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Accueil du site > Culture & Loisirs > Sports > Mon Top 10 des entraîneurs de foot les plus déjantés

Mon Top 10 des entraîneurs de foot les plus déjantés

On ne le sait que trop bien, le foot déchaîne les passions et du simple supporter aux présidents les plus mégalos, aucun n'est à l'abri du coup de folie. Arrêtons nous aujourd'hui sur le cas de ces entraîneurs aux profils parfois si différents mais dont leurs dérapages, multiples et variés, ont fait notre bonheur. Oui oui, avouons-le, clamons le haut et fort, nous sommes demandeurs de ces êtres d'exception... !!!

Qu’ils soient vainqueurs de coupes d’Europe, triples champions nationaux ou simples entraîneurs de Ligue 1, seuls comptent ici leurs dérapages et leurs coups de gueule ! Qu’on les aime ou qu’on les déteste, leur folie passagère (voire même permanente pour certains d’entre-eux) aura défrayé la chronique autant qu’elle aura marqué à jamais l’histoire des clubs au sein desquels ils se sont illustrés. Florilège des 10 acteurs les plus givrés du banc de touche !

10. Vahid Halilhodzic (Bosnie)

Alias Coach Vahid, il est surtout renommé pour ses séances d’entraînements à la dure et chacun redoute les stages de préparations d’avant-saisons, stages sans doute inspirés des commandos marines. Sa marionnette aux Guignols de l’Info sur Canal+ a fait un tabac et les répliques caricaturant son français haché ont fait le tour des vestiaires de France et de Navarre : ” Demain joueurs faire 150 tours terrain avec sac ciment sur épaules, tout nu dans la neige”. Détestant la moindre critique à son égard, il se mettra très souvent les joueurs à dos ainsi que la presse, notamment celle d’Algérie, qui aura très vite oublié qu’il fut le seul entraîneur à avoir mener l’équipe des Fennecs au second tour d’un Mondial. Depuis mars 2015, il est le nouveau sélectionneur du Japon et tentera de qualifier les “Samourai Blue” pour le mondial russe de 2018.

9. Delio Rossi (Italie)

Natif de Rimini, il connaîtra une carrière de joueur plus que modeste, évoluant toujours dans des clubs de série C ou D. Rossi fera ses premiers pas d’entraîneur en 1990 chez les amateurs de Torremaggiore (Province de Foggia) et durant toutes ces années, il ne connaîtra que des clubs de “middle class”, comme Pescara, Lecce, Palerme, Atalanta Bergame ou encore la Lazio Rome, avec qui il gagnera cependant la coupe d’Italie en 2009. Il sera fait citoyen d’honneur de la ville lorsqu’il fait monter la Salernitana (Salerne) en série A en 1998 et se verra affublé du surnom de “Prophète”, surnom o combien prémonitoire. En effet, si Jésus Christ distribuait les pains, “Il Mister” en fera de même mais de façon moins religieuse. Lors de la rencontre opposant son club d’alors, la Fiorentina, à Novare, il décide de remplacer Adem Ljajic. Jusque là, rien d’anormal mais ce dernier, mécontent de sortir au bout de 30 minutes de jeu seulement, rejoint le banc en applaudissant ironiquement son entraîneur. Ni une ni deux, Rossi se jette sur le Serbe et lui assène plusieurs coups au visage (pour les amateurs de catch, c’est l’équivalent du coup de la corde à linge !). Il sera licencié quelques heures plus tard et se verra également infligé une suspension de 3 mois par la FIGC (Federazione Italiana Giuoco Calcio). Encore un qui a sans doute trop regardé les films avec Terence Hill et Bud Spencer.

8. Sir Alex Fergusson (Ecosse)  : Nul besoin de retracer ici le palmarès de cet immense entraîneur qui a quasiment tout gagné avec Manchester United. Très proche de ses joueurs à qui il demandait le maximum, les protégeant presque comme un père, il a réussi de manière magistrale la gestion du phénomène Cantona (entre fous on se comprend, me direz-vous) et à en faire le joueur que l’on connaît. Ses colères envers le corps arbitral sont entrées dans la légende tout comme sa passe d’arme avec Alan Pardew, alors coach de Newcastle. Ce qui l’amène dans ce classement, c’est sans aucun doute son lancé de crampons au visage de David Beckham, un soir de défaite 2 à 0 contre Arsenal (jeté de chaussure qui aurait mérité la médaille d’argent au championnat du monde, celle en or étant d’office attribuée à l’irakien Muntadhar al Zaidi pour son jet de savate en direction du président américain, Georges Bush). Oser amocher la belle gueule du Spice Boy, alors véritable icone mondiale, il fallait en avoir dans le survêt… “P***, j’ai le visage en sang” s’est écrié Beckham selon le Daily Mirror, “Posez-lui un p*** de pansement” à répondu l’écossais avant que ne s’ensuive un début de bagarre. Une altercation qui aura sans doute mis fin à leur relation autrefois fusionnelle, et précipité le départ de l’anglais vers l’Espagne. On peut ajouter à cette folie anglaise le nom du coach de Newcastle, précédemment cité, en la personne d’Alan Pardew, grand coutumier de joutes verbales avec les entraîneurs adverses, que ce soit Mancini, Mourinho ou Wenger, quand ce n’est pas avec les joueurs de champs, tel David Meyler de Hull City… Un grand allumeur de mèche quoi !

7. José Mourinho (Portugal) 

Alias “The Special One”. C’est bien connu, la mégalomanie peut aller de paire avec la folie, et le portugais en est le parfait exemple. Il est ce genre d’homme capable de se rendre dans un bistro benfiquisque, vêtu du maillot du FC Porto et de dire aux policiers, venus mettre fin à l’émeute, qu’il n’ y est absolument pour rien et qu’il a juste voulu entrer et regarder le match. Considéré par beaucoup comme le plus grand entraîneur au monde (il n’est que le quatrième à remporter les championnats nationaux dans quatre pays différents), il est également connu pour son caractère moqueur et surtout provocateur. Se rendre à ses conférences de presse équivaut dès lors à se prendre une place au théâtre. Ses petites piques envers Arsene Wenger lors de ses deux ministères à la tête de Chelsea ont fait le bonheur des tabloïds anglais et se résument tout simplement à un ” je ne t’aime pas, ça tombe bien, moi non plus”. Mais son acte le plus insensé va se jouer lors du match retour en Supercoupe d’Espagne, un triste soir d’août 2011. Déjà joué dans une atmosphère nauséabonde, cette fin de rencontre contre le grand rival barcelonais va tourner au pugilat avec 3 expulsions à la clé mais on retiendra bien évidement le geste fou du coach madrilène. Alors que les arbitres ont toutes les peines du monde à séparer joueurs de champ, remplaçants et même les membres du staff, tous partis dans une farandole pas du tout amicale, on verra José Mourinho enfoncer son doigt dans l’œil du regretté Tito Vilanova, alors adjoint de Pep Guardiola. Une “fourchette” au rugby, digne des plus grands roublards. Notons que plus tôt dans ce même match, il avait eu un autre geste déplorable à l’encontre de Lionel Messi, en agitant sa main devant son nez et mimant donc une odeur désagréable du génial argentin. “La Pulga” vient de décrocher son 5ème ballon d’or quand José est actuellement au chômage. A quand les prochaines retrouvailles ?

6. Giovanni Trapattoni (Italie)

Dit “Trap”, il est l’entraîneur italien le plus victorieux de tous les temps. Dix titres de champion dans quatre pays différents (Italie, Allemagne, Portugal et Autriche). Il est également le seul et unique entraîneur a avoir remporté les quatre grands trophées continentaux européens de l’UEFA, à savoir la Ligue des champions, la Coupe des coupes, la Coupe UEFA et la Supercoupe. Il devient une première fois coach du Bayern Munich en 1994 mais cette seule saison sera rendue pénible par un contexte plus que pesant (trop de stars composant l’effectif), ce qui vaudra au club bavarois le surnom de FC Holywood. Il signera pour un nouveau bail de 3 ans en 1996, avec, cette fois-ci, des titres à la clé. Lors de sa dernière année à la tête du club allemand, alors que la saison est éprouvante nerveusement et les résultats moins bons, il va entrer dans la légende au cours d’une conférence de presse qui le verra piquer une colère folle. Dès les premiers instants, on le voit faire frénétiquement le ménage avec la masse de micro posés devant lui et on sent clairement que le “Trap” n’est pas sous anesthésie générale. Dans un allemand compris de tous mais teinté d’un fort accent italien, il va très vite monter en température pour littéralement exploser contre 3 de ses joueurs (Mario Bassler, Mehmet Sholl et surtout Thomas Strunz), à qui il reproche, entre autre, leur manque de professionnalisme et d’ajouter, tout en assénant la table de presse de grands coups de poing, qu’ils sont tout aussi inutiles qu’une demie bouteille vide. Les historiens vous diront qu’il y avait du Benito Mussolini dans son discours et surtout dans sa gestuelle ; quoi qu’il en soit, il terminera son réquisitoire par un claquant “Ich habe fertig”, sous les applaudissements des journalistes présents ce jour-là.

5. Jorge Jesus (Portugal) : Chez lui, la folie n’est pas de passage, elle l’habite tout simplement. Si la mode est au bracelet connecté, inutile de l’en équiper, il vous le crame le temps d’un match. N’y voyez rien d’exagéré, il fait sans doute autant de kilomètres sur son banc de touche que peut en faire l’arbitre et son palpitant est toujours au taquet. Ses déclarations dans la presse sont souvent tapageuses et jamais teintées d’humilité. Il ne s’en cachera d’ailleurs jamais, s’estimant même être le meilleur entraîneur du monde… une fois qu’il aura gagné la ligue des Champions ! Côté embrouille, il n’est pas en reste et ses multiples altercations, dans celle que l’on appelle maintenant la Liga Nos, défraient toujours la chronique. Citons pèle-mêle parmi ses dernières victimes Julen Lopetegui du FC Porto et Luis Alberto du club de Madere. En 2013, il est même mis en examen pour s’être violemment opposé aux forces de l’ordre après un match de championnat à Guimaraes. Exporte-t-il son “savoir-faire verbal” lors des confrontations en Europe par exemple ? Oh que oui, et Tim Sherwood, alors entraîneur de Tottenham, peut en témoigner. Après la victoire des Aigles chez les Spurs, 1-3, Jorge Jesus montre 3 doigts à l’anglais, en dansant et en lui disant : “My name is Jorge. One, two, three” ; Tim répond avec classe  : “Fuck you” et la Jesus enchaîne : “Fuck you, fuck the bitch who gave birth to you”. Pas très catholique tout ça…

4. Guy Roux ( France) 

Derrière ses airs de simple concierge de stade se cache en fait un immense manager qui a tout simplement écrit l’histoire de l’AJ Auxerre. Nommé entraîneur- joueur en 1961, avec un salaire de 600 francs à la clé (100 euros), il installera dès 1980 le club de l’Yonne en première division, puisant dans son centre de formation des joueurs tels que Basile Boli, Pascal Vahirua, Jean-Marc Ferreri et bien sûr Cantona. Tout comme Alex Fergusson, on ne peut lui ôter le mérite d’avoir su parfaitement canaliser celui qui aller devenir Eric The King. Côté roublardise, Monsieur Cristaline (du nom de cette eau minérale dont il a tourné le spot publicitaire) aurait eu de quoi en écrire un parfait manuel mais on retiendra son cadenas fixé sur la mobylette de Basile Boli pour ne pas qu’il fasse le mur, ses indics postés dans les grandes discothèques, voir même aux péages des autoroutes, le chauffage qu’il allumait à fond dans les vestiaires visiteurs ou encore les ballons qu’il refilait à l’équipe adverse, tantôt dégonflés, tantôt durs comme une brique. Son côté économe, voir même radin, le poussait à récupérer lui-même les ballons envoyés en tribune. Il annoncera son départ au soir de la victoire d’Auxerre en finale de la coupe de France, le 4 juin 2005. Une page de l’histoire du foot français se tournant indéniablement. Dans cette catégorie de coachs français “décalés”, les noms de Guy Lacombe, Luis Fernadez ou encore Rolland Courbis auraient eu également le mérite que l’on s’y attarde un peu.

3. Frederic Antonetti (Corse)

Oui fidèles lecteurs et lectrices, Antonetti est avant tout corse (pour info, je possède une belle villa sur les hauteurs de Propriano ainsi que tous les disques de Muvrini que j’écoute en boucle. Messieurs “les Cagoules”, si vous pouviez m’épargner une démolition en règle, merci !). Le natif de Venzolasca (Haute-Corse), c’est avant tout une voix reconnaissable entre tous et un franc parlé détonnant. En janvier 2000, il écope de 6 mois de suspension après avoir dit sa façon de penser à l’arbitre-assistant lors de la rencontre opposant Bastia à Strasbourg. Ayant entraîné également Nice, Rennes, Sainté et maintenant Lille, il aura bien souvent maille à partir avec les instances du corps arbitral, s’estimant trop souvent lésé par rapport aux grosses écuries que peuvent être Paris, Lyon, Monaco et Marseille. Il est incontestablement une attraction du championnat de France et l’entendre houspiller ses joueurs, voir le public, dans un savant mélange de français et de patois corse vaut vraiment le détour. Au-delà des ces spécificités propres au personnage, c’est un remarquable meneur d’homme, avec un esprit de combattant et un comportement guerrier. Attitudes qu’il tente toujours de transmettre à ses équipes. Un coach qui, selon bon nombre de spécialistes, ferait grand bien à l’OM.

2. Paolo Di Canio (Italie)

On se souvient tous de Di Canio joueur, cet attaquant 4 fois condamné pour avoir célébré ses buts par un salut fasciste (il a d’ailleurs le surnom de Benito tatoué sur le bras, DVX). Il est ce footballeur suspendu 11 matchs pour avoir renversé l’arbitre Paul Alcok, qui venait de lui adresser un caron rouge. Qui ne se souvient pas de lui du côté du Celtic Glasgow ou de la Lazio de Rome ? Bref, on connaissait le joueur “agité du bocal”, ce ne sera pas un scoop de le voir comme tel sous le costume d’entraîneur. Sa première expérience le verra atterrir du côté du Swindon Town, modeste club de 4ème division, et il sera de suite champion avec les “Robins”. Lors d’une rencontre en Carling Cup, contre Southampton, il décide de sortir son attaquant Leon Clarke, peu en réussite ce soir-là. Une discussion qu’il voulait amicale va se transformer en un véritable pugilat à l’entrée des vestiaires. L’italien se verra confirmé dans ses fonctions quand le joueur anglais sera invité à faire ses valises. En mars 2013, il débarque à Sunderland et provoque le départ du vice-président, David Miliband, qui est en total désaccord avec l’idéologie fasciste de Di Canio. Même si l’expérience ne durera que 6 mois (13 matchs), elle lui sera amplement suffisante pour se faire remarquer. Lors d’un déplacement à Newcastle, ses joueurs inscrivent 3 buts aux Magpies et à chacun d’entre eux, il va exulter de manière exubérante. Sur le deuxième par exemple, il va piquer un sprint et glisser sur les genoux, comme s’il était lui même le buteur ! Enfin, lors de son dernier match à la tête du club (défaite 3/0 contre West Bromwitch Albion), alors que les supporters semblent réclamer sa tête, il ira les affronter, seul au niveau des 16 mètres, en leur disant qu’il gardera, quoi qu’il arrive, la tête haute. Ce défi restera son dernier baroud d’honneur à la tête des Black Cats.

1. Marcelo Bielsa ( Argentine)

Surnommé ” El Loco”, qui de mieux pour (presque) terminer cette rubrique ? Lorsqu’il claque la porte de l’Olympique de Marseille le 8 août 2015, au soir de la première journée de Ligue 1, nul n’est surpris. Bien qu’il soit surprenant pour un entraîneur de quitter ses fonctions aussi tôt dans une saison, cette action l’est beaucoup moins quand il s’agit de l’argentin. Tout son personnage est construit autour de ce que l’on pourrait appeler un flou artistique. Peu enclin à la rigolade, un management à la Videla (du nom du général dirigeant de ce qui fut la dernière junte militaire au pouvoir en Argentine), des conférences de presse où il ne regarde que le micro à sa fameuse glacière sur laquelle il aime s’asseoir durant les matchs, tout fait de lui un coach hors-normes. Tour à tour entraîneur en Argentine, au Mexique, en Espagne et pour finir en France, le natif de Rosario a vraiment tout fait pour mériter son surnom. En 1992, alors à la tête des Newell’s Old Boys (Argentine), il voit débarquer devant son domicile, des dizaines de supporters, venus manifester leur colère après une cinglante défaite en Coppa Libertadores. El Loco les “accueille” avec une grenade, le doigt sur la goupille, en leur promettant de les faire tous exploser… calme revenu dans la minute qui suit ! Vingt ans plus tard, il est en charge de l’Athlétic Bilbao et de retour de vacances, alors qu’il veut préparer ce qui va être sa deuxième saison au club, il constate avec effroi que les travaux de rénovation du centre d’entraînement n’ont pas avancé comme initialement prévu. La rage s’empare de lui et il s’en va saisir par la gorge le responsable des travaux, coupable selon l’argentin de lui saboter sa saison. Une troisième anecdote pourrait être celle racontée par Fernando Gamboa, jeune défenseur des Newell’s, à la veille du derby contre Rosario Central : « C’était un dimanche après la sieste. J’étais dans le couloir, je jouais à Pacman quand Bielsa est venu me voir. Il a commencé à me parler, je continuais à jouer. Il m’a alors interrompu. “Regarde-moi, je parle… Que serais-tu prêt à faire pour remporter le Classico ?” Je lui ai répondu que j’étais prêt à me jeter tête la première pour éviter un butIl m’a dit : “Plus, il faut donner plus“. Il m’a alors montré sa main. “Si on m’assurait de la victoire, je pourrais me couper un doigt”. Je l’ai regardé. Il ne plaisantait pas. » En 2004, alors qu’il sort de 6 années comme sélectionneur de l’Albiceleste, il s’enferme 3 mois dans un couvent avec une tonne de livres relatifs au football. Le silence et le secret autour de l’église ne nous permettront pas de savoir si les cierges se sont allumés tout seuls ou si les crucifix se sont mis à saigner ! Autre fou argentin qui mérite quelques lignes, Daniel Passarella. En 1994 il devient sélectionneur de l’Argentine et va imposer sa griffe en exigeant des rhinoscopies à ses joueurs pour détecter d’éventuels cocaïnomanes et décrète la prohibition immédiate des boucles d’oreilles et des cheveux longs ! L’homme se justifie : « On a calculé qu’un joueur aux cheveux longs se les réacommode près de cent fois par match et qu’il perd donc sa concentration ». Son dernier coup d'éclat ? S'être engagé officiellement avec le club italien de la Lazio de Rome (son contrat était déjà validé auprès des hautes instances footbalistiques du pays) et de tout envoyé bouler, sans en donner la moindre explication..Chapeau l'Artiste.

Catégorie Hors-Concours : Permettons-nous une petite exception à la règle et de coucher le nom d’une personne que l’on estimera bien au-dessus de ce Top 10. Appelons donc à la barre, Monsieur Raymond Domenech. Alors que l’équipe de France vient d’être éliminée de l’Euro 2008 avec un seul malheureux point au compteur (2 défaites face aux Pays-Bas et l’Italie et un match nul face à la Roumanie), il n’a de meilleure solution, pour égayer la soirée des français, que de demander en mariage (et en direct live) sa compagne Estelle Denis, alors présentatrice de l’émission 100%Foot. Mais que croyais-tu Raymond, que le peuple de France allait se cotiser pour remplir la corbeille de la mariée ? Avais-tu oublié que ce même peuple est beaucoup plus prompt à brûler ses idoles qu’ils ne les a encensées. Pourquoi en remettre une deuxième couche quand 2 ans plus tard, tu lieras ce communiqué de presse dans ce qui va s’appeler le fiasco de Knysna (texte écrit par un certain Franck.R, 23 lignes indigestes ponctuées de 83 fautes d’orthographe !). Tu venais, ce jour-là, de gagner ta position dans cet article.

Les fous passent, la folie reste. (Sebastien Brant)

David Grillo


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2 réactions à cet article    


  • ENZOLIGARK 1er septembre 07:43

     OOO Meme pa$ fatigue ft. Magic System OOO [ Music / video by Khaled ] . ... AhAhAhAhAh ... АФФ ИСС ...


    • fatizo fatizo 1er septembre 19:08

      Pas mal. On peut toujours en trouver quelques uns.

      Luis Fernandez, Luis Aragonés, Raymond Goethals ;Guus Hiddink , Louis van Gaal

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