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Accueil du site > Culture & Loisirs > People > Quand Lady Di s’appelait… Patricia

Quand Lady Di s’appelait… Patricia

Valéry Giscard d’Estaing, prenant ses désirs pour des réalités, laisse entendre dans son nouveau livre qu’il aurait eu avec une princesse britannique une relation amoureuse symbolisée par « ce glaive de l’amour absolu tournoyant dans un sifflement au-dessus de nos têtes ». Récidiviste du ridicule en écriture, Giscard a pris le soin de nommer l’héroïne Patricia, mais en dressant un portrait suffisamment évocateur pour que chacun puisse reconnaître Lady Di dans cette princesse improbable, amoureuse d’un Président aux allures de croque-mort. Giscard a pourtant raison sur un point : durant quelques heures, Lady Di s’est appelée… Patricia !

Il faut pour cela remonter 12 ans en arrière, le 30 août 1997. Ce jour-là, en fin de soirée, une Mercedes quitte à vive allure l’hôtel Ritz, aussitôt prise en chasse par des paparazzi. La puissante voiture, conduite par Henri Paul, transporte la Princesse de Galles, son compagnon Dodi Al-Fayed et un garde du corps, Trevor Rees-Jones. Quelques minutes plus tard, c’est le drame du tunnel de l’Alma : la Mercedes, pilotée par un chauffeur ivre (1,87 g d’alcool dans le sang) s’écrase contre un pilier. Diana, encore vivante, est extraite de la voiture. Transportée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, elle y décède peu avant 4 heures du matin le 31 août.

Le même jour à 9 h du matin, Huguette Amarger, à l’époque thanatopractrice chez Hygeco BJL, reçoit un appel téléphonique de son patron. Il lui demande de se tenir prête à intervenir. Après un deuxième appel, Melle Amarger, munie de son matériel professionnel, se rend à la salle mortuaire de la Pitié-Salpêtrière où elle est attendue pour embaumer une citoyenne britannique décédée que le personnel médical et elle-même ne doivent pas nommer autrement que… Patricia.

De nombreuses personnes sont là, parmi lesquelles Jacques Chirac (Lionel Jospin arrivera plus tard) et Keith Moss, n°2 de l’ambassade britannique, ainsi qu’un homme en pleurs : Paul Burrell, le majordome de la Princesse. Melle Amarger le charge de s’occuper des habits destinés à habiller la défunte. Le feu vert est enfin délivré à la thanatopractrice après que le gouvernement de Tony Blair et la famille royale d’Angleterre, en séjour à Balmoral, aient donné leur accord pour faire embaumer le corps. Melle Amarger, restée seule avec un assistant et deux femmes de la police, peut enfin s’occuper de… Patricia.

Quel était l’état exact du cadavre de… Patricia et quels types de soins Huguette Amarger a-t-elle prodigué* à la défunte ? Personne, hors les personnes habilitées, ne le saura avec exactitude, l’intervenante étant liée par le secret professionnel. Ce qui est sûr en revanche, c’est que Melle Amarger a parfaitement rempli sa mission, pourtant effectuée dans des conditions inhabituelles et stressantes. Clive Leverton, Royal funeral director, le confirmera en s’adressant aux jurés lors du procès de 2007 : « Diana paraissait en paix dans la mort, sans signe de blessure visible ».

Diana, et non Patricia. Cette éphémère Patricia à qui Valéry Giscard d’Estaing tente de redonner vie dans un roman de mauvais goût. Pourquoi Patricia ? Peut-être l’ex-Président a-t-il eu connaissance de l’usage qui a été fait de ce prénom dans un cadre mortuaire qui, reconnaissons-le, convient on ne peut mieux à sa dégaine de croque-mort de bande dessinée…

* En résumé, l’action d’un thanatopracteur consiste à injecter, au moyen de cathéters, du formol dans l’artère carotidienne en assurant l’évacuation simultanée du sang par la veine jugulaire. Ensuite vient l’étape la plus rebutante : l’élimination des liquides et des gaz contenus dans le corps. Cette opération se fait au moyen d’une pompe via une incision pratiquée près du nombril. Les praticiens disposent pour cette phase d’un masque anti-odeur à filtre à charbon très efficace. Cette évacuation faite, le thanatopracteur injecte par la même voie une quantité de formol destinée à ralentir la prolifération bactérienne et à retarder du même coup le processus de putréfaction. Enfin, après une asepsie des orifices et la fermeture des incisions, il est procédé à la toilette du cadavre, à l’habillage et au maquillage du visage.
 

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49 réactions à cet article    


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 23 septembre 2009 10:03

    Ben dis donc Fergus vous auriez-dû fait autopsiethérapeute .

    Blague à part , Giscard voulait juguler l’ inflation en son temps , et voilà que que l’ on parle de la veine jugulaire de sa princesse d’ Emile Eünuit ...

    C ’est pas lui qui avait un chien nommé Jugurtha  ?

    Article justifié .


    • Fergus Fergus 23 septembre 2009 10:18

      Bonjour, Capitaine.

      Jughurta était un Numide qui n’a pas pour autant trempé dans de douteuses affaires de diamants. Allez savoir pourquoi Giscard a donné le nom de ce roi de Numidie à l’un de ses labradors ... Pour mémoire, l’autre labrador s’appelait Samba, peut-être en hommage, à travers lui, aux superbes créatures brésiliennes qui agitent leurs charmes sur cette envoûtante musique ?

      Pour ce qui est d ela thanatoparaxie, j’ai un projet d’article en vue. 


    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 23 septembre 2009 11:47

      Bonjour,

      Je tiens de la bouche même de la descendante directe, dont j’ai été le confident des années, de l’inspirateur de la constitution française par son livre « l’esprit des lois », qu’elle a rencontré chez elle notre romancier. Devinez ce qu’elle a retenu de lui ? A-t-il parlé de ce texte qu’il a dû écrire quelques années plus tard...non, de ce qu’elle était en mesure de lui apprendre à propos de son aïeul et des principes de la sagesse sociale...non, mais de son envie immédiate de lui monter dessus....oui.

      Ce qui veut dire en résumé que si notre romancier décidait de faire un livre sur les dizaines de conquêtes qu’il n’a pas eues et à qui pourtant il a résolument proposé la culbute, ce document pourrait faire mille pages et s’appeler : un tas de noyaux sur quelques cerises...


      • Fergus Fergus 23 septembre 2009 12:48

        Bonjour, Lisa.

        Les prochains opus de VGE seront guettés avec intérêt pour enfin savoir quelles autres célébrités féminines ont subi avec ravissement l’éloquence délicieusement érotique de l’Ex et ses estocades savantes portées à la pointe d’un glaive conquérant !

        Zut, voila que son style déteint, va falloir que je me soigne !


      • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 23 septembre 2009 12:00

        Ah Giscard la vieille baudruche à l’ego boursouflé jusqu’à la nausée, j’ai jamais pu l’encadrer, c’est lui qui a envoyé Aussaresses aux Amériques enseigner la guerre révolutionnaire. Il a eu comme ministre un des plus grand criminel de guerre et contre l’humanité le Gnl Bigeard, ainsi que Poniatowsky une ordure d’extrême droite notoire qui allait féliciter les généraux argentins pour leurs bonnes actions démocratiques en pleine dictature. Très copain avec Bokassa 1er, l’empereur de Centre Afrique l’invitait régulièrement à tuer des éléphants, il avait son harem de très jeunes filles réservé d’avance (ses seules « conquêtes féminines  »), avec bien sûr des tas de plaquettes de diamants et beaucoup d’autres cadeaux (selon Bokassa il acceptait tout sans sourciller). Filouteries en séries qui lui a couté sa réélection et c’était tant mieux, bon débarras, il aurait dû rentrer au couvent ça aurait eu de la gueule...Mais non, il parade dans les médias comme une vieille star décatie et emperlouzée et suggère (comble du ridicule) des exploits sexuels imaginaires.


        • rocla (haddock) rocla (haddock) 23 septembre 2009 12:04

          Chapoupoutier ,

          Vous vous répététez ...


        • Fergus Fergus 23 septembre 2009 12:53

          Mille sabords, Marcel, voilà un portrait au vitriol dont je vous laisse la responsabilité, faute d’en savoir autant que vous sur ce personnage.

          Cela dit, assez d’accord avec l’image, plutôt pitoyable, de la vieille star décatie.


        • rocla (haddock) rocla (haddock) 23 septembre 2009 12:02

          Un culbuteur est une pièce de mécanique destinée à transmettre un mouvement en changeant la direction et le sens (on parle aussi de basculeur).

          La transmission se fait par pivotement autour d’un axe.

          Sommaire
          <SCRIPT type=text/javascript>
          //<![CDATA[
          if (window.showTocToggle) { var tocShowText = "afficher"; var tocHideText = "masquer"; showTocToggle(); }
          //]]>
          </SCRIPT> Moteurs culbutés

          Dans les moteurs à explosion, les culbuteurs servent à transmettre la poussée des tiges de culbuteurs vers les soupapes (les soupapes se trouvant au-dessus des cylindres, les tiges de culbuteurs le long des cylindres, et actionnées par un arbre à cames latéral, situé vers le bas des cylindres, proche du vilebrequin). Ces moteurs sont dits culbutés. Ils ont été très utilisés en automobile de tourisme jusqu’aux années 70-80 et en motocyclette. Ils restent encore utilisés sur les moteurs qui ont un régime de rotation maximum peu élevé.

          Moteurs à simple arbre à cames en tête [modifier]

          Si l’on souhaite un régime de rotation plus élevé, il est d’usage de mettre le ou les arbres à cames juste au-dessus des soupapes (arbre à cames en tête), et, donc il n’y a plus besoin de tiges de culbuteurs (moins de pièces en mouvement, de jeux, donc moins de risque d’affolement de soupapes).

          Lorsque les soupapes ne sont pas toutes alignées et que l’on souhaite n’utiliser qu’un seul arbre à cames en tête, on dispose des culbuteurs pour transmettre la poussée des cames aux soupapes.

          Moteurs à double arbre à cames en tête [modifier]

          Bien que le montage à double arbre à cames en tête permette de s’affranchir des culbuteurs, il arrive d’utiliser de petits culbuteurs munis d’une vis de réglage intercalés entre la came et la queue de soupape, essentiellement afin de permettre de régler le jeu aux soupapes.

          Moteurs sans culbuteurs [modifier]

          Enfin, lorsque les cames poussent directement les soupapes (cas du simple arbre à cames dans un moteur à soupapes alignées ou d’un double arbre à cames en tête), il n’y a plus besoin de culbuteurs.

          Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Culbuteur ».
          Catégories : Dispositif mécanique | Organe d’un moteur à explosion


          On croyait avoir un président , on a eu affaire à un culbuteur à levier aux commandes .

           

          • Fergus Fergus 23 septembre 2009 13:01

            Merci, Capitaine, pour toutes ces précisions mécaniques.

            Quant à celui que vous qualifiez de « culbuteur », nul doute qu’il ait apprécié de porter (virtuellement) la salopette du mécano tant il prenait soin de vérifier le carburateur de ses conquêtes et d’y aller de son propre système d’injection ! Est-t-il pour autant intervenu sur la royale mécanique britannique ? Cela reste à démontrer... 


          • Antoine Diederick 23 septembre 2009 15:07

            « on » a dit qu’il culbutait pas mal....ou tout du moins qu’il avait toujours cherché à culbuter....mais le destion d’un culbuteur est de se faire culbuter....il fut donc culbuté....lui aussi smiley


          • Antoine Diederick 23 septembre 2009 15:08

            euhh....’destin’....cet article me fit culbuter le clavier !


          • Fergus Fergus 23 septembre 2009 15:51

            De Giscard culbuteur culbuté (auriez-vous des infos, Antoine ?) à Chirac arroseur arrosé (dissolution de l’Assemblée), sans compter Sarkozy qui pourrait subir le même sort avec l’affaire Clearstream, la vie des Présidents de la Ve est décidément pleine de surprises...



          • Fergus Fergus 23 septembre 2009 16:47

            Merci pour ces liens, Brieli. J’avais déjà lu (et plussé) l’article de Henri Moreigne. A ce propos, je me pose une question : le Président-séducteur se nomme Labeyrie dans le bouquin de Giscard. Serait-ce en hommage au producteur bien connu de foie gras ? Ou bien a-t-il été sponsorisé par l’entreprise de Saint-Geours ? 


          • Antoine Diederick 23 septembre 2009 18:58

            A Fergus, aucunes infos smiley

            La rumeur a souvent attribué à Giscard de nombreuses conquêtes féminines, son frère n’aurait pas été insensible à cette émulation. Cependant Fergus, vous savez comme moi, que la rumeur a peu de crédit chez les gens réfléchis et posés.

            Curieux cette naïveté chez Giscard : des avions renifleurs qui n’ont jamais existé, des diamants étranges et un accordéon démocratique.....

            l’Académie a trouvé son maître si je comprends bien, suite à un livre pas encore publié .... smiley

            Votre article montre ce genre de faitsde société qui sont de plus en plus exploités sans doute pour des raisons de marketing....« Giscard le sulfureux » , c’est le le pari d’un éditeur qui a retrouvé les traces du divin Marquis de Sade..... smiley

            bien nous verrons qui lira cet hypothètique livre mais c’est amusant....


          • Fergus Fergus 23 septembre 2009 19:33

            Pas sûr, Antoine, que « Giscard le Sulfureux » ait été très content de la tournure qu’a pris le battage médiatique autour de cet opus assurément plus porteur de goujaterie que de talent si l’on en croit les extraits dévoilés.

            C’est sans doute pour cette raison qu’il a donné une interview au magazine Le Point, à paraître demain jeudi, dans laquelle l’Ex dément toute réalité à une possible liaison avec Diana qu’il a pourtant tout fait pour crédibiliser.

            S’il s’agissait d’une stratégie de l’éditeur, leurs rapports risquent de ne pas être très cordiaux dans les jours à venir tant Giscard s’est fait brocarder en France comme en Angleterre. S’agirait-il là aussi d’un effet de cette crédulité à laquelle vous faites allusion. Possible, les personnes bouffies d’orgueil étant souvent les plus facilement dupées (cf. mon récent article intitulé « Le Roi des naïfs


          • Antoine Diederick 24 septembre 2009 08:51

            A Fergus,

            Poinsinet est comme ce personnage du conte d’Andersen, « celui qui endosse le vêtement de la vanité » (une forme de persona) se retrouve bien vite tout nu et est la risée de tous.


          • Fergus Fergus 24 septembre 2009 08:57

            Exactement, Antoine. Et merci à vous pour cette très pertinente citation que je ne connaissais pas et dont j’aurais sûrement fait usage dans le cas contraire.


          • King Al Batar Albatar 23 septembre 2009 12:07

            J’ai aucune affection spécifique pour Giscard, mais entre nous, même si il est, et était d’une rare laideur, il n’en demeure pas moins qu’il était moins laid que le Prince Charles, peut etre qu’elle avait nvoe de changer de thon, la fameuse Princesse.....


            • Fergus Fergus 23 septembre 2009 13:07

              Possible, Albatar, mais les avis éclairés (et unanimes) d’Outre-Manche nous décrivent plutôt une Diana saute-au-paf, friande d’hommes jeunes et plutôt bien bâtis. Or, lorsqu’elle a rencontré Giscard dans les années 80, entre un corps étriqué et une calvitie galopante, celui-ci n’avait déjà plus grand chose du chippendale qu’il n’a d’ailleurs jamais été.


            • Annie 23 septembre 2009 12:33

              On ne peut qu’espérer que VGE ne savait pas dans quelles circonstances avait été utilisé le nom de Patricia, sinon cela a un petit côté nécrophile.


              • Fergus Fergus 23 septembre 2009 13:11

                Bonjour, Annie.

                On ne peut en effet qu’espérer.
                Cela dit, ça ne changera pas grand chose à l’intérêt d’un bouquin plus apparenté dans son thème et dans son écriture à la collection Harlequin qu’à La Pléiade !


              • L'enfoiré L’enfoiré 23 septembre 2009 13:58

                Fergus,
                 Je vais vous dire ce que j’en lisais ce matin :
                « Il est beaucoup question ces jours-ci, d’un livre de Valery Giscard d’Estaing que personne n’a encore lu puisqu’il n’a pas paru. Il y a ainsi des choses que nous connaissons avant qu’elles ne se produisent. Quand je dis que nous les connaissons, je veux dire qu’on les ajoute à notre méconnaissance. »
                 Donc, coup de pub, pour attirer les gogos de « Nous deux ».
                 Car cela fait vendre les idoles qui se « merge » pardon qui fusionnent.
                 La peoplemania existe parce nous le vallons bien, comme dit la pub. 


                • Fergus Fergus 23 septembre 2009 15:42

                  C’est vrai, l’Enfoiré.

                  Cela dit, pouvoir se payer gentiment la fiole de l’Ex est toujours un plaisir tant son orgueil créatif est inversement proportionnel à son talent. Personnellement je n’ai pas lu son livre, il n’est effectivement pas encore sorti. Je me suis donc contenté de ce qui en a été dit ou écrit ici et là, mais j’avais feuilleté son précédent bouquin et j’ai donc une idée assez précise du style giscardien. Il eût mieux valu pour la littérature et pour l’Académie Française dont il est (eh oui !) qu’il s’en tienne à des dissertations économiques.

                  Enfin, je voulais faire un papier sur les dernières heures de Diana. L’actualité a précipité mon article en lui conférant une tonalité particulière.

                  Bonne journée.


                • L'enfoiré L’enfoiré 23 septembre 2009 19:04

                  Fergus,
                   J’ai bien compris le but de l’article et le rappel de l’événement.
                   Le 31 août 1997, je n’aurai jamais aucun problème pour m’en rappeler.
                   Le lendemain, je passais dans un autre demi siècle.
                   Dans ces moments-là, tous les événements restent greffés à vie.
                  Bonne soirée,
                   


                • Lapa Lapa 23 septembre 2009 14:00

                  bah sans doute un buzz pour faire pré-vendre son bouquin indigent. Euh sinon, bon apétit :D


                  • Fergus Fergus 23 septembre 2009 15:56

                    Bonjour, Lapa.

                    D’accord sur les origines du buzz. Mais j’avoue en avoir profité pour lancer un article que j’avais sous le coude concernant l’intervention de Melle Amarger sur le corps de la défunte.

                    Cela dit, oui, il est préférable d’éviter de lire toute description d’une intervention de thanatopraxie avant de déjeuner.


                  • Lapa Lapa 23 septembre 2009 17:05

                    c’est malin hein parce que j’étais en train de nonchalamment mastiquer un sandwich quand j’ai lu l’article (fort intéressant d’ailleurs ^^ )


                  • Antoine Diederick 23 septembre 2009 14:10

                    La colique néphrétique est un symptôme et non pas une maladie.
                    (cette remarque n’est pas pour l’auteur)

                    ceci lancé, je vais lire l’article


                    • SANDRO FERRETTI SANDRO 23 septembre 2009 14:24

                      Fergus
                      Oui, c’est exact, ce « Patricia » qui me transporte quelque 12 ans en arrière.
                      Oui, elle était très « présentable », comme souvent avec les hemorragies internes .


                      • Fergus Fergus 23 septembre 2009 16:03

                        @ Sandro.

                        Il semble effectivement que Diana soit décédée des suites d’une ou plusieurs graves hémorragies internes. Pour autant j’ignore si elle a subi des blessures superficielles, la transcription du rapport fait par le coroner lors du procès de 2007 à Londres n’en faisant pas explicitement état. Et la thanatopractrice ne s’est pas exprimée publiquement sur ce sujet, conformément à la déontologie de sa profession.

                        Bonne journée. 


                      • Vilain petit canard Vilain petit canard 23 septembre 2009 14:44

                        C’est terrible : Giscard pond un bouquin où il raconte l’histoire d’UN président qui se tape UNE princesse, et tout le monde enfourche le buzz : Giscard s’est tapé lady Di ! De même que Flaubert, avec le même raisonnement, s’est tapé Madame Bovary et qu’Alexandre Dumas s’est tapé Milady. 

                        C’est exactement ce que voulait l’éditeur, qui a monté toute l’affaire, et qui se trouve être... le gendre de Giscard. Il rêve que l’on achète sa m... pour de supposés détails croustillants, qu’il n’y a évidemment pas. Donc et pour quelques semaines, parler de Diana rend service à l’éditeur de Gisquette, ce qui me rend malade. En plus Gisquette écrit comme un nul, le Passage, c’était nul, et le TCE, c’était nul.

                        C’est pour cette raison (fergus, n’y voyez rien de personnel), que je demande solennellement un boycott de tout article ou communication sur Diana et Giscard d’ici à Noël.


                        • Fergus Fergus 23 septembre 2009 16:06

                          Salut, Petit Canard.

                          Vous avez raison, et je plaide coupable pour avoir participé, fut-ce modestement, à entretenir ce buzz. Je vous renvoie, à cet égard, aux explications que j’ai données un peu plus tôt à notre ami belge L’enfoiré.

                          Cordiales salutations.


                        • Vilain petit canard Vilain petit canard 24 septembre 2009 09:30

                          Ah Fergus, mais vous êtes tout pardonné ! smiley


                        • rocla (haddock) rocla (haddock) 23 septembre 2009 15:15

                          La colique néphrétique est un symptôme et non pas une maladie.

                          Giscard avait plutôt le coït frénétique , genre je bande donc j’ essuie ...


                          • brieli67 23 septembre 2009 16:47

                            Mah non ! la colique néphrétique c’est à Matignon avec Rocard

                            http://pscaledonie.ouvaton.org/?Quand-Michel-Rocard-rencontre-les  

                            L’enfer de Matignon

                            http://rakotoarison.over-blog.com/article-22690116.html 


                            • Yohan Yohan 23 septembre 2009 16:57

                              Il en a rêvé, il l’a fait (dit-on souvent).
                              C’est plausible cette affaire. N’importe quel quidam qui aurait baisé Lady Di aurait fini par cracher le morceau. Si ce n’est qu’une fable, c’est encore plus ridicule pour l’auteur que de se laisser aller à ce genre de fable.


                              • Fergus Fergus 23 septembre 2009 17:03

                                Salut, Yohan.

                                Voir le commentaire que je viens d’envoyer : Giscard dément désormais avoir eu une relation avec Lady Di. Il n’échappera quand même pas au ridicule.


                              • Fergus Fergus 23 septembre 2009 17:01

                                INFO. Dans un entretien à paraître jeudi dans Le point, Giscard, sans doute lassé d’être étrillé par les commentateurs et les éditorialistes de France et de Grande-Bretagne, s’est résolument à démentir toute relation entre Diana et lui. Quant à ce roman « d’aéroport » comme le qualifient les Anglais, il aurait été inspiré par la Princesse et écrit pour lui rendre hommage.

                                OK, Président, mais un séducteur plus jeune, plus athlétique et ne présentant, au milieu des années 80, aucune ressemblance avec un chef d’Etat en exercice nous auraient mieux convaincus de votre démarche ! 


                                • gruni gruni 23 septembre 2009 17:43

                                   Tout cela c’est une question de tirage, mais Anémone cette histoire cela doit lui faire mal quelque part, déjà qu’elle est un peu pincée l’ex première dame.

                                  Bonne soirée Fergus.

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