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Accueil du site > Culture & Loisirs > People > In Malawi with Madonna

In Malawi with Madonna

Bimbo porno des années 1980, rentière has been des années 1990, puis kabbaliste branchée de ce début de XXIe siècle, Madonna Louise Veronica Ciccone, dite Madonna, a récemment cédé à la mode de l’adoption d’enfants par des stars. A quarante-huit ans, l’icône gay devient tiers mondaine.

Elle est loin l’époque où « touchée pour la toute première fois », Madonna (pas Jeanne Mas) se gondolait à Venise avec un crucifix entre les seins et quelques raies sous les ponts. Le clip de Like a virgin premier succès interplanétaire de la madone, laissera des souvenirs émus autant qu’humides à toute une génération d’adolescent(e)s qui voyaient s’installer là et pour longtemps à la tête des hit parades une jeune femme peu farouche et déterminée. C’était l’époque du Top 50 du regretté « petit clou » Marc Toesca, où le jeune mais déjà carriériste J.-J. Goldman enfilait des tubes et David et Jonathan des amis à eux. Madonna débarquait à l’époque dans un milieu qui parlait tout juste « clips vidéos » et où Michael Jackson fréquentait sans crainte une ribambelle d’enfants qui achetaient par paquets d’un million sa redoutable musique. Madonna fut d’abord une bombe sexuelle. La musique dite « rock » n’en a jamais manqué, mais avec elle, on passait un cran au dessus. La légende voulait qu’elle ait débuté par quelque film porno, dont on peut sans doute encore trouver trace sur Internet aujourd’hui. Sylvester Stallone, lui aussi, avant d’incarner le très « bushien » héros Rambo, avait commencé dans le X, avec un surnom aiguisé : « l’étalon italien ». Alors, pourquoi pas Madonna ? Qu’elle n’ait pas avalé que des couleuvres pour pénétrer le métier ne faisait pas d’elle une pestiférée, loin s’en faut. Elle rendra d’ailleurs bien plus tard un hommage à son « introduction » par les bourses en prénommant son fils Rocco.

Les années 1980 furent synonymes de triomphe pour la madone, y compris au cinéma, ou un petit navet comme Recherche Susan désespérément trouva son public parmi les fans, immensément nombreux, de la chanteuse. Shanghaï surprise et Who’s that girl, qui suivirent, toujours aussi navets, ne remplirent pas les salles. Mais rien qu’au niveau du disque, la wonder woman vendit quelque 84 millions de copies de ses albums, rien que ses albums ! Ce que Mireille Mathieu, qui chantait La Marseillaise récemment chez Fogiel, a réussi à vendre en quarante ans (ou cinquante) de carrière. Pour situer. Les années 1990 virent la body buildée culminer à 70 millions d’albums vendus, un gros chiffre, mais qui traduit mal pourtant une certaine baisse de régime de l’Américaine. Comment dire, dans les années 1990, gonflées de cynisme et de noirceur, la provocation érotique ne faisant plus du tout recette, Madonna fut moins présente, dut revoir sa copie, au point de s’essayer au rôle historique sur grand écran, en endossant les habits d’Eva Peron, loin de Rocco Siffredi, vous en conviendrez. Réduire une chanteuse à un seul style n’est pas très élégant, j’en conviens, et Madonna n’est pas qu’un porte-jarretelles, un string ou quelques suggestifs mouvements du bassin. Elle n’est pas juste cette chanteuse performeuse qui se frotte longuement contre ses danseurs, si possible de couleur, bâtis comme les Village people. Non, bien sûr. Mais elle n’est pas non plus Eva Peron. Quand une carrière fléchit, bat de l’aile, quand on n’est plus à la mode (le grunge est loin du style de la madone, en ce début des années 1990), on se raccroche à ce qu’on peut. L’âge aussi venant, la star délaisse ses habits de prêtresse du sexe pour enfiler ceux de « l’artiste », comme dirait Michel Drucker. Certains la découvrent alors « émouvante », « intelligente », « crédible », qualificatifs dont on affuble systématiquement les stars qui ne sont plus à la mode.

Pour compter à nouveau, Madonna se tournera vers la France, qui lui avait offert dans le passé une paire de seins coniques devenus célébrissimes, et fera appel à quelques maîtres-d’œuvre de la musique qui fait bouger les jambes et tourner les seins, j’ai nommé Mirwais et aujourd’hui Jacques Lu Cont, des Rythmes Digitales. L’ex-taxi girl Mirwais lui ouvrira à nouveau les portes du paradis financier avec l’album Music, salué même par Les Inrocks, ce Télérama bobo (pléonasme ?). Star à nouveau, mais citoyenne avant tout, la madone se permettra même de jeter une grenade sur son président aujourd’hui ratatiné, W, dans un clip illustrant la chanson American Life. Pas la première fois que la star prend « position » et « revendique », même si ce genre d’agitation ne sert à rien qu’à soigner l’attitude. Son dernier album s’appelle Confessions of a dance floor, où il est surtout question de dance floor, peu de confession. Quoique...

Depuis quelques années, Madonna agrémente ses spectacles de messages « kabbalistiques » au strict sens du terme. La kabbale est à elle ce que la scientologie est à Tom Cruise et Katie Holmes : une raison de vivre. Qu’est-ce que la kabbale ? Une tradition philosophique et ésotérique juive. C’est Wikipédia qui explique : « Le Baal Soulam, kabbaliste, et commentateur du Zohar, en donne la définition suivante : "Cette sagesse n’est ni plus ni moins que l’ordre des racines, descendant à la manière d’une cause et de sa conséquence, selon des règles fixes et déterminées, s’unissant au nom d’un but unique et exalté, décrit par le nom révélation de Sa Divinité à Ses Créatures en ce monde" ». Qu’est ce que Madonna vient faire là-dedans ? Un coup de moins bien ? Une mauvaise chute ? Trop de soleil ? L’abus de testostérone ? Une ampoule à changer ? Quand on regarde la liste des vedettes qui adhèrent à cette sagesse, on comprend mieux l’engouement de Madonna : des lumières aussi « sages » que Britney Spears, Victoria Beckham ou Geri Halliwell sont dans l’équipe. Une équipe de vainqueurs. Tout cela sent bon la scientologie et la bande de célèbres bouffons qui dînent à sa table, les dents alignées et bien blanches, adeptes de cette secte dont l’Amérique ose faire une religion et qui n’est qu’un mouvement pour l’instant inoffensif de quelques agités profiteurs mais potentiellement à risque. Que Madonna emprunte la kabbale, on s’en fout un peu, qu’elle en parsème allègrement ses spectacles, en allant même jusqu’à inciter ses fans à s’intéresser au mouvement, c’est autre chose. Une sorte de manipulation, d’endoctrinement. Loin du show business.

Loin du show business aussi se trouve le Malawi. Ce petit Etat africain, qui compte autant d’habitants que Paris (dix millions) a été choisi par Madonna comme lieu de naissance de son troisième enfant. Après Lourdes (sic) et donc le bien nommé (on le lui souhaite) Rocco, Madonna a choisi de passer la troisième, mais sans effort, en adoptant. Et en adoptant un petit Malawite, parce que sur le marché c’est tout ce qu’elle a trouvé de satisfaisant, peut-être. Comme d’autres grandes stars avant elle (Mia Farrow, qui a adopté une dizaine d’enfants de différents pays, Meg Ryan, Ewan Mc Gregor, plus proche de chez nous, enfin en Belgique, Johnny et Laeticia), miss Madonna a décidé de tendre la main à ces pauvres populations sans moyens pour éduquer et élever leurs enfants convenablement. Sainte madone s’est donc déplacée au Malawi, avec ses 4X4 un peu polluants et ses gardes du corps un peu envahissants, a dansé pour les caméras avec les gens du coin, sympas et contents de voir les micros, a serré les mains, les bras, embrassé les joues et rempli les yeux de quelques enfants comblés de rencontrer enfin celle qu’ils ne connaissaient pas la veille, et puis huit jours plus tard, ayant rassasié son envie d’exotisme, la chanteuse est repartie avec sa cour. Sans le bébé qui n’avait pas ses papiers. Il arrivera finalement plus tard à Londres, le temps de prévenir suffisamment de photographes pour couvrir l’évènement. Une affaire vite faite bien faite, le petit David allait pouvoir s’éclater avec son frère, sa sœur, Guy Ritchie et tutti quanti. Mais au Malawi, d’un seul coup d’un seul, les dents se sont mises à grincer. Et certaines associations qui s’opposent aux adoptions « sauvages » et imposent aux demandeurs de résider au Malawi au moins dix-huit mois avant de pouvoir adopter, et de répondre à une enquête permettant de savoir si l’enfant sera placé entre de bonnes mains, ont critiqué les méthodes de la material girl. Madonna n’a pas respecté ces règles. Le père du garçon, lui, qui au départ ne voyait pas de mal à ce que la star américaine élève son enfant, affirme aujourd’hui qu’on lui a menti, que l’enfant n’était pas si adoptable que ça, qu’il avait une famille, ou au moins une grand-mère...Au Malawi aussi, on apprend vite ce qu’argent veut dire, ce que procès peut signifier, ce que rapporter veut dire.

Alors Madonna, victime d’une cabale ? C’est ce qu’elle dit, bien sûr. D’un autre côté, quand on connaît le parcours du combattant, long et dur à vivre que représente le processus d’adoption pour des milliers de parents dans le monde, toutes les démarches qu’il faut faire, répéter, pour s’entendre souvent signifier un refus, on peut comprendre aussi l’agacement de certaines associations, qui estiment que, Madonna ou pas, elle doit passer par les mêmes obligations que les autres avant d’être déclarée « apte ». Certains affirment même qu’aujourd’hui ils ont un problème avec « la morale » de l’icône gay. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, bien sûr, ça ne vaut pas le mariage scientologue de Cruise et de Holmes évidemment, ou le récent divorce de Britney Spears, mais bon, c’est tout de même le premier évènement mondial qui secoue le Malawi, passé de l’anonymat complet aux pages de Voici, Paris Match et Gala, The Sun et The Daily Mirror.

Vingt ans après le Live Aid, Madonna a sans doute cru qu’elle pourrait prélever en Afrique un enfant sans que ça se voie. Raté. Elle aurait dû suivre la méthode Hallyday et passer un coup de fil à Jacques Chirac, qui n’a sans doute pas oublié sa petite culotte. Bernadette, elle, doit s’en souvenir.


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26 réactions à cet article    


  • panama (---.---.198.59) 10 novembre 2006 12:18

    Je ne comprends pas cette polémique. Madonna adopte un enfant africain, dont la vie était destinée à être ultra misérable. Elle donne un gros paquet de dollars pour un centre de soin ou une école, je ne sais plus, et vous trouvez à y redire ?

    Qu’est-ce que vous faites, vous, de votre argent ? Vous participez de quelle manière à la lutte contre la pauvreté en Afrique ?

    Elle a pu adopter plus rapidement, et alors ? Pensez-vous que Madonna soit une mauvaise mère ? Qu’elle ne pourra pas donner à cet enfant tout l’amour d’une mère qu’il n’a plus ?

    Rapplez-vous Joséphine Baker : elle a pu adopter rapidement des enfants de toutes les races du monde sans que personne n’y trouve à redire. Elle les a tous aimés de la même façon, c’est même sacrifiée pour qu’ils puissent continuer à vivre tous ensemble, en famille.

    Cette controverse est nauséabonde. Vous êtes jaloux de la réussite de Madonna ou quoi, pour cracher comme ça sur toute sa carrière et sur elle ?


    • Stéfan (---.---.162.39) 10 novembre 2006 14:27

      D’après ce que j’ai compris de cette histoire, la loi du pays en question n’a pas été respectée. Ce n’est pas parce qu’on donne plein d’argent à un centre de soins qu’on est au dessous des lois. Où va t-on si on peut s’acheter le droit de ne pas respecter la loi ?


    • Antoine Diederick « the Contrarian ». (---.---.164.86) 10 novembre 2006 12:47

      ah...enfin un article sur Madonna....un article critique, bien là et ici, pour nous faire réfléchir.

      Merci pour ce texte . Meme les idoles doivent connaître la poussière ou comment acheter un enfants plutot que d’utiliser de l’argent pour créer des dispensaires pour TOUS les enfants qui seraient ds la mme détresse.


      • FURAX (---.---.228.110) 10 novembre 2006 13:03

        Contrairement à ce qui se disait au milieu des années 1980, son père Silvio « Tony » P. Ciccone (d’origine italienne), n’était pas un simple ouvrier et elle n’a pas été élevée dans un ghetto noir : son père était ingénieur chez Chrysler et elle vivait dans un pavillon coquet de Bay City.

        Élevée dans une famille italo-américaine catholique de huit enfants, Madonna perd sa mère Madonna Louise Fortin quand elle est encore enfant. Lors d’un concert à Montréal, Ma­donna révèle que sa mère, décédée, était québécoise. Toute fois, la grand mère maternelle de Madonna reste très proche de sa petite fille qui aime passer du temps avec cette dernière et vice versa. On apprend aussi qu’elle aurait un lien de parenté avec le chef patriote Louis-Joseph Papineau.

        Très jeune, elle prend des cours de piano et de ballet. Sa belle-mère l’inscrit dans une école catholique, au sein de laquelle elle participe activement aux activités artistiques. Ses grandes facultés intellectuelles lui facilitent le succès scolaire, ainsi que l’accès à l’université.

        Cependant, elle quitte l’université, suscitant la frustration de son père qui craint pour sa fille et décide de couper toute ressource financière. Elle s’installe à New York à 20 ans en rêvant de devenir danseuse. Arrivée avec à peine 36 USD en poche, elle vit de petits boulots dans une grande précarité : danseuse ou modèle de nu.

        Ses premiers pas dans le domaine musical ont lieu lorsqu’elle devient batteuse dans son premier groupe, Breakfast Club. C’est son nouveau but. En 1979, Patrick Hernandez la remarque et veut lui faire tenter sa chance en France. Contrairement à ce que dit la rumeur (que le chanteur s’est toujours évertué à démentir), elle a déja été choriste pour Born to be Alive, une chanson d’Hernandez. Elle vit un an entre Paris et Marseille, enchaînant les contrats mal payés, mais gagnant en expérience, puis repart aux États-Unis.

        Elle s’impose dès lors comme une artiste américaine accomplie en criant ses points de vue haut et fort.

        Depuis 2000, elle est l’épouse du réalisateur britannique Guy Ritchie.

        jalousie !!!


        • Antoine Diederick (---.---.212.249) 10 novembre 2006 13:12

          on a tout raconté sur Madonna et mme tronqué sa biographie pour le marketing....

          C’est un produit comme n’importe quel autre produit commercial. Pour moi, pas de différence entre elle et un tube de dentifrice smiley smiley smiley

          Voir article de ZEN sur la marchandisation de la culture sur Agoravox.


        • LE CHAT (---.---.75.49) 10 novembre 2006 13:37

          comme dit l’auteur, Madonna a donné son heure de gloire au Malawi , qui privé de guerre civile , de tremblements de terre , de tsunami , de camps de refugiés , reste aussi inconnu pour la pluspart des gens que Kiribati ou Tuvalu .

          Le père a retrouvé son instinct paternel uniquement par cupidité, on ne touche pas le jackpot tous les jours au malawi .mais pourquoi les stars vont elles chercher au bout du monde ce que l’on peut trouver près chez soi ??


          • (---.---.79.7) 10 novembre 2006 13:48

            Cet article est affligeant et totalement improductif... !!


            • Stéfan (---.---.162.39) 10 novembre 2006 14:30

              Ce commentaire en revanche est passionnant et extrêmement constructif.


            • Chris (---.---.49.46) 10 novembre 2006 15:43

              Cet article est débile. Madonna sauve un enfant de la misère et de la mort proche, et les gens critiquent... Vous auriez préféré qu’elle laisse ce petit crever ?? Qu’il ne connaisse jamais un niveau de vie bien meilleur ?

              Quand Angelina Jolie adopte des africains et des asiatiques par dizaines, on la dit généreuse avec un grand coeur etc... Et quand c’est Madonna, on la pourrit et on la critique violemment.... pourtant elles font la même chose, et dans les MEMES conditions... Soit les gens sont c*ns, soit ils sont pas logiques...


              • Antoine Diederick « the Contrarian ». (---.---.191.74) 10 novembre 2006 17:27

                Angela Jolie, c’est aussi un tube de dentifrice smiley


              • Antoine Diederick (---.---.191.74) 10 novembre 2006 19:41

                Salut Chris, à mon avis les gens sont des cons illogiques smiley

                Mais, n’y a t il pas de petits américains orphelins aussi...et mme parfois blacks qui ont besoins de parents.

                L’exotisme de l’adoption me sidère parfois...


              • TEO (---.---.76.217) 10 novembre 2006 17:47

                Article pour le moins étonnant. Vous aviez parfaitement le droit de l’écrire et de la manière que vous vouliez. Seulement, à part des insinuations et procès d’intention, vous n’avancez aucun argument qui ne puisse être balayé ; votre article apparait du coup indécidable et prend l’allure d’une branlette contrite obsédée par les fesses de la Madonne... En soi, ces fesses sont dignes d’intérêt ; en soi la question de l’adoption et de ses conditions est moralement, philosophiquement, intéressante ; même mélanger les deux peut être intéressante à la condition toutefois de faire appraître une relation entre les deux... Hélas on n’en voit pas.

                Alors, je voudrais verser au débat les considérations qui me paraissent prioritaires : voyez un bref résumé sur le Malawi (https://www.cia.gov/cia/publications/factbook/geos/mi.html)...

                Si cela ne saurait justifier qu’on fasse p


                • Antoine Diederick (---.---.191.74) 10 novembre 2006 21:14

                  votre lien IT DOESN’T WORK so ...on fait qwoi ast’heure.

                  Précisez ce que vous voulez dire....je m’essoufle.


                • TEO (---.---.76.217) 10 novembre 2006 17:56

                  Pardon !

                  si cela ne saurait justifier qu’on fasse peu de cas des enfants du Malawi orphelins ou pas, ça justifirait qu’on n’en parle pas n’importe comment.

                  Pour le lien c’est « the world factbook »

                  CIA (https://www.cia.gov/cia/publications/factbook/geos/mi.html)


                  • Darktonio 10 novembre 2006 18:01

                    Je voulais également réagir à cette actualité dans un billet alors permettez-moi de la faire ici. Certes Madonna est un produit commercial, rien à redire. Oui cela n’est pas normal et meêm injuste de passer outre les règles et le long parcours du combattant pour l’adoption.

                    Cependant il faut garder une chose, et une seule en tête : l’enfant et son bonheur.

                    C’est bien beau de critiquer ici et là sur la justesse de la démarche ou sur les vraies motivations de cette adoption etc etc... Mais il me semble que c’est une réflexion stérile que peuvent se permettre des occidentaux bien nourris. En effet le plus important reste cet enfant : aura t’il plus de chance de dépasser l’àge de 40 ans avec Madonna (www.acdi-cida.gc.ca) ? Sera t’il bien nourri ? Eduqué ? Oui certainement ! Lorsque l’on raisonne en gardant l’enfant au centre du débat, ce dernier me semble ne plus avoir lieu d’être... Enfin rappelons quand même les 20 millions donnés pour la construction d’un orphelina. Les nombreux journalistes se permettant d’incendier Madonna dans des articles très sévères ont oublié cela je pense. Ces orphelins de la guerre ou du Sida n’ont pas besoin de beaux discours mais bien d’argent afin de remédier à leur urgence.


                    • Antoine Diederick (---.---.191.74) 10 novembre 2006 19:44

                      a mon avis il est possible d’incendier les pipoles, ils servent à cela, leur rôle sociétal est de ce dispositif ...


                    • Antoine Diederick (---.---.191.74) 10 novembre 2006 19:45

                      ce sont les fous du Roi !


                    • roumi (---.---.74.206) 10 novembre 2006 21:01

                      et puis j’espere qu’elle vas donner de la tendresse a son mome tout betement .

                      comme une justification a sa plastique ( bon on evite la plaque dentaire )


                    • ohlala (---.---.124.230) 10 novembre 2006 22:30

                      @ l’auteur, Lilian Massoulier,

                      je ne vous comprend pas.

                      J’ai commenté à votre dernier, ou avant dernier article qu’il était super bien écrit, et vivant (était-ce Ségolène à la télé, je ne sais plus) et voilà qu’ici, ça sort des rails à chaque ligne. Qu’est-ce que c’est que ce names’ dropping pipole ? Que viennent foutre ici Rocco Siffredi (moi aussi je peux faire des astuces à la con), Mireille Matthieu, Michel Drucker, JJ Goldmann, David & Jonathan, j’arrête ici, j’ai pas tout lu...

                      C’est n’importe quoi. Lecture de bas étiage.

                      Pire, c’est déguisé pour avoir l’appellation contrôlée (?) « Média citoyen ».


                      • aaron (---.---.61.165) 11 novembre 2006 00:27

                        bonjour.

                        je dois dire que cet article est fonde sur beaucoup de rumeur et de prejuges. madonna porno ?!? je demande a voir, a part un vague film sensuel des annees 70 avec seins a l air et roulage de pelles, pas de quoi tirer la sonnette d alarme...

                        cher journaliste, il faut verifier vos sources...

                        idem pour le mouvement kabbaliste, qui est un mouvement avant tout, pacifique, et qui oeuvre pour la paix, notament entre israel et la palestine, ou encore en afrique.

                        aucunes pressions ni financiere, ni psychologique, ne m est jamais arrive...

                        c est un mouvement nettement moin sectaire que toute nos grandes religions monotheiste, dont on ne peu que constater l echec a essayer de reunir les peuples...

                        enfin concernant l adoption, il est prouve qu aucunes des nombreuses tantes, ni oncle, ni meme le pere, ne se sont deplacer ces derniers 12 mois, pour rendre visite au petit David, pourtant de sante fragile...leur interet pour l enfant semble bien soudain...

                        Pour beacoup de gens,madonna restera une star cynique, carrieriste et egoiste...

                        Une maniere bien pratique de mettre des etiquettes sur des idees qui nous depassent, et ainsi ne pas avoir a reflechir ni a se remettre en question.

                        genre ; pere de david ; victime madonna ; mechante kabbale ; secte bref tout ce pret a penser m enerve considerablement...

                        merci de m avoir lu...


                        • fgth59 (---.---.219.28) 11 novembre 2006 13:22

                          Je suis très surpris par le choix de la PHOTO qui accompagne cet article smiley

                          Vous auriez plus prendre une Photo plus adéquate concernant l’article.

                          Vous n’avez qu’une photo de Madonna dans votre stock d’images ou il s’agit d’un fantasme ?


                          • Antoine Diederick « the Contrarian ». (---.---.236.4) 11 novembre 2006 14:23

                            Madonna est un fantasme vivant.... smiley smiley smiley


                          • ohlala (---.---.124.230) 11 novembre 2006 15:59

                            Non, c’est une bonne photo, de Steven Meisel, parue dans Vanity Fair et « Madonna sex » (Callaway Ed.) Je pense qu’il faut voir le fait d’avoir choisi celle-ci plutôt qu’une autre est à mettre en rapport avec le style d’écriture de l’auteur. Ou du sujet qu’il pense traiter : Madonna adopte un enfant. Non ?


                          • Savapa (---.---.110.14) 20 novembre 2006 17:29

                            Quoi la photo ???!!! Elle est très bien la photo !!! Elle est en tous cas plus digeste que le papier qu’elle accompagne...


                          • Sam (---.---.129.10) 12 novembre 2006 13:32

                            Article délicieusement méchant.


                            • tal (---.---.95.203) 12 novembre 2006 19:31

                              Article nullisime ! Véritable bouillon indigeste de ragots « people », agrémentés de propos « limites » et (sournois)... à connotation raciste et homophobes.*

                              A suivre, ou a ...oublier ! smiley

                              * Bien lire le texte.

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