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Accueil du site > Culture & Loisirs > Parodie > Lettre d’un riche affairiste à son ami Paul Loup

Lettre d’un riche affairiste à son ami Paul Loup

Etrange crise que nous vivons. Imaginons un riche affairiste, bien au courant des mécanismes économiques, écrivant à un ami qu’il a rencontré un jour d’été dans un palace de la Côte d’Azur. La crise, c’est lorsque les riches en parlent que nous la comprenons un peu mieux.

Mon très cher Paul Loup, cela fait quelques moments que je comptais t’écrire, mais que d’événements ces dernières semaines. J’ai suivi toute cette crise avec un souci que tu dois imaginer. Les affaires passent avant toutes choses m’as-tu dit lors de notre rencontre cet été au Carlton. Et par les temps qui courent je dois te dire que tu as mille fois raison. Comment se porte ta chère et tendre Maggy ? Bien requinquée après son séjour de septembre à Davos ? La santé il n’y a que ça qui compte, après l’argent évidemment. Et le moral aussi. Ma chère épouse a eu un coup de déprime ces derniers jours. Je lui ai réservé une chambre dans un hôtel à Dubaï. Là-bas, le soleil est plus fort. La luminothérapie fonctionne à merveille. Mais, entre nous, je dois t’avouer que son moral est revenu grâce aux boutiques. Elle n’a fait que ça pendant une semaine. C’est ça les femmes. Pas besoin de cures thermales. Quelques essayages chez Prada ou Chanel et ça leur redonne une mine des premiers jours. Un peu comme pour nous le plaisir de rouler dans une Porsche. Au fait, comme va la tienne, depuis que tu lui as mis des pneus de 355 ? A moins que tu ne t’en sois séparé pour acquérir une Maserati.

Tiens, justement, je suppose que tu as dû faire quelques belles affaires en suivant mes conseils. Mon indic chez Porsche m’avait filé d’excellents tuyaux. Le rachat était prévisible et, comme j’avais anticipé quelques tensions sur les actions au vu du merdier financier actuel, j’avais pris quelques millions d’euros en actions Volkswagen en liquidant des actifs pourris juste avant que tout se sache. Jamais je n’aurais imaginé un tel bond. Tous ces actionnaires morts de faim se précipitant sur cette denrée devenue surévaluée. Des dingues. Je m’en amuse. La crise automobile nous pend au nez et tous vendent, y compris des positions correctes, pour prendre du Volkswagen. Du coup, j’ai tout vendu aujourd’hui, au plus haut. Je viens d’empocher 11 millions d’euros en une journée. J’avoue que je ne sais plus quoi faire de tout cet argent à part le faire prospérer. D’ici deux ou trois ans, les constructeurs sortiront des modèles plus puissants. Et comme tu connais mon goût pour les belles mécaniques, tu me comprends.

J’imagine que tu dois regarder avec attention le déroulement de la crise financière. Opportunité et danger disent les Chinois. Tel est notre secret à nous les affairistes. Pendant que les petites entreprises connaissent la crise, nos affaires resplendissent d’éclatants profits, avais-tu dit ce fameux soir où nous avions abusé du champagne sur la plage du Carlton, juste après cet incroyable feu d’artifice servi pas les artificiers venus de Chine. J’observe avec attention les évolutions du marché, tout en restant confiant plus que jamais. Tu avais raison, toi qui connais bien les rouages de nos gouvernants. Tout se passe comme prévu.

J’espère que tu as fait comme moi et liquidé toutes les positions douteuses. Le système est devenu malsain. Les gouvernants ont bien réagi, mieux que je n’espérais. Tous ces milliards déployés en Bon du Trésor, c’est du pain béni pour nous. Une vraie bouée de sauvetage. Dire qu’on est responsable du naufrage de la finance et que les Etats nous permettent de réinvestir tout ce pognon gagné en épargne conventionnelle. De quoi conserver notre trésor de guerre. Même si c’est du 4 ou 5 %. On pourra traverser la crise sans problème pendant trois ou quatre ans et, quand l’économie sera en bon état de marche, on sera prêt à miser de nouveau sur ce bien beau casino. Ce qui me semble étrange, c’est la réaction des médias. Il suffit qu’un seul journaliste affirme que 25 000 milliards ont disparu pour que tout le monde le croie. C’est décidément incroyable. Les citoyens avalent n’importe quoi. A croire qu’ils n’ont jamais pigé les mécanismes de la finance. Mais bon, comme tu le disais ce fameux soir à Cannes, il n’y a pas de mal à se faire de l’argent sur les ignorants. Certes, ce n’est pas moral, mais le citoyen qui ne s’intéresse pas aux mécanismes de l’économie alors qu’il en a les moyens, ce n’est pas moral non plus. A l’immoralité de la grande finance s’associe l’immoralité des petites ignorances. Tu as sans doute jeté un œil sur la dernière actu. L’affaire DSK. Tous se précipitent pour satisfaire leur voyeurisme de créatures vouées à la chair ou de misérables moralistes qu’aurait certainement moqué le camarade Nietzsche. Pendant ce temps, les affaires continuent. Surtout pour nous. Mais que d’agitations, de fluctuations. On doit travailler plus ces temps-ci. Suivre les évolutions du marché. Je suppose que tu vas examiner avec attention les liquidités en jeu. Et revoir tes projets en Arabie vu la baisse du pétrole. A mon avis, le Japon reste une valeur refuge avec ses entreprises de très belle technologie. Je t’avoue que je ne me lasse pas de voir quand mon timing le permet quelques concerts et films sur mon écran plasma de 4 mètres de diagonale. Le plus grand écran au monde, que j’ai payé seulement 35 000 euros. Et quand le prochain va sortir, je n’hésiterai pas à débourser le double. Puisque les affaires continuent, il n’y a pas de mal à se faire quelques petits plaisirs.

Tu connais mon âge, je veux profiter maintenant. Un projet en vue. Taquiner le gros avec mon pote William de Beverley qui m’a proposé une balade dans le Pacifique avec son yacht tout équipé. Mais, si des affaires sont en vue, alors je ne vais pas me défiler. Surtout que les profits seront aussi faciles à l’avenir. L’essentiel est comme tu le sais d’avoir les bonnes informations. Plus aucun gouvernement ni mouvement ne peut nous empêcher de faire nos emplettes sur les marchés et, d’ailleurs, sans nous, ils sont foutus, obligés de revenir à l’économie planifiée. A vrai dire, le seul grain dans notre machine, il pourrait venir de ce type dont tu m’as parlé, ce chroniqueur du site Agoravox, un certain Dugué. Un soir où j’avais du temps, j’ai pris le temps de lire ses écrits. Il a bien avancé. Il a un plan pour relancer la croissance. Incroyable ce type ! Non, je rigole, ce gars n’a aucune chance. Il a effectivement trouvé la faille dans notre système, le truc imparable qui pourrait rééquilibrer les choses et limiter nos profits. Avec son système de renflouement des ménages, il limite toutes nos espérances de profit. Fini les Bons du Trésors, on est obligé de racheter nos produits pourris ou laisser stagner notre argent sur des comptes. Une hérésie pardi ! Et puis, en redonnant de la solvabilité aux ménages, il limite aussi l’usage des crédits, bref, une bonne part de notre fonds de commerce. Les taux d’intérêts vont monter. Fini les coups spectaculaires. On va devoir revenir à la bonne vieille économie et nous satisfaire du rendement normal qu’offre l’économie réelle.

Je vais te donner mon avis définitif. Ce Dugué a parfaitement trouvé la faille, mais il sait, comme toi et moi, que son plan n’a aucune chance d’aboutir. Je vais te dire pourquoi. J’ai lu quelques commentaires et mes certitudes sont confirmées. Nous avons le champ libre parce que les citoyens sont complices de leur ignorance et jouets de leur méfiance, de leurs peurs. Si tu as un moment, jette un œil sur ceux qui manient avec leur mentor Bayrou la machette en plastique. Eh bien je te le donne dans le mille. Face au plan Dugué basé sur un usage raisonné de la planche à billet, tu sais, eh bien, que ça crée de l’inflation. Incroyable. Ces types, qui sans doute ont de petites économies sur leur Livret A ont peur de voir son épargne fondre. Autant dire que la messe est dite. Nous avons bien en main le système parce que les gens ont peur. C’est le ressort de nos affaires que la peur, qui fonctionne de pair avec l’avidité, l’envie. A vrai dire, je ne sais pas ce qui nous sépare des gens d’en bas. L’avidité ? Certainement pas. La plupart sont envieux quel que soit leur niveau et rêvent d’avoir ce que la classe au-dessus d’eux possède, jusqu’au sommet. S’ils avaient notre position, ils feraient autant de business. La peur ? Je ne sais pas. Eux ont peur, dès qu’ils ont un peu de biens. Faut les voir voter pour Le Pen. Avons-nous peur ? Je n’en sais rien. Notre univers est irréel et si nous ne commettons pas d’impair, notre situation est assurée. La seule peur qui pourrait nous gagner, c’est de ne pas pouvoir gagner plus. Il fut un temps où nos ancêtres étaient de véritables capitaines d’industrie, prenant des risques, de vrais aventuriers, et je t’avoue avoir gardé ce goût du risque. Ce qui nous sépare, en fait, c’est que nous avons réussi dans les affaires. Prends donc les anticapitalistes, remue leur psychisme et tu verras que la plupart envient les capitalistes sans pour autant rêver de l’être parce qu’ils n’ont pas les leviers pour le faire.

Au fait, j’espère que tu as fait de bonnes affaires. Il ne faut pas craquer. Quand on a quelques millions d’euros, faut y aller, avec une rage de joueur de poker et toute sa science du frisson bien maîtrisé. Quand je pense à tous ceux qui ont vendu leur petit paquet d’actions pour ouvrir un Livret A qui va maintenant leur rapporter 3 points et nous qui avons fait quelques très bonnes emplettes. Décidément, nous sommes les kings de la finance.

Pour tout te dire, cher Paul Loup, j’avoue parfois avoir quelques tourments de conscience, mais, au bout du compte, je n’ai aucun remords. Nous vivons dans un système de libre expression, de démocratie, et si la société nous permet de faire des affaires sur fond de chômage et de misère, c’est parce qu’elle l’a voulu. Les gens ont tous les instruments pour changer le système. Ils ne le font pas et nous accusent de les amener vers la misère. Tu parles, la plupart ont une maison, une voiture, un job, un chien, une famille, des vacances. Et si ça les fait chier le système, ils n’ont qu’à écouter Besancenot et faire la révolution. On sait où ça a mené dans les années 1930. En fait, ces gens ne feront ni la révolution politique ni la révolution économique parce que ce sont des petits joueurs de l’Histoire qui ont peur de perdre individuellement et ne prendront pas le risque de gagner collectivement. Alors, on ne va pas bouder notre plaisir. Au fait, toi qui as une calculette dans le cerveau, as-tu noté que ce 27 octobre, le Cac et le Jones ont tous deux frôlé le plus bas niveau depuis le krach du 10. C’est bien ce que tu avais prédit. La convergence des mouvements financiers en Europe, Etats-Unis et Japon. Nous y sommes. Le pétrole a baissé. J’avoue en bon mari, avoir cédé aux caprices de mon épouse. J’ai envoyé un jet aller chercher son Yorkshire qui lui manquait terriblement alors que nous étions en villégiature à Marrakech.

Cher Paul Loup, je pense bien à toi. Mes hommages à ta chère Maggy. Nous sommes les garants des vraies valeurs. Figure-toi que le vainqueur de Questions pour un champion s’est fait offrir par la chaîne une montre Tissot pour Monsieur et une pour Madame, sertie de petits diamants. Rien que de l’ordinaire pour nous qui sommes abonnés au Patek ; mais sans doute le signe que nos valeurs ont triomphé et, ma foi, ce Dugué, il peut aller se faire voir ! Nos valeurs mènent le monde !


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11 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 31 octobre 2008 13:01

    une journée ordinaire au pays des bling bling ! smiley 
    merci Bernard pour cette page d’humour !
    http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/2/4/6/35504600 18642.jpg


    • hihoha 31 octobre 2008 13:25

      Oh le gros Zaloux...
      Ils sont mézants les rupins.

      hihihi ridicule, allez au boulot Dugué, enfin il faut chercher pour en trouver !!!


      • Idaho Idaho 31 octobre 2008 14:02

        La grande illusion c’est de penser que les riches sont heureux. Ce n’est pas le cas et ce billet est trompeur. Quand ils perdent c’est d’autant plus l’horreur que l’argent est tout pour eux ; une bien misérable compensation soit dit en passant.

        La seule chose c’est qu’effectivement ceux qui ne le sont pas envient les riches et c’est ce qui fait tenir les choses : les valeurs trompeuses sont partagées.

        Il n’empêche qu’un jour tout s’écroulera ; tout le monde voudrait au fond que le mensonge devienne la vérité. Cela ne peut arriver.


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 octobre 2008 14:33

          Ce billet n’a rien de trompeur, il est publié dans la rubrique parodie


        • Internaute Internaute 31 octobre 2008 15:40

          Il ne faudrait pas oublier une statistique. Il y a en France 20 millions d’employés, y compris les fonctionnaires et il y a 11 millions d’actionnaires. Autrement dit, quand vous prenez le TER le matin pour aller au boulot, la moitié des gens qui vous entrourent sont de "sales capitalistes".


          • Mathias Delfe Mathias Delfe 31 octobre 2008 18:23

            A Internaute

            Non, les petits actionnaires du petit matin ne sont pas "des sales capitalistes", seulement des canards sans conscience de classe nourris au sirop libéral et qui ne voient pas plus loin que le bout de leur bec en fournissant un vernis démocratique à un système, l’actionnariat, totalement contrôlé par les gros investisseurs institutionnels (banques, assurances, entreprises elles-mêmes) et les fonds de pension (pour la plupart anglo-saxons), lesquels gros investisseurs n’hésitent jamais à virer les collègues de vos petits boursicoteurs pourvu que ça soit rentable. Rendre le prolétaire dans votre genre incapable d’empathie pour son voisin de bus, faire de lui un partenaire du système qui en réalité compte pour du beurre, c’est l’une des meilleurs réussites de la propagande libérale.
            Demandez-vous qui achète l’action Volkswagen, qui a flirté avec les mille euros pièce ? les employés que vous croisez dans les transports en commun ou bien la maison Porsche et ses alliés, afin de contrôler totalement le constructeur généraliste à un moment où les grosses cylindrées du premier cité vont peut-être avoir du mal à se vendre le temps que les Américains retrouvent la niaque ?


          • Idaho Idaho 31 octobre 2008 15:51
            Oh pardon,
             
            Il m’a semblé trompeur car même s’il est censé se moquer « des riches » il ne montre pas que tu aies d’autres valeurs qu’eux. Bon, c’est le genre parodique. Le mieux c’est de bien voir qu’ils sont malheureux comme des pierres… et pas seulement parce qu’ils viennent de perdre la moitié de la valeur de leur portefeuille d’actions ! Franchement ils sont à plaindre !
             
            Mais il est vrai que je rebondis un peu au hasard sur ce sujet car je me demande si je ne vais pas me mettre à réfléchir à ces questions d’argent, d’économie. Sujets d’actualité n’est-ce pas ?
             
            Je commence tout de suite (en un après-midi où vraiment je n’ai pas envie de bosser) :
             
            L’argent est un intermédiaire destiné à faciliter les échanges.
             
            Il n’est vrai, et précieux même, que tant qu’il est en train d’assurer cette fonction pour un objectif bien plus élevé : soutenir la vie des hommes, soit abriter, vêtir, nourrir, éduquer, acquérir ce qui procure un bien être qui ne sera jamais incompatible avec la nécessaire solidarité humaine. Il devient faux aussitôt que l’on oublie cet objectif et qu’on en fait le levier pour assouvir des désirs pathologiquement insatiables : tout ce qui ressort du superflu, du luxe, etc. Comment le même argent est-il a la fois l’un et l’autre, véridique et menteur ? Le problème c’est qu’en glissant d’un objectif à l’autre il devient par contamination l’objectif lui-même comme pour ceux innombrables qui sont entrés dans la fascination de ce miroir aux alouettes qu’est la richesse. Il change effectivement de nature et devient un dangereux objet de confusion. Le danger c’est que l’argent est tout et rien (cf. l’effondrement de la valeur du mark allemand après le krach boursier de 1929).
             
            Il faut aussi considérer l’origine des choses. Et au commencement l’argent est un objet sacrificiel (l’obole est la brochette qui sert à faire griller la viande du sacrifice) donc trompeur dans sa capacité de fascination précisément, sa proximité du sacré. Il n’est que la sagesse qui puisse maîtriser sa fonction. C’est la même chose pour la politique : la capacité pour un groupe humain de distinguer l’ami de l’ennemi selon Carl Schmitt qui ne voit ainsi que l’origine quand la sagesse peut en faire un outil pour la paix.

            Mais la sagesse est-elle suffisante ?

            • jakback jakback 31 octobre 2008 17:37

              a quoi serviraient les riches, sans les pauvres ? et vis versa .


              • fhefhe fhefhe 3 novembre 2008 02:26

                Qui serviraient les Riches sans les Pauvres ?
                Qui serviraient les Pauvres sans les Riches ?
                Le 2 éme cas est le lot du quotidien....
                Le 1 er cas est plausible....dans le mesure ou une catégorie de riches...serait les serviteurs...d’autres riches...
                Ceci pour répondre à vôtre question :
                Si le Riche et le Pauvre sont des Humains....
                Par une autre Question
                Des humains peuvent-ils vivre sans Humains ?
                Et si tous les Pauvres....
                Ne poussaiet plus leur Caddies ?
                N’achetaient plus de Petites et Moyennes Voitures ( les pauvres utiliseraient leur vélos comme la préconisait Mme Lagarde ? )
                Ne partaient plus en vacances comme le "Vrai" Pauvre... ?
                Construisaient "Eux Mêmes " leur maison ( faute de moyens ils sont pauvres )
                Stop , cette énumération qui a bout , intention , de te prouver que nous sommes Tous pauvres de Besoins insatisfaits , de "Carences" Emotionnelles" .
                Moi , je pense que les Riches , les Vrais riches soient 0,000001% , sont des Humains "Déshumanisés"..
                Relis la Fontaine .... !!!!!
                Cette phrase n’est pas de lui ( Peut—être hors propos ? comme tes réflexions sur une parodie ? )
                " Si les singes savaient s’ennuyer , ils ressembleraient plus aux Humains"



              • Marc Viot idoine 31 octobre 2008 17:55

                Dans un monde dirigé par une "mécanique" quantique, tout ne peux qu’aller au mieux (ou au moins mauvais si vous préférez).

                Rejoignons donc Voltaire ;
                Panglosse ; "Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles"
                Candide alias Dugué :" Peut-être, mais ... il faut cultiver notre jardin "

                 smiley


                • maxim maxim 31 octobre 2008 18:43

                  vous auriez pu vous dispenser de prendre la photo de mon yacht pour illustrer votre article !

                  je vais être obligé de vous demander des dommages et interêts !

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