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Accueil du site > Culture & Loisirs > Parodie > Un tweet au Bon Dieu

Un tweet au Bon Dieu

 UN TWEET AU BON DIEU :

Les besoins de la ville et les ingrats

 

 

Tornade de délires dans une vieille calebasse

Courbé, la nuque pendante et endolorie, à ne plus pouvoir supporter sa propre tête, le dos penché, les membres tremblants,le pas mal assuré, en face d’un groupe qui s’avance, le vieux parlementaire fait quelques pas dans sa ville de retraite. En sortant voir le peuple, il veut s’éviter la sédentarité et voir encore un peu en les gens pour ne pas perdre de sa proximité et de sa popularité. Perclus, comme les partis ruinés par leurs diatribes et la politique des patchs, dont il a démissionné, il lui reste une petite retraite pour s’acheter encore des médicaments. Et faire quelques pas sous le soleil auquel l’ancien homme des coulisses et des labyrinthes, s’était peu exposé. Le peuple et la lumière de Dieu, quel bonheur, pense-t-il, ému !

 

Qu’est-ce qui vient en face ? Sont-ce des mercenaires, se dit-il ? Des Daech d’importation, des GI qui viennent avec les Russes nous éliminer ? Il s’écarte vers le mur, par instinct et regarde vers le haut par sagesse. Un bruit de drones, version apocalyptique d’Hollywood, vous l’achève de peur, dans cette ville de cauchemar éveillé, où il vient terminer ses jours. Il en tremble à vous communiquer les secousses de son parkinson.

Non, ce ne sont que les monstres de la ville ! Une petite descente pour la frime... Balak, ânedak, hayed mène trégue ! Dégage, le vieux ! Le monde appartient aux plus mauvais, lui lancent-ils en musique de rue, en dansant à la Michael Jackson, la main au milieu du pantalon ! Gonflés d’arrogance et doublés de mépris, c’est une marque d’intelligence, qu’ils s’offrent dans les rues et qui témoigne de leur adaptation à celles-ci. Sont-ce les fils des nantis de nos riches notables et élus, qui s’éclatent, vaillamment, ostensiblement et sans soucis ? Que non ! Qui oserait les indexer par les temps qui courent ?

Ils n’ont pas besoin de faire le trottoir ni de le réparer ! Le trottoir et ses dépendances appartiennent alors, à leurs grands amis ? Ils l’exploitent et le gouvernent ! Il y a font la loi et sèment la terreur. Tout au moins la crainte et la méfiance, pour ne pas exagérer ici ! Parce que la municipalité leur est assujettie ! Comme àceux des leurs, les bien protégés, qui exhibent les fonctions de leurs amis, pour se permettre de rafler tout ce qui bouge !

Des népotistes, diriez-vous, cette forme banalisée de la corruption ? Non, ceux-là, ils sont discrets ! La ville, la rue, sont à ceux qui roulent les mécaniques. Ceux qui vous montrent leurs muscles, leur nombre, leur inculture, leur ignorance, leur anticivisme, la carence de leur morale et les vertus de leurs armes !

Notre vieux parlementaire regrette que l’Education Nationale en soit venue à les rejeter dans la rue. Il constate que c’est elle qui est en défaut. Elle, et les faiseurs de cours, de programmes, de budgets et de lois, en sont les causes de leur amoralité de drogués, de leur criminalité et de leurs conduites de barbares. Il se remémore ses joutes au Parlement. Des années fort nombreuses durant, avec des sommités qui ont fait les belles heures de ce parlement. De profundis, Allah yarhamhoum, a zouâma !

Il revoit les récentes images de télé et les scènes de crimes perpétrés par les fourbes colons de Palestine. Puis celles, abominables, qu’il a vues sur le Net, là où s’inventent toutes sortes d’horreurs inhumaines ! Les guerres civiles et entre frères de même religion au Moyen-Orient le déstabilise même sur le plan même de son crédo de musulman ! Nous, ça, faire ça entre nous ? Quelle humanité sordide ! Nous sommes les pires des animaux ! Puis, il se réveille au réel. Ces ignobles énergumènes roulent les hommes et les poussent aux guerres ! Eux, ils sont en sécurité dans leurs pays, fermés, par égoïsme, emmurant les autres, certes ! Mais ils le font, disent-ils, par prudence ! Ils ont de puissantes machines, terre, air, mer, espace ! Ils roulent sur de l’or. Ils sont riches cultivées, ils inventent, ils créent. Ils nous roulent et eux, ils roulent dans de fastueuses mécaniques. Peu importe ! Ces vraischampions,existent. Salut aux jeunes des nôtres, à ceux qui s’illustrent de loin et hissent notre drapeau. Ils aident les leurs, discrètement ou de visu. Et c’est très bien, ainsi !

 

Cette image lui revient et l’obsède.

Tels des rouleaux compresseurs, aux cylindrescompacteurs, les bulldozers se ruent, sur les piétons, comme à la sortie des stades. Armés de cimeterres, les hooligans, vont nous laminer, ou nous écraser, comme le furent ces pauvres pèlerins de Mina, en Arabie, 2223 personnes écrasées, asphyxiées à la Mecque. Heureusement qu’il a été au pèlerinage, lui, El Haj Bassou, avec sa Hajja, avant que le nombre des pèlerins n’engendre des mesures contraignantes et des quotas de rigueur ! Et puis, c’est devenu si cher de tourner autour de la Kaaba. Ce symbole cubique est menacé etassombri par ces nombreux immeubles de luxe, hauts de 300 mètres et plus qui le dominent. A en perdre sa sacralité première ! Et à décourager les Musulmans ! Qu’Allah me pardonne, ces idées qui m’assiègent ! Se dit-il.

 

Délires éveilé

Il se réveille mal de ses divagations, existentielles et nostalgiques. En voulants’écarter de la horde et de ses ruades animales, ila glisse sur des feuilles mortes. Une chute violente, à cet âge, et c’est le cerveau qui prend un virage ! Tout un tas de feuilles pourries et glissantes, là sur tout le trottoir, non ramassés par les agents de la malpropreté municipale. Il a failli tomber, là, lui ! C’est la chkoumoune, la hchouma ! Sous le regard vindicatif et méchant des soudards. S’il a échappé de peu à des fractures, lors de sa chute, son esprit était avec les autres feuilles. Vaporeux, en bouillie… Les os et les artères sont très fragiles, à cet âge ! Il pense aux vieux et aux malades qui gèrent des pays entiers et ne veulent point décoller de leurs trônes roulants. Bouteflika lui vient tête ! Ils ont étudié, antan, dans le même genre d’école, qui faisait flores à Fès et à Oujda ! Avec un tas dejuifs, d’algériens et d’espagnols. Des ingrats, ces copains, ils sont tous partis. En reste-il encore des vivants, là où ils se sont exilés !

Les papiers écrits, les copies des articles de presse, qu’il fallaitranger ou donner à ses connaissances,afin de les informer. Ou encore, les photocopier pour les distribuer aux refuzniks, pour les éveiller. Il vient d’apprendre, sous la colère de sa secrétaire, qu’ils les jettent sans respect et sans daigner les lire dans la grosse poubelle de derrière le parlement ? Oui, ils pourraient, s’ils étaient éduques téléphoner simplement pour le remercier… Et les jeter, moins ostensiblement ! Ma kayèneche meâa mène !

Il revoit son père menuisier et son grand père, le Fquihdes Soufis de la médina, connu dans bien des villes aussi. Il venait des fois dans ce trou, au temps des américains, il y avait des fidèles. Il les voit sont en train de mener la prière de midi. Allahouakbar ! La ilahailla Allah ! Dieu est grand ! Il est en retard à cause d’une session parlementaire qui a tardé. Il doit faire ses ablutions. Son oncle l’attend. Le roi n’est pas venu pour célébrer la prière de cevendredi, car il est de voyage aux Indes. Il a été nous chercher des épices, des films et des saris en soie, des paons et de belles plantes pour égayer nos jardins. Des investisseurs, bien sûr ! Alors que les jeunes médecins font la grève des cours, à cause de ce qu’on leur a imposé comme service civique obligatoire, impromptu et non statutaire ! Séviceset lois rétroactives imposées de façon tyrannique !

N’ayons pas peur des mots ! Ils reçoivent de leur maître, Ssi Rosé, la tannée de leur vie. Ça lui rappelle, à notre Sénateur, les gifles sécuritaires, qu’il avait reçues, lors de l’évacuation ‘’policée’’ de la Cité U, ‘’sous l’égide’’ du bon commissaire et futur général Dlimi ! Dans quel climat psychologique vont-ils assumer leur serment et leur magistère, ces blouses blanches humiliée ? C’est tout comme de frapper des parlementaires, sans ménagements, dans l’enceinte de leur sanctuaire parlementaire ! Quel malade les respecterait encore après avoir été jetés à terre, dans l’exercice de leurs droits naturels ? Quelsdegrés de fiertégarderont-ils pour eux-mêmes, pour la médecine et pour leur pays ? De quelles considérations jouiront-ils devant les malades après qu’on ait lâché sur euxdes brigades antiémeutes. Après avoir soldé la médecine libérale à n’importe qui, leur pays fait d’eux n’importe quoi ? Avec éminent un professeur des leurs comme tuteur et ‘’défonceur ’’ !

 

Politiquement correct

Ces séquences furtives et nombreuses, ces divagations mêlées dechagrins et d’impuissance, lui ont fait perdre la conscience, à notre vénérable et flaccide Haj Bassou. Il était ailleurs.Il a maintenant mal. Il a si mal, que ça l’a réveillé de son choc.

Les branches trop basses de ces arbres non coupés par le service municipal, trainent sur le trottoir, le long de cette avenue oubliée. Marcher le tronc penché est obligatoire à moins de se hasarder sur les berges de ce macadam, aux rives escarpées et délabrées. Les branches nous apprennent à ployer, à nous courber humblement, sous les excès des autres. C’est une école d’humiliation des habitants, une technique d’abaissement des citoyens. Sans compter le poids des ans et les détériorations dues aux maladies. 

Mais pourquoi s’écarter devant les truands du boulevard, se dit-il ? Dans son délire réflexif, il fait une autocritique. Il se dit que par éducation et par respect, il est devenu pudique et timide, voire aussi bon diplomate et psychologue que … lâche ! C’est à force de compréhensions, de gentillesses et de concessions qu’on faiblit devant ses pairs ! Ça porte un nom qu’il ne veut pas se dire. Il pense qu’il lui faut maintenant apprendre à taper sur la table ! Affronter virilement les opposants et les adversaires ! Oser, y aller martialement, quitte à rager et à crier, quitte à perdre son self contrôle et son salaire ! Pourquoi les autres cumulent-ils l’égoïsme, la paranoïa etl’hystérie ? Pour faire autorité et se donner de l’importance, afin d’avaliser leurs désirs et leurs projets, de dominer et d’écraser les autres par leur mentalité dominante… Non, c’est indigne de ma culture de courber l’échine, même si j’ai de l’ostéoporose et de l’arthrose au dos !

Si on doit défendre les gens, ceux qui ont votépour lui, comme parlementaire, gratuitement, il faut qu’il fasse non seulement l’avocat mais aussi le soldat ! Et aucunement perdre de vue les programmes et les recommandations de son Parti. Et puis, malgré les jeunes leaders d’aujourd’hui, trop nerveux, ne jamais penser à faire le saut de l’ange. Trahir ! Se refuser de changer d’alliances et de camp, même s’il y a des parties dans le vent, adoubés qu’ils sont et épaulés par les puissant conseillers du Roi ! Refuser d’opter pour un autre courant, même si le sien accuse en ce moment quelques faiblesses ! Non, c’est indigne de ma culture, là aussi ! Car, se dit-il, aucun de ces quarante partis d’Ali Baba, qui radotent bien des choses, ne dit avec de la même vigueurce que le sien de parti tient comme ambitions et discours. C’est cette devise qui a poussé les marocains à la Marche Verte et aux sacrifices, Allah, Al Watane, Al Malik, il la respire, il la porte dans ses gènes, amplement ! Le délire du sénateur aigri, continue…

 

Choqué, toute sa vie se déroule devant lui

Les loups en ricanant fort, les hyènes, ne se sont même pas retournés pour voir le pauvre blessé qui venait de tomber devant eux. Il gît et qui crie intérieurement. Comme ils ont tancé hargneusement la Folle au chapeau colonial, habituée de ce trottoir aux faux poivriers. Jambe dessus, jambe dessous, elle roulait les papiers pour les fumer, en guise de cigare. Le tenant à l’envers, elle semblait lire un journal ou qu’elle mimaitde le faire, en cachant avec son journal ses cuisses dénudées, par la misère des hommes. La sienne d’indigence, où elle vit d’abord, en s’en foutant.

C’est un autre usage de la presse papier que les journalistes ignorent. Il sert de vêtement. Elle ne les a même pas regardés, ces macaques, qui la moquent et la craignent à la fois. Mais, elle a vu le vieux parlementaire accroupi, choqué. Demain, se dit-il, il ira se plaindre au maire, il ira en parler aussi à madame la Wali. Entre temps, la folle au chapeau colonial, lui montre du doigt, le cabinet médical du Dr Balbi. Il ne comprend rien aux gestes, simples de la bonne folle ! Il ne connait pas de docteur Balbi. Car Balbi, le toubib italien, est mort, juste après avoir déménagé.

Eberlué encore, il se rappelle les Daech de cette triste avenue… Il n’y pas de loi, ici ! Lui faut-il retourner habiter à la capitale ? Lui aussi !

Ont-ils des sabres cachés, ces assassins ? La question ne se pose pas. C’est pour ça qu’il les a esquivés. Oublieux du vieux qui est resté couché, ils ont d’autres affaires dans leurs méninges souillées. Ils semblent poursuivre un trio de filles qu’ils draguent et harcèlent depuis un moment. De simples plaisanteries d’ados…armés ! Si ce ne sont pas les bijoux en toc qu’elles portent, ce sont d’habitude leurs phones qui les intéressent ou leurs sexes qui les excitent et les fascinent au plus haut point Ou que ce ne sont que les sacs de ces femmes qu’ils cherchent à leur arracher, parce qu’ils les intéressent au plus haut point ? Achats de drogues obligent ! Je crains pour elles que les armes blanches ne sortent de leurs étuis pour leur déchirer la face et ou les tuer, dès qu’elles s’opposent à lâcher leurs sacs.

 

Déménager la ville ou l’accoler à la capitale ?

Cette ville perdra avec la Régionalisation, c’est certain ! La vie va renchérir et pousser à la misère ses retraités et anciens prolétaires ! Qui s’occupera de cette ‘’ville-quartier’’ ? Le Président de la région de la capitale, le Super-wali ? Car déjà, la rue est mal éclairée, toutes les rues ? Non ! Les trottoirssont sales, pleins de trous, de détritus et de carreaux cassés. C’est fort fréquent. C’est une rengaine qui fait office de refrain et de slogan. Chacun le récite comme un hymne pour calmer son deuil sur les choses qu’il voit, qui le dépassent et qui persisteront.

Comme vous, vous dit le Sénateur, je connais les calvaires des exilés politiques et l’émigration économique. Puis celles des expatriés des pays en guerre. Ces colonnes qui par dizaines de milliers de marcheurs arpentent l’Europe, dans les pires conditions morales de haine et de climat. J’ai connu plusieurs personnes qui ont changé de ville, ne trouvant plus ce qu’ils méritaient dans celle-ci ! Leur constat del’absence chronique de confort dans cette cité a été déterminant. Ainsi dès que leurs affaires marchent, ils se sauvent vers les quartiers huppés ou simplement plus propres de la capitale.

Beaucoup de joies et de bonheur se lisent sur les visages des concitoyens quand la ville se maquille pour recevoir SM le Roi. Ils aimeraient bien, qu’il vienne habiterdans cette ville, pour qu’elle revive et sorte de son état de dortoir. Mais, dans son état, cette ville est à éviter. Elle ne tient à rester qu’un pont, fidèle à son nom vernaculaire, pour aller ailleurs !

Pour ma part. Je ne savais pas que j’allais recevoir ce jour une dame, qui s’était vaillamment défendue contre un dépeceur local. En se défendant, après s’être débattue et débarrassée du tueur, elle eût ‘’seulement’’ la tête fracassée sur une grosse pierre, qui encombrait le trottoir ! Les pierres malencontreuses, que les services laissent traîner, seraient-elles pire que les sabres de Daech et les lames des tcharmiles ? Merci la Municipalité de vous occuper encore plus de ces zones où la malpropreté menace la vie des gens, en rendant hideuse et amochéevotre ville ! 

Il y a trop de tables de cafés par-ci et trop d‘yeux perçants par-là ! Des scanners pendulaires, rotatifs et élévateurs, qui veulent vous faire tomber ou vous relever la jupe. Découvrir ce que n’a pas fait encore le vent ! Et puis, il n’y a plus que des blue-jeans qui emmaillotent les éléments ! Vous sentez ces jeteurs de sorts, Mesdames ! Les passants comme ceux qui se prélassent soudés à leurs cafés, etqui vous violentent par télépathie !

 

L’INDH expliquée aux villes

SOS ! Danger ! Au point que les filles ou les femmes peuvent se sentir réellement violées dans leur intimité ! Et ça leur colle, si ce ne sont des migraines, des névralgies etdes maladies psychosomatiques, dont le facteur clé est l’insécurité. Que sais-je encore, si ce n’est que les médecins en ignorent la véritable cause, qu’ils ne cherchent pas. Mais, c’est celle que j’ai citée par devant. C’est cet état d’insécurité, constant, face à autrui dans la cité lugubre, par endroit. La mal vie ? Non, vous ne rêvez pas ! C’est plus qu’un sentiment, c’est la peur physique et organique, la terreur des éléments !

D’où le véritable chantier, eternel et vivant, éducateur civique, cette bonne idée que je vous livre ! Une INDH citoyenne, urbaine, par tous et pour tout le pays. Celle qu’il est de changer les habitudes et améliorer le milieu devie. Urbaniser, est une opération civilisationnelle qui commence par le par leb, a,ba, qu’est La Propreté. Instituez-la de façon souveraine, messieurs, Dieu vous le revaudra ! Seigneur Roi, des semaines de propreté, organisées, guidées par les Walis de l’Intérieur, les Maires et les Présidents sont une bonne idée à creuser par vos Conseillers. Et comme une culture, nouvelle, patriotique, un programme pour concerner les citoyens, à répéter plusieurs fois par an ces semaines, afin de curer leurs villes ! Là où ils passeront leur vie ! Les façades, les vitrines, les peintures, les trottoirs, les bouches et les regards d’égouts ! Les trous, les arbres pleureurs et pendants, avec les reliefs qui salissent les alentours. Suffisamment de poubelles et non plus, ce rien, ce petit nombre d’affreuses boîtes cassées, et leurs détritus qui débordent, toujours, toujours, toujours ! Avec des rivières purulentes, nauséeuses et malsaines ! En voulez-vous les photos ?

Et j’imagine que c’est une plaie nationale ! C’est une honte, une sale guerre bactériologique, ignorée ou pas, que l’on impose sans conscience ni vergogne, aux résidents. Des lacs et des flaques qui remplissent la chaussée et qui puent de leurs effluves plus que les encres de l’enfer. L’enfer ce ne sera pas le feu, mais simplement d’atroces odeurs ! Celles qui émanent de nos saletés constitutives, finalement ! Celles et de nos ordures et déchets organiques. Notre ville, via Satan, exportera vers l’Au-delà, ces satanées pourritures, pour punir les méchants ! Pour punir d’abord les coupables de nos ignorances et de nos droits sanitaires ! N’est-ce pas ? On pourrait écrire des choses plus lyriques et des romans d’amour ou de politique, mais là, notre milieu nous interpelle en premier ! Et c’est une autocritique.

 

Pour l’autocritique des Maires

Ces regards hypnotiques sont tellement lourds et épais, qu’il y a des filles qui peuvent s’y coincer, chuter ou se faire harponner et emprisonner, dans les mailles de leurs filets. Autant de pièges et d’épreuves décourageantes qui vous obligent à rester chez vous, les femmes ! Ou que ce ne soient, que des raisons civiques, justes et naturelles, pour responsabiliserles services très concernés et si mal impliqués. Insulter les sociétés concessionnaires ou les cadres élus, est si général, si vrai et si bas, qu’il ne faut pas penser le relever, ici, comme un délit, un défiou une opinion ! C’est une nature, incivique !

Des branches d’arbres pendantes, envahissantes, colonisent en le réduisant l’espace alloué aux piétons. Cette avenue de cette ville, cette rue, cette ruelle, ont besoin de contrôleurs pour évaluer quotidiennement ce qui ne marche pas. A quoi sert la municipalité si elle ne s’occupe pas des rues ? Je ne vise aucune ville, là, c’est valable pour celles qui se reconnaîtront. C’est comme si on avait, çà et là, poussé sans plan, sans essences, végétales, sans jardiniers ni urbanistes compétents.

Par endroits, les barricades des chantiers réduisent les trottoirs. Le piéton est déjeté malgré lui sur lemacadam, qu’il traverse, indolemment. Et ça devient une nature, une culture générale, une fibre patriotique ! Beaucoup de gens, la tête ailleurs et les yeux rivés sur leurs phones, traversent le boulevard ou l’avenue, sans se soucier du danger…L’existence de cet autrui, qui conduit sa voiture, hypnotisé par son GSM, aussi ! Ils déambulent et trainent, ils marchent par groupe, sur l’asphalte, faute d’espaces sur les trottoirs.

En dix ans, le nombre de voitures de cette ville s’est surmultipliée par vingt, au moins. Ce sont toutes les villes du royaume et même celles d’Egypte, de l’Inde et de la Chine, qui nous regardent et nous considèrent, comme autant de jumelles, qu’il ne leur faut pas copier !

 

Les sarcasmes du vieux Sénateur

Je crois que je n’ai rien de grave se dit-il. Que Dieu pardonne à ceux qui rendent les ruines, pardon, les rues sales. Il fait allusion me semble-t-il, le Sénateur blessé, à ce que j’ai écrit plus haut et de bien bas ! Enterrés qu’ils sont dans leurs bureaux et autres fonctions, cumulées, ils ne s’en occupent pas ! Je marche, les orteils insensibles, le pied pendant, craignant de chuter encore une fois !

Laissons le Sénateur aller se plaindre au bon Dieu et lui adresser un tweet ! Occupons-nous de réfléchir ensemble.

J’en oublie ce que je viens de penser. Faut-il m’arrêter à chaque pas pour écrire le terme épatant qui me tombe du ciel et fixer l’idée, qui vient me booster, sur un calepin ? Comment puis-je râler sans mots dire ? Inutile, de les noter, elles sont vite parties, ces récriminations, comme elles sont venues. Mes phrases mièvres et pleureuses, mes expressions, s’enfuient et s’oublient. Alzheimer vous salut bien ! Comme ces rêves épuisants, qui me réveillent en sursaut, me cassent mon sommeil, me gâchent mes fantasmes et anéantissent mes songes. Hé, Sénateur, c’est toi qui parle encore, à mes ouïes ! Tu fais dans la télépathie ? Ou quoi ?

Oui, Docteur, vous m’avez entendu. Vous avez utilisé mon crédo et ma foi. C’était des paroles pour une prière, les lyrics adressés à Dieu. Je veux le faire, tant que je suis encore vivant et que j’ai des pensées pour Lui. Mes camarades d’amphi, au parlement, sont presque tous morts. Pour moi, pour le prier et le louer par-delà la mort, je pense que mon travail est un acte de piété, j’y mets tout mon cœur. Pourquoi pas ? Ça vous fâche que je crie ou j’y crois fort ! Maintenant que j’y pense et que je peux encore le faire. N’est-ce pas Docteur ? Me dit-il. Il était monté me voir, on lui a dit que je remplaçais le Dr Balbi.

Et pourquoi pas quelques avances, une anticipation de louanges, d’admiration et de prières à Dieu ? Hein, Docteur ! Ceci, c’est exercice pour sauver mon karma, je le fais, afin de combler les moments d’inexistence ou la phase d’inconscience de notre. Je veux dire, prier en pensant à ces moments vides de corps et de vies, en ces phases inconnues d’outre-tombe et d’anéantissement à venir…Vous vous y connaissez ? Non, Sénateur, la mystique, comme la politique, ne figuraient pas dans nos programmes scientifiques ! On aurait dû vous les enseigner.

De quoi me rappellerais-je et de quoi puis-je alors témoigner ? De quoi serais-je responsable et comptable, alors ? Quoi me reprocher ou de quoi être sanctionné, le jour du Jugement Dernier ?Vais-je avoir un retour de mémoire, ce dont je me plains déjà ? Tant que j’y pense, Bon Dieu, tous ces assassins et ces criminels, les parangons de cette pseudo démocratie, ces infâmes fauteurs de guerres, pas besoin de les réveiller pour les juger. Hein, yak a Sidi Rebbi ? Garde-les aux fins fonds de leurs tombes et qu’ils ne se réveillent jamais plus ! Pourquoi Vous fatiguer et dépenser du feu pour rien ? On n’a pas besoin de ces êtres comme voisins, dans l’au-delà, même si Tu veux Seigneur Allah, leur pardonner ! Mais, fais comme Tu veux, Tu es Le Souverain. On n’interviendra pas ! Tu connais la miséricorde, on y aspire autant !

Sénateur Bassou, lui dis-je, vous n’avez rien aux genoux ni aux pieds. Votre cerveau fonctionne très bien ! Et mieux que le mien ! Votre tête est parfaite. Vous pouvez vous lever. Je vous laisse continuer vos questions existentielles et vos charitables réflexions. Je suis juste à côté pour vous laisser vous reposer. Une piqure d’anti-inflammatoire vous a été faite en plus d’un léger calmant. Alors, c’est une clinique ici ? Non, juste un médecin.

 

Le Parlementaire pose des questions à Dieu

Enfin ! Je reviens à moi de peur de ces précipices. En vie, j’ai déjà oublié bien des choses de cette même vie, les bons actes comme les plus mauvais ou les gratuits. Cet oubli, qu’on craint qui est général et touche les riches et les pauvres, les rois et les puissants qui les commandent, comme les fourmis, ces manants que nous sommes, envers eux. Les arbres et les insectes ! Tous, passent, feuille par feuille, organe par organe, molécule par molécule, ils flétrissent et se perdent à jamais ! Ces êtres extraordinaires, savent-ils qu’ils existent et que sentent-ils, quand on les coupe ? Nous, nous osons dire que nous avons une conscience et une personnalité, si mineures soient-elles. Sentent-ils leur être, tous ces végétaux dont nous nous servons sur terre pour nous construire et nous alimenter ? Et ces petits animaux, ont-ils une conscience ou l’équivalent d’un esprit qui les distingue les uns des autres ? Et pourtant ils vivent, en partie, quand nous leur empruntons leurs protides comme autant de composants, pour nous autres, robots humains ?

 

Revenons au mode végétal.

Le bois brûle et va en cendres, en fumées et en chaleur ! S’ils n’y pensent pas, ils penchent aussi de la tête, ces bambous qui se prélassent dans le vaste jardin de mon riche voisin. Les fils électriques d’en face, telles des portées, offrent aux cimes de ces roseaux de jouer leurs notes musicales. Ils palpitent et leur feuillage frétille et se trémousse ! Des symphonies complexes, des bruits que je n’entends pas, une musique que je ne peux comprendre. Tout bouge sous l’effet de l’air complice et des sifflements des vents, tout vit et j’en suis inconscient ! Les feuilles fanées tombent épuisées dans l’oubli, victimes des vers, des champignons et des maladies. Ventre à terre, elles gisent immobiles, glanées par la terre qui les a nourries et élevées pour les ensevelir avant de les recycler !

 

Voici, un Parlementaire qui réfléchit

Je vous ai entendu parler à voix forte. Vous parlez en dormant, Si Bassou ! En tout cas, merci, vous m’avez fait un cours dont je me rappellerais longtemps !

Le Sénateur continue, les yeux allumés ! La Résurrection, ce rappel, dans quelle forme et dans quel état serais-je ? En tout cas, avec cette santé résiduelle, cette mémoire capricieuse, volatile ou nulle, je me pose la question ! De quoi, ce moi ou ce que je serais, se rappellera-t-il ? Quel souvenir de moi, des choses ou de mes actes, garderais-je, demain ? Moi qui me rappelle, tellementpeu, de ma propre vie actuelle !

Tu me parles de karma de métempsychose et du renouvellement du corps, de son retour sur terre et à la vie, et encore et encore ! Une fois épuisé, parti, dissous sous les décombres, solubilisé sous terre ! Une fois le physique, réduit à zéro, sans énergie, c’est la chimie qui s’occupera des restes, désassemblés, pour les restituer et les vitaliser ! Et là je rends hommage à ces plantes, à ces feuilles et ces fleurs, à ces insectes, à ces bêtes et leurs chairs. Je rends grâce à ces vies que j’ai coupées ou indirectement à leur corps arraché…A tous ces professeurs et ouvriers invisibles de moi, qui m’ont instruit, fait penser, construit et composé, tel que je suis. Tous ces bouts de vies, mâchés, bus, collés et racolés, ces êtres élevés, nourris, minorés puis arrachés et qui m’ont construit, composéetréparé, vêtu, chaussé, pour me donner de l’énergie et des calories, de la vie enfin, pour voir, penser, bouger, nager, puis écrire pour vous saluer !

Eh bien, Sénateur, avec vous, j’ai oublié ce que j’avais à faire. Vous avez appris ça dans votre Parti ou au Parlement ?

 

Confortable, ce lit médical qui me fait rêver

Hier, à Fès, avant de tomber ici, je rêvassais à la sortie du mausolée de Moulay Idriss, après avoir prié, j’ai fait lire du Coran et allumé un cierge et fait une offrande. Sa majesté le Roi, vient de faire réparer cette antique mosquée. En sortant, j’ai levé les yeux, espérant rencontrer une étoile entre ces nuages devenus si nombreux. Je vais lui demander d’être mon témoin et de témoigner dema foi, demain ! Dans un an, serais-je là pour refaire les mêmes prières devant ces astres qui sont si éloignés et qui de mémoire d’homme, ne communiquent pas ? Et jusqu’à quand lèverais-je ces yeux embués, pour dénicher à travers la brume de mes cataractes colorées, ces étoiles dont j’ignore le nombre infini et les noms ?

Elles clignotent, entre les nuages qui passent en dansant ! Les stars, et par bonheur, reparaissent, pour répondre à ma quête et apaiser ma raison. M’ont-elles entendu ? Vont-elles transmettre, ma requête, ma prière, mon mot à Allah ?

Mon lecteur ne le pense pas ! Il doit se dire, par bonté, que je délire, assurément. Un délire mystique autodidacte, qui n’a pas eu besoin de savants, d’encens ni d’oulémas, pour entrer en extase !

 

Visions entre les anges, les seins et les nuages

Quel bonheur de flotter et de nager entre de si nombreux seins, si fluides et nourrissants, des anges aux formes volubiles, libres et changeantes, qui sans jamais s’arrêter, voyagent sur leur tapis d’air, au gré des vents. 

J’attends un ange. Ce fut un oiseau qui vint. Il surgit je ne sais d’où, il frétille entre les feuilles de bambouet sautille en chantant ! Je comprends qu’il veut que je le libère de ses chaînes. Car les oiseaux ne sont pas autorisés à devenir des esclaves ni à chanteren cage. Or, c’est lui qui est venu me délivrer !

Il me dit dans un langage que j’essaie d’interpréter. Les aphtes sont les angines de l’amour. Malgré tes blessures, soldat, tu peux recevoir le respect, comme un droit et faire l’amour, comme un devoir, pour ton honneur et ton pays. Les mors brûlent les effluves du cœur. La tendresse, l’affection est le vrai amour. L’autre est attirance, sans plus, et sentiment de possession.Le silence ne cache pas la mauvaise haleine. Ce n’est pas en baillant qu’on se réveille. Les meilleurs dons ne délivrent pas de la misère. . Les œillères ne protègent pas l’âne du mauvais œil ! Inutile d’ouvrir les yeux, si tu veux te cacher. Cache-toi de toi-même, si tu veux critiquer quelqu’un ! Trinque au lieu de fumer, tu mourras dans la joie.

Autant de messages allégoriques et de métaphores paradoxales qui ne s’appliquent point à moi. Cet ange travesti en oiseau ne pouvait-il pas se présenter sous une figure humaine ? Peut-être l’a-t-il déjà fait et qu’il m’ait trouvéun brin réservé ou distant parce que trop méfiant ? Pourtant, peu avisé, sans préjugés péjoratifs, je reste ouvert, un peu trop crédule. Je n’aimerais pas me présenter devant un juge rigide par trop inquisiteur et qui me pousserait de l’autocritique à la sanction, jusqu’à m’humilier et m’abaisser, là haut !

 

Le Sénateur reposé, vous remercie, Docteur !

Et, puis, ces copies d’articles parus sur les journaux, on me conseille de me plus des distribuer. L’isolement pervers sera au complet. Oui, ils les rejettent sans les lire, tes écrits lubriques, loquace Sénateur. C’est pour moi, ta marâtre bénévole, un affront. Toi qui ne voulais pas publier et qui avais fui ce sordide et fourbe, ce pervers idiot, toi qui sans amis, avais perdu tes compères parlementaires et oublié tes repères politiciens, te voilà servi. Esseulé sans âme, isolé dans une autre ville, un vieux corps, sans espoir et sans dieu ? Comment, c’est faux ! Ce corps perclus dans ses faiblesses et ses douleurs, au milieu des balivernes et des délires, noyé lâchement dans les choses puériles, s’accroche avec espoir, aux tâches virtuelles.

 

Ebahi par le Parlementaire, je vais commencer à les aimer !

Comme quoi, les feuilles mortes, qui font glisser les gens par terre, nous font rencontrer, par hasard, des Parlementaires, qui méritent leurs salaires. C’est combien, pour vous, docteur Balbi ? Je ne suis pas le Dr Balbi, monsieur Bassou ! C’est moi qui devrais vous payer.

Levez-vous, enchanté de vous avoir connu et servi. Vous pouvez revenir quand vous voulez. C’est gentil, mais si votre ville reste comme ça, aussi sale que glissante, je devrais en déménager… Je dirais ça demain à Mme la Wali…Mais elle a déménagé. Ah, dommage ! Je crois qu’avec ces pertes de conscience nouvelles, que je me dois de vous consulter à nouveau, pour un bilan plus élargi ? Non ! Ce ne sont pas des pertes de mémoire, mais desprises de conscience notoires ! Des prises de positions civiques communes… Disons ! Je vous présenterais alors à Mme Student. Ah, la préceptrice du prince David Salomon. Je la connais…

 

Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra le 24 Octobre 2015 


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4 réactions à cet article    


  • Vipère Vipère 7 novembre 2015 14:03

    Bonjour l’auteur

    Très beau texte d’un monologue intérieur... (je lirai la seconde moitié à mon retour)

    Il fait si beau, les oiseaux jacassent dans le jardin, le soleil invite à mettre le nez dehors, à faire le plein de calories et d’énergie, à musarder au-dehors, alors ne traînons pas et sortons et profitons-en, avant la nuit ! smiley


    • maidoc25 maidoc25 7 novembre 2015 17:01

       Au moment de vous répondre pour vous remercier, j’entends des cuicuis réels ...Je vais sortir au balcon cherche les auteurs, alors que Esse, ma femme fait avec Adam mon petit-fils ses devoirs de français et que Djo, mon fils de médecin-gendarme, s’apprête à rejoindre son poste au sud du pays. Je vous laisse la paix et le bonheur pour poursuivre votre lecture de mon texte, qui m’honore, en m’excusant des erreurs que ma vue laisse s’y infiltrer. A plus....Zut , les tweet sont partis...

       


      • Vipère Vipère 7 novembre 2015 20:29

        Sur ce forum où je sévis depuis tant d’années, je ne suis qu’un esprit quantique parmi d’autres et dont la seule faculté est limitée à la communication écrite à travers l’article d’un auteur, en réaction à la teneur de son texte. L’auteur lui même n’existe qu’à travers des lecteurs, une interaction indispensable des uns et des autres.

        L’auteur a cependant, le pouvoir de faire vivre une réalité, d’inviter le lecteur à partager la sienne, il importe peu qu’elle soit authentique ou de pure fiction, car au fond qu’est que la réalité ? https://www.youtube.com/watch?v=eR0gxAjrBPA

        L’important est de susciter et de capter l’intérêt de son public, par le pouvoir des mots, de ses mots à lui qui traduisent sa pensée, et son univers. Les mots sont magiques, ils peuvent attirer ceux qui en prennent connaissance, comme s’attirent des aimants ou au contraire repousser.

        D’ailleurs, les communicants, notamment en politique n’ignorent pas le pouvoir et le poids des mots qui peuvent artificiellement créer des images fortes dans l’esprit des gens, celles de leurs propres désirs.

         


        • maidoc25 maidoc25 7 novembre 2015 22:05

          C’est merveilleux comme principe et idée et c’est si bien dit….

          Pour ma part, j’espère être entré, par ce ‘’ Tweet….’’ dans vos bonnes grâces ! 

          Au suivant....

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