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Accueil du site > Culture & Loisirs > Sports > Ballon d’Or : à quand l’Argent et le Bronze ?

Ballon d’Or : à quand l’Argent et le Bronze ?

Voilà, comme nous l’attendions, Cristiano Ronaldo s’est vu décerner son 4e Ballon d’Or. Et comme d’habitude, l’image d’Épinal de cette soirée de gala ne retiendra que le seul lauréat du prix tenant fièrement son précieux trophée, tandis que ses deux acolytes du podium (en l’occurrence Lionel Messi et Antoine Griezmann) repartent quant à eux, et comme toujours, les mains vides…

Un podium qui ne décerne de prix qu’à celui qui monte sur sa plus haute marche, ne trouvez-vous pas cela un brin déloyal envers les deux autres ? Alors, pour en finir avec ce système aussi arbitraire qu’injuste, ne serait-il pas temps d’instaurer (enfin) l’attribution d’un Ballon d’Argent ainsi que celle d’un Ballon de Bronze ? Tour d’horizon des 5 principaux arguments pro-Ballons d’Argent et de Bronze.

1. Parce qu’en sport, qui dit « or » dit aussi « argent » et « bronze »

Premier argument, et non des moindres, celui qui réside dans le nom même que porte le trophée : « Le Ballon d’Or » ! Ne pas matérialiser de prix pour les 2e et 3e de ce scrutin international si celui-ci s’appelait « Ballon de Cristal » ou « Ballon de Diamant », passe encore… Mais là, on parle bien du « Ballon d’OR », non ? Or (sans mauvais jeu de mot) en sport, normalement, qui dit « or » dit aussi « argent » et « bronze ». De fait, dans la quasi-totalité des manifestations sportives, le plus précieux des métaux se voit habituellement toujours associé à ses 2 complices préférés (à savoir l’argent et le bronze donc). Notamment, et en particulier, aux Jeux Olympiques où les couronnes de lauriers et autres médailles sont depuis la nuit des temps au nombre de 3, et ce, pour valoriser comme il se doit le trio d’athlètes ayant réussi à se hisser sur le podium.

2. Parce que le football est le sport le plus populaire au monde

Ce n’est un secret pour personne, sans même comptabiliser les milliards de fans version « pizza-canapé », le foot est le sport le plus pratiqué du globe avec plus d’un milliard d’adeptes réguliers dont plus de 250 millions de licenciés en clubs et quelques dizaines de milliers de professionnels de par le monde… Devenue au fil des ans une véritable institution, la cérémonie de remise du Ballon d’Or couronne ainsi chaque année depuis 1956 (et de façon de plus en plus solennelle) le « Roi » de cette immense communauté planétaire. Mais pourquoi se limiter uniquement au 1er pour une distinction qui récompense le meilleur sur plus de 100 000 joueurs pros !?! Bref, aussi logique que légitime aux vues de l’énorme proportion de footeux sur Terre, l’idée d’attribuer chaque année 2 strapontins supplémentaires aux deux valeureux dauphins du « Roi du ballon rond » serait donc tout sauf une aberration.

3. Parce que les meilleurs ne sont pas forcément les buteurs

L’attribution d’une distinction (subjective par nature) telle que le Ballon d’Or ne fait, évidemment, jamais vraiment l’unanimité… Tandis que les plus philosophes d’entre nous jugent paradoxale l’idée même de l’existence de ce genre de prix individuel (voire individualiste) alors qu’il s’acquiert pourtant via le prisme d’un sport collectif (mais ce n’est pas le sujet ici), d’autres s’offusquent que ce soit de manière quasi-systématique des joueurs à vocation offensive qui récoltent le plus souvent le graal. Pour palier à cette injustice, le football étant avant tout un sport d’équipe, nombreux sont donc ceux qui suggèrent l’attribution de récompenses annexes (« Gant d’Or » pour les gardiens, « Ballons d’Argent et de Bronze », etc.) qui permettraient au concours de trouver un plus grand équilibre en termes d’équité sportive. Alors certes, le trophée majeur fera certainement toujours la part belle aux attaquants, mais si les Ballons d’Argent et de Bronze avaient au moins le mérite d’exister, les habituels abonnés aux places d’honneur que sont les milieux récupérateurs, défenseurs et autres gardiens de but se verraient de la sorte bien plus souvent mis sur le devant de la scène.

4. Parce que Cristiano Ronaldo retrouverait le sourire quand il ne gagne pas... 

De plus, et à la différence de l’époque où le concours était organisé uniquement sous l’égide du magazine France Football (qui ne convoquait que l’unique gagnant du prix), la FIFA invite quant à elle systématiquement les 3 meilleurs footballeurs de l’année. On se retrouve alors presque toujours avec cette photo-collector digne du bal des hypocrites où les 2 « perdants » esquissent un semblant de sourire, pendant que le vainqueur pavoise pour sa part en solo… Et il n’y a qu’à voir les mines déconfites de Cristiano Ronaldo (pour peu qu’il daigne tout de même se déplacer) quand c’est Messi qui gagne ou celle de Franck Ribéry (et son regard complètement hagard) lors de la cérémonie de remise du trophée en 2013 pour s’en convaincre.

5. Parce que « ça aurait de la gueule » dans le palmarès des joueurs !

Enfin, dernière bonne raison (et peut-être la plus importante pour la plupart des puristes) de militer en faveur de l’argent et du bronze, tout simplement parce que cela permettrait également de réparer et/ou de corriger quelques-unes des décisions les moins inspirées qu’il nous ait été donné de voir… Et pour cause, il faut bien le dire, en fonction des années certains protagonistes non-titrés auraient sans aucun doute fait de plus beaux vainqueurs que d’autres ! De ce point de vue, la création des Ballons d’Argent et de Bronze permettrait d’atténuer le côté arbitraire de la distinction quand celle-ci ne fait (ou ne ferait) pas l’unanimité. Mais nous n’y sommes pas encore… Alors, en attendant, pourquoi ne pas s’amuser à regarder à quoi pourrait bien ressembler l’armoire à trophées de quelques grands noms du football si les 2 autres précieux « Ballons » existaient déjà ?

A défaut de pouvoir réécrire l’Histoire, certains grands joueurs (qui auraient sans doute mérité d’être Ballon d’Or) auraient au moins été « Ballon d’Argent » ou « Ballon de Bronze » voire même, pour certains, les 2 ! En voici quelques-uns des exemples les plus notoires : 

Ferenc PUSKAS (Ballon d’Argent, 2e en 1960)

Peut-être la plus grande injustice de l’Histoire du Ballon d’Or ! En 1960, le Real de Madrid s’empare de sa 5e Coupe des Champions d’affilée en atomisant l’Eintracht de Francfort sur le score sans appel de 7 à 3. Auteur d’un quadruplé en finale, l’avant-centre hongrois Puskas fait alors figure de favori N°1 pour obtenir la récompense individuelle suprême. Pourtant, à la surprise générale, c’est finalement le Barcelonais Luis Suarez-Miramontes qui s’imposera cette année-là ! Récemment, l’ancien directeur de la rédaction de France Football, Jacques Ferran, l’un des pères fondateurs du Ballon d’Or, confiait d’ailleurs (dans les colonnes de ce même magazine) que le fait que Puskas n’ait jamais remporté le titre demeurait son plus grand regret…

Paolo MALDINI (double Ballon de Bronze, 3e en 1994 et 2003)

Considéré par beaucoup comme le plus grand défenseur de l’Histoire du Calcio, le beau gosse de la Squadra Azzurra a terminé à 2 reprises sur la 3e marche. Champion d’Europe avec le grand Milan de Fabio Capello (qui avait étrillé le Barça en finale de la C1), vainqueur des Supercoupes d’Europe et d’Italie, mais « seulement » vice-champion du monde en 1994, l’Apollon milanais aurait certainement remporté le titre individuel majeur si la Coupe du Monde n’avait pas eu lieu cette année-là. De nouveau vainqueur de la Ligue des Champions en 2003, Paolo devra toutefois se contenter à nouveau de la 3e place.

David BECKHAM (Ballon d’Argent, 2e en 1999)

En 1999, après une finale de C1 renversante aux dépends du Bayern, le Manchester d’Alex Ferguson s’offrira un tonitruant quadruplé : Champions League, Premier League, Cup et Coupe Intercontinentale ! Figure de proue de ce United de la fin des années 1990, le « Spice Boy » imagine alors déjà son futur Ballon d’Or rivalisant avec les disques d’or de sa femme au sein de la très « bling-bling » vitrine familiale des Beckham… Mais il n’en sera rien puisqu’au bout du compte, l’ailier brésilien Rivaldo (champion d’Espagne avec le Barça et surtout d’Amérique Latine avec le Brésil) volera la vedette au N°7 des Red Devils.

Thierry HENRY (Ballon d’Argent et de Bronze, 2e en 2003 et 3e en 2006)

Après avoir déjà frôlé le summum en 2003, le meilleur buteur de l’Histoire des Bleus pense avoir de nouveau sa chance en 2006, une année durant laquelle « Titi » a terminé meilleur buteur de Premier League tout en étant également sacré vice-champion d’Europe en club avec Arsenal (finaliste de la C1). Egalement vice-champion du monde avec la France, cette défaite en finale du Mondial sera in fine fatale aux ambitions dorées de l’attaquant des Gunners… Et les deux complices italiens, Cannavaro et Buffon, ne se feront pas prier pour lui griller la politesse.

Gianluigi BUFFON (Ballon d’Argent, 2e en 2006)

Stratosphérique lors du mondial 2006 où il n’aura encaissé que 2 buts (1 CSC et la panenka de Zizou) en 7 matchs, décisif en finale sur une tête de Zidane, Buffon est certainement l’ultime rempart qui aurait le plus mérité de succéder à l’Araignée Noire (Yachine, seul gardien vainqueur du prix) au palmarès. Au final, Fabio Cannavaro décrochera la timbale (et les polémiques) pour ce qui demeure l’une des élections les plus controversées de l’Histoire du trophée. Notons par ailleurs que figurer sur le podium du BDO quand on est portier relève de l’exploit. Preuve en est, sur les 180 strapontins distribués en 60 ans, seulement 5 l’ont été à des gardiens : Lev Yachine (1er en 1963), Dino Zoff (2e en 1973), Oliver Kahn (3e en 2001 et 2002), Gigi Buffon donc, et Manuel Neuer (3e en 2014). Les 2 exemples les plus révélateurs de la difficulté de la tâche étant peut-être ceux de Peter Schmeichel et d’Iker Casillas qui, en dépit de leurs excellentes performances, n’ont jamais réussi à finir dans le Top 3 (meilleurs classements : 4e en 2008 pour l’Espagnol et 5e en 1992 pour le Danois).

XAVI Hernandez (triple Ballon de Bronze, 3e en 2009, 2010 et 2011)

Parmi les 19 joueurs à s’être hissés au moins 3 fois sur le podium du concours devenu désormais global, le stratège du FC Barcelone est l’un des deux seuls (avec Bernd Schuster) à n’avoir jamais gagné le Ballon d’Or, et ce, malgré trois 3e places consécutives… La faute à Léo Messi et Cristiano Ronaldo qui trustent quasi-systématiquement les 2 premières places du classement depuis que l’organisation de l’élection est passée aux mains de la FIFA… Néanmoins, si l’argent et le bronze lui avaient été décernés, le Catalan pourrait alors fièrement exposer 3 jolis Ballons de Bronze au-dessus de sa cheminée. Un moindre mal, en somme, pour ce champion qui aurait clairement mérité au moins une fois l’or.

Andres INIESTA (Ballon d’Argent et de Bronze, 2e en 2010 et 3e en 2012)

Autre grand talent « victime » de l’omniprésence de son « encombrant » coéquipier Messi au palmarès du BDO, « Don Andrès » (auteur du but de la victoire en finale du Mondial 2010) aurait certainement été au coude-à-coude avec le Hollandais Wesley Sneijder (Champion d’Europe avec l’Inter et vice-champion du monde avec les Pays-Bas) pour remporter le trophée suprême en 2010 si l’ancien système de vote, réservé aux seuls journalistes, avait toujours été en vigueur cette année-la.

Mais aussi (liste non-exhaustive) : Just Fontaine (3e en 1958), Giacinto Facchetti (2e en 1965), Luigi Riva (2e en 1969, 3e en 1970), Bobby Moore (2e en 1970), Sandro Mazzola (2e en 1971), Dino Zoff (2e en 1973), Rob Rensenbrink (2e en 1976, 3e en 1978), Bernd Schuster (2e en 1980, 3e en 1981 et 1985), Paul Breitner (2e en 1981), Alain Giresse (2e en 1982), Zbigniew Boniek (3e en 1982), Jean Tigana (2e en 1984), Gary Lineker (2e en 1986), Emilio Butragueno (3e en 1986 et 1987), Paulo Futre (2e en 1987), Frank Rijkaard (3e en 1988 et 1989), Franco Baresi (2e en 1989), Toto Schillaci (2e en 1990), Andreas Brehme (3e en 1990), Dejan Savicevic (2e en 1991), Dennis Bergkamp (3e en 1992, 2e en 1993), Eric Cantona (3e en 1993), Jürgen Klinsmann (2e en 1995), Jari Litmanen (3e en 1995), Alan Shearer (3e en 1996), Pedrag Mijatovic (2e en 1997), Davor Suker (2e en 1998), Oliver Kahn (3e en 2001 et 2002), Roberto Carlos(2e en 2002), Deco (2e en 2004), Frank Lampard (2e en 2005), Steven Gerrard (3e en 2005), Fernando Torres (3e en 2008), Franck Ribéry (3e en 2013), Manuel Neuer (3e en 2014), etc.

Par ailleurs, 7 légendes posséderaient également le « triptyque » des 3 Ballons d’Or, d’Argent et de Bronze dans leur collection :

Parmi les 43 vainqueurs du Ballon d’Or, nombreux sont ceux qui auraient aussi pu compléter leur collection avec l’un ou l’autre des potentiels Ballons d’Argent ou de Bronze. Citons ainsi (entre autres) : Cristiano Ronaldo (5 fois 2e, un record !), Eusebio (2 fois 2e), Bobby Charlton (2 fois 2e), Alfredo Di Stefano (1 fois 2e), Roberto Baggio (1 fois 2e) ou encore Michel Platini (2 fois 3e), George Best (1 fois 3e) et Johan Cruyff (1 fois 3e) qui en auraient donc obtenu 2 sur 3. En revanche, seulement 7 des plus grands champions de l’Histoire du jeu pourraient se targuer de posséder la collection « complète » des 3 Ballons d’Or, d’Argent et de Bronze. Les voici par ordre chronologique :

Raymond KOPA (Ballon d’Or en 1958, Ballon d’Argent en 1959, Ballon de Bronze en 1956)

Luis SUAREZ-MIRAMONTES (Ballon d’Or en 1960, Ballon d’Argent en 1961 et 1964, Ballon de Bronze en 1965)

Gerd MÜLLER (Ballon d’Or en 1970, Ballon d’Argent en 1972, Ballon de Bronze en 1969 et 1973)

Franz BECKENBAUER (Ballon d’Or en 1972 et 1976, Ballon d’Argent en 1974 et 1975, Ballon de Bronze en 1966)

RONALDO (Ballon d’Or en 1997 et 2002, Ballon d’Argent en 1996, Ballon de Bronze en 1998)

Zinédine ZIDANE (Ballon d’Or en 1998, Ballon d’Argent en 2000, Ballon de Bronze en 1997)

Lionel MESSI (Ballon d’Or en 2009, 2010, 2011, 2012 et 2015, Ballon d’Argent en 2008, 2013 et 2014, Ballon de Bronze en 2007)

A noter qu’au sein de ce club hyper sélectif, « Sa Majesté » Messi fait d’ores et déjà figure d’extra-terrestre avec 5 Ballons d’Or (record absolu). De surcroît, déjà classé 9 fois parmi les 3 premiers (un autre record), le prodige argentin aura l’occasion d’enchainer, en 2016, sur un 10e podium d’affilée en 10 ans… Phénoménal !

 

Palmarès historique du Ballon d’Or, du Ballon d’Argent et du Ballon de Bronze

 

 

Mieux que de simples lots de consolation, les Ballons d’Argent et de Bronze seraient de véritables trophées à part entière !

Enfin, à la vue du palmarès des « 3 Ballons » (et en reprenant l’exemple des J.O.), il n’y qu’a jeter un œil sur l’interminable liste de joueurs ultra-talentueux (citons ainsi pêle-mêle : Kubala, Kocsis, Hagi, Thuram, Deschamps, Cafu, Batistuta, Bettega, Del Piero, Totti, Banks, Giggs, Scholes, Rooney, Casillas, Gento, Hierro, Puyol, Schmeichel, Laudrup, Ballack, Lahm, Schweinsteiger, Koeman, Neeskens, Davids, Seedorf, Sneijder, Robben, Van Persie, Eto’o, Drogba, Ibrahimovic, etc. etc. etc…) qui sont pourtant toujours restés bloqués aux portes du podium du concours, pour avoir l’ultime preuve que (mieux que de simples lots de consolation) les Ballons d’Argent et de Bronze constitueraient (à l’instar des médailles olympiques) de véritables trophées à part entière ! Et leur valeur serait donc loin d’être anecdotique. En outre, leurs éventuelles existences n’enlèveraient absolument rien au prestige du Ballon d’Or qui demeurerait sans conteste LA récompense individuelle absolue. Alors gageons qu’à terme, tôt ou tard, les instances dirigeantes de la FIFA feront un jour preuve d’un peu de bon sens en tenant compte de ces arguments… Car, in fine, l’attribution de 3 « sphères précieuses » au lieu d’une (en particulier les années où tout semble joué d’avance) n’aurait-elle pas pour principal effet de simplement rendre l’élection du Ballon d’Or un brin plus romantique et, par conséquent, plus passionnante ? La question mérite clairement d’être posée.

Lionel Ladenburger


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10 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 13 décembre 2016 15:54

    le ballon de plomb existe , ça craint pour ceux qui le reçoivent ! smiley 


    • Lionel Ladenburger Lionel Ladenburger 13 décembre 2016 18:42

      @LE CHAT
      Salut Le Chat, 

      Oui effectivement, le ballon de plomb existe egalement meme s’il s’agit pluss d’une plaisanterie qu’autre chose. Tant de joueurs le meritent en fin de compte ;)

    • Lionel Ladenburger Lionel Ladenburger 13 décembre 2016 16:28

      Bonjour a la redaction, pourriez vous deplacer cet article de la rubrique « Tribune Libre » a la rubrique « sports » SVP ? 


      Merci d’avance ;)

      • Lionel Ladenburger Lionel Ladenburger 13 décembre 2016 18:41

        Merci La Redac ;)


      • MagicBuster 13 décembre 2016 16:34

        Le ballon de rouge 2016 — C’est Jojo ; avec ses fameuses reprises de tournées ...


        • Lionel Ladenburger Lionel Ladenburger 13 décembre 2016 18:42

          @MagicBuster
          Excellent MagicBuster !!! Jojo c’est une legende, tout simplement imbattable !!! 


        • OMAR 13 décembre 2016 18:05

          Omar9

          Bonjour Lionel

          Que le « Ballon d’Or » désigne « le meilleur » joueur en Europe ne m’indispose que partiellement, car il serait plus intéressant de récompenser le meilleur joueur mondial, puis ceux de niveau continental...

          Et dans cette optique, un regard tourné vers les continents américain, européen et asiatique serait plus sagace, plus équitable, plus honnête...
          Car, au delà des Pelé, Tostao, Garincha, Omar Sivory, il y a eu aussi des Ben Barek, Abu Greisha, M. Zitouni, Selif Keita et autre R. Mekhloufi ou George Weah....

          Maintenant s’il s’agit effectivement de joueurs pratiquant uniquement en Europe, votre analyse se tient.
          Mais voilà, à chacun ses gouts et ses.... omissions, comme ce phénoménal Lev Yachine, ou ces monstres de O. Blokhine, Florian Albert, Ferenc Bene, ou Pedrac Dajic, Safer Suzic, Ghorghe Haji, et Ivo Viktor... 


          • Lionel Ladenburger Lionel Ladenburger 13 décembre 2016 18:55

            @OMAR

            Bonjour Omar, 

            Le Ballon d’Or ne se limite plus uniquement au Vieux Continent, il récompense en effet le meilleur joueur de la planète depuis 2007. Par ailleurs, France Football a proposé un palmarès revisite de son trophée si celui-ci avait été mondialisé par le passe, voilà ce à quoi cela ressemblerait  (paragraphe « Le nouveau palmarès  »)  : https://en.wikipedia.org/wiki/Ballon_d%27Or


            Sinon, belle revue d’effectif avec une mention particulière pour Larbi Ben Barek, peut-être le joueur le plus sous-estime de tous les temps. A son sujet, le legendaire bresilien Pele’ a d’ailleurs un jour declare : « 
            Si je suis le roi du football, alors Ben Barek en est le dieu »  !!! http://www.francefootball.fr/news/Ben-barek-l-idole-de-pele/650666


          • fred.foyn 14 décembre 2016 09:59

            L’argent, il l’à..planqué (c’est le sien)..pour le bronze regardez dans vos cabinets !

            Le petit monde du foot..magouilles et violences !

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