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Anelka-Ribéry : la déroute des "racailles"

Chaque jour qui passe nous apporte son lot de révélations sur le climat absolument délétère qui règne en équipe de France de football. Après que nous ayons appris que le "clan Ribéry" avait obtenu la peau de Yoann Gourcuff, nous apprenons ce matin comment Nicolas Anelka s’est comporté avec son sélectionneur à la mi-temps du match France-Mexique. C’est pas joli joli... Réaction, cet après-midi, de la Fédération Française de Football : le joueur de Chelsea est exclu de la sélection !

La Une de L’Equipe de ce samedi matin fait l’effet d’une bombe. "Va te faire enculer, sale fils de pute !" : la citation barre, en énorme, la première page du quotidien sportif. Nicolas Anelka, le milliardaire de Chelsea, a ainsi craché son venin sur le sélectionneur national Raymond Domenech à la mi-temps du match France-Mexique. Le motif du débordement ? Le sélectionneur français a osé faire remarquer, "d’un ton ferme mais poli" (précise L’Equipe), à son poulain, aligné à la pointe de l’attaque des Bleus, qu’il décrochait trop (revenait chercher le ballon trop en retrait), et il lui a logiquement demandé de rester en pointe (c’est en effet mieux pour marquer des buts...). Face au je-m’en-foutisme habituel du natif de Trappes, Domenech le menace de le sortir. Quelle outrecuidance ! Le brave Raymond ose provoquer le Taciturne, qui répond tout de go : "Va te faire enc***, sale fils de p*** !". Raymond réplique : "OK, je te sors". "Ouais c’est ça...", conclut Nico la main froide. Résultat : André-Pierre Gignac remplace Anelka pour la deuxième mi-temps.
 
 
Exclusion
 
Ce samedi matin sur France Info, Christian Teinturier, vice président de la Fédération Française de Football demande carrément l’exclusion du joueur de l’équipe de France : "Si les mots ont été dits, je ne comprends même pas qu’il ait été sur le terrain encore hier. Il aurait dû être expulsé tout de suite ou s’excuser. Il ne pouvait pas réapparaitre comme cela sous le maillot de l’Equipe de France. On n’a pas le droit de faire cela". Selon RMC, le staff de l’équipe de France s’est réuni ce matin même pour évoquer le cas Anelka et Raymond Domenech s’est même entretenu avec le président de la FFF, Jean-Pierre Escalettes. Le sélectionneur attendrait les excuses du joueur, qui ne seraient toujours pas venues depuis jeudi soir. Une autre réunion aurait encore eu lieu ce samedi matin entre Domenech, Anelka et le capitaine Patrice Evra, dont rien n’a filtré. Mais il semble que Nicolas Anelka souhaite s’exprimer au plus vite devant la presse pour donner sa version des faits, ce que la FFF refuserait pour le moment.
 
D’autres réactions sont venues s’ajouter dans la journée de samedi à celle de Christian Teinturier. Gérard Houllier, directeur technique national (DTN) au micro de RMC : "C’est au sélectionneur de dire : Tu fais tes valises et tu rentres. Si je suis responsable, c’est ce que je fais. Honnêtement, j’ai été choqué". Just Fontaine, le meilleur buteur de tous les temps sur une seule phase de Coupe du monde : "Ce qui arrive à l’équipe de France est débile, lamentable, pitoyable. Il faut virer Anelka", a-t-il dit à Reuters. Michel Hidalgo, ancien sélectionneur de l’équipe de France, sur RTL : "L’insulte d’Anelka est méprisable. Il ne doit plus porter le maillot de l’équipe de France. A mon avis, il ne portera plus jamais ce maillot. Ces propos sont consternants." La ministre de la Santé et des Sports Roselyne Bachelot, si elle a été moins catégorique, a néanmoins condamné l’attitude du joueur : "La très forte pression qui pèse sur les Bleus n’autorise pour autant aucun dérapage. Les joueurs doivent se rappeler qu’ils portent les couleurs de la France et qu’ils sont considérés comme des modèles par beaucoup de jeunes. Cela les oblige à la retenue et à la dignité". Même Nicolas Sarkozy, en voyage en Russie, a commenté l’affaire : "Si les évènements qui ont été rapportés ce matin par la presse sont exacts, ils sont inacceptables, inacceptables", a estimé le président de la République lors d’une conférence de presse avec son homologue russe, Dmitri Medvedev.
 
Finalement, la sanction est tombée en fin d’après-midi. Dans un communiqué, la Fédération Française de Football explique les raisons qui l’ont poussé à exclure Nicolas Anelka de l’équipe de France : "Les propos tenus par Nicolas Anelka à l’encontre du sélectionneur national, Raymond Domenech, sont totalement inacceptables pour la FFF, le football français et les valeurs qu’ils défendent. Informé tard dans la soirée de vendredi de l’incident grave survenu durant la mi-temps du match France - Mexique (0-2), le Président de la Fédération Jean-Pierre Escalettes a demandé à Nicolas Anelka, en présence du capitaine Patrice Evra, de présenter des excuses officielles à l’opinion publique française ainsi que de regretter ses propos devant Raymond Domenech, le staff et les 23 joueurs de l’Equipe de France. Devant le refus du joueur de se livrer à des excuses publiques, il a pris la décision en plein accord avec le sélectionneur et les membres de la délégation officielle présents à Knysna d’exclure Nicolas Anelka du groupe. Ce dernier quittera dès ce soir le camp de base de l’Equipe de France."
 
Chasse au traître
 
Lors de la conférence de presse donnée ce soir à Knysna, le capitaine de l’équipe de France Patrice Evra indique que Nicolas Anelka n’aurait pas tenu exactement les propos rapportés dans la presse, et surtout appelle à "éliminer le traître" au sein du groupe qui a joué la balance auprès des journalistes. Le Point rapporte ses propos : "Le problème de l’équipe de France, ce n’est pas Anelka, c’est le traître qui est parmi nous. Comment ça a pu sortir dans la presse ? C’est ce traître qu’il faut éliminer. Ce qui s’est passé dans le vestiaire, ça peut sortir des joueurs ou du staff et c’est quelqu’un qui veut du mal à l’équipe de France".
 
Présent au côté d’Evra, Jean-Pierre Escalettes salue la dignité et la noblesse avec laquelle Anelka a accepté sa sanction, et incrimine directement les journalistes qui ont violé l’intimité du vestiaire en publiant les propos d’Anelka : "Là, on touche à une intimité et ça fait beaucoup plus mal. Vous avez Patrice qui est là, Nico (Anelka), ils sont meurtris. Vous les avez meurtris". Les journalistes présents à la conférence de presse sont effarés : "Dans la salle flotte l’intime conviction qu’aucune sanction n’aurait été prise à l’encontre d’Anelka si l’affaire n’avait pas été ébruitée dans la presse. D’ailleurs, Evra l’avoue : tous les joueurs « ont plaidé pour que Nicolas Anelka reste dans le groupe »", lit-on sur le site de L’Equipe.
 
 
Evra charge à son tour le journal L’Equipe à l’origine de l’affaire.
 
 
Un journaliste du quotidien sportif répondra aux critiques, pointant au passage trois ou quatre joueurs qui pourrissent l’image de l’équipe de France.
 
 
En fin d’après-midi, Nicolas Anelka sort du silence via France Soir et soigne sa communication, au moment où Quick annonce qu’il va suspendre sa campagne de publicité avec lui : si l’attaquant dit assumer son exclusion, il conteste toutefois les mots que lui prête L’Equipe, et réaffirme son respect pour l’équipe de France : "J’ai beaucoup de respect pour l’équipe de France, j’ai également beaucoup de respect pour tous mes coéquipiers sans exception, j’insiste là dessus. L’équipe de France a une grosse échéance mardi prochain contre l’Afrique du Sud, avec encore une qualification possible dans cette Coupe du monde. C’est la raison pour laquelle je préfère ne pas m’exprimer pour le moment. Mais je tiens à préciser que les mots qui sont sortis dans la presse ne sont pas mes mots. J’ai eu certes une discussion houleuse avec le sélectionneur mais elle s’est déroulée dans le secret du vestiaire, entre le coach et moi, devant mes partenaires et le staff. Cela n’aurait jamais du sortir du vestiaire. Je ne sais pas à qui cela peut faire du bien de répandre de telles choses mais certainement pas aux Bleus. Mon but n’a jamais été de déstabiliser l’équipe de France, une institution que je respecte. J’accepte mon exclusion de l’équipe de France et je souhaite bonne chance aux Bleus contre l’Afrique du Sud."
 
Selon Emmanuel Petit, cet après-midi sur France 2, Nicolas Anelka aurait demandé à quitter le groupe dès hier, mais aucun avion n’était disponible. D’autres joueurs, démobilisés, seraient également prêts à partir (rappelons que la France a encore un match à jouer contre l’Afrique du Sud mardi). Selon l’ancien milieu de terrain de l’équipe de France, qui avait joué avec Anelka à Arsenal il y a dix ans, le clash aurait pour cause le système de jeu des Bleus, nombre de joueurs - dont Anelka - ayant réclamé le retour du 4-4-2, avec deux pointes, Nicolas Anelka n’ayant pas le profil pour jouer seul en pointe (à la manière d’un David Trezeguet autrefois). Selon une information exclusive de Libération, c’est Zinédine Zidane en personne qui serait à l’origine de la requête, portée par quatre joueurs : Evra, Ribéry, Henry et Gallas. D’abord conciliant, Domenech aurait "pété un plomb" en apprenant l’influence cachée de Zidane, qui avait déjà pris en main l’équipe en 2006. S’il est clair que le choix d’Anelka à la pointe de l’attaque était aberrant, celui-ci étant incapable de tenir ce poste plus adapté à Henry, Gignac ou Cissé, cela ne justifie en rien ses insultes.
 
Caïds et fossoyeurs
 
L’ancien joueur du PSG jouait en Afrique du Sud sa toute première Coupe du Monde ; il eut mieux valu qu’il n’en jouât jamais. Anelka avait prévenu : "Faire un Mondial [n’a jamais été] un objectif dans ma vie". L’Equipe raconte qu’après la défaite cuisante des Bleus contre le Mexique, Nicolas Anelka s’affiche souriant et provocateur, "très clairement je-m’en-foutiste". Ce comportement nonchalant est confirmé par l’envoyé spécial du Figaro en Afrique du Sud Arnaud Coudry : "Dans les coursives du stade Peter-Mokaba de Polokwane, quelques instants après le pathétique fiasco face au Mexique, Nicolas Anelka esquive la presse et plaisante, hilare, avec Sylvain Wiltord, le nouveau consultant de Canal+ avec lequel il a été champion d’Europe en 2000. Désinvolte jusqu’au bout. Sans regretter sa piètre prestation. Refusant d’obéir aux consignes et se positionnant à droite, il a obligé Sidney Govou à se convertir avant-centre. L’attaquant de Chelsea n’en a, une nouvelle fois, fait qu’à sa tête. Qu’il porte haut alors que la décence lui imposerait le regard humble, dissimulé sous la capuche du déshonneur." Le journaliste va même jusqu’à traiter Anelka d’imposteur (et accessoirement de "zombie"), lorsqu’il évoque le sélectionneur Domenech jusqu’ici trop tolérant et "sans doute honteux d’avoir subi la loi de l’imposteur" qu’est Nicolas Anelka.
 
Les journalistes ne sont pas les seuls à être sévères avec le "bad boy" du foot français. Dès après le match France-Mexique, l’ancien champion du monde Bixente Lizarazu (exemplaire durant toute sa carrière internationale) avait incendié Nicolas Anelka, fustigeant son très mauvais comportement sur le terrain : "Anelka ? J’ai vu un joueur marcher en Coupe du monde, visiblement pas intéressé par le jeu. C’est très symbolique de ce qu’il fait depuis 4/5 matchs et l’entêtement de Raymond Domenech à le laisser dans cette équipe", avait-il déclaré sur TF1.
 
Quant à Franck Ribéry, également dans l’oeil du cyclone à cause de "l’affaire Gourcuff", il commence à être très sérieusement critiqué. Potentiellement le plus dangereux des Bleus sur le terrain, il manque tragiquement de sens tactique et de vision du jeu (n’est pas Zidane ou Platini qui veut). Au final, l’apport de ces deux joueurs aura été nul. Enfin pas tout à fait. Ecoutons encore le reporter du Figaro : "En fait, le seul travail de sape que Ribéry et Anelka ont su mener à terme, c’est celui à l’encontre de Yoann Gourcuff, dont ils voulaient étouffer l’influence en Bleu. D’habitude réservé et peu disert, le jeune meneur bordelais s’est longuement épanché jeudi soir. Savourant une revanche froide. « Lors du premier match, nous n’avons pas vraiment pesé offensivement, et peut-être que c’est moi qui en ai fait les frais , a-t-il confié sobrement. Mais sur ces deux rencontres, c’est une défaillance collective. » Avec Ribéry et Anelka en chef de file des fossoyeurs".
 
L’Equipe, dans son édition de ce matin, rapporte une autre anecdote qui confirme tous les bruits qu’on a entendus ces derniers jours sur le comportement de "caïd" de Franck Ribéry, mais aussi de Nicolas Anelka. A la fin du match face au Mexique, Yoann Gourcuff accepte de répondre aux questions des journalistes dans la zone mixte. C’est à ce moment que déboulent ses deux "amis" Nico et Francky. L’Equipe raconte : "Quand Gourcuff aperçoit le milieu du Bayern Munich, l’image est saisissante : il évite de croiser son regard frondeur et se colle un peu plus contre la barrière pour le laisser passer comme le premier de la classe fait place au caïd du collège par peur de prendre une baffe derrière la tête." Proprement hallucinant. Est-ce donc un climat de terreur qui règne en équipe de France ? Alors qu’une vidéo circule en ce moment, qui montre une embrouille prête à dégénérer entre Abou Diaby et Hatem Ben Arfa, alors qu’ils n’étaient encore que de jeunes adolescents encore en formation, on est en droit de se demander si certains joueurs ont réellement évolué depuis leurs 12 ans. La vision d’un Yoann Gourcuff, élève modèle, persécuté par deux caïds dans un cour de récréation (Nico et Francky), est-elle plausible ? Si l’on en croit Eurosport, Franck Ribéry et Yoann Gourcuff en seraient venus aux mains dans l’avion du retour après le match perdu contre le Mexique. Jérémy Toulalan aurait séparé les deux hommes avant que le calme ne revienne progressivement.
 
De nombreux témoignages (vidéo ci-dessous) tendent à montrer que Gourcuff est considéré comme un "extraterrestre" par les autres joueurs, à cause de son éducation, de son mode de vie sobre et de ses pratiques culturelles.
 
 
Respect
 
Il semble, en tout cas, que des clans très distincts existent au sein des Bleus et que celui des anciens "jeunes de cités" aient le dessus actuellement, qui ont réussi à faire suffisamment pression sur Raymond Domenech pour qu’il écarte le trop beau, poli, gentil, et intello Yoann Gourcuff. Raymond Domenech n’avait pas la carrure suffisante pour mettre au pas les gros bras de l’équipe de France, dont l’arrogance est proportionnelle à leur salaire.
 
A ce petit jeu du salaire, Raymond est un nain, qui ne peut pas espérer se faire respecter. Le sélectionneur ne gagne en effet que 46.700 euros par mois, soit 560.000 euros par an. Ce qui le place au 18e rang des sélectionneurs du Mondial sud-africain, devant le sélectionneur ivoirien, mais juste derrière le chilien. En tout cas, très loin de Fabio Capello, le sélectionneur italien de l’Angleterre, qui cumule 8.800.000 euros par an. Le salaire de Raymond est surtout ridicule par rapport aux rémunérations des joueurs qu’il est censé diriger. Ribéry gagne ainsi 416.000 euros par mois, et son salaire pourrait être doublé l’an prochain au Bayern Munich. "Le club bavarois a exaucé son vœux en signant le « kaiser » jusqu’en 2015. Le Bayern n’a pas lésiné sur les moyens pour conserver le français préféré des Allemands en signant le plus gros chèque de son histoire : Ribéry touchera 10 millions d’Euros bruts par an, le plus gros salaire parmi les joueurs bavarois", indique Le Figaro. Quant à Anelka, il touche la somme rondelette de 400.000 euros par mois à Chelsea. Comment le "smicard" Domenech pourrait-il recevoir leur respect ?
 
Cela dit, l’argent ne pourrit pas forcément les gens (comme le croyait jadis NTM, et aujourd’hui Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan), puisque Gourcuff gagne tout de même 367.000 euros par mois à Bordeaux et ne traite pas son sélectionneur de noms d’oiseaux au motif qu’il ne le fait pas jouer...
 
 
L’Equipe rapporte encore une dernière anecdote consternante... mais est-il besoin d’en rajouter ? La scène se passe encore à la fin de la rencontre France-Mexique. Alors que Florent Malouda (l’une des rares satisfactions de l’équipe) s’est arrêté devant la caméra de TF1 pour dire sa honte après une telle prestation, William Gallas, lui, préfère tendre son majeur, un geste "qui ne relève en rien son honneur", note L’Equipe. Symbole parfait d’une génération perdue.
 
Tourner la page
 
Les déboires actuels des "racailles" de l’équipe de France devront inspirer le futur sélectionneur dans ses choix. Les mesures qu’il devra prendre se doivent d’être drastiques, afin de ne pas voir le naufrage des Bleus perdurer indéfiniment, jusqu’à l’Euro 2016 que la France organise. Comme l’écrit aujourd’hui le journaliste sportif Daniel Riolo sur RMC, Franck Ribéry ne doit plus jamais jouer en équipe de France : "Si Franck Ribéry marque un triplé dans six mois en équipe de France, et bien je n’en ai rien à cirer. A un moment ou à un autre, l’humain, c’est important dans la vie. On ne peut pas soutenir quelqu’un qui a fait autant de mal à l’équipe de France, qui ne poursuit que des buts individuels. Domenech ne peut pas être le seul responsable, des joueurs doivent payer et Ribéry en fait partie. Tu dois parfois te regarder dans une glace et te dire que, porter le maillot de l’équipe de France, ce n’est pas rien."
 
L’équipe de France de demain doit être construite autour du banni de ce triste Mondial : Yoann Gourcuff, à l’état d’esprit irréprochable et au talent, on l’espère, toujours intact. Que diable, du courage Laurent Blanc !
 
 
PS : Les grandes manoeuvres pourraient d’ailleurs commencer dès le prochain match des Bleus face à l’Afrique du Sud : selon Canal Plus, William Gallas et Franck Ribéry seraient écartés du onze de départ, au profit de Sébastien Squillacci et Yoann Gourcuff...
par William Castel samedi 19 juin 2010 - 205 réactions
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  • Par Perceval (xxx.xxx.xxx.85) 19 juin 2010 12:55
    Perceval

    Faut en finir avec cette génération banlieue qui gangrène l’équipe depuis plusieurs années. Une équipe de France à l’image du bon côté de la société française serait souhaitable.
    Ce déballage d’insultes, de crasses, de racailles bling bling et de mauvais gestes donne une mauvaise image du pays.

    Regardez les autres équipes européennes, aucune n’a ce problème là, le prochain sélectionneur devra passer le karcher sur l’équipe une bonne fois pour toute.

    Maintenant je ne suis pas étonné, cette équipe est à l’image de la société et des banlieues, ou les caids des cités prennent le pouvoir et menaces tout ceux qui osent les défier.

  • Par Yohan (xxx.xxx.xxx.47) 19 juin 2010 12:47
    Yohan

    Sans la fascination pour ces incultes, malpolis et malhonnêtes racailles de banlieue, on serait peut être capable de bâtir une équipe exemplaire capable de gagner des matchs. Visiblement, la conversion de certains à l’islam ne leur a rien appris, juste une posture pour marquer une certaine forme de rejet de la France 

  • Par le-Joker (xxx.xxx.xxx.238) 19 juin 2010 13:05
    le-Joker

    Vous les voulez vos "chances pour la France" vous les avez !

  • Par Yohan (xxx.xxx.xxx.47) 19 juin 2010 13:41
    Yohan

    "que si la grande majorité des meilleurs joueurs Français sont blacks, ou beurs, c’est que le système français d’intégration ne leur laisse guère d’autre solution que le sport pour s’en sortir, et qu’ils sont donc les plus motivés"
     tu rigoles Sisyphe, j’espère... Des blacks et des beurs il y en a aujourd’hui dans tous les métiers. C’est juste un problème d’inculture chez certains dans les cités qui préfèrent travailler le ballon et tenir les murs que de bosser les maths. Des mecs qui sont nourris au gangsta rap et au bling bling. J’aimerai qu’il y en ait parmi eux plus pour aspirer à devenir un grand pâtissier ou un maître luthier. Personne ne leur barre la route, c’est eux qui se la ferment tous seuls par paresse parce qu’ils veulent de la thune tout de suite sans fatigue

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