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Accueil du site > Culture & Loisirs > Parodie > Le lexique savant et amusant de la trollosphère

Le lexique savant et amusant de la trollosphère

Revoyons nos suffixes grecs, latins et français grâce à ce petit lexique savant et amusant du monde des trolls.

Trollade : remarque hostile, méchante d’un troll. Invite une riposte que l’on appelle « controllade » ou « controllarderie ». La «  trollardise » désigne le bagout d’un troll ; la « controllardise » est l’habileté à répondre à un troll. Pour une trollade excessivement longue, voir « trollothon ».

Trollaillon : troll qui vous agace. Pour un troll féminin que l’on n’apprécie pas, l’Académie florentine recommande « trollasse » : « l’unique trollasse du forum ».

Trollalgie : mal de tête violent et persistant qu’éprouvent à la suite d’une trollomachie (voir sens plus bas) les rédacteurs qui se prennent trop au sérieux (ex : La Taverne aux Alouettes), spécialement lorsqu’ils ont eu le dessous (ce qui peut se vérifier aisément au nombre de votes négatifs obtenus). Se soigne au Démialgan.

Trollarche : (1) par contamination avec « patriarche », troll de longue date, vieux troll agorasant. Peut servir à décrire un troll ancien aux réponses particulièrement ingénieuses, spirituelles, fines et décapantes, d’où (2) titre du « Troll de l’An », élu le mardi gras de chaque année sur Agoravox. Le titulaire actuel est Le Chat (mais la concurrence s’annonce très rude pour l’année prochaine !). (3) Troll qui ouvre le feu sur un fil de discussion, position très enviée et âprement disputée sur certains fils. (4) Troll très populaire ou qui reçoit moult votes positifs.

Trollarchie : site ouèbe qui est dirigé ouvertement (ou en secret) par des trolls. De lourds et noirs soupçons pèsent sur Agoravox, notamment en raison de la présence de modérateurs enfoirés belges, et surtout depuis l’intervention de Carlo Revelli au début d’un fil de discussion particulièrement scabreux et trollogène du sulfureux D-W, ce qui lui vaut désormais le titre funeste de « shadow trollarche » voire de « trollocrate ». Une « trollarchie » peut désigner un site ouèbe où les trolls prospèrent en toute liberté. S’ils deviennent majoritaires, on parle généralement de « trollocratie ».

Trollémie : (1) pénurie de trolls causant une chute spectaculaire du nombre de commentaires sur un fil de discussion présentant par ailleurs un intérêt faible, voire nul ; (2) épuisement de la verve d’un rédacteur à la suite de ce phénomène. D. West en a souffert récemment, ce qui l’a conduit à se transsexualiser et à se rajeunir de plus d’un demi-siècle. On soupçonne même que c’est cette trollémie aiguë qui l’a empêché de publier sa tartine de conficulture quotidienne le 30 août, date qui restera dans les annales d’AV comme la « Journée sans Taverne ni Démian ». A l’instar des fameuses journées sans voitures, il y a de bonnes raisons de croire qu’il n’y en aura hélas qu’une dans l’année. Syn : trollorragie.

Trollerie : (1) plaisanterie ou remarque amusante de troll ; humour des trolls que l’on aime ; (2) élevage de trolls ; (3) ensemble des trolls présents sur un fil donné (péj. on dit « trollaille ») ; groupe de trolls.

Trollet (te) : troll que l’on aime et dont on cultive à l’occasion l’amitié par de petites flatteries cajoleuses et des votes positifs sur ses commentaires. Le verbe est « trolletter » : je trollette, tu trollettes, que je trollettasse, etc.

Trolliculaire : petit troll, troll débutant ; commentateur qui essaie en vain d’attirer l’attention en se faisant tout troll ; troll qui s’ignore (Claudette) ; troll de fin de fil et du lendemain que personne ne lit ; troll qui reçoit beaucoup de votes négatifs. Ant. : trollarche. Syn : trollicule.

Trollignol (le) : troll qui n’est pas drôle et ne fait rire personne.

Trollocène : au masc. et dérivé du grec « kainos » : période paroxystique durant laquelle un rédacteur souffre particulièrement des attaques de trolls ; ces attaques lorqu’elles sont massives et continuelles. « Vous ne comprenez pas, Claudette : je vis un véritable trollocène ! » (extrait de La Vie de Pécuchet de J. Florentin, Flammarion, 2007). (2) Au fém. et dérivé du latin « coena » : épisode lamentable d’une trollomachie au cours duquel deux trolls qui s’attaquaient au même auteur (que l’on appelle de ce fait parfois « comtrolls » ou « homotrolls »), oublient leur cible commune pour s’injurier mutuellement et devenir « hétérotrolls » (le terme, selon le prof. Piffard, s’écrit plus correctement « trolloscène »). (3) Par allusion biblique désigne un commentaire d’adieu d’un troll désintoxiqué ou trahi ; commentaire ou article larmoyant d’un auteur blessé par un troll.

Trollocéphale : signifiait à l’origine « fil de discussion ou site ouèbe dont il est avéré que son responsable est un troll ou un trollophile ». A cause sans doute d’une contagion regrettable et inculte avec « cynocéphale », la plus grosse espèce de babouins de la savane africaine, le terme est devenu une injure particulièrement blessante et raciste. A éviter sous peine de poursuites judiciaires lorsqu’on s’adresse à certains rédacteurs hypersensibles.

Trollocosme : site ouèbe ou fil de discussion peuplé de trolls drôles, spirituels et cultivés. Un terme avoisinant - et de connotation plutôt neutre - est celui de « trollosphère », le monde bariolé et gouailleur des trolls, en pleine expansion aux quatre coins de la fine Toile francophone et mondiale. L’adjectif «  trollocosmique » est parfois utilisé pour désigner un commentaire ou un fil de discussion particulièrement trollesque ou comique : « une remarque trollocosmique qui l’a laissé sans voix et sans commentaire pendant trois jours  ».

Trollocrate : personnalité mâle (rédacteur ou simple commentateur - de préférence n’ayant jamais publié d’article) qui s’impose en raison de ses dons de troll ou qui fait régner ses opinions par trolls interposés (trolls réels ou simples avatars). Toujours précédé de « sale ».

Trollocratie : péj. site ouèbe ou forum entièrement dominé par des trolls.

Trollodépendance : état d’un auteur ou d’un fil de discussion, voire d’un forum tout entier, qui ne pourrait survivre sans ses essaims de trolls butineurs. Le terme « trolladdiction » est condamné comme anglicisme par les puristes (voir N. Boileau, Revue du vrai français correct, n°419, 2006). L’adjectif « trollodépendant » est très usité aux côtés du savant « trollotributaire ».

Trollodoxe : digne d’un troll, se dit d’une opinion, d’un article ou d’un commentaire. Sous l’étiquette « Vegetal Trollodox » : nom d’un engrais pour trolls 100% naturel commercialisé par D-W et Zara Whites. L’entreprise mixte, dont la raison sociale se trouvait au 69, boulevard des Folliculaires grabataires, semble avoir fait faillite dès sa fondation.

Trollodoxie : commentaire de troll particulièrement stupide ou drôle (selon l’avis du lecteur) ; rassemblement de trolls ; fil de discussion où ce rassemblement a lieu ; par contamination avec « doxologie » : éloge de troll ou article d’éloge aux trolls (rare).

Trollodrome : péj. site ouèbe ou fil de discussion qui attire ou est infesté de trolls méchants et ennuyeux ; fil de discussion où des trolls rivalisent de drôlerie ou de méchanceté acide.

Trollogène : qui favorise l’apparition de trolls. Se disait des articles de D-W et de ses réponses.

Trollofuge : subst. : troll qui se réconcilie avec un auteur qu’il avait l’habitude d’insulter grossièrement ; troll qui après avoir agoni d’insultes un auteur tente de le flatter par bêtise, servilité conformiste ou compassion bouddhique mal placée (spécialité de Romain) ; adj. : qui lasse même les trolls les plus courageux et bavards par un excès d’obscurité, de platitude ou de fréquence d’apparition. S’applique depuis quelque temps aux articles de D-W.

Trollogramme : commentaire de troll court et particulièrement incisif, genre « va chier dans ta caisse, sale corniaud ! ». Spécialité bretonne.

Trollographe : troll prolifique en commentaires, troll répétitif et donc envahissant. Le Florentin selon la Taverne.

Trollite : lorsqu’un rédacteur se fait troller, on dit de lui qu’il souffre de « trollite », qui peut être aiguë ou chronique. Les rédacteurs qui sont à la fois bêtes ET sérieux en souffrent généralement de manière chronique.

Trollocomédie (abrégée parfois en « trollodie ») : discussion trollée qui est amusante ou se termine sur une note de gaieté. Son contraire est l’affreux et pitoyable :

Trollodrame : discussion entre trolls et un auteur qui tourne mal (procès, dénonciation auprès des modérateurs, menaces de suicide ou d’arrêt des publications, etc.)

Trollogamie : (1) action concertée de deux trolls ; complicité entre deux trolls allant parfois jusqu’au mariage de facto ; se dit particulièrement du couple contre nature Taverne-West, qui est justement appelé une union « trollogame ». La trollogamie n’est pas encore reconnue par la Loi, mais elle a ses avocats inconditionnels (Florentin Piffard). (2) On qualifie aussi de « trollogame » un commentateur/auteur médiocre ou honni qui s’envoie des compliments par un ou plusieurs avatars interposés (d’où les adjectifs recherchés de « monotrollogame  », « polytrollogame ») ; se dit de cet avatar. Selon D-W, Florentin serait le trollogame de Marsupilami. D’où un sens supplémentaire de « trollogamie » : « discussion narcissique et onanique d’un auteur avec lui-même ou avec ses adulateurs, réels ou simplement trollogames ».

Trollologue : spécialiste des trolls ; on les consulte soit pour s’en débarrasser soit pour les attirer ; rédacteur qui écrit sur les trolls ; se dit parfois en guise d’insulte légère à un troll collant. Un nouveau sens est celui de «  personne qui soigne un internaute qui souffre de son état de troll ou des attaques vicieuses de trolls ». Dans ce sens il tend à remplacer « trolliatre », terme tombé en désuétude.

Trollologie : (1) critique pompeuse antitroll venant d’un rédacteur harcelé. On rencontre parfois dans ce sens le terme bricolé de « diatrolle » formé sur « diatribe » : « Une vaine diatrolle qui ne fit qu’envenimer un débat déjà hargneux à souhait. » (2) Etude des trolls. L’adjectif « trollologique » est pédant : « une nouvelle encyclopédie trollologique signée Michel Piffard ». On lui préfère « trollesque » ou « trollique » voire tout simplement « troll » pour désigner tout ce qui est relatif à un troll : « un commentaire très troll  ».

Trollomachie : (1) discussion sérieuse (sur l’art ou le MoDem de préférence) qui dégénère en empoignade verbale ou en échange de quolibets ; discussion haineuse entre un rédacteur trollé et ses trolls personae non gratae. Fréquentes dans les Cavernes du Finistère. Un sport sur les fils de D-W. Aspire à devenir un jour une discipline olympique à part entière. (2) Fil de discussion où le ton de la trollerie est plutôt méchant et sarcastique, voire injurieux.

Trollomane : qui raffole des trolls ; par déformation du sens originel se dit d’un auteur qui dégénère en troll (consciemment ou inconsciemment).

Trollopède : troll efféminé ou qui change de sexe ; troll pédant.

Trollopédie : (1) jeu du troll qui s’amuse à changer de sexe ; plaisanterie de troll efféminé ; (2) commentaire de troll précieux et pédant. (3) Fil de discussion où dominent les commentaires de trolls enjoués qui badinent plus qu’ils n’étrillent leur auteur.

Trollophage : (malgré l’étymologie) désigne un troll haineux et persistant ; s’emploie pour un troll qui s’attaque de préférence à un ou plusieurs auteurs qu’il parasite régulièrement. On dira de ces auteurs malchanceux (ou bénis, c’est selon) qu’ils ont des « trollôtes » ou qu’ils sont « trollophilisés ». On emploie parfois dans ce sens « fidélotroll », terme de formation lexicale douteuse : «  Boileau était jusqu’à il y a peu un fidélotroll de D-W ».

Trollophager : attaquer et bouleverser par des commentaires trollesques au point que le sujet de l’article est complètement oublié à la fois des commentateurs et de l’auteur. Ce dernier, qui ne pense plus qu’à donner la réplique à ses trolls, est dans ce cas décrit comme complètement « entrollé » ; l’emploi du participe passé est particulièrement fréquent : « Aujourd’hui le fil de la Taverne a été trollophagé comme jamais. » Se faire trollophager. Subst. (tjs au masc.) : un trollophagé. Injure : « Espèce de trollophagé ! »

Trollophanie : (1) premier commentaire ou article d’un troll qui deviendra un troll fameux et apprécié. (2) Commentaire d’un troll brillant.

Trollophilie : degré de popularité auprès des trolls ; qui se mesure en trolls par minute (T/m) (grâce au trollomètre) ou par fil (T/f) (par le trolloscope), deux appareils ingénieux dus au génie inventif de Gatsy. Le record absolu est détenu par D-W sur son fil « CW Twombly baisé par Rindy Sam » (263 commentaires) : 15 T/m, soit 262 T/f.

Trollopole  : fil de discussion dont le rédacteur est un troll notoire ; fil de discussion où tous les commentaires ou presque sont dus à la plume de trolls.

Trollose : maladie, dépendance douloureuse de celui qui, devenu un troll compulsif, ne peut plus redevenir un commentateur ou un rédacteur normal et validable. Les symptômes ont été décrits magistralement par J. Florentin sur Agoravox dans un article qui fait désormais autorité parmi les spécialistes. On emploie parfois « trollomanie » dans ce sens, mais cet emploi est critiqué par les puristes (voir C. Piffard de Bergerac dans Revue de Trollologie moderne, août 2007, p. 21).

Trollotaphe  : (1) réponse à un troll qui lui cloue le bec, voire le fait disparaître du site ou du fil de discussion où il se faisait remarquer, ce qui se produit lorsque le troll en question révèle imprudemment son ignorance dans un domaine spécialisé ; (2) site ouèbe ou fil de discussion d’où les trolls sont éliminés ou où un troll a subi une défaite cuisante ; commentateur ou rédacteur qui excelle à clouer le bec aux trolls incultes ; son commentaire.

Trollopothéose (troll + apothéose) : triomphe complet et retentissant d’un troll ou d’une trollerie sur un fil de discussion conduisant à l’abandon permanent ou transitoire d’un auteur. Les termes contraires de « catatrollerie » ou de « détrollade », bien que dans le dictionnaire, ne sont utilisés que rarement, sans doute faute d’auteurs au talent antitroll suffisant.

Trollothèque : (1) site ou fil de discussion riche en trolls de haut niveau de langue et de culture. (2) Synonyme élégant de « trollocosme ». (3) Un sens récent et savant lui a été donné : celui de logiciel reproduisant de manière aléatoire des commentaires de troll typiques (cf. le générateur de Gatsy). A ne pas confondre avec « trollopithèque », injure simiesque rare qui ne s’entend que de la bouche des commentateurs les plus cultivés.

Trollothon (de troll + marathon) : fil de discussion rendu très long par l’accumulation de commentaires trolls ; discussion prolongée entre trolls ou entre un auteur et un troll ; long commentaire de troll, généralement pas piqué des hannetons.


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128 réactions à cet article    


  • Leekid 31 août 2007 12:33

    Article sympathique et amusant. Dommage qu’il ait perdu un peu de sa fraîcheur en raison de la redondance du sujet cette semaine sur AV.

    P.S. : je vous préfère en néologiste qu’en réac’ de la langue.


    • Sans buffet ni culotte 31 août 2007 18:18

      Pas d’accord avec les insinuations de l’article. Le sujet de la censure sur Agoravox n’est pas pour rire. On en arrive à un véritable contrôle de la Toile, en tant que moyen d’expression, par quelques-uns.

      Tout ce baratin sur les « trolls » fait partie du répertoire de la pensée unique magouilleuse et partitocrate. La réalité est que les partis politiques et autres réseaux cherchent à contrôler les médias citoyens comme ils l’ont fait avec les syndicats, les associations...

      Quelqu’un rappelait que les adhérents des partis politiques représentent un centième de la population. Et c’est dans ce genre de milieu que circule la prose sur les « trolls » dont on se sert pour intimider et pour lancer des attaques personnelles contre ceux qui émettent des opinions qui dérangent. Surtout lorsqu’ils n’acceptent pas la censure.


    • Boileau419 Boileau419 1er septembre 2007 01:18

      Vous êtes un parfait « trolliculum », un commentatroll hypersérieux qui s’ignore et voit des cryptotrolls politisants partout.

      Encore quelques trollonades du même genre et vous risquez de devenir un Torquématroll, un pesécuteur de trolls qui est lui-même un troll qui s’ignore.

      Ah, les nuances des trollèmes !


    • Ingrid du Midi 1er septembre 2007 09:41

      Cher auteur,

      Votre article n’est pas très original. Avant les présidentielles de 2002, on faisait la chasse aux « trolls » dans un certain nombre de listes de discussion de « gauche ». Y compris, de la « gauche de la gauche ». Il y avait même un ou deux attachés parlementaires parmi les « modérateurs » qui jouaient à ce sinistre jeu. Tout ce qui n’était pas jospiniste était « troll ». Résultat : en tout cas, on a vu ce qui s’est passé en avril 2002. Quant au « retour » de Jospin...

      Matière « trolls », parlons aussi de votre admirée Marina Le Pen. Force est de constater qu’elle a fait perdre une montagne de voix à son papa avec le « recentrage » du FN. Le FN était une force électorale tant qu’il promettait, on ne savait pas très bien quoi, mais en tout cas de la casse par rapport à un « système » qu’il dénonçait mais qu’il ne définissait pas. En voulant devenir plus « normal », le FN s’est démasqué et tout le monde a compris que c’est un parti des capitalistes comme les autres. Dès lors, aucun intérêt pour ceux qui en attendaient autre chose.

      La « chasse aux trolls » est une expression du totalitarisme des groupes politiques et lobbistes qui cherchent à contrôler la Toile pour vendre leur camelote.


    • Little Scarlet Pimpernel Little Scarlet Pimpernel 1er septembre 2007 11:04

      S’il faut parler de « trolls », cherchons-les plutôt parmi les cybergorilles qui bannissent des adresses IP des forums de discussion (et alors ça peut tomber sur une adresse fixe collective avec des centaines d’usagers), parmi ces « modérateurs » qui roulent pour des politiques et assimilés, ou qui considérent les espaces de discussion comme leur propriété privée...

      Et les vedettes de la politique ? Pour des « trolls », difficile de trouver mieux. Lire, par exemple, cet article sur Bayrou que la « modération » d’Agoravox avait censuré pendant la campagne électorale :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=79

      François Bayrou, candidat entre deux eaux et à coloration variable

      « Tous contre Bayrou », titre la une du Journal du Dimanche. Le candidat de l’UDF se présente comme une cible traquée. S’agirait-il d’un révolutionnaire ? Pour l’UMP, « Bayrou fait du Sarkozy en moins bien ». Le sénateur socialiste Jean-Marie Bockel n’est pas opposé à l’idée d’un gouvernement d’union nationale défendue par l’UDF. Mais le citoyen peut demander : l’union nationale, pour quoi faire ? François Bayrou s’en prend à une « guerre perpétuelle » entre le PS et l’UMP qui accablerait le pays. Cependant, la continuité de la politique française depuis trois décennies, au milieu de cohabitations et d’alternances, semble infirmer ces propos. Sur l’essentiel, les médias parlent peu de la politique que préconise vraiment François Bayrou et des intérêts qu’il représente. Y a-t-il vraiment une différence entre la « droite », la « gauche » et le « centre » ? Le candidat de l’UDF n’est, semble-t-il, ni de « droite », ni de « gauche », mais tout le contraire. Seulement, en quoi incarnerait-il une rupture avec la « politique unique » ?

      (...)

      [Note : « bayrou » est une transcription « phonétique » de l’occitan « vairon », le poisson d’après un dictionnaire occitan qui donne ce mot comme dérivé de « var » ou « vaire », à savoir : vair, mêlé de blanc et de gris ; voilé ; blafard ; qui change de couleur en mûrissant... Voir aussi le Wikipédia occitan où Bayrou s’appelle Francés Vairon :

      http://oc.wikipedia.org/wiki/Francés_Vairon ]


    • Sans buffet ni culotte 1er septembre 2007 13:33

      Sur Agoravox, les choses sont relativement simples : un « petit groupe compact » proche de deux trois partis politiques a l’air de bien contrôler la modération et de pouvoir sabrer ce que bon lui semble. Mais bien sûr, les « trolls » sont ceux que l’on censure.

      Sur Wikipédia, c’est devenu plus complexe et on en apprend de bonnes pour ce qui est du noyautage des médias « citoyens ». Par exemple, dans cet article sur le site du Journal du Dimanche :

      http://www.lejdd.fr/cmc/blogs/200735/la-wikibataille-est-entamee-_50001.html

      Blog internaute Mardi 28 Août 2007 - 17:40

      La Wikibataille est entamée !

      (...)

      Souvenez-vous. A l’occasion du débat qui a opposé les candidats à la présidentielle Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, un jeu de yo-yo avait pris place sur l’encyclopédie en ligne Wikipédia concernant la polémique sur le réacteur nucléaire de troisième ou quatrième génération. Tout au long de la soirée, le texte a été matraqué à coup de modifications et de mises à jour par des internautes désireux de favoriser l’un ou l’autre candidat. La polémique est lancée.

      Déjà fortement critiqué sur la pertinence de ses informations, je rappelle que le site est uniquement alimenté par les internautes, Wikipédia se trouve une seconde fois mis à mal. Et la dérive fait froid dans le dos. Certaines définitions du site ne seraient que de propagandes et publicités mensongères mises en ligne par des manipulateurs. Et quels manipulateurs ! Monsieur X peut aller se coucher, là c’est du lourd. Je parle du Vatican, de l’ONU et de la CIA. Je parle d’entreprises, de groupes influents et de personnalités politiques...

      (...)


    • Boileau419 Boileau419 2 septembre 2007 02:52

      C’est honteux, vous avez mille fois raison, compère.

      Bayrou vient de vairon ? Ah, le vairotroll est donc un troll bayrouiste.


    • Boileau419 Boileau419 2 septembre 2007 02:56

      Mais non Marine n’a pas fait perdre des voix à son papa. C’est Sarko qui les lui a piquées, c’est tout. Et puis les électeurs n’ont pas voulu d’une répétition de la campagne précédente, sans parler du rouleau compresseur de la propagande pour le vote dit « utile ».

      Ah oui, on appelle les trolls lepénistes : les boat-trolls. Allez savoir pourquoi...


    • Boileau419 Boileau419 31 août 2007 17:29

      Merci Démian. Mais comment se fait-il que vous ne publiiez plus comme avant ? Vous me donnez l’air malin, moi qui ai dit que vous n’étiez découragé que pour un jour...

      Vous souffres de trollospleen ?


    • Boileau419 Boileau419 31 août 2007 17:41

      souffrez, pardon.


    • Boileau419 Boileau419 31 août 2007 17:43

      Un lexique avec trois mots, ce n’est pas un lexique !


    • Marie Pierre 31 août 2007 20:20

      Enfin DW, inutile de nous faire croire que vous n’écrivez pas alors que vous commentez ! Auriez-vous un oeil toujours rivé sur Agoravox pendant que vous butinez ? Ne nous prenez pas pour des sots tout de même !


    • Boileau419 Boileau419 1er septembre 2007 01:30

      Démian est l’exemple parfait de l’épicutroll, le troll épicurien, que lui-même décrit parfois aussi comme le « carpeditroll » (de « carpe diem » !).

      Le professeur Piffard me rappelle que les trollogues désignent entre eux cette espèce jouisseuse de trolls par le terme savant d’« hortitroll ». « Hortus » en latin veut dire « jardin » et tout le monde sait, sauf Taverne et Philippakon sans doute, que si Platon avait une Académie, Aristote un Lycée et Zénon un Portique, Epicure, lui, enseignait dans un Jardin.

      Démian est aussi un végétroll et un artroll, soit un troll végétarien et artiste. « Phytotroll » semble de moins en moins usité...

      On le dit aussi « Picotroll » en raison de son savoir aussi étendu qu’étalé et toujours renaissant, et le roi des « trolle-à-tout ».


    • Boileau419 Boileau419 31 août 2007 17:31

      Vous êtes et resterez l’alpha-troll, cher maître. Sans votre encyclopédie et vos glossaires, rien n’eût été possible.


    • haddock 31 août 2007 13:34

      Digne de figurer au trollbinoscope .


      • Boileau419 Boileau419 31 août 2007 17:34

        Ou dans une trollilogie.

        Trollilogie : nom fém., recueil de propos de troll cultivé. Syn : trollilège, trollobible.

        Quel nom donner à une anthologie d’injures et autres propos grossiers de trolls mal élevés ?


      • docdory docdory 31 août 2007 13:46

        @ Boileau 419

        Tu as oublié les trollocréationnistes , qui interviennent à longueur de fil pour développer des théories biologiques démodées depuis le 24 novembre 1859 !

        A noter que , selon ta nomenclature , tu es depuis un certain temps , ainsi que DW , atteint de trollopédie sur ton pictogramme adjoint à ton pseudonyme !


        • Boileau419 Boileau419 31 août 2007 17:27

          Il faut se méfier de l’apparence des mots, chère petite bête à Bon Dieu.

          D’après le « Glossaire de troll » de Jacques et Michel Piffard, « trollocréationniste » signifie surtout « rédacteur qui se croit persécuté par des trolls ou qui croit voir des trolls jusque dans son jardin » ; syn : trolloparanoïaque, trollonévrosé, trollalluciné, trollovisionnaire. Ah, quelle richesse dans la langue française quand il s’agit de décrire la trollosphère, j’en suis moi-même ébahi.

          Le sens que vous indiquez est un anglicisme dérivé de « trollcreationist ».

          Blague à part, depuis quand la vérité d’une idée se mesure-t-elle à son ancienneté, hmm ?


        • Boileau419 Boileau419 31 août 2007 17:38

          végétrollie :

          art d’élever des trolls végétariens rassemblement de trolls végétariens forum où les trolls végètent faute d’auteurs trollables d’où art de faire végéter les trolls situation de marasme trollique


        • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 31 août 2007 13:55

          Salut Boileau,

          Ben toa koment ke sa ce fé ke ta pu rékupééré une foto de l’Pàpy peti nenfan !

          @+ P@py


          • Vilain petit canard Vilain petit canard 31 août 2007 14:55

            Marrant, mais il manque la fameuse Trollitude, qui se conquiert en grimpant à pied la non moins fameuse Muraille de Trollie !


            • tjouffli tjouffli 31 août 2007 15:01

              Long, j’avais décroché au bout de six définitions. C’est un article qui se regarde le nombril... Bref, en espérant qu’il n’y ait pas trop de commentaires afin d’éviter d’apporter de l’eau au moulin de l’auteur. Ce genre de pratique étant déjà une nuisance, on va pas en plus les remercier. Allez hop, poubelle, on passe à autre chose.


              • La mouche du coche La mouche du coche 31 août 2007 15:24

                Un article où chacun de nous à un moment ou à un autre se dit : Mais c’est tout moi ça !


                • L'enfoiré L’enfoiré 31 août 2007 15:29

                  Salut Waterproof,

                  Ton article m’a donné du fil à retordre pour l’accepter. Enfin, un petit fil. Je me suis adressé à Carlo. Il y a un bug dans la soumission des articles à publier.

                  Celui qui ne choisit pas de rubrique, pas de modération possible. Par de bloc de choix.

                  Je suppose que Carlo se fera un plaisir de corriger le tir bientôt.

                  Ceci c’est pour la technique.

                  Cela m’a fait rire, sourire et surire ton lexique. smiley

                  Il y a une lacune que personne n’a apparemment pas soulevé : « Boileau dans quelle catégorie se siture-t-il ? »

                  Est-ce par modestie ? Par volonté qu’on désigne la catégorie de celui que j’ai aimé appelé « Waterproof » ?

                  « Trollarchie : De lourds et noirs soupçons pèsent sur Agoravox, notamment en raison de la présence de modérateurs enfoirés belges »

                  >>> SVP me parler au singulier. Je n’ai pas un armada derrière moi. C’est vrai, je mange à tous les rateliers. Rédacteur-commentateur-modérateur, ça commence à bien faire. smiley

                  Les lourds soupçons, Carlo pourra le dire, ce n’est pas de mon propre chef qu’ils puissent exister. Je « travaille » en stand alone. La transparence, j’adore.

                  Tu as mis les pieds à l’étrier en tant que rédacteur. Bravo, bienvenu au club.

                  Voilà, comme entrée en matière, cher compatriote. smiley


                  • nephilim 31 août 2007 20:30

                    il se situe dans la categorie de gros con de facho de reac de merde. Oups j’ai été vulgaire ..................désolé


                  • Boileau419 Boileau419 1er septembre 2007 02:21

                    Phénomène passionnant, les trollèmes agoravociens évoluent en fonction des rédactrolls et commentatrolls. (Je rappelle en passant qu’un « commentatroll » est un intervenant troll qui n’a aucun article à son actif)

                    Ainsi, on constate que « Belgotroll » est en perte de vitesse en faveur d’« enfoiritroll », référence patente à notre bien-aimé modératroll bruxellois, dont l’absence brille rarement sur les fils de discussions trollophagés.

                    De même on constate que « lermatroll » a tendance à dangeureusement déborder sur sa droite le nicolasque « sarkotroll ». Certains, peut-être induits en erreur par Philippacon ou D-W, interprètent désormais « sarkotroll » comme un « troll qui s’oppose au végétarisme » à cause du grec « sarks », qui veut dire « viande » (et ne parlons pas de ceux qui y voient un synonyme de « sarcotroll », l’espèce rarissime de trolls qui trollent dans un sarcophage !).

                    Espérons quand même que la vogue d’enfoiritroll (ou enfoiratroll) ne fera pas disparaître l’amusant « trolleke » et l’hilarant « troll-frite », autres synonymes populaires du mal-aimé « Belgotroll ».

                    Notons quand même les nuances : un troll-frite désigne n’importe quel troll belge, alors qu’un trolleke (prononcer trolleukeu) est un troll bruxellois. Un fla(fla)troll est, en hommage à Brel et à sa chanson sur les Flamandes, un troll flamand qui baragouine le français.

                    Un peu d’espoir quand même pour ce vieux terme, puisque des enquêtes lexicologiques récentes du prof. Piffard ont révélé que « belgotroll » s’utilise de plus en plus dans le sens de « modérateur qui cherche à apaiser une longue et tenace trollomachie ».

                    J’y vois le signe que l’esprit de compromis qui caractérise la belgitude commence à être connu au-delà de nos frontières.

                    Enfin, le substantif féminin « belgatrolle », blague belge de troll, reste très vivace.

                    Ah, j’oubliais le terrrifique « WATERTROLL » : déroute d’un auteur trollophagé conduisant à son abdication éditoriale définitive.


                  • Boileau419 Boileau419 1er septembre 2007 02:27

                    Le sens des mots et surtout des trollèmes est déroutant et défie parfois notre logique rationnelle :

                    qui pourrait ainsi croire que « fâchotroll » désigne non pas un troll fasciste, mais un « troll de gauche ou de pseudodroite bien pensant qui s’attaque grossièrement et haineusement aux trolls lepénistes et souverainistes » (Encyclotrolle de Piffard) ?

                    Le troll fasciste, c’est bien entendu un « bénitroll », de Benito Mussolini.

                    Apprenez à parler le troll, nabot nephilin.


                  • nephilim 1er septembre 2007 10:28

                    je ne desire absolument pas parler le même langage que vous !!! vous etes le type de personne que je me faisais un plaisir de chasser etant jeune^^ j’en garde de tres bons souvenir :)et je ne me rappel pas avoir entendu le moindre de vos congenère m’appeler « Nabot ». Vous avez peut etre la sensation de prendre les gens de haut, moi je me faisais un plaisir de les faire redescendre. Votre article merite sa place dans picsou magazine ou pif le chien il devrait faire rire les jeunes de moins de 12 ans.si vous etiez surpris de ne pas être publié rassurez vous cela est tout a fait normale Ago je pense a voulu faire dans le sociale en vous prenant celui ci histoire de ne pas vous demotivez.je n’ose pas imaginer le niveau de vos articles refusés !!


                  • Boileau419 Boileau419 2 septembre 2007 03:01

                    Mais oui né-vilain, tout le monde sait ou presque que votre pseudo signifie un géant extra-terrestre. Encore un mégalotroll de plus...


                  • Boileau419 Boileau419 2 septembre 2007 04:21

                    Zara West la Tzigane, ayant trollé

                    TOUT l’été,

                    Se trouva fort dépourvue

                    Quand la grise censure fut venue.

                    Pas un seul petit morceau

                    De mouche florentine ou de ver mi-sot.

                    Elle alla crier « fuck, mon webzine ! »

                    Chez la Caverne bigoudine sa cousine,

                    La priant de lui prêter

                    Quelque fil ou adresse IP pour pertroller

                    Jusqu’à l’édition nouvelle.

                    « Je vous trollerai, lui dit-elle,

                    Avant l’oût, foi de troll,

                    De l’île de Sein à Paimpol. »

                    La Caverne, pour être vermine, n’est pas trolleuse ;

                    C’est là son moindre défaut.

                    « Que faisiez-vous au temps chaud ?

                    Dit-elle à cette hirsute pétrolleuse.

                    — Nuit et jour à tout venant

                    Je trollais, ne vous déplaise.

                    — Vous trolliez ? j’en suis fort aise.

                    Eh bien ! peignez-vous maintenant. »


                  • ripouette ripouette 31 août 2007 15:39

                    C’est un article écrit au trollotron ça, le robot qui génère automatiquement des trollages trollesques !!!


                    • Arthur 31 août 2007 15:41

                      Quel troll d’entrée en matière sur AV !


                      • Boileau419 Boileau419 1er septembre 2007 02:36

                        Utilisons le mot juste : trollophanie ou introllisation.

                        On peut à la rigueur utiliser « trollunciamiento », mais les puristes le réservent pour la trollade tonitruante dans laquelle un rédactroll annonce son intention de trollophager un autre rédactroll qui l’a poussé à bout. S’utilise de préférence dans un contexte latino-américain (fil de discussion de l’inénarrable anti-chaviste Duquénal par exemple), mais peut s’appliquer aussi aux Bretons internationalistes comme La Taverne s’adressant à Démian.

                        Dans ce sens on emploie aussi parfois le terme plus court d’ultimatroll.


                      • maxim maxim 31 août 2007 16:04

                        alors maintenant des noms ,allez chiche des noms de trolls ?????


                        • Avatar 31 août 2007 16:10

                          Maxim ?

                           smiley


                        • ripouette ripouette 31 août 2007 16:24

                          L’auteur de l’article bien sûr, maître es trollage grossier, grand échansson du troll de foire à l’empoigne, facho notoire et atrabiliaire, qui devrait corriger ses épeuves au lieu d’écrire des conneries !


                        • LE CHAT LE CHAT 31 août 2007 16:47

                          le trollarche que je suis avait proposé dans une trollerie l’éléction du troll de la semaine , mais qui fera la trollacademy , sur agorendemoltéhéfin ? smiley


                          • Avatar 31 août 2007 16:54

                            A l’auteur,

                            J’ai signalé votre article pour « contenu commercial » aux webmasters.

                            Il s’agit en effet d’une infopublicité évidente pour Trollavox.

                             smiley


                          • Boileau419 Boileau419 1er septembre 2007 02:50

                            LeChat est non seulement le trollarche attitré d’Agoravox, mais aussi un « angoratroll », càd un troll félin d’Agoravox (avec Gatsy et les autres greffiers du forum). C’est vrai qu’il faudrait plutôt l’appeler un « siatroll », mais le terme est déjà utilisé pour les trolls de Seattle et de Thaïlande.

                            Le terme argotique de « minoutroll » n’est pas à sa hauteur, je le crains.

                            Notons « chartroll », qui s’applique aussi bien aux chats qu’aux moines, et le mot « igloo », qui désigne dans le jargon troll un fil de discussion plutôt calme où viennent se reposer (et éventuellement faire leurs besoins naturels) des angoratrolls facétieux. Un « griffoir » est un fil de discussion égratigné par des matous en colère (cela arrive !). Un « ramasse-crottes » est...enfin, faut-il vraiment que j’explique tout ?


                          • Boileau419 Boileau419 31 août 2007 16:50

                            Il ne faut pas tout lire. Juste choisir les termes qui paraissent les plus pittoresques. Je dois remercier Philippakos qui m’a donné l’idée de cet article.

                            Qui veut faire les préfixes ?

                            Mystotroll : troll qui ne trolle que par des commentaires sans commentaires (ex : prêtresse). Vient du grec « muo » qui veut dire « se taire ». Ne s’emploie qu’au féminin sur Agoravox : une mystotrolle.

                            Merci à notre compère l’Enfoiré pour son aide. J’ai été pris de court par cette publication soudaine. Je me serais attendu plutôt à voir mon autre article publié.

                            PS : Mon avatar actuel représente le regretté Pim Fortuyn.

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