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Accueil du site > Culture & Loisirs > Extraits d’ouvrages > Le « sacre du vivant », chef-d’œuvre cherche éditeur

Le « sacre du vivant », chef-d’œuvre cherche éditeur

Un petit coup de gueule en apéro. Mon manuscrit intitulé Le sacre du vivant a été refusé par X… et Y… avec le prétexte de ne pas correspondre à la politique éditoriale. Bah, c’est de bonne guerre. Le sacre du vivant a très bien sa place chez ces éditeurs, alors les prétextes invoqués ne tiennent pas et tout auteur soumettant un manuscrit sait de quoi il en retourne. N’ayant pas l’intention de renoncer, je lance une proposition d’édition ici, tout en réfléchissant quelle stratégie sérieuse adopter pour faire atterrir cette pensée chez les libraires.

Le livre que je propose est d’un excellent niveau. Au moins égal à celui de L’évolution créatrice de Bergson avec lequel il partage un thème orienté vers la philosophie de la nature. En vérité, mon écrit surpasse même Bergson, offrant de plus quelques rides à Darwin. Mon livre n’est ni plus ni moins qu’une révolution scientifique, capable d’être un déclic selon l’appréciation d’un professeur connu qui accepte d’en donner une préface. La timidité des éditeurs m’agace, autant que leur politique éditoriale basée pas seulement sur le contenu mais aussi sur la notoriété d’auteurs qui se permettent de publier des choses médiocres. Il est pénible de voir tant d’efforts, de travail et de passion gommés par une désinvolture éditoriale mais dieu merci, il reste encore des pros et des passionnés dans ce milieu. 

Je leur propose un livre de génie, qui va révolutionner la conception qu’on se fait du vivant et de l’évolution ! Qu’ils osent, même si on constate de jour en jour l’effritement de notre civilisation noyée dans les médias de masse, le buzz, la médiocrité, la pensée faible, la démission. J’ose être présomptueux. Ce livre fera de l’ombre à Darwin qui ne m’en voudra pas. C’est enfin le moment d’aller plus loin car la lumière des sciences éclaire sous un jour nouveau l’essence du vivant. La partie est gagnée. Un peu comme dans un jeu de poker, mais dans le jeu philosophique, il faut que les cartes soient lues et interprétées comme des cartes. Alors, osez, il y a des lecteurs instruits dans ce pays et qui attendent de lire des choses nouvelles. Les lecteurs ne sont pas ceux qu’on croit être en les devinant à partir de la prose médiatique vendue par la presse.

 

Pour info, copie de l’intro du Sacre du vivant

 

INTRODUCTION

Ce livre a pour origine un étonnement. Mieux encore, une série d’étonnements qui se sont succédés dans mon parcours intellectuel. Et même se sont entrelacés. Etonnement sur l’autonomie des systèmes vivants, sur leur faculté de percevoir un milieu en étant séparé de ce milieu, sur les inconnues de la théorie de l’évolution, sur les mécanismes génétiques, sur l’essence même de la Vie. Jeanne Hersch a publié une histoire de la philosophie dans laquelle elle développe l’idée d’une source d’étonnements ayant nourri la plupart des penseurs importants. Des présocratiques à Heidegger. Quelle est la substance qui persiste à travers le changement ? Telle aurait été la première question philosophique à laquelle ont tenté de répondre les philosophes de l’école de Milet. A la fin de son récit sur les principales avancées philosophiques, Jeanne Hersch trace un épilogue concernant l’état de la philosophie actuelle. Elle regrette que la pensée contemporaine n’a réfléchi ni en profondeur, ni avec assez de précision, aux questions soulevées par la science et la technique. L’essai que je propose tente de répondre à cette invitation à méditer la science, plus précisément, les sciences de la Vie et de l’évolution. L’étonnement a deux origines. Ou bien un problème sans réponse, ou bien un problème avec une réponse jugée non satisfaisante. Prenons l’évolution et posons-nous la question de son ressort. La plupart répondront sélection naturelle. Mais il se peut que l’on n’accepte pas les conceptions actuelles et que l’on puisse encore s’étonner de cette énigme de l’évolution. Et aussi de l’énigme de la vie, de son fonctionnement apparemment technique, de son origine. Voilà pour ainsi dire le ressort ayant animé et conduit cette réflexion philosophique qui veut aller à l’essentiel des « choses de la Vie ». Un étonnement à la fois philosophique et scientifique car la science aussi peut être saisie de questions, comme ce fut le cas pour le physicien Planck, face au rayonnement du corps noir. La théorie de l’évolution pose en effet des questions comme naguère les théories physiques vers 1900.

Nul ne peut ignorer les controverses actuelles sur la théorie de l’évolution ni les difficultés conceptuelles que rencontre la biologie malgré, et sans doute aussi à cause, des immenses résultats obtenus en laboratoire. La vie et son évolution font l’objet de nombreuses options théoriques élaborées par les scientifiques. Mais la science ne mérite-t-elle pas d’être complétée par une réflexion disons plus philosophique, une pensée appliquée aux résultats de la science. En lisant ce livre, vous aurez un aperçu de ce que peut être la philosophie de la nature. Vous trouverez ces réflexions sans intérêt ou bien d’une profondeur particulière, capable de pénétrer au sein des secrets de la nature vivante. Cet essai est composé de plusieurs chapitres, chacun développant un thème ou bien une suite de réflexions présentant un enchaînement logique. L’ensemble étant destiné à poser des questions qu’on trouve rarement posées et de tenter de répondre à une interrogation fondamentale. Que pouvons-nous savoir de la vie et ses ressorts, par-delà la compréhension mécaniste qu’en livrent les biologistes ?

On ne trouvera dans cet essai aucun scoop scientifique, aucune découverte récente qui n’ait été déjà publiée dans les revues ou vulgarisée dans les ouvrages destinés au grand public. Tous les éléments figurant dans cette étude sont des faits établis par la recherche scientifique, le premier d’entre eux étant l’évolution. Inutile donc de chercher dans ce livre quelques arguments en faveur du créationnisme ou justifiant les discours religieux. C’est de connaissance dont il s’agit, de vérité d’une pensée dans le sens ou elle puisse s’accorder avec la perception directe ou scientifique du phénomène vivant. La nouveauté proposée dans cet essai ne concerne pas des faits scientifiques mais leur interprétation. Il sera question d’une conception du vivant ; d’une étude inscrite dans la philosophie de la nature que l’on peut mettre à côté de L’évolution créatrice de Bergson. Par contre, ce n’est pas une étude sur l’histoire des sciences ni une épistémologie, comme on peut en trouver chez un auteur tel que Canguilhem.

On retiendra l’idée force orientant cet essai. La conception d’une matière possédant deux attributs essentiels, la technicité et la cognition. Du coup, la vie se comprend comme un phénomène technique, autrement dit un ensemble de dispositifs techniques entrelacés, eux-mêmes articulés à des dispositifs cognitifs. Ce constat est valable depuis les origines de la vie. Après quelques réflexions d’ordre général sur l’essence du vivant, les théories, la physique, un second chapitre lance le débat sur la vie comme phénomène par essence technique, puis cognitif. Aristote et Bergson sont invités à ce banquet philosophique assez rapide nous conduisant naturellement à introduire intentions et finalités dans le vivant. Ce qui découle en fait de l’essence technique et cognitive des processus biologique et physiologiques. Ensuite, on tentera de comprendre la vie comme une transgression opérée sur les règles du monde matériel inorganique dont les lois physiques sont explicitées par la science. Du reste, il apparaît nettement que la matière est bel et bien une substance technique dont certaines propriétés laissent pressentir également la cognition se faisant jour dans les systèmes vivants. La première transgression sera suivie d’une seconde. La transition entre les unicellulaires et les animaux, systèmes vivant dotés de cellules différenciées organisées en tissus et organes, pour exercer des fonctions définies. Les plus importantes de ces fonctions sont la locomotion, les techniques de nutrition, la reproduction et bien évidemment, les processus cognitifs internes et externes. Un quatrième chapitre tente de livrer quelques élucidations de ces processus qui ne se réduisent pas, loin s’en faut, à une capture de signaux et formes mais sont élaboré comme une véritable construction perspectives ajustée aux finalités techniques de chaque espèce. Le chapitre suivant revient sur la sélection naturelle pour une investigation critique de cette notion et du rôle de la sélection sur la genèse des espèces. Pour finir sur une note assez spéculative où se fait jour, entre autres, l’idée d’une ou deux révolutions coperniciennes dans le champ de l’évolutionnisme. Les thèses développées dans cet essai répondent à une critique essentielle du dispositif théorique auquel adhèrent la plupart des biologistes. Pour le dire simplement, l’erreur fondamentale fut de vouloir expliquer la vie à partir de l’évolution au lieu de comprendre l’évolution à partir du vivant.

En annexe on trouvera deux textes, l’un destiné à exposer la question des gènes et des régulations épigénétiques dans un contexte scientifique en plein bouleversement. Le second, assez court, introduit le principe du miroir en science à travers la découverte des neurones miroirs. Ce principe est en œuvre dans les processus de représentation du réel, autant que dans la matière, qui est non seulement substance technique mais aussi substance douée de réflexivité et recélant les conditions d’émergence du Vivant doté de processus cognitifs et perceptifs. Pourquoi le sacre du vivant ? La réponse à cette question sera livrée à chacun d’entre vous qui aura lu avec attention cet essai. Sans doute des résonances avec Descartes, Leibniz, Spinoza et l’entendement qui se fragmente dans la longue séries des êtres, un entendement qui ne se fait entendre et comprendre que chez les humains et qui naguère, fut pensé comme un fragment de l’entendement divin. Je n’en dis pas plus. Le vivant est une énigme, que j’ai modestement tenté de dévoiler dans cet essai qui forcément, reste inachevé, léguant un cortège de développements à venir et questions à résoudre.


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30 réactions à cet article    


  • Lapa Lapa 11 février 2010 14:30

    Le sacre du vivant à très bien sa place chez ces éditeurs,[...]

    verbe avoir.

    [...]Le livre que je propose est d’un excellent niveau. Au moins égal à celui de L’évolution créatrice de Bergson avec lequel il partage un thème orienté vers la philosophie de la nature. En vérité, mon écrit surpasse même Bergson, offrant de plus quelques rides à Darwin.[...]

    Il est regrettable que vous fassiez vous-même l’éloge de votre bouquin. Il conviendrait que vous demandiez à un pote de s’inscrire sur AV et d’en faire une critique dithyrambique (il pourrait avoir lu votre manuscrit chez un éditeur par exemple et s’offusquerait de la non publication). Parce que là, forcément, le sceptique hausse le sourcil d’un air goguenard.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 11 février 2010 15:06

      N’étant que Bernard, sans l’échelle, je n’ai ni pote ni réseaux
      et je ne suis ni pote ni soumis

      Nul besoin d’utiliser un pote, ce livre a été lu et bien reçu par un membre de l’académie internationale de philosophie des sciences, qui accepte de le préfacer.

      Tant pis si ma démarche ne plaît pas mais je n’ai pas le choix, étant en dehors du circuit universitaire et éditorial.


    • Julie Dep Julie Dep 11 février 2010 17:34

      @Lapa
      Sceptique j’étais, puis hilare, j’ai cru à un gag (c’en est peut-être la moitié d’un ?) Finalement je trouve ce Bernard assez talentueux, et dans son droit. Si Proust avait attendu les éditeurs, on attendrait encore Proust..


    • Lapa Lapa 11 février 2010 18:43

      ah mais je suis d’accord, on n’est jamais aussi bien servi que par soi même. Pourquoi pas après tout !

      Nota : JE REVE ou un commentaire a été effacé et censuré ? Ok il était pas glorieux et de « O ». mais quand même. ça devient PENIBLE ces coups de ciseaux.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 12 février 2010 04:23
      @ Bernard Dugué

      Moi j’aime bien le nouveau style que vous avez inauguré par votre défense de BHL. Ceux qui restent au deuxième degré n’ont jamais le bon tablier et ne devraient pas mettre le pied dans la cuisine. Je commenterai avec autant de plaisir votre éloge de la dignité de la classe politique française.

      Pour en venir à votre bouquin, pourquoi diable voulez-vous ramper chez l’ennemi ? Vous avez sans doute eu sur ce site seulement, depuis que vous y publiez, plus de lecteurs qu’un Goncourt ou un Renaudot. Vous êtes cité 43 000 fois sur Bing. Pourquoi voulez-vous faire 3 jours dans la vitrine de la Fnac ?

      J’ai publié 5 livres - parce que sans un ISBN vous n’avez pas de certificat de naissance - mais mon meilleur ’vendeur’ a fait 1200 exemplaires.... pendant ce temps, j’ai eu près d’un million de visites sur mes sites Internet et 30 000 telechargements de ces bouquins. 


      It’s a new ball game

      Pierre JC Allard

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 12 février 2010 04:40

      @ Lapa : Oui, ils sont chiants avec ces coupures.... O devrait prendre un Courbet comme avatar. on verrait s’ils respectent l’art...


      PJCA

    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 11 février 2010 17:27

      Bernard,

      combien coûte votre livre en librairie, et quelle part va dans votre poche svp.
      Ce soir, j’émets un article en modo, sur l’actuelle situation de ce monde de l’édition avec ptet une solution à voir. A demain. L.S. 


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 février 2010 10:40

        Lisa,

        L’auteur touche un pourcentage compris en général entre 7 et 15 sur le prix de vente HT du livre

        le taux dépend de l’auteur, de l’éditeur et varie en fonction du nombre d’exemplaires


      • Romain Desbois 11 février 2010 17:28

        Bien que le thème du livre me semble intéressant je ne jugerai pas le livre avant de le lire.
        L’immodestie de l’auteur est répulsive mais après tout n’est-ce pas le lot de l’écrivain de croire qu’il écrit des chefs d’œuvres ? Heureusement encore, c’est un moteur nécessaire à la créativité.

        Mais le sujet que sous-tend l’article est bien plus important.

        Qui décide ce qui doit paraître et de fait ce qui doit être lu ?

        Le faire savoir est aussi important que le savoir -faire.

        Dans un système de contrôle de qualité cela se comprend mais dans le monde artistique il vaut mieux avoir de l’entregent que du talent.

        Il existe une mafia de l’écrit.

        D’abord il faut réussir à appartenir à une écurie, une maison d’édition.
        Puis il faut être tombé sur la bonne, car certaines librairies ne travaillent qu’avec certaines et snobent les autres (exemples les Relay des gares).

        Ensuite il faut plaire au placier de la librairie qui selon que votre tête lui revienne ou non, vous serez exhibés ou enterrez au fond d’un rayon.

        Internet va révolutionner cela , de la même façon qu’il a ébranlé les maisons de disque.

        Edition à compte d’auteur, souscription, lecture en ligne payante ou libre, le choix commence à être étoffé.

        Et Bernard , ne désespérez pas, grâce à Agoravox, vous n’êtes plus tout à fait un inconnu. smiley


        • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 11 février 2010 19:09

          Bernard,


          Tu devrais relire le texte d’un auteur dont tu me sembles proche : Diderot, « Le rêve d’Alembert »...

          • Jojo 11 février 2010 19:09

            Sauf à ce que vous soyez  copropriétaire d’AV (même si, en fait), votre billet n’aurait pas du paraître, mais bon ce qui est fait est fait.

            Vous avez donc choisi de la jouer à l’assurance, ma foi ça peut marcher mais j’espère que vous avez conscience que vous avez placé la barre très haut. Le risque maintenant c’est que des éditeurs qui passeraient par là demandent à voir, mais qu’avant de voir, ils choisissent la facilité et vous jugent en piochant au hasard sur un ou deux de vos articles (résultat non garanti).

            Bref, battez-vous pour la parution mais je ne pense pas qu’AV soit le chemin idéal pour ça. Je vous suggère plutôt d’envoyer des extraits conséquents à des personnes choisies avec soin… Bon courage. 


            • srobyl srobyl 11 février 2010 19:14

              Bernard Dugué, vous entretenez le suspense. ..Bien que peu féru de philosophie,je pense acquérirvotre livre quand il paraîtra, car le le thème m’intéresse. Mais je ne puis attendre : dans votre effort pour « comprendre la transgression du vivant par rapport au monde inorganique... » est-ce que vous indiquez que cette « transgression » n’est qu’apparente, pour ceux qui ne considèrent que l’être vivant, extrait de son contexte , l’accroissement de l’ordre moléculaire, organique dans le vivant ne se faisant qu’à la condition de l’augmentation du désordre global (l’entropie générale augmente)Traduction : il faut casser un très grand nombre de molécules et aller de l’organique vers le « minéral » pour qu’une petite quantité de matière organisée soit édifiée. Le vivant ne transgresse donc en rien le second principe de la thermodynamique si on considère le système vivant +milieu, ou bien développez-vous une autre interprétation ? 


              • srobyl srobyl 11 février 2010 22:33

                Bon, si aucune réponse ne m’est donnée, je considérerai le scénario suivant :
                Bernard, se drapant dans sa dignité, balaya d’un geste olympien la question du quidam d’un revers de main et s’en fut, du pas noble et assuré d’un Don Quichotte sûr de son destin universel....
                Et je me dirai, en plus, il estpeut-être radin, il a peur que je n’achète pas son livre s’il révèle une parcelle infime de son contenu ! 
                Bernard, vous n’êtes pas comme ça, dites ?


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 février 2010 10:12

                Bonjour,

                Pour éviter que vous ayez quelque cauchemar en voyant une machine de Carnot remonter le temps, je vous rassure, c’est en effet une autre interprétation.

                pour la suite, wait and see


              • srobyl srobyl 12 février 2010 10:56

                Ah merci...J’ai hâte de lire votre ouvrage. A propos de machine, c’est à cause de(ou grâce à) celle de « Priore » sur laquelle j’étais tombé dans une de mes lectures (malsaines) que j’ai découvert Agoravox, via un de vos articles...Même si j’ai trouvé le sujet un peu fumeux, je vous dois mon accès au site. Vous êtes presque mon père médiatique....
                Bonne journée, papa. smiley)
                PS : pas de souscription ? pas de réduc pour les non initiés à la philo ?


              • « O » 11 février 2010 19:28

                Article d’auto-promotion désespérée ! MDR !


                • « O » 11 février 2010 19:29

                  L’auteur qui se dit supérieur à Bergson en devient ridiculissime !


                  • UnGeko 12 février 2010 08:27

                    Pas étonnant qu’il se sente proche de BHL ! De toute façon un type qui a des intuitions rationnelles ne peut être q’un génie !


                  • ZEN ZEN 11 février 2010 19:39

                    Le livre que je propose est d’un excellent niveau. Au moins égal à celui de L’évolution créatrice de Bergson avec lequel il partage un thème orienté vers la philosophie de la nature. En vérité, mon écrit surpasse même Bergson, offrant de plus quelques rides à Darwin. Mon livre n’est ni plus ni moins qu’une révolution scientifique

                    Mazette !
                    Alertez le Collège de France !


                    • Bobby Bobby 11 février 2010 21:34

                      Bonsoir,

                      Monsieur Dugué, si vous faites paraître, signalez le-moi ! car j’apprécie votre prose.

                      Elle nous change de quelques lieux-communs devenus relativement fréquents sur A.V. Ceci est, à mon sens, dû essentiellement à la multiplication des publications... mais, nous nous éloignons là du sujet !

                      Un possible parmi les autres... publier sur blog internet... bien sûr, vous y perdrez les avantages de la rémunération et peut être aussi trouverez-vous probablement un changement de clientèle... Il n’est pas dit cependant que ce soit négatif (je prends en exemple linux, un logiciel gratuit et de plus en plus apprécié !) à vous de voir !

                      Bien cordialement
                       


                      • MdeP MdeP 12 février 2010 01:57

                        Clé du conscient
                        La clé de la conscience réside dans l’opération d’appropriation de la lumière par sélection deux en un par le vivant, de la fréquence lumineuse sur laquelle il va fonctionner parmi toutes les fréquences de la lumière blanche et de la fréquence sonore du bruit blanc qui lui est associée dans une bande de fréquences.
                        La définition du vivant se trouve être en fait la définition du conscient. 
                        Le conscient précède le vivant.
                        Extraits de mon site : canneapioche.free.fr
                        Très cordialement. 
                        MdeP 





                        • S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ Son Ôguste Insanité BADGURU Ier 12 février 2010 02:44


                          bahhh…..

                           

                          Môaaa-je zôssi cherche un zéditeux digne de ma divinesque ôgusterie !

                          Ke ze soit clair, kon se le dise, Môaaa-je n’acceptera pas un vulglaireux zéditateur zen zérie, Môaaa-je mérite ze cream of ze crème !

                           

                          Bref, vu kizen a qui déjà bavent salivement, un petit zavant-dégout de mon sublimesque zopusss…

                           

                          Dézà le titre « Les Portes de la Véritude Zéternelle »…zinon ya comme zôtre opzion le « Zint Gurument »…bon çà sonne plus lightique, mé peu importe le titre face zô génie qui zabite zé inspire les divinesques pages de ma grondioze zoeuvre…

                           

                          Zé comme notre ami Béber, je vé présenter zuccintueusement le zobjet de mon reQeuil de révélachions :

                           

                          De zun, ke ze soit clair, zavec mon divinesque booque, zé les secrets du Bonzeur Perpétueux que vous allez découvrir, vous allez zêtre zô plus prés proximativement de la Véritude Zabsolue et de la Sachiesse Totale !  Vous zêtes prévenus mes zéries, après lectuture vous zerez plus les mêmes !

                           

                          Zinon ben dans ma divinesque zoeuvre, ben les plus grands mystères du cosmos zuniversel zont rézolus (généralement en 3 pages zoit 27 zourates psômiques (pour vous aider à la con-verzion : le tô actuel est 1 page=9 zourates psômiques zô divin génie zenrichi))…

                           

                          du bigbong en passant par le zaînon manquant zé la zévoluzion depuis les monozellulaires primordieux zuskô zômo zapientik, BOOM dans ta gueule Darwin zé Mendel le zodotiseur de p’tites mouches !

                          théorie des cordeux, mécanique quanteuse, particucules élementales, relativitude, exterarara…BOOM dans ta gueule Zeinstein, Zeinsenberg zé Planck !

                           

                          mé zenkor ethnopzychozobie, métathéozobie, philosochieries é zôtres zénigmes tranzondentales toutes résolues…é REBOOM dans vos gueules l’héllènopédo Zocrate, Herr Kant le pruchien, Zigmund le cocaïné, Zin Tommy de Zaquin, zé tous les zôtres philonanistes exterarara….TOUT ze vous dis, touzé dans mon divinesque reQeuil de révélachions guruïques…zé même zenkor plus !

                           

                          bref, sans vouloir faire mon prétenchieux : zé de la baballe kosmik mon Zint Gurument (ou Portes de la Véritude Zéternelle)…zil répond même à des questions que personne se pose pas !

                          bref (encore !!) zaprés Môaaa-je, le World y zera plus zamais pareil !

                           

                          donk si ya des zéditeux dignes de ma divinesque nature et zà même de publier zavec la plus grande respectuosité mes cosmochiatriques zé métacélestiques révélachions, ben p’têtre que Môooa-je s’abaissera zà leur envoyer za zypergrandioze zoeuvre !

                           

                          quant zà vous, chers bovides larveux bienzaimés, sachez que le Zint Gurument vous apportera toutes les réponzes possibles zé impossibles (zé bien plus encore) zà vos questiomeuglements de postmoderneux con-finés dans votre triste condizion matérieuse zé argilique, zaveuglés cécitiquement par la zanxiogènique maya du Mieux des Mondes (même pas vré !), spongifiés zé clonés par les diktats du zathéoindividugoïsme consomasturbatoire, exterararara…bref (encore !) zé de la cosmobaballe divinonanique  !   

                           

                          p.s. : à l’auteur, bonne chance tout de même !

                              


                          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 12 février 2010 04:34

                            Suis passé en aout.. Vous etiez aux abonnés absents et Laurent ne travaille pas quand il fait chaud.... Je suis à Manille. Ici pas de chômage. Même les enfants travaillent.




                          • Jojo 12 février 2010 09:36

                            "">Zassète votre augustesse, ze paie content au comptant les dix premiers exemplaires et zazoute dix pour cent en témoignage de ma gratte, de ma ti et de ma tude, dix pour cent pour services rendus aux nations et dix pour cent parce que zen ai envie.

                            "">Zen attendant le zint gurument, please merci siouplait Asap, arrêtez de gaspiller vos perles en ne postant que sur les fils de Zavé et faites le plutôt derrière les fils de Zavé (za la rubrique poster un zarticle zi zi(en deux mots) za existe).

                            "">Les mécréants kafiresques qui auraient zozé envisager de le moinsser sont déjà métamorphosés en vases ming, quant au comité de réaction que zai prévenu de la visite prochaine de mon zami du fisc Glunard PO de KOL, ze suis convaincu qu’ils passeront votre auguste article comme une lettre à la poste… oui une intuition oui

                            "">Zen attendant le zen attendant, ze m’empresse d’encadrer (après plastiti fifi cation) mon zabonnement perpétuel payé à grands frais à vos conférences aussi onéreuses que contenant tout l’essentiel de mes indispensabletés existentielles.

                            "">Zà vous lire bientôt zen rose fuchsia zou bonbon. Merzi votre zinteté

                            "">PS : Vous avez zomi de dire que vous alliez nous zexpliquer la théorie des théories, le fameux tout-en-un-tout-sesplique rendant caduques toutes les zotres, tant et si bien que même les zervo reptiliens comme zelui de votre zerviteur ze mettront enfin za y voir plus clair. 

                            "">Ze vous zoupsonne donc de ne pas tout nous dire pas zympa za, et zazoute dix pour cent pasque ze suis zin peu mazo et hop !


                          • « O » 12 février 2010 15:21

                            Dugué, Mourey, Villach mieux que Bergson, ça doit vouloir dire qu’ils sont : « personne » avec un « p » et deux « s » c’est mieux que Bergson ! MDR !


                            • « O » 12 février 2010 15:22

                              Deux « n » . Les deux « s » doivent être de l’ordre du lapsus devant la police de la pensée.


                              • njama njama 12 février 2010 16:09

                                Pas étonnant que votre publication n’ait pas séduit l’édition.
                                Le darwinisme est une religion gardée par des ayatollahs qui lancent des fatwas sur les malheureux « hérétiques »

                                Avec la théorie de l’évolution, le scientisme a trouvé sa cosmogonie.

                                Cette théorie ne séduisait plus personne dans les années 70, on parlait de Mendel, pas de Darwin. Elle a refait surface au début des années 90 avec l’essor de la biologie moléculaire et de la génétique.

                                « Le chainon manquant entre le singe et l’homme, c’est nous ! » Pierre Dac

                                “Il y a autant de chances que la vie ait émergé par hasard que de chances qu’une tornade balayant un entrepôt d’un chiffonnier ferrailleur assemble un bœing 747 à partir des matériaux qui s’y trouvent”.Fred Hoyle, éminent mathématicien et astronome anglais, auteur de cette fameuse expression « Bing-Bang », théorie qu’il récusait.


                                • non667 12 février 2010 18:40

                                  à nanar
                                  la sélection naturelle n’est pas créatrice (c’est une escroquerie de le dire ),elle opère seulement un tri parmi l’existant
                                  l’évolution créatrice que vous défendez procède donc d’un autre phénomène que vous n’expliquez pas ? monod avait tenté une explication alambiquée qu’il avait baptisée nécessité (invisible et non reproductible ) ce qui revenait à nier dieu en changeant son nom = entourloupe manipulatrice comme tout ce que vous dites ici
                                  la position des évolutionistes correspond paradoxalement à la position de ceux qui défendaient la génération spontanée avant pasteur !!! la malignitée en moins !!


                                  • Tiberius Tiberius 18 février 2010 14:32

                                    En passant par le tri de la sélection naturelle, ce qui n’était que le hasard devient une adaptation de moyens à des fins.


                                  • Tiberius Tiberius 18 février 2010 15:11

                                    Si vous ne trouvez pas d’éditeur et que vous êtes sincèrement persuadé que votre ouvrage constitue un chef d’œuvre de la pensée, alors sautez le pas et mettez-le en ligne gratuitement ! Créez un joli blog spécialement pour l’ouvrage où vos étudiants et vos confrères pourront le lire immédiatement et gratuitement.

                                    Car si celui-ci est à la hauteur de vos espérances et constitue réellement un chef-d’œuvre, vous vous doutez qu’il ne tardera pas à être reconnu comme tel. Du reste, j’imagine aisément que ce ne sont pas des considérations pécuniaires qui vous l’ont fait écrire, sans quoi vous auriez probablement choisi un sujet plus commercial pour défouler vos neurones. smiley

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