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Accueil du site > Culture & Loisirs > Extraits d’ouvrages > « Moeurs et Sexualité en Océanie », du cannibalisme à la non-violence chez (...)

« Moeurs et Sexualité en Océanie », du cannibalisme à la non-violence chez les peuples premiers

" Un soir, un vieil amérindien parlait à son petit fils du combat qui se livre à l'intérieur de chacun de nous.
Il l'expliquait comme suit. Il y a deux loups en nous qui se livrent un combat sans merci.
Le loup sombre : c'est la colère, l'envie, la jalousie, le regret, l'avidité, l'arrogance, l'apitoiement, la culpabilité, le ressentiment, l'infériorité, le mensonge, l'orgueil, la supériorité et l'égo. 
Et le loup blanc : c'est la joie, la paix, l'amour, l'espoir, la sérénité, l'humilité, la bonté, la bienveillance, l'empathie, la générosité, la vérité et la compassion. 
Après y avoir réfléchit quelques instants, le petit fils demande à son grand père : "-Mais quel loup gagne ? Et il répondit : Celui que tu nourris."

X

La chaine parlementaire diffusait début août un documentaire sur le combat actuel difficile des peuples autochtones pour préserver leurs terres d’origine un peu partout à travers le monde. Aujourd’hui au nombre de 350 millions, formant 5000 groupes pour 4000 langues différentes, leur destin semble irrémédiablement lié à celui de la forêt, des terres sauvages, et de la biodiversité, malheureusement attaquées de toutes parts par notre civilisation en perpétuelle expansion, en dépit des chartes internationnales.

Une occasion pour nous, occidentaux, de nous souvenir de la richesse culturelle de ces peuples devenus minoritaires, mais qui représentent pourtant nos racines, toujours vivantes, et dont on ne parle malheureusement pas assez, peut-être en raison de notre méconnaissance du monde, quand ce n’est pas de notre suffisance ou de notre mépris. 

Il est vrai que notre société urbanisante, technomaniaque et autocentrée s’est largement construite, et de plus en plus d’ailleurs, sur la maîtrise et l'exploitation de la nature, et sur une forme de rejet de ces « primitifs » qui l’accompagnent et la préservent, arguant souvent pour nous justifier de nos exactions, de leur mœurs et de leurs coutumes sauvages, sous-entendues violentes, arriérées et teintées de superstitions, bref, des empêcheurs de nous développer en rond, sans vraiment grand intérêt, si ce n'est, peut-être, pour alimenter de leurs reliques curieuses les vitrines impénétrables de nos muséums...

Si des sociétés indigènes "dyonisiaques" ont bel et bien existé, notamment à travers les pratiques du cannibalisme -qui existent toujours, même si confidentielles -, celles-ci ont souvent été l’alibi des occidentaux pour oublier que des cultures "appoloniennes", stables et pacifistes, ont pu aussi en même temps s’épanouir conjointement…. Peut-être peut-on penser d’ailleurs que les tribus en paix, qui confrontaient nos propres pratiques guerrières invasives constituaient un autre danger, même si celui-là beaucoup plus en rapport avec l'image qu'elles nous renvoyaient de nous-mêmes, et nous renvoient toujours

 

Margareth Mead, dans l'entre-deux-guerres, démontrera bien cette dualité chez les hommes dans son best seller « Mœurs et sexualité en Océanie » - que j'ai pris plaisir à relire cet été - relatant ses séjours en Papouasie-Nouvelle Guinée, où elle rencontrera coup sur coup la société montagnarde non-violente des Arapesh, puis celle, 200 km plus loin des redoutables Mundugumor polygames et chasseurs de têtes.

Rares seront les récits qui auront mis en évidence un tel contraste entre deux cultures indigènes voisines, à tel point qu’il pourrait provoquer chez le lecteur, au delà de la découverte, un certain amusement. A l'heure où notre société traverse une crise considérable des valeurs, jusqu'à la remise en cause de la stabilité même du foyer famlial (45% de divorces en France), il pourrait être bon de nous rappeler, hommes "civilisés" que nous sommes devenus - sans trop vraiment savoir d'ailleurs ce que ce terme sous-tend encore- à quelles mœurs en particulier peut s’associer une culture dite non-violente ou au contraire celles qui peuvent s’attacher à une société instable et agressive, d’après les cas extrêmes et emblématiques de ces deux communautés.

J’ai choisi de vous présenter quelques extraits, ou « bonnes feuilles », comme on dit, afin de préserver l’originalité et la précision de l’écriture de l’auteure, tout en étant conscient que ceux-ci ne suffiront évidemment pas à résumer la complétude de l’ouvrage et les nuances qu'il pourra apporter, ouvrage qui présente par ailleurs deux autres ethnies fort différentes, les Chamboulis, société d’artistes et les Somoans polynésiens.

 

MOEURS ET SEXUALITE EN OCEANIE, Plon, Collection Terre humaine, 1963 (1ère édition américaine 1935)

Extraits :

 

1. LES NON-VIOLENTS ARAPESH 

Une organisation solidaire et apolitique de la société et du travail

« La vie économique arapesh est axée de façon insistante sur la participation de chacun à des entreprises que d’autres ont conçues. Les propositions d’initiatives personnelles sont rarement suggérées, et cela même avec crainte. C’est là un des facteurs qui explique l’absence de toute organisation politique. »

« Le travail étant organisé sur une base d’aimable coopération et la guerre si légèrement organisée, la communauté n’a besoin de chefs que pour mettre en scène les grandes cérémonies. […] On tient pour établi que personne ne désire réellement être un chef, un haut personnage. Les chefs doivent prévoir, organiser des échanges, se pavaner, prendre des airs importants, parler haut, se vanter de ce qu’ils ont fait et de ce qu’ils feront : c’est un comportement que les Arapesh considèrent comme ingrat, difficile à tenir, et qu’aucun homme normal ne se permettrait s’il pouvait l’éviter. Mais c’est un rôle que la société sait imposer à quelques-uns. »

« Alors que les garçons n’ont guère dépassé quinze ans, leurs ainés observent leur talents et supputent les possibilités de chacun de devenir un haut personnage. Il y a en gros trois catégories :

d’abord « ceux dont les oreilles sont ouvertes et la gorge ouverte », qui ont le plus d’aptitudes. Ce sont ceux-là qui comprennent le mieux les tendances profondes de leur communauté et sont capables d’exprimer ce qu’ils comprennent.

Viennent ensuite « ceux dont les oreilles sont ouvertes et la gorge fermée », hommes tranquilles mais utiles, qui ont de la sagesse, mais sont timides et ne parlent guère.

Un troisième groupe, enfin, comprend les moins utiles, qui se subdivisent en « ceux dont les oreilles sont fermées et la gorge ouverte » et « ceux dont les oreilles et la gorge sont également fermées ». 

 

Très peu de conflits

« La guerre est pratiquement inconnue des arapesh. Ils ignorent les traditions des chasseurs de têtes. »

« Le petit garçon arapesh ignore les coups et la lutte… « Il n’a pas l’esprit sportif ». Un coup, un mot dur même, l’atteint au plus profond de sa sensibilité. Le moindre quolibet devient pour lui une manifestation d’hostilité, et l’on verra des hommes faits fondre en larme devant une accusation injuste. »

« Même adultes, ils craignent tout ce qui désunit. Ils connaissent quelques moyens symboliques, quelques signes qui leur permettent d’exprimer publiquement une mésentente et les dispensent d’affronter eux-mêmes ceux avec qui ils sont brouillés. Ils les utilisent rarement. »

 

Des relations sexuelles mûries et des mariages posés

« Les relations sexuelles, pour les arapesh, ne se conçoivent guère en dehors du mariage. Les amours de rencontre, les liaisons passagères, le désir soudain qui réclame son assouvissement immédiat - tout cela ne signifie rien pour eux. Loin d’être romanesque, leur idéal est essentiellement domestique. Les rapports sexuels sont affaire sérieuse, qui doit être entourée de précautions et qui exige, avant tout, une entente parfaite entre les partenaires. »

« Coucher avec une étrangère est périlleux : autant abdiquer une partie de soi-même entre les mains des sorciers. Pour les arapesh, en effet, il ne saurait y avoir quoi que ce soit de commun entre une soudaine impulsion sexuelle et l’affection.[…]Ce n’est que dans le mariage, dans cette union douce, amicale et préparée de longue date, que la vie sexuelle peut s’épanouir sans risque. »

« Les arapesh ne connaissent pas le viol. […] Il leur est impossible d’imaginer le tempérament masculin qui leur pourrait faire comprendre le viol. […] Cette crainte d’exercer une contrainte quelconque s’étend même aux relations courante entre maris et femmes. L’homme doit approcher son épouse doucement, lui adresser « de bonnes petites paroles gentilles », et s’assurer qu’elle est bien préparée à recevoir ses avances. […]L’accent n’est pas mis sur la satisfaction que procure l’acte sexuel ; ce qui importe aussi bien pour l’homme que pour la femme, c’est la perfection dans la préparation, la plénitude du désir. »

 

Pour les Arapesh l'Homme est bon

« Les arapesh ne conçoivent pas qu’il puisse exister un comportement violent, qui exige d’être calmé, des jaloux auxquels on doit apprendre à partager, des égoïstes et des avares dont il faille desserrer les doigts. Ils attendent de chacun un comportement doux et aimables- qui ne fait défaut qu’à l’enfant et l’ignorant. Quant à l’agressivité, elle est censée s’éveiller seulement pour la défense d’autrui. »

« Parce qu’ils considèrent l’homme comme foncièrement bon, et ignorent l’existence d’instincts antisociaux, de facteurs psychologiques de désagrégation, les arapesh laissent le champ libre à l’épanouissement de tout individualisme atypique ».

 

                           Femme Arapesh avec son enfant- source Arapesh.org

 

2. LES FEROCES MUNDUGUMOR

 

Une organisation sociale atomisée

« Sur leurs terres hautes et fertiles qu’ils conservent parce qu’ils sont plus audacieux et plus féroces que leurs voisins, les Mundugumor vivent entre eux dans une atmosphère d’inquiétude et de méfiance réciproque. Aucun village n’a de place centrale, ni de maison commune des hommes, comme on en trouve presque partout en Nouvelle-Guinée. Le Mundugumor cherche à vivre replié sur lui-même, à l’intérieur d’un enclos palissadé ou s’élève quelques cases : une pour chaque femme, ou peut-être une pour deux ; une autre au toit délabré, réservée à ses fils adolescents et où ils dorment, misérables, dévorés des moustiques car ils ne valent même pas, à eux tous, la dépense d’une seule moustiquaire »

« En temps ordinaire, il n’y a que les femmes que l’on puisse se voir se rencontrer, former de petits groupes bavards. […] Hors des fêtes, il n’est pas rare qu’un frère s’arme pour attaquer son frère ; on n’apprend pas sans crainte ou colère la visite prochaine d’un parent ; les enfants sont dressés à se sentir mal à l’aise en présence de la plupart des membres de leur famille ; »

 

Pour les Mundugumor, l'Homme est mauvais

« La société n’est pas organisée en clans, comme chez les Arapesh, chez qui un groupe d’individus apparentés les uns aux autres forme une unité permanente, que cimentent un sang commun, un nom commun, des intérêts communs. L’organisation sociale des Mundugumor est au contraire fondée sur la conception qu’il existe une hostilité naturelle entre tous les individus d’un même sexe et que seuls ceux du sexe opposé constituent un lien entre eux. Au lieu, donc, d’être organisés en groupe patrilinéaires ou matrilinéaires — Les Mundugumor pratiquent un système qu’ils appellent une « corde ». Une corde comprend un homme, ses filles, les fils de ses filles, les filles de ses fils de ses filles, etc… »

« L’idéal social est la grande famille polygame, qui peut compter jusqu’à six ou sept épouses pour un homme. »

« Entre frères germains, l’attitude est toute de rivalité et de méfiance. Dès l’adolescence, ils doivent obligatoirement s’éviter au maximum, adopter l’un envers l’autre un comportement formaliste à l’extrême, s’abstenir entre eux de toute conversation légère ou même banale. Il n’est pour eux qu’une seule forme de contacts étroits : ils ont le droit de se battre et de s’injurier en public. »

« Père et fils sont d’autre part, séparés par une hostilité précoce, que la société s’entend à entretenir. Lorsqu’un garçon a dix ou douze ans, sa mère est déjà vieille et n’est plus en tout cas, l’épouse favorite. Son père cherche une autre femme, plus jeune. Si l’épouse délaissée proteste, elle est battue. Le petit garçon est censé défendre sa mère, défier et injurier son père.

Telle est l’atmosphère qui règne dans la famille de l’homme qui a réussi, de celui qui a pu réunir un grand nombre d’épouses. Car c’est là un signe de richesse et de puissance. »

« Chaque homme est censé obtenir une épouse en donnant sa sœur en échange de la sœur d’un autre. Théoriquement il n’existe pas d’autre moyen de se procurer légalement une épouse[…] Les conflits entre frères sont donc inévitables, quel que soit le nombre de leur sœurs. Moins celles-ci sont nombreuses plus les conflits son violents. Cette rivalité se complique du fait que les hommes déjà âgés ont le droit d’épouser de jeunes femmes. En théorie il n’est pas possible de se marier en dehors de sa génération. Mais les Mundugumor ne respectent aucune de leurs propres règles ».

 

Fêtes et chasses aux têtes : rares moments fédérateurs

"Nous avons déjà parlé des fêtes d’initiation données par les hommes « importants ». Il y a aussi les échanges de nourriture entre notables, et les fêtes de victoire qui couronnent la réussite d’une chasse aux têtes. Dans toutes ces entreprises, les responsables sont connus de la communauté comme « des hommes vraiment mauvais »- agressifs, avides de pouvoir et de prestige, hommes qui ont pris bien plus que leur part des femmes de la communauté et qui ont aussi acquis, par vol ou achat, des femmes des tribus voisines, individus arrogants qui ne craignent personne et sont assez sûr de leur puissance pour trahir qui bon leur semble en toute impunité. Lorsqu’ils mourront la communauté entière les pleurera ; c’est leur arrogance, leur soif de puissance, qui donne un rythme à la vie sociale. […] C’est dans cette atmosphère de fidélités incertaines, de conspirations, de trahisons que, de temps à autre, on met sur pied une chasse aux têtes : alors, pendant une courte période, toute la communauté mâle s’unit pour l’expédition et les festins de victoire par lesquels elle s’achèvera, festins ou s’affirme un cannibalisme tapageur, ou chaque convive fait éclater sa joie de pouvoir enfoncer ses dents dans la chair de l’ennemi abhorré. »

 

Une écologie de la chasse à l'homme

"A l'égard des habitants des marais, les Mundugumor entretiennent un mépris que nuance seulement le sentiment de leur utilité ; ce sont eux qui fournissent pots, marmites et paniers. Et les Mundugumor le reconnaissent eux-mêmes : il faut veiller à ne pas tous les tuer, sans quoi il n'y aurait plus de potiers. […] Il concluent parfois une alliance avec les habitants des marais dans le but de réunir suffisamment de participants pour une grande chasse aux têtes. Une telle entreprise, en effet, ne doit pas présenter de risques. L'idéal est de pouvoir aligner une centaine de chasseurs pour capturer un hameau qu'habitent seulement deux ou trois hommes et quelques femmes. Pour assurer le succès d'expéditions de cette sorte, il est nécessaire d'avoir des alliés. Aussi échange-t-on avec les tribus voisines des enfants qui sont gardés comme otages jusqu'à que l'affaire ait réussi.[…] Pourquoi les otages sont-ils toujours des enfants ? La réponse est simple : si les engagements ne sont pas tenus, et que les otages soient massacrés, il ne s'agira après tout que d'enfants. Dans la plupart des cas c'est un enfant mâle- dont la valeur est moindre que celle d'une fillette- qui est ainsi sacrifié.

 

Une formation à la dure de l’individu

"L’enfant mâle mundugumor entre en naissant dans un monde hostile, un monde ou la plupart de ses semblables seront des ennemis, ou, pour faire son chemin, il lui faudra être violent, percevoir et venger l’insulte, faire peu de cas de sa personne et encore moins de la vie des autres. Du moment qu’il nait, tout l’incite à un tel comportement. Quand une femme mundugumor dit à son mari qu’elle attend un enfant, il n’en éprouve aucune joie. Il est désormais un homme marqué ".

 

Une initiation sanglante des adolescents

« Quelque temps avant d’attendre l’adolescence, le jeune garçon mundugumor devra mettre à mort un prisonnier destiné à un festin de chair humaine. »

« Cette formation spartiate donne aux enfants mundugumor, avant même l’adolescence, un air de dureté et de maturité précoces. […] L’initiation est pour les filles comme une sorte de privilège qui leur est accordé dans la mesure où elles sont de tempérament suffisamment agressif pour l’exiger. Pour les garçons, c’est une pénalité à laquelle ils ne peuvent échapper. Tandis que les filles se contentent de défiler devant les objets sacrés, les adolescents sont rassemblés avec force coups et jurons et scarifiés avec des mâchoires de crocodiles : nul doute que les initiateurs ne prennent un plaisir sadique à l’opération. »

 

Une sexualité sauvage

« Les amours des jeunes gens non encore mariés sont soudaines et violentes. Il y entre plus de passion que de tendresse et de romanesque. »

« Avant de se marier, une fille peut avoir un certain nombre d’aventures, chacune caractérisée par la même fougue, la même violence. Mais de tels écarts sont dangereux, s’ils sont découverts, la communauté toute entière saura qu’elle n’est plus vierge et les Mundugumor font grand cas de la virginité de leur filles et de leurs fiancées.. Seule une vierge peut-être échangée contre une autre vierge. »

« Parfois, au lieu que les amants se rencontrent dans la brousse ; le garçon se glisse, la nuit, dans le lit panier de la fille[…]Le père qui prend le couple sur le fait ferme solidement sur les délinquants le couvercle du panier et le fait tomber le long de l’échelle d’accès, qui est presque verticale et à deux mètres de haut. Dans sa rage il donnera de grands coups de pieds dans le panier ou même y enfoncera une sagaie ou une flèche avant de l’ouvrir. Aussi les amants n’ont pas de prédilection particulière pour ce procédé. »

"L'homme marié qui porte un intérêt actif à son épouse l'accompagne dans la brousse, dans le but avoué de l'aider à son travail, mais en fait pour copuler avec elle dans des conditions qui permettent le déchainement de leur brutalité amoureuse. Mais on trouve bien plus de plaisir encore à ces ébats si on leur donne pour cadre le jardin des autres, ce qui portera tord à la récolte d'igname. Ces expéditions de couples mariés dans la brousse sont une forme d'exhibitionnisme autorisé."

« On est très sensible à la violation du tabou sur les mariages entre générations ; une mère et une fille qui se trouve être l’épouse d’un même homme refusent souvent de se parler et peuvent en venir à s’injurier en public de telle façon que celle qui a le plus d’amour-propre se suicidera. »

 

Mais pour les Mundugumor, trop de violence tue la violence 

« Il se trouve des tempéraments aberrants d’une espèce différente. Ce sont ceux d’une violence telle qu’ils sont déplacés même chez les Mundugumor. Un individu de cette sorte passe sont temps à se brouiller avec ses congénères ; il sera finalement tué par traîtrise au cours de l’attaque d’une autre tribu, à moins qu’un membre de sa propre tribu ne se charge de le faire (la peine pour ce dernier ne sera pas lourde : on lui interdira de porter les marques distinctives des chasseurs de têtes). Ou encore l’homme s’enfuira dans le marais et y périra. Une femme de tempérament similaire, insatiable dans ses exigences, toujours à l’affût de quelque nouvel amant, finira par être livrée à une autre communauté pour y être violée par tous. Mais un tel destin est conforme à l’idéal Mundugumor, selon lequel une mort violente est souhaitable aussi bien pour un homme que pour une femme. »

 

                Scarification aux dents de crocodiles à la rivère du Sepik 1975 source wikimédia

 

Photo illustrant l'article : Femme Kahure de Papouasie Nouvelle-Guinée source wikimédia.org


Moyenne des avis sur cet article :  4/5   (8 votes)




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32 réactions à cet article    


  • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 12 août 16:13

     
    Dans les tribus bobos :
     
    - le rite de passage est de payer un mafieux islamiste puis recevoir un biberon de la Grande Bobo Chanel du Cahrity Business
     
    - le mariage n’existe pas, remplacé par une vidéo selfie de masturbation mise sur fesses-boucs
     
    - la guerre non plus, le gland remplacé est une lopette par tautologie
     
    - le potlach consiste à changer d’Iphone crétin tous les 6 mois (c’est un sacrifice rituel de la valeur-travail au Dieu Capital en fait)
     
    - le fétiche Nike : les petits bobos doivent acheter les Nikes sinon ils passent pour des cons et n’ont pas d’ami


    • Shawford Shawford 12 août 16:21

      @Le Sioux Pied Bleu....

      En attendant moi tout à l’heure en allant acheter des clopes, j’ai rencontré l’alter ego du miroir de Pierre Ambroise Bosse, un kid’s de 16 ans pessacais avec toutes les stigmates dont tu parles, mais dans le même temps 100% fidèle à ce que celui qui parle à la télé, tu sais le champion du monde du 800m, aimerait être dans son monde parfait.

      Et na, Himalaya de mes deux, alors va jouer avec tes bonbinettes nucléaires de ton miroir à retardement smiley 


    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 12 août 16:23

       
       
      - les mauvais esprits Climatiiikk, Atomiiik, Partiiikul, Pesticiid : le shaman Hulot Kérosène fait peur aux plus crétins des bobos pour qu’ils offrent de l’argent au Déesse Prius (fille du dieu Capital)
       
      - le fétiche Iphone : si le bobo n’a pas la dernière version du fétiche, sa vie est foutue, maudite par l’Esprit Fashion
       
      - le totem Supermarket : comme tous les totems, Supermarket représente le monde idéalisé du bobo
       
      - le Grand Gogochon  : démon de la traite négrière des esclave pour le Dieu Capital (appelé aussi La Baudruche)
       


    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 12 août 16:32

       
       
      - le rite des fourmis Juke-box : le Juke-box, représentation simplifiée du monde La Machine (le temps Rollex entoure l’oeuf monde Caddie où est enfermée La Machine dans la mythologie bobo). L’offrande de l’Argent (suprême fétiche) de papa (et sa valeur-travail), gaspillé pour une jouissance totalement futile, ne fait rien gagner si ce n’est de répéter la consommation de billes prolétaires (étude de la tribu des bobos 68ards, shiteux aux cheveux longs, uniformisés par les jeans, V-disques rock, et autres verroteries où fripes pour colonisés). Juke-box doit inspirer un premier mépris du travail de production par la bande (de bobo et du Juke-box). Adulte, le hiatus sera ainsi complet entre l’e-ped changé tous les 6 mois et la prolétaire chinoise. (anthropologie de Clouscard)
       
      - la parure du RU  : Quand le gogochon (adepte du Dieu Gogochon) a été suffisamment crétinisé par le shit du dealer-rappeur-colon (il devient un shiteux gogochon) il a le droit à porter la parure RU, suprême affichage de sa prostitution au Dieu Capital


    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 12 août 16:48

       
      - le rite du free-branling : rite de gaspillage du temps de travail. Toute amélioration de productivité doit être compensée par une augmentation de consommativité (tabou imposé par le Dieu Capital)
       
      - la scarification : le bobo aime se scarifier, non pas par signification religieuse, clanique, où hiérarchique, mais pour avoir un cul plus bo pour la sodomie.
       
      - les parures : n’existent pas chez les bobos (la parure a une signification sociale où religieuse), n’existe que la mode qui change à chaque saison (c’est le code existentiel imposé aux bobos par le Dieu Capital)
       
      - le grigri Rollex : fameux grigri sans lequel la vie se termine à 50 ans
       
      - la déesse Duflot  : comme son nom l’indique déesse qui pourvoie le monde de flot de béton pour mettre les esclaves importés par La Baudruche (le Grand Gogochon)
       
      - le dieu Macadam : dieu auquel les accidents de la route sont des sscrifices (anthropologue Baudrillard) car le dieu Macadam permet d’accéder au totem Supermarket
       

       


    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 12 août 17:13

       
       
      - le fétiche jean :
       
      Très complexe à expliquer à des gogochons (crétins par tautologie)...
      Il n’est pas une parure (pas de signification sociale) mais une incantation à Fashion... et de la mode non mode (l’Esprit Fashion peut se nier lui-même et rester lui même, c’est un phénix), une mode utilitaire à bas cout (au contraire d’une mode chere dispendieuse). La mode se fout de la valeur d’usage où d’échange, c’est un code existentiel.
      Le cul étant toute la métaphysique des gogochons, le jean sert à le mettre en évidence. Mais ce n’est pas une vénération de l’érotisme (comme des tatouages complexes maoris peuvent l’être, (qui représente aussi la mythologie, voir Théophile Gautier) c’est une vulgarisation-pornographication de l’érotisme. (comme tout le code des gogochons est vulgarisation de tout existentiel humain, c’est le caractère cochonneur existentiel du gogochon)


    • Shawford Shawford 12 août 17:16

      @Le Sioux Pied Bleu..../Arcane

      Surtout que la on en a l’egregore égérie-orgiaque !


    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 12 août 17:31

       
       
      - Le demi-dieu Géant Vert
       
      Il est représente sous la forme d’un plug anal géant dans l’art bobo primale (primaire et animal). Dorénavant une théophanie du Dieu Capital .
      Car chacun sait que bobo est le grand enculé de l’Histoire souchienne, grand remplacé dans la jouissance sans entrave consumériste du sodomisé content de l’être. Un totem est représentation artistique d’un monde, art très primale pour bobo, ce primate cherchant une catharsis libidineuse pour oublier son aliénation politique et culturelle. Et évidement le totem est camouflé en vert, symbole de sainteté.
       
      - l’ataraxie du Caddie :
       
      Le Nirvana du gogochon. Dès l’enfance le petit bobo est initié aux objets fétiches et gestes totems du Capital, portable jouet, PC pour bébé, vidéo. Premières initiations mondaines aux rites des tribus bobo, premiers comportements machinales, instanciations formelles, visuelles, des consommables animistes. Puis les méthodes fonctionnelles se codent avec sa participation active, sms, twitt, rap, et autres rites du Grand Marché. Le pantin, captant la techno invariée de la société immobile du spectacle, s’anime machinalement, psychadéliquement dans l’uniformité du troupeau rassurant des mêmes. Finalement il fusionnera dans le Grand Esprit Caddie, dans les transes ultimes de la drogue des shamans dealers, missionnaires du clergé inavoué des Seigneurs Capitalistes. Le benêt est passé à l’âge adulte, non-guerrier consommateur. Il rejoint l’immanence de son animation, benêt est devenu un pur pousseur décérébré de Caddie.
      Mais cette soumission d’esclave engendre son pouvoir, extraordinaire potentiel de son Avoir démultiplié par le vide de son Être. Son néant existentiel, sa totale passivité ontologique laisse le champs libre à la maîtrise des méthodes de la complexe botte de foin, PCs, tablettes, réseau Interbenet, puis GPA, shadow-banking, spéculation, OGM, élargissant à l’infini le champ fonctionnel du benêt, codant son programme orienté objets du Dieu Caddie. Son Être passif déborde de son Avoir actif. Les clones pucerons grouillant multiethniqués, dévorent leur Espace Vital.



    • Shawford Shawford 12 août 17:37

      @Le Sioux Pied Bleu....

       smiley Voui, t’as toujours autorité et avantage sur mon frère aîné à mes yeux smiley

      Je bougerai pas un petit doigt s’il te venait l’idée ou à quiconque de lui mettre un plug anal jusqu’au tréfonds du caddie !

      smiley smiley )


    • Xenozoid Xenozoid 12 août 18:13

      @Shawford
      avec tous les pseudos que vous avez tous les deux, je suis surpris que vous puissiez voire encore l’écran,,,,, smiley


    • Shawford Shawford 12 août 18:20

      @Xenozoid

      S’il le faut, on finira en effet par tous vous virer, mortelle vermine.. ou plutôt on gardera juste le strict nécessaire submersible ainsi que le plus affriolant et le moins encombrant, of course !

      Tschuss


    • Shawford Shawford 12 août 18:30

      @Xenorroïde ^^

      Car le Libre arbitre, OK jusqu’à ce que chacun ait eu la possibilité d’en concevoir le substrat consciemment. Là on y est !

      C’est donc stop ou encore, avec le sourire, mais pas de place pour ceux qui tiennent en affronter leur, le néant !


    • Xenozoid Xenozoid 12 août 18:30

      @Shawford

      la pratique de boire le liquide vaginale d’une femme,est néanmoins ,(beaucoup moins canniballe,,que mangé le cerveau des morts de sa propre famille), mon préfére, c’est parceque je suis vegé ,j’aime bien les fluides... smiley

    • Shawford Shawford 12 août 18:34

      @Xenozoid

      Je me dois donc de me montrer glacial : ça colle, ou comme dirait un Dieu de mes amis qui lui aussi s’ignore, ça pègue ! ^^


    • leypanou 12 août 18:51

      @Xenozoid
      avec tous les pseudos que vous avez tous les deux, je suis surpris que vous puissiez voire encore l’écran : ce qui est drôle c’est quand Shawford répond à lui-même, çà, la Baudruche ne l’a pas encore fait, du moins, pas à ma connaissance.


    • Xenozoid Xenozoid 12 août 19:31

      @leypanou

      shaw est honnête

    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 13 août 00:56

      @Shawford
      Le vernaculaire sms-rap-colon m’est inconnu. Mes connaissances linguistiques s’arrêtent au français (vieux patois souchien, langue morte)
       
      - la déesse biobio :
       
      La société du Moyen Âge Souchien (beaucoup plus avancée) s’équilibrait sur la dévotion à Dieu et sur la peur du diable.
      Le troupeau gogochon (du film Idiocraty) s’équilibre lui sur la dévotion à la consommation sainte (biobio, vegan, Prius etc...) et sur la dénonciation de la consommation impie. Une espèce de halal mais en plus débile.
       
      - le masque rituel PPDM
       
      Les gogochons sont totalement standardisé (presque clonés), de l’enfer de l’Autre souchien on est passé à l’enfer du Même. Aussi le gogochon se part de masque multiakulti s’il est colon (djellaba, boubou, barbe d’affichage), où du masque PPDM pour le souchien : Plus Petite Différence Marginale. Ex : geek où hipster, 2 masques de crétinerie différenciante, Mais ce masque PPDM se choisit en se plaisant à soi-même en se complaisant (rien à voir avec une caste où une tradition hérités).
      Ainsi le Dieu Capital vend une sorte de masque de femme à la gogochonne, une sorte de masque de héros au gogochon free-rider etc...


    • @Le Sioux Pied Bleu....

      Si tu voulais me faire dire que ma sœur bio bio est une grosse cochonne, c’est réussi ! smiley smiley

      Pour le reste, t’es un grand garçon et cela ne me regarde plus, et ne vous regarde plus smiley , en #U42 smiley


    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 13 août 01:18

      En marche, rite de la soumission bienveillante  :
       
      La cérémonie consiste à baissé son pantalon dans le sol, allumer des petites bougies et se branler en psalmodiant « On est tous des charlots »
      Les gogochons sont un peuple soumis gland remplacé, car de colonne vertébrale libidineuse et limaceuse.
      Ne pas confondre avec l’étiquette où la politesse des sociétés guerrières et leurs autres rituels sociaux (amour courtois) de codification des rapports de force des castes et des sexes séparés et marqués. Le gogochon n’a pas de genre ni classe, ni fierté, ni duel, ni peuple etc... Il est la larve ultime du Capital. 
      La tolérance dans ce contexte n’est plus un trait psychologique où une vertu (thumos grecqie) : c’est une MODALITÉ de vénération du Dieu Capital lui-même [un lubrifiant pour que le Dieu puisse sodomiser tous les gogochons]. La valeur d’échange demande que les gogochons soit neutres, amorphes, bienveillants, interchangeables, asexués, sans a priori qui dérangerait la bonne lubrification du système. Bref le gogochon est petit, rond, lisse et bien lubrifié, bienveillant


    • @Le Sioux Pied Bleu....

      Pour sûr la Baudruche sera subséquemment appelé à devenir le nouveau Diogene mâtiné d’Assurantourix de la nouvelle Olympe, faut pas des cons nés nez ! smiley

      Au coin le casse délire !

      Et quand t’en auras marre, tu me demanderas comment faire pour retrouver le Victor et l’Albator de l’autre côté du miroir !

      Allez tschuss Himalaya mon horreur !


    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 13 août 01:48

       
      - le rituel du Dieu Pmu
       
      Tous les 5 ans les gogochons invoquent le Dieu Pmu afin qu’il choisasse les shamans, délégués enculeurs pour le Dieu Capital (Zeus).
      Mais le Grand Prêtre est toujours celui qui joue le mieux au foot avec les petits colons.
       
      Platon décrivait la République (des hoplites, à ne pas confondre avec la 6e Ripoublik des multiethnqiués gogochons du négrier La Baudruche) avec trois vertus :
      - le logos (la raison) pour les chefs
      - le thumos (courage) pour les guerriers (électeurs)
      - la sophrosyne (tempérance) pour les gueux (non électeurs)
       
      Le Dieu Capital exige du troupeau gogochons une seule vertu, celle de l’informe émasculé, de la promiscuité moite, de l’indiscipline existentielle, du narcissisme consumériste, de l’aplatventrisme éthnico-culturel qui se nomme : la baudruchonyne.

       




    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 13 août 14:48

       
      - l’art dernier des gogochons :

      Tableau blanc non peint de Soulages, monochromatique bleu de Klein, barbouillages dégoulinant des splash au gros pinceau de Rauschenberg, reproduits (Factum I, Factum II) l’art des Seigneurs des gogochons est grand enculage de la valeur travail et de la valeur d’échange
       
      L’art gogochon n’est que gaspillage somptuaire de défis entre Seigneurs
      (commentés par putasse prébendière critique d’art), il est comme l’argent d’une table de poker, valeur que pour le jeu entre pairs, entre Seigneurs. Grand mépris des chiures gogochonnes qui mettraient des siècles à se payer un tableau non peint blanc... juste toile.
       
      Dans l’ordre économique la captation de la plus-value est essentielle, mais dans l’ordre des signes, du code existentiel (de la culture) la dépense, la sublimation de l’argent, la transsubstantiation de valeur d’échange en valeur signe du Code gogochon, c.a.d le monopole du code existentiel est décisive.
       
      Lors des enchères en centaines de millions entre Seigneurs, la compétition de type aristocratique (comme pour les ventes de charité des biberons à traite négrière) met hors jeu (comme au poker) la valeur d’échange (comme l’argent gagné par le jouer doit être rejoué et n’a pas valeur d’usage). Cette compétition du prix du tableau crétin celle la parité des Seigneurs, la distinction de classes par rapport au troupeau multiethniqué des gogochons.
       
      La mise en jeu n’est pas l’Argent il est le statut, le code existentiel, le non-dit de classe dominante.


    • Le Sioux Pied Bleu.... Le Sioux Pied Bleu.... 13 août 15:10

       
      - La Mana
       
       
      La Mana (force des esprits des choses du Dieu Caddie) est facile à comprendre pour l’Iphone, les Nike, la Prius, le biobio etc... fétiches animistes classiques dans les tribus de gogochons de base.
       
      Plus intéressant est le fétichisme du tableau monochromatique bleu de Klein pour leurs Seigneurs. Sa mana est faite de :
       
      - son renvoi à tous les autres tableaux des « artistes » mondains et de leurs « valeurs signes » de prestige aristocratique snob (comme dans toute la modernité, la série seule compte, c.a.d la signature, les artistes antiques ne signaient pas...c’était l’oeuvre en elle-même qui était valeur pas la signature...)
       
      - son pédé i gré , la généalogie prestigieuse de tous ses anciens seigneurs propriétaires (Bergé, Rothschild, Soros, Krupp et autre maîtres du négrier La Baudruche)

      C’est à dire que c’est le principe (code) de l’échange ds la classe dominante (sur le Marché du pseudo-art) qui fait le fétichisme/valeur de l’objet et non l’inverse (une erreur de Marx de la priorisation de la valeur d’usage et de la valeur d’échange)
       


    • Posé Y Don Posé Y Don 13 août 15:13

      @Le Sioux Pied Bleu....


    • Shawford Shawford 14 août 12:29

      @Xenozoid

      Yep et à ce stade des opérations, on peut dire que pour l’Eau, la Terre et le Feu, à l’insu de leur plein gré et malgré leur meilleure bonne volonté récente « en conscience », c’est encore loin d’être le cas, dont acte ici !

      Heureusement que je suis là, avec le renfort en sus de mes p’itits i grigris smiley


    • Giordano Bruno 12 août 17:29

      Merci pour cet article.


      • pallas 12 août 19:31
        Elixir

        Le fort dévore le faible, c’est binaire, le bla bla ronflant psychologique est l’arme des faibles.

        Souriez devant un prédateur et demandent exercice de l’existence !!! (rire).

        Comme c’est mignon.

        Salut


        • sylviadandrieux 13 août 00:18

          Bel article sur les petits garçons. A quand le tour pour les petites filles ? ou alors c’est comme partout sur cette planète, les hommes s’en contrefichent royalement de ce qu’elles deviennent de la naissance à leur vie adulte. 

          C’est très connu, les filles ne servent à rien, ne pensent pas, n’ont aucune aspiration, sont toutes des hystériques. 
          Voyez ce que nous avons en ce moment : Trump et le petit joufflu nord-coréen qui veulent faire sauter la planète, Maduro et tous les autres, qui ne valent guère mieux pour la planète. 
          Comme minorité dans leur genre il n’y a pas mieux.


          • UnLorrain 13 août 13:07

            @ l’auteur

            Voyez l’Homme et la Terre de Elisée Reclus,Gallica pour télécharger le PDF. Cet ouvrage fut trop complexe pour mes méninges pourtant je prenais notes des mots sur lesquels je buttais. Oeuvre didactique peut-être..et peut être aussi son plus épais écrit. Wiki dit que les oeuvres de Elisée sont conservées,traduites,a la bibliothèque de Washington.

            Reclus fut a mon avis un chercheur...modéré,ainsi que les nombreux noms de savants,anthropologues etc cités dans son livre,il allait comme eux,sur le,les,terrains des cinqs continents.

            Reclus simple homme d’exception..comme Russell Crowe moins les turpitudes des mathématiques smiley

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