• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Les hommes sont-il des couillons ?

Les hommes sont-il des couillons ?

Ou pourquoi, et comment, la femme domine l’homme depuis toujours ! La femme a, inscrit dans ses gènes, la fonction de procréer. Instinctivement, elle s’approprie les éléments qui lui permettront de le faire, à commencer par l’homme (le mâle) qu’elle va devoir séduire, puis manipuler pour parvenir à ses fins !

L’homme, en tant que mâle producteur de la « précieuse » semence, est bien évidemment l’élément clé, sans lequel, jusqu’à présent, la femme aurait été réduite à l’inutilité. Cependant, une difficulté est apparue dès l’origine, et non des moindres : la nature a donné à l’homme une structure anatomique et une force physique qu’elle ne possède pas. Au-delà d’une certaine fascination, cette différence la rend vulnérable. Elle l’a appris à ses dépens.

L’homme n’est qu’une machine à sperme

La femme s’est adaptée, par la ruse, à cette « contrainte » masculine, qui lui est probablement devenue assez vite insupportable, pour l’utiliser à son avantage. L’homme mâle s’est doublé de l’homme couillon, quand celui-ci, dépassé par la ruse féminine, a compris que sa seule force physique ne suffisait pas à soumettre ces femelles, parfois récalcitrantes. Au fil du temps, il s’est laissé amadouer. Au début, peut-être par jeu. Ensuite, culture et morale -religieuse surtout- l’ont contraint à l’autocontrôle.

L’imposture perdure. Depuis ses origines, comme tous les autres mâles du règne animal, l’homme n’a jamais été qu’une machine à sperme, ni plus ni moins ! Il doit son évolution psychologique et culturelle en grande partie à la femme. Consciente de son pouvoir physiologique, grâce à sa matrice, elle a compris qu’elle avait également le pouvoir de façonner ce grand nigaud, captif de ses pulsions pour le corps féminin, obnubilé par son embout à volume variable, idéalement formé pour s’engouffrer en elle.

Ne pas attiédir le mâle

Il fallait cependant éviter de révéler l’imposture, au risque d’attiédir les penchants sexuels masculins, si indispensables à la femme. On s’est donc accommodé de cette formule en trompe-l’œil : sexe fort pour l’homme, sexe faible pour elle. La supercherie fonctionne à merveille depuis des millénaires.

Le problème, c’est qu’à force de vouloir modeler l’homme à son image, tout en lui conservant sa fonction reproductrice, la femme l’a poussé à prendre conscience de son état par rapport à elle. Pygmalion involontaire de l’homme, elle a révélé, chez lui, la capacité cognitive, qui lui a ouvert les yeux sur la nature réelle de celle qui fait durcir son précieux embout… Quand elle n’a pas donné naissance à un être androgyne, déroutante copie d’elle-même, sans les attributs…

Son obsession : attirer le regard de l’homme

Depuis la maternelle jusqu’à la maison de retraite, les femmes n’auront d’autre obsession que d’attirer sur elles le regard de l’homme. Dans quel but : se rassurer toujours et encore, prisonnières qu’elles sont de codes imprimés à l’encre indélébile dans leur patrimoine génétique, qui leur intiment l’ordre de le faire pour procréer. Bien sûr, la grand-mère sait qu’elle ne peut plus le faire. Elle ne peut, toutefois, effacer ses gènes « encombrants » ! Reste que, pour procréer, il faut séduire ce benêt, gauche et parfois brutal.

Hélas pour elle, elle n’est pas la seule. Des dizaines, des centaines, des milliers, des millions d’autres poursuivent avec obstination le même but : capturer un mâle. Lui donner envie de copuler, pour extraire sa semence. La concurrence est rude. Elle est vécue avec souffrance par la jeune fille, puis la jeune femme, puis la femme.

Le besoin de sécurité matérielle

Alors que l’homme, lui, continue à agir instinctivement en animal. Il n’aspire qu’à satisfaire un besoin physiologique, qui lui procure une brève, mais intense jouissance. Celle-là même qui l’a assez vite submergé après la puberté, en tripotant cet embout « fantastique », dont la dimension et la dureté varient au gré de son excitation !

La concurrence est d’autant plus rude, que la femme a une exigence fondamentale : le besoin de sécurité matérielle. Malheureusement pour elle, tous les hommes ne possèdent pas la situation dont rêvent les dames. Loin s’en faut. Les oiseaux rares sont de plus en plus difficiles à dénicher ! Les nids douillets de plus en plus convoités.

Des créatures humaines, l’homme (le mâle) est celui dont l’esprit est simple, au sens psychique et social. Au contraire, la femme (même la plus sotte) adopte d’emblée une attitude élaborée, tout en nuances, qui confine chez certaines à la sophistication. Ce qui fait d’elle un être essentiellement dissimulé, aux ressorts internes éminemment complexes (surtout pour elle), qui échapperont la plupart du temps à l’entendement des « gentils » couillons !

La nécessité absolue de paraître

Cependant, beaucoup d’entre elles (la majorité sans doute) confondront l’impératif absolu de séduire, avec le besoin obsessionnel de paraître sur un plan strictement physique. Elles resteront leur vie durant prisonnières de leur apparence. Incapables de dépasser cette enveloppe charnelle éphémère au point d’en faire l’unique préoccupation de leur existence. Avec les désordres mentaux et comportementaux que cette attitude engendrera, quand les affres du temps commenceront leur ravage.

Miroir cruel, incapable de la moindre inflexion ! Miroir impitoyable, cent fois brisé dans l’intimité d’un désespoir grandissant proportionnellement à l’invasion des rides. Miroir implacable renvoyant, imperturbable, les contours de formes disgracieuses en pleine face de quelque « mignonnes » cervelles de poule poudrées !

Ne leur restera plus, pour sauver cette précieuse apparence physique, que les artifices de beauté qui font les temps gras des instituts de beauté, centres de bronzage et chirurgiens plasticiens. Certaines disent avoir recours à la chirurgie esthétique ! D’autres parlent de chirurgie réparatrice !

Quelle que soit la méthode, toutes poursuivent le même but : prolonger artificiellement, le plus longtemps possible, l’attirance du regard de l’autre. Cet homme couillon qu’elle croyait avoir soumis, et sans les yeux duquel elle se sent si mal. C’est une question de survie !

La quête de l’homme idéal

Combien de femmes n’ont rien à offrir d’autre que leurs attentes pressantes, négligeant celui qu’elles considèrent d’abord comme un moyen. Un ustensile vivant, multifonction, dont elles espèrent tout, et dont elles exigent qu’il soit tout à la fois : prince charmant, riche, beau, musclé (version cervelle de poule de salon de coiffure ou d’esthétique), Pygmalion, érudit et plein d’humour (version intello branchée), Apollon du sexe, fort, grand, performant (version nymphomane introvertie), Patron ambitieux et bronzé, version arrivistes à tout prix.

Les catégories ne manquent pas pour décrire la réalité de la quête incessante des femmes de l’homme idéal, à la fois, ami, amant, père de ses enfants, et accessoirement de ceux des élus précédents, à la carrure imposante, sûr de lui, dynamique, jovial, responsable, intelligent, joyeux, travailleur, bricoleur, patient, tolérant, cultivé, et surtout, surtout : aimant principalement tout ce que, Elle, aime ! Bref ! L’homme parfait.

Hélas, en ce monde, même le Créateur, s’il existe, a commis une œuvre parfaitement inachevée dont, apparemment, il ne voit pas l’aboutissement, empêtré qu’il est dans la dualité, -bien/mal, chaud/froid, lumière/ténèbres…-, sur laquelle il a fait reposer sa création. L’être humain, sa plus remarquable invention, si l’on en croit les Hommes eux-mêmes, n’en finit pas de cahoter. D’une nature désespérément instable, il est en recherche incessante de postures illusoires, dans une vie éphémère !

Deux êtres tellement dissemblables

A l’évidence, la relation femme/homme (ou homme/femme) s’inscrit dans cette dualité paradoxale ! Certes, hommes et femmes ne vont pas sans l’autre. Ils semblent « condamné(e)s » à vivre ensemble. L’observation de millénaires d’histoire commune montre aussi qu’ils et elles ne cessent de s’opposer. Sauf, peut-être, pendant le cours instant de procréer, pour assurer la survie de l’espèce, par consentement mutuel !

D’où ce malentendu récurrent sur l’essence même de leur coexistence. C’est là une contradiction insoluble ! Ensemble, le temps d’un souffle, ne sachant d’où ils viennent et où ils vont, ils vivent cette aventure sur terre. Cependant, cet appariement trouve rapidement sa limite, dès que l’un s’affranchit de l’attrait purement sexuel exercé par l’autre.

Erreur originelle de programmation génétique ? Sans doute ! Travers de l’évolution ? Peut-être ! Nul n’est en mesure de répondre, tant que le mystère de la présence humaine sur terre n’a pas été levé. En attendant La Révélation sur leur origine, hommes et femmes restent congénitalement liés et contraints de coexister, faute de quoi, ce serait l’extinction de l’espèce. Cependant, que d’incompréhension, que de dissemblances entre eux.

La création du péché d’adultère

Dans cette multitude humaine dissonante, une minorité considère au contraire ces différences comme une richesse. Elles et ils parviennent à se soustraire aux rapports de force entre eux. Domination, soumission, les civilisations qui se sont succédé ont montré, qu’au-delà des clichés, la femme a souvent parue beaucoup plus soumise qu’elle ne l’était en réalité. Jeu de rôle propre à la nature humaine ? Volonté d’établir des règles de vie en communauté, pour contrer les instincts premiers ou barbares ? Probablement les deux.

Pour mieux asseoir leur autorité sur une humanité crédule en quête d’éternité, fond de commerce des sectes juives, chrétiennes et musulmanes, les religions monothéistes ont imposé la fidélité dans le couple. Elles ont créé le péché d’adultère qui est, comme chacun sait, un obstacle majeur à l’accession au paradis ! Là n’est pas le propos.

Adorables menteuses et manipulatrices hors pair

Dans sa relation avec l’homme, la femme semble avoir toujours été, non pas complémentaire, mais directrice. Manipulatrice hors pair, utilisant tous les atouts que lui confère sa nature de femelle attirante, elle a su jouer de son intelligence intuitive, pour coloniser l’esprit de l’homme.

Lui a toujours naïvement cru qu’il était le maître de sa conquête ! Grande méprise en vérité, qui témoigne de l’ingénuité (stupidité) du mâle. Dans le jeu de la séduction, c’est toujours la femme qui choisit. Non l’inverse ! Finement, elle laisse l’homme imaginer le contraire. A cela une raison évoquée plus avant : ne pas émousser son instinct sexuel. Bien sûr, la femme ne se formule pas ceci à chaque instant ! Quoique ! Pour certaines, il s’agit d’un jeu émoustillant dans leur rapport au mâle.

Civilisation oblige, il existe une autre raison : à ses yeux, l’homme incarne la force physique, elle doit donc incarner l’autre force. Cà la rassure ! Qu’un homme, dont les traits de caractère féminins seront plus marqués, soit capable de découvrir la duperie, elle déploiera des trésors de malices pour la dissimuler… Les femmes veulent être aimées des hommes.

Impitoyables quand elles n’aiment plus

En revanche, lorsqu’elles ne nous aiment plus, elles ne supportent plus l’amour que nous leur portons. Naïfs, crédules, les hommes restent d’éternels enfants, persuadés que l’amour de leur mère s’est prolongé dans celui de leur femme. Ils croient immuables les sentiments de leur femme à leur égard ! Quel aveuglement !

Jeune, l’homme ignore tout des subtils agissements féminins. Il y est même assez indifférent, ou n’y prête qu’une attention évasive. Plus tard, il apprendra qu’une femme est prisonnière d’un besoin absolu de plaire et, pour y parvenir, de jauger constamment son pouvoir de séduction auprès d’un couillon.

Oh ! bien sûr, ce faisant, toutes n’agissent pas forcément consciemment, la plupart même, ne font que répondre à leur instinct premier, sans se poser plus de questions. Pour nombre d’autres, ce pouvoir prend un sens tout différent. Il instaure un rapport de force avec le mâle, qu’on sait pouvoir dompter par ce biais. Là, intervient l’arrière-pensée, la sournoiserie, pour tout dire, le mensonge permanent, qui sous-tend le comportement général de la femme par rapport à l’homme.

Celles qui, de surcroît, sont dépourvues d’affect, se révèlent alors des êtres redoutables de cynisme, capables de détruire les malheureux couillons qui auront la malchance de croiser leur route. Car, elles n’en demeurent pas moins femmes, et d’autant plus perverses, qu’elles possèdent un physique attrayant !

Prisonnière de ses affects…

Cependant, même les plus « insensibles » des mégères ne peuvent se défaire des émotions qui régissent la vie de la plupart de leurs congénères féminines. L’affectif est le propre de la femme. La mégère connaît et réprime cette « faiblesse » ! Tandis que, pour la plupart des autres femmes, cette propension s’avère leur talon d’Achille. Cruelle faiblesse, qui place soudain cette force de la nature (oui) dans une dépendance vis-à-vis d’une situation et, pire, d’un homme.

Heureusement pour elle, l’homme est trop préoccupé de satisfaire ses envies de mâle. Il ne prend conscience que tardivement, vers la quarantaine, voire plus tard encore, des émotions qui taraudent la femme au point, parfois, de l’anéantir, jusqu’à la faire sombrer.

Heureusement pour elle, le couillon, devenu « civilisé », n’en tirera pas nécessairement avantage. Au contraire, cette « faiblesse » le rapprochera de cet être, jusque-là, trop insaisissable. Cela donnera naissance à une passerelle entre les deux sexes, pour une relation plus apaisée et lucide.

La couillonnade du mariage

La femme a conscience de sa singularité. Le danger pour elle, c’est elle-même, en ce qu’elle éprouve une réelle difficulté à se (bien) connaître. Il en résulte un comportement sous-jacent et permanent : elle ne fait rien qui ne soit le fruit d’un calcul intéressé ! Une femme n’exprime pas, elle attend qu’on exprime à sa place, de façon à ne pas s’exposer, pour mieux se replier ou garder la face. Elle naît avec la certitude d’être tout et le centre de ce tout.

Pauvre couillon, l’homme qui s’imagine lui-même le centre des préoccupations féminines. Quelle erreur en réalité ! Erreur qui trouve son origine dans la sournoiserie féminine, arme née de sa faiblesse physique par rapport à l’homme ! Si vous plaisez à une femme, c’est d’abord par votre physique. Ne rêvez pas ! Le reste, c’est-à-dire votre personnalité, elle en fait son affaire, jusqu’à plaquer sur vous les qualités quelle attend de vous, mais pas seulement. Tant que vous n’aurez pas mordu à son hameçon, elle refusera de voir ce qui ne lui convient pas en vous.

Dès l’instant où elle vous aura choisi (un choix avant tout animal), vous êtes censé penser comme elle, respirer comme elle, désirer les mêmes choses qu’elle. Surtout, le couillon est supposé la porter sans délai au pinacle : le mariage. La sacro-sainte institution, qu’on dirait taillée sur mesure pour Elle (ce qui est faux). Reconnaissance suprême de son état de femme. Consécration d’elle-même à travers vous, le couillon (enfin) pris au piège de la chosification. Votre Oui résonne dans la tête de votre « moitié » d’une tonalité bien différente de ce que vous pourriez imaginer.

La promesse d’un accès illimité au cul de l’épousée

Elle ne se donne pas à vous quand, à son tour, elle vous dit Oui. Non ! Elle vient juste de conquérir le droit d’affichage de son statut d’épouse (toujours l’apparence…). Pour elle, c’est vital l’affichage ! Vis-à-vis de l’entourage familial, des copines, des collègues… Bref ! Vis-à-vis des autres femmes ! Vous n’êtes que son faire valoir, et pas uniquement sur la photo, mais vous n’en savez rien ! De votre côté, vous affectez de jouer les hommes sûrs d’eux, alors qu’intérieurement çà vacille dur ! Adieu votre liberté ! Vous n’avez plus le choix. Eh oui ! Messieurs, le maître du jeu de dupe, c’est la femme.

Elle connaît votre besoin sexuel animal. Elle sait qu’elle peut le satisfaire. C’est sa monnaie d’échange avec vous. Pour vous, homme couillon, c’est la promesse d’un accès illimité au cul de l’épousée, en contrepartie pour elle du statut marital tant rêvé et, cela va sans dire, d’un minimum de sécurité matérielle ! A partir de maintenant, son jeu va consister à tenir éloigner de vous toute autre femelle. A vous installer dans un état de dépendance, de culpabilité, en un mot, de pénitence ! A vous lier par l’enfant que vous lui ferez impérativement en preuve d’amour. Elle n’aura de cesse de vous murer dans Son organisation de vie. Sans vous en rendre compte, vous serez assez vite réduit à l’état d’utilité ! Votre personnalité sera laminée à petit feu. Bien sûr, l’habillage des sentiments servira un temps de voile de fumée. Cependant, au fil du temps, votre identité en prendra un méchant coup ! Le piège est refermé !

Le règne des cervelles de poule

Sombre projet que celui du mariage ? Oui ! Une institution, autrefois inventée et maîtrisée par les hommes, dont la finalité était moins la consécration des sentiments amoureux entre un homme et une femme, que la nécessité de consolider les structures sociales des tribus ou ethnies.

Aujourd’hui, cette justification sociale a perdu son sens. Autrefois, niche sécurisante ou geôle décriée sous le manteau, les femmes ont oublié leurs récriminations contre l’institution du mariage, pour s’en emparer. Pas toutes ! Le féminisme a ouvert l’esprit à nombre d’entre elles, à présent peu enclines à laisser enfermer leur vie dans une institution dépassée.

Ce sont, depuis l’avènement du crétinisme, principalement celles (nombreuses), à l’intellect limité, qui n’en demeurent pas moins femelles : les cervelles de poule. On les identifie très vite à leur caquet. Celles-là, en revanche, sont toujours aussi friandes du mariage. On les trouve dans toutes les strates de la société. De la cohorte des éternelles frustrées, aux « Marie-Chantal » en passant par les coincées.

Toutefois, le gros du poulailler est constitué de la zoubia populaire. La catégorie féminine la plus décérébrée. Laquelle ne consomme, comme unique nourriture spirituelle, que les feuilletons américains à l’eau de vaisselle, et les émissions les plus débiles. Des couardes, qui se chatouillent d’extase devant la télé, quand y défilent ceux et celles qui polluent l’intelligence ( « vedettes » du showbiz, de télé-réalité, etc.).

Besoin de parler pour se rassurer

Pour la femme, le langage n’est pas fait pour respecter le sens des mots qu’il articule. Il lui sert à exprimer ses émotions, ou à s’adonner à des gesticulations oratoires, qui calment son angoisse existentielle. Les femmes ont un besoin viscéral de parler, y compris pour ne rien dire. Cà les apaise. Contrairement à une idée répandue, elles n’aiment pas écouter « leur » homme (sauf s’il s’agit de paroles flatteuses), trop préoccupées qu’elles sont d’elles-mêmes et de leurs sensations de l’instant.

Peu leur importe la vérité de ce qu’elles racontent ou démontrent. Leur registre ne repose pas sur les mêmes exigences que l’homme. Lui, est généralement direct. Il ne s’embarrasse pas de fioritures. Elle, est sinueuse. Sa quête est autre. Parler est une façon d’attirer l’attention sur elle. Toujours et encore ! Parce que, contrairement à l’homme, elle éprouve toutes les peines du monde à se connaître (au sens de se comprendre). Elle cherche en permanence au dehors, ce qu’elle est incapable de découvrir en elle-même !

De l’utilité de la femme sotte

Même au cours d’une simple conversation, son ambivalence lui fait prendre spontanément un chemin détourné, au cas où elle dénicherait on ne sait quelle information susceptible de la faire vibrer (genre indiscrétion, clabaudage, ragot, etc.). L’homme cherche à creuser pour comprendre. La femme, au contraire, se complait dans l’écume et le superficiel. Bref, la femme se contrefiche bien du sens, de l’origine, de la formation ou de l’étymologie des mots qu’elle emploie.

Tranche de rire nécessaire : la femme sotte devrait être reconnue d’utilité publique, grâce au rire (excellent pour la santé !) que sa stupidité déclenche (surtout chez les hommes), au travers de ses propos et comportements, à nuls autres comparables. Elle est, bien évidemment, la seule à ne pas se savoir stupide ! Salons de coiffure, d’esthétique, de remise en forme, émissions de télé, etc. sont les lieux de prédilection des pétasses, gourgandines, et autres pouffiasses, qui y font grand étalage de leur « profonde » connaissance de tout… mais surtout de rien du tout !

Indomptable corps

Le pouvoir d’attraction des femmes sur les hommes est d’abord visuel. La femme doit impérativement être regardée par l’homme pour l’attirer à elle. Son corps lui confère naturellement ce pouvoir. Ses formes, ses contours exercent effectivement un puissant attrait sur les mâles. Des seins aux fesses, en passant par les jambes, les épaules et les séduisantes courbures et autres cambrures de rein, la femme ne manque d’aucun atout pour donner à l’homme l’envie physique de s’approcher d’elle, de la toucher…

Les choses seraient idéalement faciles et harmonieuses si toutes possédaient un corps, sinon de rêve, au moins doté de tous les attributs féminins, dans de bonnes proportions. Hélas, la nature est inégale qui a donné à celle-ci une poitrine menue, heureusement compensée par un bassin de rêve, et à cette autre un fessier désespérément plat, en échange d’une poitrine enchanteresse. Hélas, toutes n’ont pas droit à cette compensation et certaines cumulent les « handicaps ». Ce qui est profondément injuste.

Cependant, même la plus parfaite des créatures, précisément à cause de sa beauté supposée, vivra son corps avec la hantise de devoir le conserver, en l’état, le plus longtemps possible. Lorsque les tourments du temps commenceront leur sadique entreprise de destruction cellulaire, la plus belle vivra, à son tour, ce que la plus désavantagée a subi depuis toujours.

Tout faire pour être belle

Qu’elles aient, ou pas, un « beau » corps, en fonction des modes et canons du moment, toutes les femmes demeurent obnubilées par leur enveloppe charnelle. Certaines s’en défendent ! N’empêche, même la plus sobre, la plus nature, éprouvera le besoin de se mettre en valeur physiquement. Ce qui est naturel. Le maquillage, la toilette, la lingerie fine, tous ces artifices sont là pour la rassurer au cas où, au moment du premier contact, le mâle risquerait d’être déçu par ce satané physique que, presque toujours, une femme rêverait différent…

Quant au « plat de résistance », le corps nu lui-même, c’est l’angoisse de la plupart d’entre elles. Voilà pourquoi, le passage à l’acte (sexuel) est souvent différé de quelques jours ou semaines. Ce n’est pas l’envie qui manque, non ! Mais si une partie de ce corps déplaisait à l’homme, ce serait la cata. Alors, autant prendre une ultime (et illusoire) précaution, c’est-à-dire, tenter habilement d’en savoir davantage sur les goûts « physiques » du monsieur, avant de se jeter sous (ou sur) la couette avec lui.

Condamnées à plaire pour se sentir bien

Là, où l’homme n’accorde qu’une attention épisodique et de circonstance à son physique (encore que les habitudes changent sous la pression des femmes), la femme, au contraire, reste en permanence fixée sur l’état de ce dernier. La peau et ses imperfections, qui s’invitent sans qu’on les y ait priées, les poches sous les yeux, les fesses et leur fermeté, les seins et leur maintien, les jambes et leur épilation… La liste n’est pas exhaustive. La femme est prisonnière de ce corps qu’elle trouvera, au gré des comparaisons avec ses semblables, croisées ici ou là au bureau, dans une boutique ou ailleurs, un jour ingrat, un autre pas assez comme ci ou comme çà…

Voilà le dessein « cruel » des femmes, condamnées à plaire à ces bougres d’hommes, pour ne pas renoncer à être femme. Pour y parvenir, le premier moyen que la nature leur a donné c’est leur corps ! Rien d’étonnant, donc, à ce que fleurissent les temples de la sculpture corporelle féminine. O ! bien sûr, toutes (ou presque) jurent leur grand dieu que les séances de gym et autres gesticulations corporelles sont faites pour leur propre plaisir, leur propre satisfaction, pour leur équilibre de vie. Nul n’est cependant dupe ! Qu’est-ce qu’une femme sans le regard d’un homme ? Si possible un regard admiratif empli de désir…

En vérité, tous les moyens sont bons pour que ce corps joue pleinement son rôle d’attrape-nigaud ! Elles le savent, sans se le formuler. D’où le soin, les attentions qu’elles portent à leur apparence et à leur corps. Pourquoi les femmes passent-elles tant de temps dans la salle de bain ? Pourquoi tardent-elles tant à en sortir, au grand agacement des messieurs ? La réponse va de soi !

La femme est naturellement volage

Lorsque la femme est enfin parvenue à pêcher son « gros » poisson (le mari ou le compagnon), elle passe à une autre phase : l’entretien de son image. Cet entretien est intimement lié au jeu de la séduction, auquel elle va désormais s’adonner discrètement auprès d’autres mâles, histoire de se rassurer, toujours et encore. Car la femme est volage, même si elle refuse de l’admettre ! Pendant ce temps, le couillon élu n’y voit souvent que du feu. Il continue niaisement à croire que sa dulcinée ne cherche à être belle que pour son auguste personne et pour elle-même (selon ses propres dires) !

Il faudra le sempiternel « faux pas » de la gentille épouse ou compagne ( avec un autre couillon plus averti), pour que le légitime comprenne sa méprise ! Eh oui ! La plupart des couillons sont tellement accaparés par leur ego de mâle, qu’ils comprennent, presque toujours les derniers, ce qui leur arrive ! C’est alors un monde qui s’écroule ! Trop tard ! La femme vénérée, idéalisée, est déjà sous d’autres latitudes. Son univers a changé.

Grâce à un autre couillon ( dont l’image subliminale nourrissait certainement depuis toujours ses fantasmes les plus torrides), la métamorphose s’est opérée. Elle n’est plus seulement la femme de, mais UNE FEMME ! Une femme assumée, pour un temps au moins, avant l’arrivée du cortège des effets secondaires : déprime, dépression…

D’un couillon, l’autre…

En attendant, elle plane. Elle profite d’un bonheur enfin au rendez-vous. Elle jouit, et pas seulement de la vie. Elle se sait en mesure de plaire à un autre, à d’autres, dès lors qu’elle trouve auprès de celui-là ou ceux-là son butin d’orgasmes, criants à souhait ! Cet épisode de sa vie semble la revigorer. Il lui donne une confiance nouvelle.

Passage obligé de toutes les femmes, ce brin de folie survient immanquablement entre 30 et 40 ans. Une tranche d’âge délicate, où surviennent toutes les prises de conscience. Principalement celle que ce corps jeune, si plaisant pour les couillons, ne sera pas d’un attrait éternel. La tempête intérieure se met alors à souffler et produit des ravages. Le corps dicte sa conduite à la femme. Ce corps doit vibrer. Ce corps doit être admiré. Ce corps doit lui donner tout le plaisir qu’elle attend. Peu de femmes de cette tranche d’âge en réchappent.

Pour leurs couillons attitrés, cette phase, quasi névrotique, est synonyme de mer très agitée et de gros risques de naufrage pour le couple. Pour les couillons prédateurs, la tranche des 30-40 ans est une aubaine pour leur chasse. Nombre de femmes se brûleront les ailes auprès d’hommes sans scrupule, mais c’est une autre histoire ! La plupart se recaseront sans encombre, après avoir copieusement démoli leurs ex. !

Passée la quarantaine, la mer se calme pour laisser apparaître des rivages plus paisibles. La dictature du corps, si elle s’exprime toujours, n’est plus aussi péremptoire ! Les délices sexuels qu’il procure trouvent leur origine dans une approche plus fine, plus délicate, plus subtile. En un mot, plus épanouie.

Prête à tout pour affirmer son état de femme

Cherchant par tous les moyens à s’attacher l’homme de SON choix, la femme se montre tout aussi déterminée, au moment de le larguer pour un autre. La femme est toujours la plus motivée par la création du nid familial. Contrairement à l’homme qui se verrait bien papillonner sans limite de temps. Cependant, lorsque ce nid est construit, l’homme s’y installe pour longtemps. Une fois approprié, ce nid devient son port d’attache. Un havre qu’il n’envisagera plus de quitter.

La femme n’y est pas autant attachée qu’il y paraît ! Impatiente au début de fonder un foyer, elle ne fera pas de quartier avec son homme et le quittera sans pitié, aussitôt qu’un autre couillon trouvera plus de grâce à ses yeux. A un stade de son existence, la femme a besoin d’entendre ce qu’Elle, veut entendre ! Et rien d’autre (trop déprimant !). Des mots qui la flattent, la réchauffent, la rassurent, la mettent en lumière. Elle en ressent l’incontrôlable nécessité…

Ce sont les femmes qui quittent les hommes

Ce n’est donc pas un hasard si 80% des séparations sont le fait des femmes. Elles, qui se donnent tant de peine pour accrocher un homme, le façonner à leur idée, le maîtriser sans qu’il s’en rende compte, n’ont aucun état d’âme si un autre, bellâtre ou simple couillon, répond mieux à leurs attentes du moment. Car la femme est par nature versatile.

Changeante dans ses humeurs, dans ses postures, dans ses désirs, parce qu’en constante quête d’elle-même, elle déstabilise l’homme. Quoi qu’il advienne, elle est toujours prête à tout pour affirmer son état de femme. Tout signifiant la plupart du temps : larguer l’encombrant mec dont elle ne supporte plus l’odeur, la sueur, le souffle qui, en d’autres temps, agissaient pourtant comme autant d’aphrodisiaques dans les moments chauds !

L’appel irrésistible du large

Bref ! Quand survient l’appel du large, la douce compagne se mue en bête féroce. Elle ne veut plus de ce mâle. Tout est bon pour s’en débarrasser. Accusé de tous les maux, en particulier ne pas avoir su reconnaître, apprécier La Femme qui s’est donnée à lui, qui s’est « sacrifiée » pour lui (l’ingrat !), le couillon « couillonné » est prié de boucler vite fait ses valises. Evidemment, lui supporte très mal cette trahison. Il s’est embarqué dans cette aventure, parfois avec réticence, et presque toujours avec l’angoisse au ventre. Quelques mois ou années plus tard, malgré son engagement peu empressé du départ, il avait fini par s’habituer à son statut de mari ou compagnon. Evincé sans ménagement par celle qui l’a piégé, il se retrouve gros jean comme devant ! Affectivement, le coup est rude pour les plus fragiles. Psychologiquement, les victimes n’ont pas la force de digérer cet abandon. Leurs repères disparaissent. Leur monde s’effondre.

Amour et crime… passionnels

Pour quelques-uns (rares heureusement), la souffrance devient tellement insoutenable qu’ils se livrent aux pires extrémités en détruisant « l’objet » de leur douleur. C’est ainsi que surviennent les drames de familles décimées par le mari ou le compagnon délaissé, massacrant femme et enfants, dans un acte de délivrance ultime. Folie, démence ? Pour condamnable qu’il soit, ce geste de désespoir est souvent la dernière manifestation d’amour propre d’un couillon bafoué ! Qui est réellement coupable de ce désastre humain ? Le couillon qui a exécuté un acte ignominieux ? Ou celle qui l’a poussé dans ses derniers retranchements ?

Cette question dérange. Elle renvoie à la définition de l’amour, dont les femmes se targuent d’être les symboles, et à la « justification » du crime, dit passionnel. Sur 100 meurtres commis contre des femmes, 89 le sont par des hommes. Sur ces 89, la moitié ont pour cause la séparation décidée par les femmes. Où est passé cet amour pour leur homme ? Où se sont envolés ces beaux sentiments qu’elle clamait pour lui, et réclamait pour elle ? Quelle triste mascarade en réalité, qui témoigne du mensonge permanent dans lequel la femme s’entretient. Pour elle, et pour ceux qui auront la malchance de croiser son chemin !

Polyandrie : l’avenir de l’homme ?

Quand les femmes cesseront de vouloir, à tout prix, habiller de sentiments, ce qui n’est qu’une relation charnelle entre deux êtres, essentiellement conçus pour copuler ensemble, elles se débarrasseront de cette funeste hypocrisie, cause principale du fourvoiement des couples.

Les hommes découvriront alors ce qu’est la véritable nature féminine ! Ils sauront ainsi à quoi s’en tenir. Il y a fort à parier que, lorsque ce temps sera venu (s’il vient), nombre de couillons ne se laisseront plus entraîner dans les chimères du mariage (ou de la vie commune).

Les femmes, lucides, révéleront sans fausseté ce qu’elles savent depuis toujours : elles sont des êtres de chair, soumises au vent changeant des pulsions sexuelles, ainsi que la nature les a conçues. Elles auront alors (peut-être) adopté le mode vie des Mosso (ou Mosuo) dans la région de Yongning (Yunnan), en Chine. Un groupe ethnique, dont les règles communautaires reposent sur la séparation des deux sexes.

Les femmes y occupent une place prédominante, tout en conservant le meilleur de leur relation avec les hommes. Elles ne vivent pas avec eux. Elles ne prennent pas d’engagement long. Elles ne partagent que le plaisir de faire l’amour ! Elles en changent au gré de leur désir, ou n’en changent pas.

De son côté, l’homme a intégré la nature indépendante de la femme Mosso. Il vit à part. Pas encombré par le poids de la culpabilité adultérine, il ne se sent pas plus menacé dans sa masculinité, quand il perd les faveurs d’une belle.

Voilà certainement une façon plus apaisée de vivre authentiquement son état de femme. Est-ce la bonne ? Au moins, a-t-elle l’avantage d’éviter l’hypocrisie et les conflits sentimentaux destructeurs, que nous connaissons dans nos sociétés occidentales, prétendument « évoluées » !

La polyandrie serait-elle l’avenir de l’homme ?

Verdi

Mercredi 4 mai 2011


Moyenne des avis sur cet article :  3.94/5   (53 votes)




Réagissez à l'article

110 réactions à cet article    



  • Verdi Verdi 4 mai 2011 15:45

    Bonjour Bertrand

    Oui, j’avais lu votre papier, que j’ai bien aimé, et également un papier intitulé « Mes quatre maris ». Vous m’avez, en quelque sorte, inspiré...
    Le côté « provoc » ne vous a, j’en suis certain, pas échappé...
    J’attends, serein (quoique, avec les femmes... sourire !!!), la réaction de la gent féminine.

    Cordialement


    • Emmanuel Aguéra LeManu 5 mai 2011 12:17

      Salut,

      Perplexe.

      Au delà de l’effet « compil » de l’énumération, le papier me laisse un goût de cynisme, c’est probablement la provoc que tu évoques... Mais attention aux doubles-lectures... sujet sensible !

      D’autant que la sémantique descriptive utilisée, mathématique et définitive, nous force au déterminisme... Est-ce de la sociologie du rapport « males/femelles » ou un éloge à la résignation ?
      Parce qu’auquel cas, heureusement, qu’il reste les horoscopes du jour apporter un peu de sel à nos existences pitoyables !
      Je suppose qu’à cet instant, le croyant dirait « à la grâce de Dieu » ou « inch’Allah »...

      Parce que sortir de ce pamphlet avec espoir et volonté me semble relever du tour de force, et je m’en vais donc de ce pas boire un bon coup.
      A la votre, Verdi et les autres !


    • Laminak 4 mai 2011 16:30

      Bonjour Verdi,

      Je suis d’accord avec certains passages, contre le style de certains autres, content que cet article existe. Certain aussi que Dominitille va debarquer :)
      Ce debat va de toutes facon envahir petit a petit les fils du net :)
      Cela pourrait deplaire a certains, cela dit un ami me dit toujours : ’l’humour c’est comme l’argent, certains n’en auront jamais’ :).

      Une lueur d’espoir : de plus en plus de femmes reconnaissent la veracite de ce que vous dites dans cet article :) Et pas forcement les plus betes, les plus mal inserees ou celles ayant le moins vecu... Et elle cherchent une solution pour vivre le mieux possible entre homme et femme en reconnaissant au maximum de ce que la sociablite permet leur caracteristiques reciproques.

      Amicalement,
      Lami.


      • Verdi Verdi 4 mai 2011 16:49

        Bonsoir Laminak,

        ’l’humour c’est comme l’argent, certains n’en auront jamais’ ,

        Puissent-ils, ce soir, être tous et toutes (surtout toutes !!!) riches à millions !

        Bonne soirée


      • zadig 4 mai 2011 16:49

        Bonjour laminak,

        Merci pour cet article très riche.

        Il ya une sacrée matière à assimiler.
        A la lecture, le tilt s’est déclenché à plusieurs reprises.
        Je vais relire et réfléchir (j’ai l’esprit lent )

        C’est autrement plus difficile à commenter que le problème des chaussettes
        orphelines

        En tout cas merci pour cet article profond.

        Cordialement


        • Talion Talion 4 mai 2011 17:23

          C’est bizarre comment cet article sonne vrai...


          • irmat 4 mai 2011 19:24

            Votre article à fait resurgir une anecdote « poilante » ayant eu lieu il y a 32 ans. 


            J’étais en terminale à l’époque, et une certaine Nadine s’était confiée à une Olivia, me concernant.
             ( contrairement à certains articles, les prénoms n’ont pas été changés).

            Nadine à Olivia : rémi (pas d’avatar à l’époque :) ) , 
            donc :: « Rémi n’est pas normal, il n’est pas sensible à MES CHARMES ».

            Olivia :« je crois que tu as raison ».


            Olivia et moi, allons fêter les 32 ans de Samuel, notre fils, dans un mois.

            Hé oui ! , à l’époque de la confidence de Nadine, Olivia portait déjà notre fils.

            • Laratapinhata 4 mai 2011 20:07

              Soral aura beaucoup fait pour l’émancipation des beaufs.


              • Emmanuel Aguéra LeManu 5 mai 2011 11:49

                aqueu d’argument... aquela de prova d’intelligença... disgraça de Caga-blea...
                Sies un paure troll, la rata !


              • Laratapinhata 5 mai 2011 13:57

                @LeManu : Basta, pas tant de vants...


              • Robert GIL ROBERT GIL 4 mai 2011 20:32

                oui, mais qui a decouvert l’element 115 ? Une femme peut-etre ? A voir...

                http://2ccr.unblog.fr/2011/03/08/pps-lelement-115/


                • herbe herbe 4 mai 2011 21:26

                  Eh où sont les femmes ? smiley

                  Merci pour cet article sur les relations hommes femmes Ô combien passionnantes !

                  Maintenant que chacun(e) sait que l’autre sait place à l’échange et au jeu.

                  Quelques liens pour apporter de l’eau au moulin :

                  http://www.planetpositive.org/v3/index.php?option=com_content&task=view&id=3814&Itemid=2

                  http://blogs.lesinrocks.com/bouillondeluxure/2011/01/23/vie-mort-et-resurrection-dune-libido-feminine/

                  http://www.youtube.com/watch?v=PygJ08ClP1E&

                  http://www.femmevshomme.com/


                  • herbe herbe 4 mai 2011 22:31

                    Ah oui j’ajoute cette chanson de Brassens tout à fait raccord avec « la couillonade du mariage » :
                    http://www.parolesmania.com/paroles_georges_brassens_9624/paroles_la_non-demande_en_mariage_334647.html


                  • herbe herbe 5 mai 2011 07:58

                    Toujours pas tellement de "filles !

                    Bon je développe mon point de vue :

                    On confond souvent lucidité et pessimisme, ça rappelle cette citation :
                    On attribue à Gramsci la phrase : « Il faut allier le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté », la citation exacte est (traduit littéralement de l’italien) :"Je suis pessimiste avec l’intelligence, mais optimiste par la volonté« 

                    En passant, Merci Ariane pour votre louable intervention dans ce fil.

                    Dans mes relations énormément pacifiées et ludiques avec l’autre genre, c’est souvent que dès le début (ça fonctionne comme un filtre (très, trop ?), efficace) je pose le problème de la part de nos conditionnements et de l’option manipulation intrinsèque dans toute relation humaine (pourquoi se le cacher, dans mon premier lien ci dessous des femmes charmantes et intelligentes en conviennent aisément) et ensuite tour de manège si ok pour tous ...

                    Bon en fait ce que je reconnais c’est que mon point de vue est forcément partial voire même incomplet (comme l’article d’ailleurs, mais il fournit une splendide amorce de dialogue), mais je ne demande qu’à progresser en maturité à condition que autrui soit aussi disposé à progresser et évoluer sur ses propres positions (sans renoncer à son identité, il existe un concept identité relation, j’y reviendrai une autre fois).

                    pour terminer une petite citation partiale et manipulatoire sûrement mais assez drôle :
                     »Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l’homme en espérant qu’il va changer, et il ne change pas, alors que l’homme épouse la femme en espérant qu’elle ne changera pas, et elle change." (Jean Dion)

                    Au fait j’aurais souhaité que les moinsseur (se)s puissent juste développer leur point de vue, je trouverais l’échange de toutes façons instructif (encore merci Ariane !)


                      [Jean Dion]

                  • herbe herbe 5 mai 2011 07:59

                    Désolé pour le pb de copié collé : Jean Dion auteur présumé de la citation apparaît un fois de trop ...


                  • wolver wolver 4 mai 2011 22:17

                    Et tout ça pour avoir le droit de se reproduire. Remarquez, dans la nature, le mâle est prêt à se faire décapiter pour obtenir les faveurs de sa mante religieuse, vous n‘êtes pas si mal lotis.


                    • Gargantua 4 mai 2011 23:53
                      Les hommes sont-il des couillons ?, c’est normale, sinon il aurait rien entre les jambes.

                      • Hermes Hermes 4 mai 2011 23:58

                        Bonjour,

                        cet article est intéressant, il aborde le sujet sans fard ni romantisme mièvre. Ce faisant toutefois il éjecte ipso facto les vraies raisons de la souffrance des hommes et des femmes (les deux sexes se valent en terme de souffrance dans les difficultés rencontrées). Et pourtant ce qui a stimulé cet article, c’est bien au fond la question de la souffrance..

                        Ce n’est pas le mécanisme biologique sexuel pur qui génère la souffrance, on pourrait d’ailleurs faire un article totalement inversé en mettant en avant le besoin impératif d’insémination tout azimuts de l’homme pour assurer le maximum de chance à la continuation de son patrimoine génétique (il y a même des articles scientifiques sur le sujet).

                        Non, c’est surtout dans l’imbrication de la névrose psychologique avec ces mécanismes biologiques, sur la scéne de théatre constituée des règles structurelles de la tradition familiale que se joue la pièce où la souffrance advient.

                        Le couple est le lieu de la projection pure de ses propres carences et de recherche de compensation totale de ses difficultés émotionnelles. Yvan Amar que j’ai eu la chance d’entendre plusieurs fois disait que le conjoint est l’incarnation de sa plus grande faille personnelle. Entendre que c’est à travers lui que l’on met en jeu sa plus grande faille. C’est totalement réciproque, et ce n’est pas une affaire de couilles.

                        Le problème est que nous avons besoin de nous prendre au sérieux pour construire quelque chose dans la durée, car notre personnalité est aussi vélléitaire que nos instincts, et que cette prise au sérieux ne peut se faire que si le coeur de notre problématique personnelle est impliqué (au sens émotionnel). Nous ne savons pas construire avec simplicité et tranquillité et faire durer les choses a partir d’un centre apaisé en nous même. Nous ne le pouvons pas, car notre centre n’est pas apaisé et nous ne savons de quoi il est constitué. C’est pour cela que nous nous encombrons d’idée d’engagement.

                        L’effet placebo de l’engagement ne durant qu’un temps, tôt ou tard, le centre douloureux que nous avons « engagé », rapproché de la surface de la relation, se retrouve à nu, l’autre ne jouant plus le rôle compensateur que dans l’hallucination du départ nous lui avons attribué. Le plus simple est alors de mettre en scène le drame en espérant que les jeux passionnels remettent les choses en place.... Mais ça ne marche pas tojours très bien, ça peut faire très mal, et même amener à des violences physiques dont l’homme fait certes moins les frais.

                        Il n’y a qu’en apprenant à se connaître, à s’accepter et à aimer être là sans avoir besoin d’attendre que l’autre donne ou reçoive, que l’on peut partager le présent tranquillement avec lui ou elle et se rejoindre éventuellement dans la vérité très simple de la sexualité. C’est plus un chemin qu’une situation fantastique de frénésie sexuelle et passionnelle qu’il faut faire durer. La situation fantastique, je l’ai décrite plus haut, c’est le contexte illusoire qui mène à la souffrance. Mais il faut du courage et de l’humilité pour voir en face le cinéma que l’on se joue soi-même et commencer à avancer vers un peu plus de simplicité. C’est pourtant le seul choix conscient possible et la seule alternative à la réactivation du dame intérieur et sa mise en scène.

                        D’alleurs, le contexte du couple n’est pas le seul qui met en scène le jeu des illusions et des attentes, le travail, les autres relations familiales, tous les contextes dans lesquels l’ego fait son cinéma sont porteurs. C’est hollywood inside job tout le temps.

                        Les aspects biologiques que cet article mentionne, comme ceux symétriques de l’autre sexe qu’il mentionne moins, dû à l’importance du rôle l’énergie sexuelle dans le conditionnement psychologique, sont en quelque sorte des révélateurs. Et ce n’est pas la forme institutionnelle, mariage occidental, matriarcat chinois ou polygamie qui change quoi que ce soit à la problématique de l’illusion de soi-même...

                        Commencer à aimer être là simplement, permet de choisir, si on le souhaite vraiment, de construire dans la durée en pleine compréhension des enjeux et de ce que celà signifie, car étant là, l’autre ne peut être ni mélangé illusoirement à soi, ni nié.

                        J’invite à lire ce poème de Khalil Gibran sur le mariage qui dit tout ça d’une manière plus douce, mais au fond très ferme ; le mariage.

                        PS : pour les athées incoercibles, ne vous attardez pas à un langage un peu religieux, vous manqueriez l’essentiel.


                        • Ariane Walter Ariane Walter 5 mai 2011 00:59

                          Cher verdi,
                          je ne veux pas être inamicale mais d’après ce que vous dites, ceci est le livre de qq’un d’autre.

                          je n’ai jamais vu un tel ramassis de lieux communs.
                          je choisis qqs thèmes :
                          Le problème de l’apparence. Les femmes s’occupent de leur corps, les hommes non.
                          de nos jours peut-être mais dans la plupart des civilisations primitives ce sont les hommes les plus parés, les plus maquillées ,comme chez les animaux.
                          Il n’y a qu’à notre époque que le costume masculin est si triste.
                          Dans l’antiquité romaine les hommes étaient aux bains très souvent et se faisaient laver, gratter et masser.
                          Par ailleurs, le monde est beau. la beauté est l’Evangile de ce monde et vouloir être à l’unisson n’est pas être superficiel mais au contraire respectueux des autres en leur offrant le meilleur de soi-même.
                          Ce qui demande des efforts. Vous préférez une femme mal coiffée avec des poils partout ? J’en doute.

                          Les femmes quittent les hommes.
                          Oui.
                          Elles les supportent maussades et grognons et tout à coup, si l’occasion s’en présente ,elles vont voir ailleurs. Sans remords. mais évidemment, ils ne sont pas responsables...

                          ceci dit, on vous sent aigri. une femme ne peut que courir qu’ après un « couillon ».
                          Ce qui entendrait, si elle les collectionne que vous en êtes un.

                          Les femmes sont le sexe fort ? certaines. Le reste a été blackboulé, exploité , violé, abandonné...
                          Il ne faut quand même pas oublier l’histoire .

                          Les femmes sont plus calculatrices ? parce que leur situation a toujours été plus fragile. C’est une défense compréhensible.

                          je pense en fait que les deux sexes, homme et femme, doivent partager des vies complexes, qu’ils sont également jetés sur ce bateau et qu’ils doivent être très attentifs l’un à l’autre.
                          C’est cette attention, cette volonté "d’entretenir le feu’ qui manque souvent.

                          Quant au désir il peut durer très longtemps sinon éternellement.
                          bref je suis bcp moins pessimiste que vous.


                          • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 mai 2011 02:23

                            Les femmes quittent les hommes.
                            Oui.
                            Elles les supportent maussades et grognons et tout à coup, si l’occasion s’en présente ,elles vont voir ailleurs. Sans remords. mais évidemment, ils ne sont pas responsables...


                            Toutes des salopes !  smiley

                          • zadig 5 mai 2011 06:46

                            Bonjour Ariane,

                            Assez d’accord avec votre commentaire.
                            (j’avais écrit le mien avant et j’ai découvert le votre à la relecture des contributions)

                            Je constate que vous êtes une spécialiste dans le brouillage de piste.
                            Un peu comme ces poulpes qui disparaissent derrière un nuage d’encre.
                            Au fait sur votre vignette ou est votre chaussette ?
                            Je crois qu’une galerie de photos s’impose.
                             .Ariane en bigoudis
                             .Ariane faisant ses courses
                             .Les yeux d’Ariane
                             . Etc ....

                            Salutations


                          • Verdi Verdi 5 mai 2011 11:20

                            ...............Chère Ariane,

                            Soyez rassurée, je ne ressens aucune animosité dans votre réaction. Réaction à laquelle je m’attendais, vous vous en doutez...

                            J’ai pour règle de laisser vivre les commentaires, sans trop intervenir. Vous avez eu l’amabilité d’accorder de l’intérêt à ma modeste plume. Je vais y déroger pour vous glisser deux ou trois choses à l’oreille.

                            D’abord, l’argument des « poncifs » me paraît toujours léger quand il m’est opposé . Mon écriture cherche à rester simple et la plus accessible possible, pour être compris du plus grand nombre.

                            Vous dites : « ceci est le livre de quelqu’un d’autre... » : oui et non (large sourire) ! Le plus important, au-delà des remarques que vous faites et que j’accepte sans sourciller, c’est bien de vous faire réagir, vous nos chères compagnes de vie, afin de nous dire comment vous vous situez par rapport à notre ressenti.

                            Enfin, j’ai bien précisé dans mon premier commentaire mon espoir que le côté « provoc » de mon papier inciterait les femmes, évidemment piquées par mon propos « apparent » (ce qui est naturel), de ne surtout pas se départir de l’humour, si elles en ont !

                            Je suis un « couillon » qui écoute à l’oreille des femmes...

                            Bien à vous


                          • Ariane Walter Ariane Walter 5 mai 2011 11:36

                            Verdi,
                            merci de vogtrev réponse.
                            je n’aime pas être « raisonneuse ».


                          • L’Ankou 5 mai 2011 11:57

                            Bien que mâle, je corrobore totalement l’avis d’Ariane. J’irai même plus loin.

                            Il est parfois difficile de reconnaître une personne instruite, cultivée, intelligente. On peut cependant restreindre les recherches en éliminant les personnes trop promptes à affirmer de façon péremptoires des lieux communs et des généralités (fussent-elles « de bon sens populaire »), présentées comme « incontestables » de tous temps et en tous lieux, et évidemment sans exception…

                            On en trouve une quantité impressionnante dans votre article, et sa longueur ne laisse aucun doute sur le fait que ce n’est pas accidentel.

                            Je suis désolé de rester si hermétique à votre prose, mais sa longueur me semble la seule à mériter le qualificatif de « respectable ».


                            Bioen à vous,

                            L’Ankou


                          • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 mai 2011 02:18

                            Tout ce qui est écrit dans ce texte est vrai. Je suis actuellement le couillon et je témoigne que c’est authentiquement exact. Merci à l’auteur, si je n’étais pas farouchement hétérosexuel, j’aurais envie de le prendre dans mes bras. ( On ne pourrait pas faire un club des couillons pour se consoler réciproquement ? )


                            • Ariane Walter Ariane Walter 5 mai 2011 03:18

                              Un homme capable d’humour ne reste pas seul longtemps !!


                            • JL JL 5 mai 2011 07:20

                              « Un homme capable d’humour ne reste pas seul longtemps !! »

                              Un misanthropes qui a de l’humour serait-il plus à plaindre qu’un misanthrope qui n’en a pas ?


                            • Ariane Walter Ariane Walter 5 mai 2011 09:44

                              JL,
                              Il saurait rire de sa condition !!!
                              il rirait tout seul en se promenant au bord de la plage ou en prenant un café en ville...
                              Il y a toujours quand on croise les gens et qu’on leur sourit des sourires en échnage.
                              Etre misanthrope est quand même une posture maladive....
                              Il ne faut pas oublier qu’Alceste est jaloux et que tout le mal vinet de là.


                            • Ariane Walter Ariane Walter 5 mai 2011 09:48

                              Un misanthropes qui a de l’humour serait-il plus à plaindre qu’un misanthrope qui n’en a pas ?

                              JL,
                              Parce qu’il se retrouverait avec qq’un, en haïssant les hommes ?
                              Mais ceux qui n’aiment pas les hommes sont en peine de l’amour d’un femme.


                            • JL JL 5 mai 2011 09:52

                              Mais non ! Parce qu’il ne pourrait pas exprimer son humour !


                            • Ariane Walter Ariane Walter 5 mai 2011 11:37

                              Vu et assimilé !


                            • zadig 5 mai 2011 06:16

                              Bonjour Verdi,

                              Votre article est bien structuré et aéré.
                              Mais je suis incapable de le commenter.
                              Ce genre d’article en général est construit à partir de plusieurs sources :
                              -Le vécu de l’auteur.
                              -Le « on dit »
                              -Divers ouvrages (dit de référence !)

                              Je passe sur les motivations profondes de l’auteur.

                              En conclusion je trouve cet article bien pessimiste.
                              En fait pour moi les choses sont bien plus simples.
                              Malheureusement on ne le comprend que bien tard.

                              Cordialement


                              • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 mai 2011 08:11

                                Quelle est la femme cruelle qui moinse mes commentaires ? 


                                • Ariane Walter Ariane Walter 5 mai 2011 09:49

                                  Beaucoup plus de vieux snocks qui moinsent sur ce site que de femmes cruelles !!!


                                • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 mai 2011 19:14

                                  Ne brisez pas mes fantasmes.


                                • Cocasse Cocasse 5 mai 2011 09:56

                                  Il est marrant comme article.
                                  Gaffe, tu vas avoir des féministes sur le dos !
                                   smiley


                                  • slipenL’air 5 mai 2011 10:13

                                    Un constat
                                    j’ai gardé plus longtemps mes montres que mes femmes
                                    qui elles ont gardées encore plus longtemps leurs chats.
                                     smiley


                                    • Cochonou 5 mai 2011 10:44

                                      Des couillons je sait pas , mais les imbéciles machistes et infantiles se reproduisent comme des petits pains ici !
                                      En tant qu homme je ne pratique le sexe que pour le plaisir et je suis heureux comme un poisson dans l eau depuis 58 ans !
                                      Aucune haine quand une femme me largue , je trempe ailleurs et ne pond pas d articles haineux , infantiles et frustrés....


                                      • Raymond SAMUEL paconform 5 mai 2011 12:19

                                        Tu es peut-être à peu près heureux selon tes critères puisque tu ne recherche que le plaisir du moment, sans projet de vie affectif, c’est à dire sans conjoint et sans désir d’enfant Heureusement ceux qui poussent l’égoïsme et le vide affectif aussi loin sont rares.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON









Palmarès