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Accueil du site > Culture & Loisirs > Sports > La France sombre !

La France sombre !

Sport et polique ... même naufrage !

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Le panache fout le camp.

Les temps sont à la morosité. L'économie va de mal en pire. Les plans sociaux, mis en réserve pour ne pas compromettre une éventuelle réélection du petit, tombent les uns après les autres pour satisfaire l'appétit toujours plus grand des actionnaires, ces monstres de cupidité qui désirent le malheur des autres. Le nouveau gouvernement s'agite en tous sens, fait semblant de s'indigner et courbe l'échine devant une réalité contre laquelle son impuissance est totale et sidérante.

Pour redorer notre blason et retrouver un peu de moral, nous avions jusqu'à peu le sport et ses heures de gloire. Le Rugby était à ce titre un formidable exemple de panache et d'esprit franchouillard. Nos petits soulevaient les cœurs, poussaient la beauté du geste à tenter l'impossible pour vaincre l'adversaire et l'arbitre, historiquement hostile. S'ils ne sortaient pas toujours vainqueurs, ils avaient été glorieux, magnifiques, romantiques, exaltés.

Nous nous retrouvions chaque année, au moment du Tournoi des Six nations autour de cette saga magnifique. Nous vibrions, nous nous retrouvions unis et râleurs devant les décisions iniques de l'homme au sifflet, les coups du sort, les mauvais rebonds et le vent qui avait tourné. Nous voulions des envolées folles, des détresses pathétiques, du sang et des coups de folie. Nous étions le peuple chevaleresque, les gaulois irascibles, les mauvais garçons et les grandes gueules.

Nous aimions tous cette épopée paranoïaque contre la perfide Albion et ses ailiers objectifs. Nous refaisions l'histoire de France et chaque année, nous trouvions bien l'occasion de venger l'honneur de notre Jehanne. Nous étions sublimes dans la défaite injuste, glorieux dans la victoire exaltée. Nous vibrions à cette épopée moderne, soutenant nos chevaliers crottés.

Les temps ont changé, le Rugby est rentré dans le rang du professionnalisme et de la rigueur, de la musculation à outrance et des plans de jeu savants et de la stratégie millimétrée. Plus de folie, plus de gestes improvisés. Les gestionnaire de la saga sportive ont pris le pouvoir et le rêve sombre dans l'ennui.

Nous venons de vivre deux rencontres d'un ennui mortel. La défaite n'est rien au pays d'ovalie quand elle est parée de chevauchées épiques, de passes virevoltantes, de relances démoniaques. Plus rien de tout ça ne nous est proposé par la triste bande à Saint André. Nous assistons, dépités et moroses à une succession de percussions inutiles, de coups de pieds minables, de renversements programmés.

C'est un jeu robotisé, triste à dormir, sans imagination ni panache. Nous ne tentons rien, nous n'osons rien et nous tombons sans gloire. C'est à l'image de notre nation qui sombre dans la faillite et la régression, la désindustrialisation et la récession, le marasme et ka morosité. Pour relever la tête, nous allons mener guerre victorieuse contre des fantômes, c'est désormais notre ultime réconfort.

Voilà que nous avons perdu notre âme. Si même le Quinze de France sombre de la sorte, nous ne pouvons plus rien espérer. Je réclame, pour le salut public, une réaction fantastique. Nous n'avons plus rien à attendre du parti socialiste, il a clairement vendu la nation au dogme libéral. C'est par l'ovale que nous pourrons retrouver le sourire !

Des passes, du mouvement, de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, des courses folles, des relances du bout du Monde, des chisteras, des cadrages débordements, du feu dans les jambes, des coups de pied de mammouth, des mauls dévastateurs, des plaquages destructeurs, de l'ambition et encore du panache ! C'est ainsi que nous aimons ce jeu, c'est ainsi que nous rêvons notre nation.

Au lieu de quoi, sur le pré comme au palais de l'Élysée, nous avons des comptables frileux, des pleutres et des geignards, des petits joueurs sans ambition ni imagination, des ministres ternes ou menteurs. C'est en osant que nous renverserons des montagnes, remporterons des succès et retrouverons notre lustre d'antan. Hardi les gars, le temps de la reconquête est venu ou la défaite lente et inexorable nous attend !

Chevaleresquement leur. 

vidéo sur pelouse incertaine : 


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61 réactions à cet article    


  • serge42 serge42 11 février 2013 10:34

    Société sclérosée et timorée telle une grande malade !
    Vivement le réveil, et cela passera par le changement dans le choix des dirigeants de tout bord.
    À force de nous proposer des élites sorties des « grandes écoles » (ENA, HEC, Management, etc...), nourries aux théories les plus farfelues et totalement ignorantes du terrain, ces dernières se retrouvent désemparées face à la réalité !!
    Il n’existe aucun manuel du parfait dirigeant dans la difficulté.
    Seule la clairvoyance, l’intelligence, et la pragmatisme permettent d’aller au delà des difficultés !
    C’est sur que parfois c’est dur et que ça peut faire mal, mais il faut savoir ce que l’on veut !
    Une société lisse et sans relief, où le mot risque et l’aventure sont bannies, telle qu’elle se déroule actuellement ?
    Il suffit de voir la tête des personnes que vous citez (Saint André ou Deschamps dans le foot, et autres dans divers domaines) lorsqu’elles passent à l’antenne, totalement désemparées, incapable d’avoir une réaction, à la limite de fondre en larmes à chaque déception.
    Ce ne sont surement pas des battants !
    Je leur laisse bien volontiers leur monde aseptisé.

    Bien à vous.
    Serge Guarneri


    • C'est Nabum C’est Nabum 11 février 2013 11:09

      serge42


      Hélas vous avez raison

      Nos élites ne sont que des premiers de classe, sans personnalité ni courage

      Nos entraîneurs, des bons gendres sans carractère

      Les sanguins, les colèriques, les enthousisates, les râleurs, les vindicatifs n’ont pas leur place. Et c’est bien dommage.

      Nous n’avons que faire des gens trop conforme.

    • C'est Nabum C’est Nabum 11 février 2013 11:10

      edelweiss


      Voilà une opinion tranchée

      Prenz garde à ne pas les croiser même en petite tenue ...

      Courage

    • L'enfoiré L’enfoiré 11 février 2013 11:09

      Salut Nabum,

       Je dois vous dire merci.
       Merci, de m’avoir fait retourner dans le passé.
       Un très vieil article, de juillet 2006, que j’avais oublié et qu’ainsi j’ai pu redocumenter.
       Il s’agissait « Sportifiez-nous »

      • C'est Nabum C’est Nabum 11 février 2013 11:11

        L’enfoiré


        À votre service.

        Je vais de ce pas vous lire

        Sportez-vous mieux que cette triste équipe

        • spartacus spartacus 11 février 2013 11:18

          Franchement accuser le libéralisme alors que nous sommes le dernier pays communiste de la planète.


          57% du PIB est absorbé par l’état c’est dire la connerie de cette novlangue !
          L’état se mêle de tout. Détruit le marché libre tous les jours et les cocos viennent nous expliquer que c’est le libéralisme. Dramatique !

          Tous ce qui est géré par l’état ou infiltré par l’état est une catastrophe.
          En effet osons nous attaquer à ce marxisme a l’école qui déforme la pensée de nos concitoyens.
          L’école est un repère de gauchistes. Ils « éduquent dans le marxisme le plus pur au lieu d’instruire. Les résultats comparés mondiaux sont lamentables.

          Osons privatiser l’éducation nationale et changeons le nom en »instruction nationale", remplaçons les cocos par des gens neutres qui ne transforment pas leurs cours en prosélytisme politique de gauche. 

          • HugoS HugoS 11 février 2013 11:57

            @Spartacus :
            Franchement accuser le libéralisme alors que nous sommes le dernier pays communiste de la planète.
            C’est mignon. Non bien sur, le libéralisme est inattaquable, exemplaire et en France notre économie est absolument pas touchée par celle des Etats Unis et des USA.
            Bien sur.
            J’imagine que Staline disait pareil : le communisme est inattaquable, etc... smiley

            L’état se mêle de tout. Détruit le marché libre tous les jours
            Sachant déjà que le marché libre sans réglementation se détruit tout seul...
            http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/07/02/bulle-immobiliere-espagnole-marches-financiers-1-europe-0-233534
            http://www.revue-banque.fr/risques-reglementations/article/role-des-institutions-financieres-internationales

            Osons privatiser l’éducation nationale et changeons le nom en »instruction nationale", remplaçons les cocos par des gens neutres qui ne transforment pas leurs cours en prosélytisme politique de gauche.
            On commence par les écoles de commerces et d’éco en France ? smiley
            http://www.liberation.fr/societe/01012305826-hec-ecole-de-l-acquiescement-au-liberalisme


          • C'est Nabum C’est Nabum 11 février 2013 12:40

            spartacus


            Nos positions sont franchement incompatibles
            Je crains une belle générale, une remontée de mêlée

            Le gauchiste vous salue bien, je suis un dévoreur d’espace, un flanker côté ouvert.
            Je vous laisse le ptit côté et la bataille au sol ...

          • C'est Nabum C’est Nabum 11 février 2013 12:41

            HugoS


            Ne vous moquez pas de Spartacus ! Il est très sérieux ...

            C’est ce qui fait son charme.

          • L'enfoiré L’enfoiré 11 février 2013 14:53
            @Spartacus,
             Nous sommes, il est vrai face à deux paradigmes. Deux conceptions de ce que peut être la vie en société. Certaines choses peuvent être faites par l’Etat d’autres non. Pourquoi, parce que cela a toujours raté. Je connais très bien le domaine de l’informatique. Cela depuis ses débuts. Il y a eu quelques tentatives malheureuses de l’Etat de s’intégrer. Cela ne pouvait pas marcher. Il y en a d’autres qui au contraire ne pourraient fonctionner car non rentables. Le non-marchand n’est qu’un exemple. Mais, même là, les lois du marché s’infiltrent insidieusement, ce qui rend les choses de plus en plus difficiles.
             Privatiser l’éducation nationale ? 
             Dans quel but ?
             Pour que la culture générale disparaisse ?
             Pour qu’un ne crée plus que des experts en oubliant qu’il faut des généralistes qui relient le tout ?
             Si comme vous dites vous être créateur de PME parti de 0, vous devriez savoir que cela ne marche pas. Que vous avez toujours besoin de plus en plus de personnes autour de vous pour décider de la moindre chose. 
             Analysons votre A propos.

            « Sérial-entrepreneur Français, crée des entreprises, et les vends dès qu’elles sont »revendables« . 
            Une sorte de Tapie, quoi ?
            Revendable avec un profit à la clé, je suppose.
            Juste une question : comment avez-vous le temps de venir ici discuter en permanence ?
            Un véritable entrepreneur ne passe pas son temps sur des forums, il agit dans l’ombre.

            Mais » profite du temps dans les salles d’embarquements ou à l’hotel pour mettre son avis sur Agoravox.« 
            Oui, mais, c’est pas ici qu’il faut venir. 

             »Gout du risque entrepreneurial. Doué pour organiser, structurer, rationaliser et générer à partir de rien de l’activité.« 

            Tiens moi aussi. C’était exactement mon job.
             
             »Actuellement plusieurs PME sur plusieurs pays,« 

            Vous oubliez que les cultures ne se marient pas. J’ai travaillé avec des gens de toutes nationalités. Je peux vous dire que la convergence n’est pas aussi évidente et que l’efficacité n’est pas au bout du chemin. Les Indiens, je connais, voyez-vous. Un Indien ne sait pas dire »non« . Il vous dire qu’il a tout compris et il n’a rien compris de ce qu’on voulait de lui. 


             »L’entrepreneur est la personne la plus « sociale de la société ».
            Cela peut l’être oui, à condition qu’il ne reste pas dans sa tour d’ivoire et qu’il a gravi les échelons un à un. Qu’il sache écouter les autres de haut en bas et qu’il ne croit pas que la hiérarchie est la solution miracle comme porte-parole.

            « Par ses risques, son engagement, il permet par les salaires qu’il donne, par la création de richesse, à son personnel de vivre normalement, correctement, décemment et assure l’autonomie individuelle de chacun. »

            Exact. 


            « Notre sociéte principalement gérée par des fonctionnaires, jaloux de la liberté des indépendant les persécutent et en font les »bouc émissaires« de leurs manquement tout en tirant des profits indirects corporatistes. »

            Faudra peut-être révisé les statuts des fonctionnaires et de leurs clichés. Le sketch de La Poste a vieilli. La Poste est privatisée. Si vous ne connaissez pas Georoute, je peux vous expliquer.
             
            « Spartacus se bat pour le libéralisme de cette société en voie de soviétisation. »
            Je crois que vous confondre socialisation et soviétisation. 
            Le clientélisme existe à gauche et à droite. Les mafias vous les rencontrez très facilement. Je peux vous donner des adresses, mais elles n’ont rien de gauchisant. 

            « Spartacus aime sa liberté, l’égalité, la fraternité. »
            Y a pas que lui.

            « Se bat pour ne pas ressembler à ceux qui ne risquent jamais rien et pleurent à longeur d’année.  Préfère donner un coup de pied au cul à celui qui gémit sur son sort, il est libéral-pragmatique.  »

            Merci, Je vais les reprendre ces phrases à mon compte.

            « Indépendant financièrement, il travaille maintenant pour créer et assouvir son esprit d’entreprise. »

            Et après, quand la maladie vous aura prise par travers, que faites-vous ?

            « Transforme des perdants en gagnants. Va au bout de ses idées... »

            YES, That’s what I did.
             
            L’intelligence, plus que la fortune, l’éducation ou la chance, détermine la réussite sociale.

            Of course.
            It was nice to discuss with you about your ideas. smiley

          • Robert GIL ROBERT GIL 11 février 2013 15:24

            sacré sparagus,
            je t’ai deja conseillé d’oter ton casque, ça macere en dessous...


          • Gauche Normale Gauche Normale 11 février 2013 16:44

            « Remplaçons les cocos par des gens neutres »

            Tiens donc, ça me rappelle cette époque.

             smiley

            Une chose est sûre, une réforme de l’éducation nationale digne de ce nom ne consiste pas en une purge idéologique. Et c’est pourtant tout ce que vous êtes capable de proposer tant votre haine de la gauche vous hante.

          • TSS 11 février 2013 18:33

            « Sérial-entrepreneur Français, crée des entreprises, et les vends dès qu’elles sont »revendables« . 

            Une sorte de Tapie, quoi ?
            Revendable avec un profit à la clé, je suppose.

            mais ne crache pas sur les aides de l’etat(qu’il execre par ailleurs)pour creer ses sociétés... !!


          • L'enfoiré L’enfoiré 11 février 2013 18:38

            « ne crache pas sur les aides de l’etat(qu’il execre par ailleurs)pour creer ses sociétés... !! »


            Tout à fait. Il ne faut jamais craché dans la bonne soupe d’où qu’elle vienne, voyons... smiley

          • spartacus spartacus 11 février 2013 20:23

            @L’enfouaré

            Tapie rachetait des entreprises. Moi je les crée pour les revendre. Rien a voir.

            Il y a bien longtemps que j’ai remarqué qu’il y avait une foultitude de gens qui souhaitaient une seconde vie, vers 45 50 ans, et qui souhaitent partir du salariat. 
            Trop engagés socialement dans la vie, ces personnes n’ont pas la capacité de partir de rien et une peur du risque du néant élevé. C’est donc mon marché. 

            Je crée développe le départ des marchés pour eux, principalement des entreprises commerciales ou de service sur des marchés pertinents. Je crée le premier client structurant et laisse la suite à mes enfants ou collaborateurs.

            Je ne prend pas de rémunération, juste des frais et n’encaisse que la plue value....
            Voici aussi pourquoi mes sièges sociaux sont principalement Anglais. 

            N’étant pas aux 35H, et travaillant sur Skype en permanence, çà permet de répondre aux articles.
            Voila tu sais tout. 

          • spartacus spartacus 11 février 2013 20:27

            PS : je ne prend pas les aides de l’état. 

            J’aime trop ma liberté. 

          • rocla (haddock) rocla (haddock) 11 février 2013 20:46

            Pour beaucoup la liberté a un prix trop élevé . ...


          • Gauche Normale Gauche Normale 11 février 2013 22:57

            Les routes, la santé, les logements, ça aussi c’est de la liberté et c’est payé par l’État.

             smiley

          • rocla (haddock) rocla (haddock) 12 février 2013 08:19

            la liberté de se faire racketter par l’ Etat avec ses radars-tiroir-caisse .


          • spartacus spartacus 12 février 2013 10:46

            @Gauche normalke

            Un entrepreneur, l’état Français le confond avec un percepteur.

          • Robert GIL ROBERT GIL 12 février 2013 16:14

            Spargus y prends y redistribue rien...y vit sur le systeme comme une puce accrochée a un chien !


          • L'enfoiré L’enfoiré 19 février 2013 13:27

            Spartacus,

            Désolé, je réponds un peu en retard.

            « Moi je les crée pour les revendre. Rien a voir. »

            >>> Si, un peu tout de même. Etre responsable de ce qu’on fait, c’est aller un peu plus loin que cela. Le suivi, est tout aussi intéressant, sans passer à la nostalgie.

            « une foultitude de gens qui souhaitaient une seconde vie, vers 45 50 ans, et qui souhaitent partir du salariat. »

            Exact. Si vous me lisiez un peu, vous verriez que le travail de demain sera totalement différent de celui que nous avons vécu pendant les « x » glorieuses. Que ce n’est pas une vie mais plusieurs que les jeunes vont devoir passer.
             
            « Trop engagés socialement dans la vie, ces personnes n’ont pas la capacité de partir de rien et une peur du risque du néant élevé. C’est donc mon marché. »

            Oui, je vois très bien le marché. J’ai eu une vie dans le management aussi. Voyez-vous. Co-responsable de ce qui se faisait mais pas dans une tout d’ivoire.
             
            « ... des entreprises commerciales ou de service sur des marchés pertinents. Je crée le premier client structurant et laisse la suite à mes enfants ou collaborateurs. »

            Moi, j’ai rationalité plusieurs manières de travailler. Contrairement « à travailler plus pour gagner plus », je suis un partisan de « travailler moins pour être plus efficace ».

            « ... n’encaisse que la plue value.... »

            Tous à un dollar. Je l’ai écrit 

            « Voici aussi pourquoi mes sièges sociaux sont principalement Anglais. »

            Moi, mes clients étaient américains.
             
            « N’étant pas aux 35H »
            Les 35 heures ? J’adore. Est-ce que vous avez travailler 48 heures d’affilée, comme je l’ai fait dans ma jeune’se ? Une époque où Skype n’existait, évidemment.


            L’enfouaré

          • Gauche Normale Gauche Normale 11 février 2013 13:02

            Vu ce que cela donne d’être dans le non-libéralisme (aux dires de Spartacus), finalement on va quitter la table sans payer, sans passer carrément à la soupe libéralisme. Assez de problèmes comme ça.

            Dans les prétendus 57% de dépense publique par rapport au PIB, il y a beaucoup de subventions accordées aux grands patrons (Peugeot, Arnault...) qui s’en engraissent sans contrepartie. De la dépense publique captée par des intérêts privés, donc. Sans compter les fortes économies de dépenses si on cessait de rembourser les intérêts de la dette « publique » (50 milliards cash aujourd’hui) et si on annulait toutes les pertes fiscales inutiles si on régnait à la fiscalité de l’an 2000 (100 milliards d’euros chaque année jamais versés par les riches, ça pèse lourd). Nous sommes même un paradis fiscal pour les multinationales. Si c’est du faux libéralisme, qu’est ce que ça doit être quand c’est du vrai !

            • C'est Nabum C’est Nabum 11 février 2013 16:03

              Gauche Normale


              Quand on voit l’état de la pelouse dans un stade totalement privé sous la plus grande logique libérale qu’il soit, nous apprécions le miracle de ce système.

              Tout tient au sol et l’argent mis pour les jardiniers a sans doute rien à voir avec les dividendes versés aux actionnaires. C’est vraiment parfait !

            • Gauche Normale Gauche Normale 11 février 2013 16:50

              Si pour vous une pelouse bien tondue est une preuve de miracle économique...

            • L'enfoiré L’enfoiré 11 février 2013 17:42

              Gauche Normale

               Allez jeter un coup d’oeil, cela vous en bouchera un coin. smiley


            • Gauche Normale Gauche Normale 11 février 2013 18:54

              @ L’enfoiré


              Effectivement, le fait que la Belgique unisse 2 peuples sans jamais que le conflit qui les sépare en arrive à la violence en fait un cas unique au monde qu’il faut préserver. J’aime l’humour Belge qui en découle. 

              Mais je ne vois pas trop le rapport avec le dessus.

            • L'enfoiré L’enfoiré 11 février 2013 19:22

              « pas trop le rapport avec le dessus. »

              Si vous avez été jusqu’au bout. Il y a une série d’articles qui font le rapprochement avec ce que vous avez l’air de dire au sujet de Bernard Arnault ainsi que ce que les autres copies d’écran qui précèdent. 
              Je ne peux vous donner toute la page.

            • L'enfoiré L’enfoiré 11 février 2013 19:27

              http://www.youtube.com/watch?v=RApXJFVWzQc

              Une nouvelle version ? Avec la Belgique ?

            • Gauche Normale Gauche Normale 11 février 2013 20:33

              @ L’ enfoiré

              Je me moque que Bernard Arnault souhaite s’installer en Belgique : c’est son droit au nom de la liberté de circuler. De toute façon, exil ou pas, cela fait bien longtemps que les fortunes sont planquées dans des comptes Suisses ou autres.
              Ce qui me choque, c’est la manière dont Bernard Arnault a bâtit sa fortune. Mais là encore l’État est complice depuis des années et les plus riches ne font qu’en profiter.
              Voilà pourquoi à 13:02, je dénonçais les subventions accordées à ce Monsieur.
              J’espère vous avoir dit ce que je pense au sujet de Bernard Arnault avec clarté.

              PS : j’ai aussi lu sur votre blog que les « moins » étaient trop répandus à votre goût : si ça peut vous faire changer d’avis pendant 5 mn je peux toujours vous mettre un +1

            • C'est Nabum C’est Nabum 12 février 2013 15:09

              Gauche Normale


              Certes non mais une pelouse dans cet état alors qu’elle est louée une fortune, c’est un signe de dysfonctionnement manifeste. Nuance !

            • Gauche Normale Gauche Normale 12 février 2013 17:43

              @ C’est Nabum

              Mes excuses, je n’avais pas saisi l’ironie de votre première phrase.

            • C'est Nabum C’est Nabum 12 février 2013 17:59

              Gauche Normale


              Je n’ai pas assez de talent pour que mon ironie se remarque à chaque fois. Je fais des efforts mais ça ne vient pas à chaque fois ...

            • Gauche Normale Gauche Normale 11 février 2013 13:10

              « Privatisons l’éducation nationale »

              Qu’elle dommage qu’une telle sottise soit nationalisée par Spartacus...
               smiley

              • spartacus spartacus 12 février 2013 09:41

                Au nom de quoi ?

                Prenons l’exemple des meilleurs !
                Prenons l’exemple du bon sens !

                La France jacobine et son éducation nationale c’est des mauvais résultats, absentéisme, en record mondial, politisation marxiste des élèves, corporatisme priviliégisme, et plus cher que les autres pays. Tous les inconvéniants d’un monopole.

                L’école suédoise : liberté, efficacité et concurrence
                Les écoles libres suédoises sont gérées en grande partie par des groupes privés
                Le chèque-éducation : l’argent suit l’élève 
                L’enseignant est un employé de droit privé embauché par l’école
                Le coût d’un élève dans une école libre est en moyenne 11 % inférieur à celui d’un élève dans une école d’Etat
                Les résultats des écoles libres sont nettement supérieurs aux résultats des écoles d’Etat
                Les résultats des écoliers suédois sont meilleurs que ceux des écoliers français


              • Gauche Normale Gauche Normale 12 février 2013 15:00

                Concernant la France :

                C’est vrai que ces dernières années, les gouvernements ont peu à peu fait vaciller l’éducation nationale en France : suppressions de postes par milliers, moins de formation pour les profs, classes sans prof... c’est la cause de l’échec scolaire. Quant au « marxisme », c’est un fantasme : l’enseignement de cette idéologie occupe une place égale à celui du libéralisme, du capitalisme, du keynésianisme, du néolibéralisme. Le dernier cours sur le marxisme se termine même par la conclusion « Marx s’est trompé car on ne peut pas changer la société comme ça d’un coup et partout ». Sur les « privilèges », les profs ne risquent peut-être pas le licenciement mais ils payent quand-même des cotisations chômage (sympa !) et travaillent pendant les week-ends, jours fériés et vacances. Le système français n’est pas le « plus cher » au monde : les États-Unis dépensent autant que les États arabes, l’Europe centrale et orientale, l’Asie centrale, l’Amérique latine et les Caraïbes, l’Asie du Sud et de l’Ouest et l’Afrique subsaharienne réunis. Pourtant, personne ne parle de « modèle éducatif américain » ni « d’éducation trop chère ».

                Concernant la Suède :

                Il y a sûrement beaucoup de bonnes idées en Suède dont on pourrait s’inspirer (son école publique est très performante aussi) mais la réussite des élèves en général n’a rien à voir avec le libéralisme et la privatisation. Elle peut très bien exister grâce à l’État à condition qu’il redistribue bien les recettes dans le sens de l’intérêt général (ce n’est pas le cas aujourd’hui). Car même le plus fervent défenseur de l’intervention de l’État au monde (ce que je ne suis pas à ce point) ne veut pas qu’il « s’infiltre partout » comme vous dites. Il faut simplement qu’il garantisse le financement de l’école et la présence suffisante de personnel. Il n’y a rien de lourd à ça. 
                L’école libre a un effet pervers de ségrégation sociale au profit des foyers les plus aisés et elle justifie la baisse de subventions accordées à l’école publique. LE fait que ce ne soit pas l’État mais les communes qui gère le système génère des inégalités régionales.

                Sachez aussi qu’il existe à Stockholm des Franska Skolan (école suédoise qui donne une place importante à l’enseignement du français) ce qui prouve que la France n’est pas un épouvantail là-bas.

              • C'est Nabum C’est Nabum 12 février 2013 15:17

                spartacus


                Quand mo me sert l’argument du bon sens, cette mot valise du petit dictateur, je laisse tomber l’argumentaire.

                Face à cette valeur irréfutable, il n’y a plus qu’à se taire ... 

              • Gauche Normale Gauche Normale 13 février 2013 00:08

                L’IREF fait passer Thatcher pour une bolchevik et le journal Contrepoints pour de la propagande trotskiste.

                 smiley

              • C'est Nabum C’est Nabum 11 février 2013 16:05

                Écureuil


                Merci de l’écrire encore mieux que moi

                Du panache messieurs et qu’importe la victoire pourvu q’on ait l’ivresse !

              • Fergus Fergus 11 février 2013 16:37

                Bonjour, Ecureuil bleu.

                Je partage totalement votre vision idéale du rugby. Malheureusement, professionnalisme oblige, nous sommes entrés dans une ère de calculateurs, exactement comme en cyclisme. Le panache est définitivement mort !

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