délesté cinq fois des lestées des lestés, le compte est enfin d’LST. »

 

« La Comtesse d’Elèsthée »

 

Recommandations :

 


« Le rouge et le vert »

 

Prendre du LST entraine une dépendance notoire, il est donc préférable de la soumettre à une modération d’usage. Quand au consommateur, je rappelle que la prise de ce produit ne peut se faire qu’encadrer de professionnel de santé, par exemple lors d’une finale du grand blême.

 

3 (pomochagrin)⁵

 

Ne consommez pas de LST. Si malheureusement vous rencontrez des difficultés suite à la prise de ce breuvage, n’hésitez pas à consulter votre médecin.

 

« La preuve par vous-même » et ne pas l’écrire serait dommage et malhonnête :

 

« Rendons au petit ce qui tôt poussait, car lui rend tout et il ne lui pousse pas des zèles. »

 

« Sympa »

 

Homo cubicus.

 

 

Sources  :

 

Dessins, peintures et gribouillages : A.L. (artiste discrète mais volontairement participative.)

 

Photos  : Alexis Tranchandon,

 

sauf : "Essais atomiques de Bikini en 1946" Domaine public,

ainsi que "Sans vague" (domaine plagiaire, page & plage public de fond d'écran.)

 

"Just anther grain" est une "image" de l'univers (connu) prise par Plank. Source : N.A.S.A. & partout autour.

 

"La preuve par l'image" est un détournement (aucunement publicitaire) qui ne sert qu'à soutenir le propos, donc pas de source à citer, juste un lien pour les enfants du futur (espérons qu'ils ne tombent pas dans le piège).

 

"La réflexion du poisson" est à l'orgine un tapis de souris.

 

"Le Petit Poucet" est un conte appartenant à la tradition orale, retranscrit et transformé par Charles Perrault en France et paru dans "Les contes de ma mère l'Oye" en 1967. C'est également le nom du personnage principal de ce conte.

 

"La comtesse d'Elesthée" ainsi que son conte, sont puremement imaginaires.

 

Un conte désigne à la fois un récit de faits ou d'aventures imaginaires et le genre littéraire (avant oral) qui relate lesdits récits. Le conte, en tant qu'histoire, peut être court ou long. Conçu pour distraire comme pour édifier, il porte en lui une force émotionnelle ou philosophique puissante. Depuis la Renaissance, les contes font l'objet de réécritures, donnant naissance au fil des siècles à un genre écrit à part entière. Cependant, il est distinct du roman, de la nouvelle et du récit d'aventures par son rejet de la vraisemblance. Il y a donc deux pratiques du genre littéraire du conte : orale et écrite. Ces deux pratiques se différenciant par leur mode de création et de diffusion comme par leur contenu, il convient de les distinguer. (Suite et sources sur Wikipédia).

 

"Le professeur Loulou" quand à lui est un personnage bien réel, sinon ce serait l'exception qui ne confirmerait pas la règle. Il a tamponné un papier de sa patte gauche délivrant le droit à l'image, afin se sortir la tête de son feuillage et de témoingner au Maître sage de son apprentissage :

 

"Le chat du conteur" miaulait ferme : "le vrai protégeait ailleurs"

 

Chapitre 2ème : Partie secondaire et nom primordiale : Commentaires.


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2 réactions à cet article    



    • mots croisés Homo cubicus 27 juin 2013 20:46

      N.B : Quand le professeur Loulou mit au lait ferme disait : « Le vrai protégeait ailleurs »
      il voulait dire en entier : « Le vrai protégeait ailleurs » évitant de perdre pieds (pattes).

      Car la seule œuvre protégée ailleurs est en mémoire renouvelée dans sa tête, puisque le 10 que dure est le dû de sa moue tristounette, + nette qui erre et - triste que 2 mains.

      L’œuf vrai œuvrait à couver la poule sans casser l’omelette.

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