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Accueil du site > Culture & Loisirs > Extraits d’ouvrages > Le bonheur dimensionniste

Le bonheur dimensionniste

local/cache-vignettes/L314xH500/51-rsM8Rr7Lj815f-f2442.jpg A-t-on déjà pensé à étudier le bonheur en-dehors du sujet qui le vit ?

C'est là l'objet du dimensionnisme. C'est par le dimensionnement du bonheur en accord avec l'Univers et le Vivant, et à partir d'une approche totalement extérieure à soi, que l'Humanité s'ouvrira sur une réelle perspective de progrès du bonheur. Cette étude, rigoureusement structurée dans la droite ligne de la méthode cartésienne, prend l'exemple du Nombre Pi dont elle révèle les secrets et les subtilités. La surprise est grande de constater non seulement que Pi comporte des lois très nettes, mais surtout (dans le tome 2 ) que ces lois illustrent à la perfection les phases de développement de l'être humain. Je gage que cet essai original se révélera stimulant autant pour l'esprit que pour l'âme. Quelques phrases poétiques du cru de l'auteur (par ailleurs poète) agrémentent l'ensemble. Je suis heureux de vous livrer mes découvertes pour le plus grand profit de tous !

Quel est le chemin de l’Humanité ? Quelle est sa quête ? Vers quoi lève-elle ses bras lourds comme du marbre ? Ses yeux fatigués regardent-ils encore avec quelque espoir en direction de l’inaccessible étoile ? Vers où regarde donc l’Humanité ? Mais vers l’horizon ! Cela fait des millénaires qu’elle guette l’horizon comme çà. Il y a eu Jason, Ulysse, Christophe Colomb et Magellan, les temps épiques. Mais à présent, à l’horizon, l’Humanité que voit-elle ? Une terre d’asile très hostile pour les uns, un danger qui surgit de mondes étrangers, pour les autres.

L’Humanité ne sera-t-elle bientôt plus qu’un Robinson égaré, un fantôme, un mort-vivant sur le radeau de la Méduse ?

Mais, c’est bien l’horizon qu’il faut regarder ! L’horizon et rien d’autre, ne jamais le quitter des yeux. 

Notre horizon sur terre, c’est le Bonheur, attelé à son meilleur équipage : la liberté et la vérité. La logique on la veut bien, mais une logique qui fasse sens ! La raison, on, la veut bien aussi, mais pas une raison uniformisée et normée qui prétend avoir raison de tout, qui veut avoir raison de nous ! La vérité, nous la voulons bien aussi, mais une vérité qui nous apporte du bonheur, qui nous aide, qui nous soit utile.

L’homme sait encore contempler l’horizon, mais il est bien à la peine lorsqu’il essaie de dimensionner ses rêves, ou même de dimensionner sa réalité. D’ailleurs, qu’est-ce que le Réel ? Les scientifiques sont incapables de le dire, de nous l’expliquer.

L’horizon ? Mais il est toujours là ! Simplement, nous ne le voyons plus. Ce qui manque à l’homme pour embrasser l’horizon, c’est l’art de dimensionner.

Le devant de la scène, nous ne le connaissons que trop bien, ce qu’il nous faut savoir, c’est ce qui se trame dans les coulisses. Ce qui flotte à la surface, nous ne le voyons que trop et cela nous désespère : nous avons besoin de plonger dans les profondeurs et le devoir de ne rien cacher de nos enfouissements.

Il nous faudra le compas, la boussole et les bons points cardinaux. Il nous faudra apprendre à connaître non seulement le limité mais aussi le délimité, le dépassable et l’illimité. Il nous faudra connaître le centre, ou plutôt les centres, à partir desquels nous pourrons dessiner nos propres dimensions, les nôtres et pas celles que l’on nous impose en nous disant qu’il n’existe aucune alternative. Les perspectives, nous serons capables de les tracer nous-mêmes, à condition simplement d’avoir les bonnes mesures, les bonnes échelles. Nous voulons découvrir nos aptitudes personnelles, révéler les mystères, tant l’endroit que l’envers, et les nombreuses directions possibles. Et que ce dimensionnement trouvé soit le nôtre, soit à nous, à chacun de nous de décider ! Que l’argent ne soit plus maître en tout.

Connaître et maîtriser les dimensions de l’Univers, les dimensions du Soi, tracer des courbes infinies dans le cosmos et à partir de notre être le plus profond, faire jaillir des chemins construits, structurés et utiles, c’est une tâche digne de nous apporter des horizons, de nous rapporter l’horizon perdu. Cela s’appelle le « dimensionnisme ». Oui, c’est nouveau, mais ce n’est qu’un début…

« Que nul n’entre ici qui ne soit géomètre ! » Entendez par là, tout être humain qui aspire de bonne foi, avec résolution, à élargir les dimensions de son être et de son horizon, et à regarder au dedans de soi et de l’univers, sans détourner le regard.

Le « Je pense, je suis » est un précepte très fondateur en philosophie. Mais, tel quel, il engendre perplexité et embarras quand il s’agit d’essayer d’en tirer un profit philosophique ou simplement de sagesse. Par pragmatisme, j’ai donc choisi de décliner le cogito en deux points - le « savoir penser » et le « savoir être » - qui feront indirectement l’objet de cette étude.

Mais, s’il est un précepte premier, c’est bien le « Connais-toi toi-même » des Grecs qui ouvre à l’homme la voie vers l’autonomie et l’autorise à s’émanciper de la tutelle des dieux et de toute autre tutelle extérieure, pour poursuivre les trois buts les plus précieux de la vie humaine : la liberté, la vérité et le bonheur.

Le bonheur procède de quelque chose de bien plus vaste que soi. Le bonheur est dimensionné à l’échelle de l’univers. Il importe d’étudier ce qui peut nous aider à nous orienter au milieu de ces dimensions.

Il y a les dimensions universelles (macro dimensions), et les dimensions de l’être que nous verrons en deuxième partie. Apprendre à dimensionner son bonheur est la condition du « savoir être ».

La méthode proposée est donc celle-ci : trouver la bonne distance entre l’observateur et le Réel afin que ce Réel ne soit ni trop près (en ce cas, aveuglant) ni trop éloigné (inaccessible). Le repérage des dimensions les plus pertinentes et des voies d’orientation adéquates suppose de reprendre la base de toute chose : les éléments primaires, les forces, le Vivant. Mettre au jour les structurations du bonheur au sens universel est l’ambition. La rigueur de ce travail nécessite de se tenir hors de tout préjugé ou conception préétablie.

Qu’est-ce que le bonheur réel ? C’est le bonheur non illusoire, un bonheur qui repose sur une vraie liberté. Le bonheur que l’on quantifie et que l’on mesure n’est pas le vrai bonheur, c’est un succédané. Le bonheur que l’on éprouve dans le dimensionnement de soi est le seul véritable bonheur.

Le dimensionnement est un rapport à l’absolu ; il s’effectue au-delà des idées de proche et de lointain et de celles d’antériorité et de postériorité, au-delà de toutes conditions empiriques. Il embrasse toutes les dimensions de l’humain. C’est jouir de l’infini comme un immortel. C’est jouer de toutes les dimensions possibles à notre gré parce que l’être n’est pas le Réel. Une réalité est une construction du déterminisme : ses dimensions ne sont pas libres. L’être, lui, a ses propres dimensions et elles sont infinies. Ses dimensions ne prétendent pas à la totalité. La théorie du Tout ne concerne pas l’être, car même le Tout – s’il venait à être démontré un jour – ne saurait être libre.

Qu’est-ce que le dimensionnisme philosophique ?

Il s’agit de l’art de délimiter nos propres dimensions au sein d’un univers infini. Comme nous l’avons fait pour le temps et l’espace, que nous mesurons et que nous découpons à nos dimensions. Il ne s’agit pas de nier les dimensions infinies de l’univers. Bien au contraire, il est conseillé de nous caler au plus près de l’Univers et de ses lois, mais l’univers étant surdimensionné par rapport à nous-mêmes, il nous faut établir nos propres dimensions sociales et individuelles compatibles avec la conception des concepts infinis. En un mot, concilier librement le pragmatisme de nos existences avec la recherche insatiable et l’exploration de l’inconnu.

Nombreux sont les mondes que l’être peut actionner et faire vivre pour son dimensionnement. Ces mondes multiples jusqu’à l’infini s’entrecroisent ou se superposent. Le meilleur est dans la rencontre : de ces mondes, des mondes de l’Autre aussi. L’être fait fi des lois du monde sensible ; il peut se dimensionner transversalement et jouir pleinement de ses différents mondes.

Dépossédons-nous autant qu’il nous est possible de ce nous-même que l’on nomme individu, cette part de nous qui ne se sent plus reliée à rien - ni au ciel ni à la terre – qui, en nuisant à son équilibre, met notre être en grand danger.

L’individu est dans le rapport à la chose et à l’acquisition, à l’accumulation. Son rapport pathologique à la technique omniprésente a rompu ses liens naturels. Il leur a substitué des liens virtuels (réseaux sociaux, technologiques, monde de l’information). Nous possédons autant que nous sommes dépossédés de nos liens primaires. L’humain doit-il se faire l’esclave de la technologie et placer l’être sous sa tutelle ? En ce cas, il est urgent de relire « De la servitude volontaire » de La Boétie, en transposant cette éloquente leçon à notre nouveau monde aliénant, puisque les tyrans ne sont plus humains mais artificiels.

La lucidité nous commande de remettre en cause ces nouveaux liens et connexions humaines. La lucidité réside autant dans la raison de l’individu que dans la pensée de l’être.

Les deux formes de lucidité doivent se coordonner, se compléter. Il s’agit autant de redimensionner les murs que de ré asseoir les fondations de la maison de l’Etre. Les dimensions les meilleures sont celles qui favorisent le bon équilibre de l’homme dans son milieu et qui lui permettent de déployer son savoir-faire autant que son savoir-être.

L’objectif est de connaître les dimensions de l’Univers et de dessiner les nôtres en cohérence avec l’Univers et dans le respect des dimensions de l’Autre et des dimensions de la Nature.

Ainsi, le dimensionnisme exclut de forcer la nature à nos propres lois et dimensions. Mais il invite aussi à tenir une position intermédiaire dans le très vaste monde, plus en conformité avec le respect de la nature de l’homme.

Le déterminisme utilise autant les idées philosophiques que les formes géométriques simples ainsi que l’algèbre pour définir les bases de nos dimensions idéales de la manière la plus extérieure possible, sans anthropomorphisme, sans l’arbitraire de la volonté, et en harmonie avec l’Univers. Le dimensionnement de l’être humain doit être à la hauteur de sa recherche du bonheur mais aussi de ses responsabilités envers la Nature surtout dans un monde où de nouvelles techniques engendrent chaque jour de nouveaux pouvoirs – et des capacités de nuisance - sur la nature et sur les autres hommes.

Le dimensionnisme repose sur la double aspiration à nous délimiter et à nous « illimiter ».

L’Univers en sait plus sur nous-mêmes que nous n’en saurons jamais sur lui

L’univers nous a fait de sa matière ; c’est encore l’Univers qui anime les forces qui sont en nous. La tâche de se connaître passe donc aussi par la connaissance de ce que contient l’univers et de ce qu’il nous lègue : les lois, les forces que nous avons en commun avec lui. On le voit, il ne s’agit plus seulement de nous chercher intérieurement, à travers nos représentations, nos rêves, nos sentiments et nos méditations. La démarche relève ici la nécessité d’une étude du bonheur par l’extérieur de nous-mêmes, du bonheur comme dimension hors de nous, une dimension constituée des éléments et des conditions propres à créer en nous le bonheur.

L’étude relève davantage de la recherche fondamentale que d’une méthode appliquée.

Il faut voir l’Univers comme un vaste champ d’investigation dans lequel on peut identifier les toutes premières causes des états de bonheur.

Loué soit ce qui est vaste et que toutes choses soient dansées !

Sur un plan théorique, on peut, en se positionnant à la fois à l’échelle infinie de l’Univers et au niveau intime de l’Etre, reconstituer « atome » par « atome » les séquences qui sont à l’origine des lois d’activation des états latents du bonheur, à la manière de la nanotechnologie pour la matière. On trouvera alors peut-être ces forces et ces énergies qui font danser les choses dans l’univers. Ce qui fait danser l’être au rythme de la joie, c’est la densité d’une énergie, mais c’est aussi cette autre chose que je désignerai par le néologisme de « dansité », ce qui est « propre à faire danser » les atomes de bonheur qui sont en chacun de nous.

Les chorégraphies de l’univers et celles de l’être se dessinent sur des musiques communes. La connaissance des éléments premiers, des forces et des lois simples de l’Univers, nous donne l’accès à un alphabet dont la maîtrise nous ouvre le chemin. Une fois dépassé le stade d’apprentissage de cet alphabet, le langage du bonheur se fait entendre dans toute sa fluidité. Sa musique nous devient dès lors familière et nous la reconnaissons dès ses premières mesures. La phrase amère de Jacques Prévert « on reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant » s’en trouve ainsi relativisée, le bonheur se reconnaît aussi à la densité du silence particulier qui l’annonce.

C’est cette aventure d’ouverture de notre conscience à l’univers que je vous invite à découvrir par la lecture de cet ouvrage, une aventure qui se veut stimulante.

Le bonheur ne tient pas seulement au rapport qu’on établit entre soi et soi, mais aussi entre soi et la nature, soi et le cosmos » (Michel Onfray, philosophe).

L’expérience sera de définir et de cerner séparément chaque élément de l’équation : le bonheur d’une part, le Soi d’autre part.

Ceci est un extrait de mon livre en ligne "Le bonheur dimensionniste" (Tome 1).

 

 


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48 réactions à cet article    


  • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 14:26

     
    Lisez une ligne sur cinq, pour une branlette shamanique c’est largement suffisant ...
     
     
    On cherche ce qu’il dit après qu’il a parlé ;
    Et je lui crois, pour moi, le timbre un peu fêlé.

     
     
     
     
    Onfray plus terre à terre .... au lâche jeune migrant
     :
     
    « Résistez chez vous ! »
     

     


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 14:39

      @Jo.Di

      Vous avez bien fait de renoncer : un esprit unidimensionnel n’est pas accessible à ces choses-là.


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 15:26

      @Taverne
       
      Bon au vu du commentaire rigolo, j’ai fait l’effort de me plonger béatement dans le pompeux :
       
      « Bonheur ultra-quantique néo-dimensionnalisant de la totalisation de l’Histoire benêtante »

      Pourquoi l’hédonisme l’alpha et oméga ?
       

      La théorie du Tout ne concerne pas l’être, car même le Tout – s’il venait à être démontré un jour – ne saurait être libre.
       
      J’imagine être = Être = Sein suivant la tradition shaman ... Dieu est libre même s’il est Tout, dans le Temps (sur le slip de Cabane est là au fond du Jardin je me suis amusé avec des allégories, le Dieu Fleuve et le libre arbitre du bantou pêcheur)
       

      la recherche insatiable et l’exploration de l’inconnu.
       
      La volonté de puissance est le Sein, et la science le Dasein, la métaphysique qui correspond à l’ontologie de puissance. L’Histoire le prouve, elle est le Sein dévoilé.
       
      Dépossédons-nous autant qu’il nous est possible de ce nous-même que l’on nomme individu,
       
      L’individu est au contraire ce qui dévoile, il est cette lutte et ce travail de l’Homme. Le dépossédé du Sujet est l’intouchable esclave du Brahmane shamanique Maître,
       
      Je connais la critique de Heidegger de la technique. Passez à un niveau II .... Hegel ....
       
      L’anthropomorphisme est le destin de tous les shamanisme (à noter que l’Islam est ds une impasse), le droitdelhommisme est christianisme sécularié.
       
      Oui oui, le danseur de Nietzsche ...
       
      L’expérience sera de définir et de cerner séparément chaque élément de l’équation : le bonheur d’une part, le Soi d’autre part.
       
      Le bonheur c’est vraiment la religion primitive du Mana ... l’orgie ... je vous croyais plus évolué, au moins la 4e religion, l’homme dieu crucifié.
       
      Soi ? Sein ? Sujet ? Conscience de Soi ? Conscience du Moi ?
       
      Si vous voulez faire le philo soyez plus précis .... définissez votre vocabulaire et vos concepts.
       


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 15:40

      La théorie du Tout ne concerne pas l’être, car même le Tout – s’il venait à être démontré un jour – ne saurait être libre.
       
      Justement, la théorie du Tout concerne l’Être-là ... car l’Être-là est la Vérité non l’Être shamanique, ontique, génétique, et le Tout n’est pas libre QU’A la fin de l’Histoire (je vous fais du Hegel de base). Dans l’Histoire il est libre de la modifier. C’est le shaman qui prône l’Être comme fixité à dévoiler indépendamment de l’Histoire (Marx dira la pensée dominante)
       
      Et puis votre Être shamanique va être génétiquement modifié bientôt ... faudra tout recommencer !
       
      Alors seulement il y aura Fin de l’Histoire avec votre bonheur trouvé dans le Meilleur des Mondes, si la classe dominante impose la fixité de votre béatitude dimensionnelle à la classe dominée, sans plus d’Histoire des sciences, du travail et des luttes.
       
      On appelle ça une ruche.
       
       
       

       


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 15:47

      @Jo.Di

      Vous avez reconnu le danseur de Nietzsche : bravo.

      En revanche, il y a malentendu sur la phrase : « Dépossédons-nous autant qu’il nous est possible de ce nous-même que l’on nomme individu... » Vous régissez par « l’individu est au contraire ce qui dévoile... ».

      D’abord, je n’ai pas parlé de dévoiler mais de déposséder. Je m’explique : l’individu, par trop envahissant, possède notre être. L’être doit apprendre à se déposséder de son individu trop encombrant, en le ramenant à ce qu’il est, à sa juste dimension première.

      « la religion primitive du Mana » : je n’ai pas compris. Mana = manager ?

      Pour ce qui est de mes définitions, elle se construisent au gré du déroulement de mon propos. Je ne pars pas sur des a priori. Ce qu’est l’être, je l’expose en différents points du tome 1 et du tome 2 (qui sortira ce jours-ci). Voici mon commentaire sous l’article de Dugué qui vous éclairera en partie sur la question de l’être :

      Nous sommes 3 choses : un contenant (de puissance et d’énergie), une structure (une forme, une masse), un élément en interaction (sociale notamment). C’est par ces trois dimensions que nous développerons le bonheur.


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 15:54

      @Jo.Di

      Justement, c’est la raison supplémentaire pour développer les dimensions de l’être et d’encoder l’esprit par une sorte d’ADN mental le rendant apte à maîtriser ce nouvel individu, cet homme augmenté et génétiquement modifié. L’esprit doit monter d’un cran pour intégrer toutes ces dimensions.

      Homme augmenté sans conscience augmentée serait dangereux.


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 17:06

      @Taverne

      « Le bonheur dimensionné » ferait moins prétentieux et serait plus clair ....
       
      La Mana est la religion première, La « Lumière » de la Vie désirs satisfaits face à la Nuit de la Mort néant, celle de la horde. Le Totem animal celle de la lutte à Mort des tribus, la Pyramide et ses lignes géométriques celle du Travail de la Nature, les dieux grecques celle du Maître d’esclaves épicurien artiste, le Dieu-Individu crucifié celle de l’Esclave véreux.
       
      De ce que je comprends vous ne parlez pas comme un pré-socratique : L’Être est fixité alpha et oméga qui doit être recherché
      « L’Être est » la réduction eidétique, critique de Husserl à Heidegger
      inaccessible à l’entendement mais à rechercher pour l’Éternité ...
       
      Mais vous êtes en aporie :
       
      développer les dimensions de l’être et d’encoder l’esprit par une sorte d’ADN mental
       
      Si l’Être-génétique-inné change (en plus de l’Être dans l’Histoire) alors je ne vois pas ce qui peut l’encadrer !!!!
      Les marxistes développe une « philosophie de la praxis », éthique pragmatique, mais les marxistes ont un idéalisme moteur : la société sans classe, qui veut dire un Être fixe (le communisme archaïque). Le votre ?
       
      Vocabulaire :
       
      Sein : être génétique
      Da : Histoire Monde réel
      Dasein : Sein dans l’Histoire
      Sujet : Moi individu dans l’Histoire
      Homme : Sujet dans la fixité du Cosmos
       
      Parménide :
      Logos = ( Homme - Sein) minimal
      Da(t) = Da0 constant
      Sein(t) = Sein0 constant
       
      Hegel :
      Da = Da(t) historicité
      Sujet(t) - Da(t)Sein tend vers 0 à la Fin de l’Histoire
      Sein(t) = Sein0 constant
       
      Cyborg :
      Sein = SeinOGM(t)
      Da = Da(t)
      Cyborg(t) - Da(t)SeinOGM(t) = 0 bonne chance !

       

       

       

       


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 17:17

      juste dimension première de l’individu
       
      Quoi la calibre ?
       
      Moi je sais .... La Machine qui Volonté de Puissance objectivée.
       
       
      « Autrefois, tout achat fait à des artisans était une manière de « distinguer des personnes », des marques desquelles on s’entourait ; le mobilier et le vêtement devenaient de la sorte des symboles d’estime réciproque et d’affinité personnelle, tandis que nous ne semblons plus vivre à présent que parmi une société d’esclaves, anonyme et impersonnelle. »
       
      « L’humanité emploie chaque individu, sans ménagement, comme combustible pour chauffer ses grandes machines : mais à quoi bon ces machines si tous les individus (c.à.d. l’humanité) ne servent qu’à les entretenir ? Des machines qui n’ont d’autre fin qu’elles-mêmes, est-ce là l’umana commedia ? »
       
      Le froid payement comptant dans La Machine vu par Nietzsche


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 17:52

      @Jo.Di

      Je concède que pour le titre, je n’ai pas brillé. Mais je n’ai pas trouvé mieux pour résumer une démarche en deux mots. Le qualificatif « dimenssionniste » est censé mettre en valeur l’idée de principe actif du bonheur. Si j’avais mis « dimensionné », cela aurait signifié que je suis parvenu à dimensionné tout le bonheur. Et « bien » ou « mal » dimensionné ? Et « La dimension du bonheur », cela faisait un peu « les feux de l’amour ». smiley

      Donc voilà, le bonheur dimenssionniste : le bonheur comme principe actif qui redimensionne l’être.


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 17:52

      LE « Mana »
       
      Levi Strauss en parle (mal) dans sa branlette relativisant les différences dans les civilisations (mieux lire Eliade)
       
      Mais la signification est la religion primitive, Lumière/Nuit, Ete/Hiver, Vie/Mort, Soleil/Grotte, Cosmos/chaos, Terre de la horde / Terre des esprits
      Le Mana est la force qui donne vie au Peuple, l’habite, sur sa Terre (au soleil !)
       
      pourquoi le pithécanthrope fout ses morts au fin fond d’une grotte .... il les rend au sombre Chaos.
       

       

       

       

       


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 18:11

      @Taverne
       
      Alors vous êtes bien un bobo des temps modernes ... Dis moi ton honneur je te dis ton temps ....
       
      Si tu réponds « bonheur », tu es sois le Maître guerrier branleur antique esthète qui admire l’œuvre d’art que lui ont fait ses esclaves, où le Maître bobo moderne libidineux qui admire son Iped18 que lui ont fait le travailleur immigré, le robot et le chinois ...
       
      Mais bobo ne sait pas que l’Immortel devient un esclave ? Qui n’ose risquer sa vie dans la Reconnaissance se soumet ... et le bonheur s’enfuira irrémédiablement avec la non-projection dans l’Histoire de la Cité, la fin de la politique des Égaux. cet honneur de l’hoplite. Le romain l’a prouvé, l’orgie veut Tyran. La Machine est Tyran, et bobo libidineux est anthropologiquement son esclave. Lotocrasse où pas.
       
      Tous le matérialisme historique (programmation objet) est dans la dialectique du Maître et de l’Esclave ... A lire !
        
      « Plus le sentiment de leur unité avec leurs semblables prend le dessus chez les hommes, plus ils s’uniformisent, plus ils vont ressentir toute différence comme immorale. Ainsi apparaît nécessairement le sable de l’humanité : tous très petits, très ronds, très conciliants, très ennuyeux. »
      Nietzsche


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 18:58

      @Jo.Di

      Qu’est-ce que c’est que cette grosse caricature ? Vous avez pété un plomb ? Voilà que vous vous mettez à écrire n’importe quoi, à me voir comme un bobo, un esclavagiste, un tyran peut-être ? Ah moins que...c’est l’heure de l’apéro, c’est cela ?

      Revenez avec de bonnes dispositions et surtout avec une certaine honnêteté intellectuelle. J’ajoute que vos propos sont très décousus, voire délirants. Il m’est impossible de vous répondre. D’ailleurs, je crois que personne ne pourra vous répondre sérieusement tant que vous serez dans votre délire.


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 19:38

      @Taverne
       
      Avec ça vous devenez un cador en philo .... au Boobaland ...
       

      « Le Maître force l’Esclave à travailler. Et en travaillant, l’Esclave devient maître de la Nature. Or, il n’est devenu l’Esclave du Maître que parce que – au prime abord – il était esclave de la Nature, en se solidarisant avec elle et en se subordonnant à ses lois par l’acceptation de l’instinct de conservation. En devenant par le travail maître de la Nature, l’Esclave se libère donc de sa propre nature, de son propre instinct qui le liait à la Nature et qui faisait de lui l’Esclave du Maître. En libérant l’Esclave de la Nature, le travail le libère donc aussi de lui-même, de sa nature d’Esclave : il le libère du Maître. Dans le Monde naturel, donné, brut, l’Esclave est esclave du Maître. Dans le Monde technique, transformé par son travail, il règne – ou, du moins, régnera un jour – en Maître absolu. Et cette Maîtrise qui naît du travail, de la transformation progressive du Monde donné et de l’homme donné dans ce Monde, sera tout autre chose que la Maîtrise immédiate » du Maître. L’avenir et l’Histoire appartiennent donc non pas au Maître guerrier, qui ou bien meurt ou bien se maintient indéfiniment dans l’identité avec soi-même, mais à l’Esclave travailleur. Celui-ci, en transformant le Monde donné par son travail, transcende le donné et ce qui est déterminé en lui-même par ce donné ; il se dépasse donc, en dépassant aussi le Maître qui est lié au donné qu’il laisse – ne travaillant pas – intact. Si l’angoisse de la mort incarnée pour l’Esclave dans la personne du Maître guerrier est la condition sine qua non du progrès historique, c’est uniquement le travail de l’Esclave qui le réalise et le parfait ».

       

      Kojève, Introduction à la lecture de Hegel

       

      « Être les enfants de soi-même, disposer de tout, signifie fatalement livrer le pouvoir de disposer à un seul seigneur, à un seul souverain : la fixité, l’identité, l’Un, sont les figures du déracinement vis-à-vis de la multiplicité des rapports entre les individus concrets et la nature, de la destruction de tout lien social et de toute dépendance à l’égard d’autrui ».
       
      Pietro Barcellona
       
      « L’Être-statique [Sein] vrai de l’Homme est bien plutôt son action [Tat] ; c’est en elle que l’Individualité est objectivement réelle [dans l’œuvre]. Dans l’action humaine [Handlung] l’Individualité se présente comme la réalité essentielle négatrice, qui n’est [l’Être là] que dans la mesure où elle supprime dialectiquement l’Être-statique [l’essence de l’Être là est lutte et travail pour l’œuvre qui est conscience de soi objectivée]. »
       
      Hegel La phénoménologie de l’Esprit

       

       


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 19:45

      @Jo.Di

      Que des citations. Rien de neuf là-dedans. Je dirai même que du vieux, du très vieux.

      Sinon, il vous arrive de penser par vous-même ?


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 19:46

       
      Et la dimensionnite (la démocratie est concordance Omonia non Vérité)
       
      « La philosophie trouve son origine sur la grande place (agora) de la cité grecque, où les citoyens partageaient publiquement (littéralement : mettaient au milieu – es meson) leur capacité de raison, de langage et de calcul (logos), partage communautaire qui tendait à apporter la mesure (metron) aux affaires publiques de tous (ta koina), de telle sorte qu’en accordant aux citoyens un accès égal et réglé à la parole publique (isegoria), pût se produire un nouvel équilibre (isorropia) et, par ce nouvel équilibre, la concorde (omonia) entre les citoyens » C Preve


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 19:57

      @Jo.Di

      Arriver encore à copier-coller après tous ces verres ingurgités, je dis bravo ! Mais, c’est là le travail d’une seule main. Si votre autre main consentait à lâcher la bouteille, vous pourriez peut-être exprimer quelque pensée personnelle du bout de vos petits doigts boudinés. Si les mains sont connectées à un cerveau, bien sûr.


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 19:58

      @Taverne
      Il y a assez de pseudo-pensée vide au Boobaland .... avec Naïade Vagino Bécassine formatrice .... Nuit Avachie ferait mieux d’aller lire (ce qu’a dit Chevènement ...)
      Il y a rien de nouveau mais vous n’avez pas fait le rapprochement...
      Parce que vous croyez dire qqchse ? (évidement ce n’est pas le site non plus)
       
       
      « Je n’ai rien à reprocher à l’islam, c’est une religion utile et sympathique pour un soldat. »
       
       Himmler

       

       

       

       


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 20:00

      @Jo.Di

      Vous êtes donc un adorateur de nazis.


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 20:30

      @Jo.Di

      Je vous explique, puisque manifestement vous ne l’avez pas vu venir.

      Je vous ai mis la pression pour que vous vous exprimiez par vous-même. Acculé, vous avez, dans un élan spontané, exprimé enfin une chose qui vit au for de vous-même et ce fut quoi ? Une citation de Himmler a jailli très spontanément.

      Remerciez-moi, vous voilà dévoilé à vous-même.

      J’aimerais juste connaître une chose, vous sachant désormais prodige d’érudition en matière d’idéologie du IIIème Reich : cette citation-là, vous la connaissiez par coeur ?


    • fairoce (---.---.197.45) 7 juin 2016 21:39

      @Taverne
      Très sincère félicitations.....


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 22:01

      @fairoce

      Merci. Mais en 9 coups, je crois que j’ai un peu perdu la main. C’est l’âge.

      Dommage d’être obligé d’en arriver là. Humainement parlant. J’espère que la leçon sera profitable : le respect doit être réciproque : sauter à la gorge de l’auteur sans avoir lu l’article, déclarer son travail nul, l’agonir d’injures directement ou sournoisement, monopoliser toute la discussion au détriment des autres personnes, tout ceci est déplorable.

      Mais je suis sûr que la personne saura se remettre en question. Je lui suggère de prendre quelques jours de recul, de prendre l’air et de méditer sur ce principe : « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît ».

      Je reste persuadé que toute personne peut changer, que toute personne peut s’améliorer.


    • fairoce (---.---.197.45) 7 juin 2016 22:12

      @Taverne
      C’est pas mieux quand il la joue à l’ancienne ...
      il s’immisce dans des conversations
      Moult caresses et démonstrations de respect ....puis glissement vers
      « tu ne peux pas dire ou faire ça puisque tu es mon ami ..... »
      .....
      Les Philouie et Omar sont des plaisantins à coté de lui.....


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 22:23

      @fairoce

      Si j’ai pu être utile...

      Mais je ne l’ai pas fait par plaisir. Je suis venu avec le désir d’engager un débat stimulant autour de l’idée philosophique de bonheur. J’aurais appris 2 choses : qui était Mana, et que le titre de mon essai n’est pas parfait. Mais j’aurais préféré l’apprendre autrement : dans le respect réciproque.

      Je ne connais pas les deux personnes que vous citez. Mais je suis ouvert au débat et je les accueillerai volontiers si elles respectent les règles démocratiques et de respect minimal et, bien sûr, si elles ont quelque chose à dire.

      Mais je vous comprends : difficile de dialoguer dans certaines conditions.


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 22:51

      @Taverne
       
      Non je suis islamiste.
       
      « Nous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n’ avons nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à la Patrie est le bien suprême ? La religion musulmane aussi serait bien plus appropriée que la christianisme, avec sa tolérance amollissante. Ah ! Si les arabes n’ avaient pas été battus à Poitiers ! »
       
      Alors Adolf Hitler explique à Albert Speer qu’ il aurait bien vu les germains convertis à l’ Islam conquérir un empire musulman mondial au moyen-âge. Puis les germains expulser les arabes (les berbères en fait) mal adaptés au climat !

       


    • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 22:54

       
      Comme Adolf je suis islamiste :
       
      Promulgation d’ Hitler pour la division SS Handschar barbue :
       
      « On doit garantir à tous les membres musulmans des Waffen-SS et de la police le droit indiscutable, prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques. Il faudra leur garantir des menus équivalents. (…) Je ne veux pas que, par la stupidité et l’étroitesse d’esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne et à se croire privé des droits qui leur ont été assurés. (…) J’ordonne que chaque infraction à ces dispositions soit punie sans la moindre hésitation et qu’on m’en rende compte »
       


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 22:58

      @Jo.Di

      Moi, je suis athée. Tenez-vous peinard cette fois.


    • Taverne Taverne 7 juin 2016 14:32

      ERRATUM (qui vaut aussi pour le livre en ligne que je corrigerai pour demain) :

      "Le déterminisme (1) utilise autant les idées philosophiques que les formes géométriques simples ainsi que l’algèbre pour définir les bases de nos dimensions idéales de la manière la plus extérieure possible (...)« 

      (1) Il faut lire »dimensionnisme".


      • Taverne Taverne 7 juin 2016 21:15

        J’invite tous les lecteurs à débattre librement et sans tabou sur le bonheur dimensionniste. C’est avec plaisir que je répondrai à vos remarques ou questions. smiley

        Navré pour l’incident mais je n’avais pas le choix. Certains ici me connaissent et savent que ma tolérance est infinie, que je n’exclue personne du débat. Mais la tolérance cesse devant l’intolérable.


        • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 22:59

          @Taverne
           
          Vous n’êtes pas un bon chrétien (« gentil »), faut être plus tolérant avec les islamistes comme moi.
           
          « Les valeurs d’empathie de la chrétienté nous ont mis en danger. 67% des djihadistes français sont dans la classe moyenne, 17% de la classe supérieure. La fée croissance ne fera rien au djihad. On n’assimile pas des populations mais des individus. Alors dans le torrent migratoire, la langue arabe remonte dans l’espace publique, même les descendants d’assimilés reviennent à leur communauté d’origine. La démocratie ne passe plus dorénavant par la politique, mais par la démographie des ventres. Dans de nombreux territoires la caste ne fait plus que du clientélisme. La fin des crèches de Noël, le silence soumis, sont juste signe de la panique de la Caste. Éradiquer l’histoire pour espérer s’en sortir est signe de leur faillite. »
           
          Malika Sorel-Sutter (major de Science-PO), haut fonctionnaire.


        • Taverne Taverne 7 juin 2016 23:05

          @Jo.Di

          Tu auras la tolérance que tu mérites. Moi, aucun dieu ne me limite.


        • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 23:11

          @Taverne
           
          En fait vous ne percevez pas l’ironie et le 2nd degré. Vous devez être gôôôchiste.
           
          « Un homme « ordinaire » [bobo de gôôôche] d’esprit borné peut fort aisément se croire extraordinaire et original, et se complaire sans retenue dans cette pensée [la Nuit Avachie]. Il a suffi à certaines de nos demoiselles [antifa de Science Po] de se couper les cheveux [style rappeur colon], de porter des lunettes bleues et de se dire nihilistes pour se persuader aussitôt que ces lunettes leur conféraient des « convictions » personnelles. Il a suffi à tel homme de découvrir dans son cœur un atome de sentiment humanitaire [inné donc animal] et de bonté pour s’assurer incontinent [diarrhée sirupeuse] que personne n’éprouve un sentiment pareil et qu’il est un pionnier du progrès social. »
           
          Dostoïevski, L’idiot [le bobo de gôôôche]
           

           


        • Taverne Taverne 7 juin 2016 23:17

          @Jo.Di

          Et vous, vous ne percevez pas que vous êtes tombé dans un nouveau piège : vous vous êtes dévoilé comme ISLAMISTE.

          Et une fiche S pour le monsieur !


        • Jo.Di Jo.Di 7 juin 2016 23:23

          @Taverne
           
          Je m’inquiète pour vous ....
           
          « En Autriche grand remplacée, pute médiatique, sous les ordres de PdG du Capital, a déguisé des colons du mondialisme en bénévoles contre les inondations. Un pieux miracle de la sainte traite négrière dénoncé comme juste un beau tortillage de cul à Bobo Chanel devant les caméras bien pensantes du Capital ! »
           
          « Après son tabassage par 4 colons, à la blonde souchienne l’autrichienne police conseille de se teindre en brune ... Si ! Si ! .... L’indigène ne doit pas provoquer les chéris du Capital ! »
           
          http://www.heute.at/news/oesterreich/wien/Studentin-am-Westbahnhof-ueberfallen-Keiner-half-mir ;art23652,1284102
          http://newobserveronline.com/austria-police-dye-blonde-hair-dark/


        • Taverne Taverne 7 juin 2016 23:27

          Comme vous ne l’avez toujours pas vu venir, je vous l’explique encore : vous avez pris mes propos pour un signe de faiblesse et, comme vous vous dites très fort, que vous méprisez la faiblesse, vous n’avez pu vous retenir d’intervenir et de nous crier dans les oreilles que vous êtes islamiste  !


        • Taverne Taverne 7 juin 2016 23:29

          Vous êtes un imbécile.


        • Taverne Taverne 8 juin 2016 00:31

          Pour ces gens-là, le bonheur est une faiblesse. Mais les faibles ne sont pas ceux qu’ils croient. Le bonheur sera notre force. Vive la République !

          Bonne nuit à tous et à toutes !


        • Pomme de Reinette 8 juin 2016 00:35

          Magnifique article, exceptionnel et inattendu en un tel endroit.

          Loué soit ce qui est vaste et que toutes choses soient dansées !

          J’adore .... et merci pour ce pur bonheur de bien dire.


          • Jo.Di Jo.Di 8 juin 2016 09:49

            Le déni de réalité de l’Esclave, l’arrière monde chrétien où le « où inclusif heureux et voulu » tiennent du même déni de réalité, pansement sur l’ego de la chiure de l’Histoire
             
            Malgré que l’occidental soit baisé, grand remplacé par les US et l’oligarchie capitaliste il veut se persuader qu’il est autre chose qu’un cochon soumis baffrant l’auge consumériste, il essaie de flatter son ego (mais il ne croit même pas à sa branlette)
             
            Bobo laisse à ses rejetons un monde puriné par sa faiblesse, une décadence (Giscard et Onfray en parlent très bien) il est la bouse des veaux gaulliens. Le principe de réalité rattrapera ses descendants, ils auront les US en pire, avec des comanches pas encore massacrés. Et aussi il s’est mis dans les mains du Maître, le Caddie, le bonheur comme vous dites. Le poilu, pas épilé comme la loppette actielle, ne se battait pas pour le bonheur, mais pour une Idée. C’est pour ça qu’il a résisté malgré sa vie infernale. Se battre pour le bonheur dans un Supermarché, est un oxymore.
            Hegel l’explique très bien (l’orgie du maître romain devenu chrétien comme l’esclave sous Tyran)
             
            « Les valeurs d’empathie de la chrétienté nous ont mis en danger. 67% des djihadistes français sont dans la classe moyenne, 17% de la classe supérieure. La fée croissance ne fera rien au djihad. On n’assimile pas des populations mais des individus. Alors dans le torrent migratoire, la langue arabe remonte dans l’espace publique, même les descendants d’assimilés reviennent à leur communauté d’origine. La démocratie ne passe plus dorénavant par la politique, mais par la démographie des ventres. Dans de nombreux territoires la caste ne fait plus que du clientélisme. La fin des crèches de Noël, le silence soumis, sont juste signe de la panique de la Caste. Éradiquer l’histoire pour espérer s’en sortir est signe de leur faillite. »
             
            Malika Sorel-Sutter (major de Science-PO), haut fonctionnaire.


            • Taverne Taverne 8 juin 2016 10:07

              @Jo.Di

              Vous êtes l’esclave de votre fanatisme islamiste avoué pro-nazi. A ce titre, vous incarnez à mes yeux la faiblesse.


            • Taverne Taverne 8 juin 2016 10:30

              @Jo.Di, l’islamiste nazi revendiqué

              L’islamiste est inférieur à la femme. Il n’en a ni l’intelligence, ni la sensibilité de perception, ni la sagesse. Viendra le temps où la femme le supplantera définitivement. C’est inévitable.

              L’islamiste est faible : c’est un couard incapable de soutenir un débat d’idées, recourant sans réfléchir à la menace et à la violence, qui sont comme chacun sait les armes du faible.

              Les admirateurs des nazis et leurs collaborateurs sont presque tout le temps des médiocres, des ratés, qui essaient de prendre leur revanche sur ceux qu’il jalousent parce qu’il les surpassent en qualités intellectuelles ou en talents.

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