• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Enquêtes participatives > L’obligation vaccinale est-elle justifiée ? > L’obligation vaccinale est-elle encore justifiée ?

L’obligation vaccinale est-elle encore justifiée ?

Voici une synthèse de notre enquête, commencée en juin, telle qu’elle résulte de l’analyse des commentaires des internautes sur Agoravox et des vérifications et compléments apportés par mes soins ensuite. L’enquête est téléchargeable au format PDF en fin d’article.

L’enquête a révélé l’extrême complexité du dossier “obligation vaccinale” ainsi qu’une très vive opposition entre les partisans et les opposants, non pas à la vaccination (ceux-là sont rares) mais à la politique vaccinale de la France. Après plus de trois mois d’analyses, de recoupements, de vérifications, d’interviews et de documentation, nous avons pu nous faire notre idée sur la question (voir également les articles qui détaillent notre démarche).

Voici en quoi elle consiste :

Les discours officiels (« seule la vaccination, qui est globalement inoffensive et dont les bénéfices dépassent de beaucoup les éventuels effets indésirables, permet de lutter efficacement contre les maladies infectieuses ; il faut donc vacciner au maximum pour protéger la population et espérer éradiquer ces maladies ») ou, à l’opposé, extrémistes (« les vaccins ne sont que des poisons et n’offrent jamais aucune utilité »), nous paraissent tous les deux simplistes et réducteurs. Ils sont donc faux et contreproductifs.

Celui qui cherche à se faire une idée par lui-même sur la réelle efficacité (tenant compte des ratios bénéfices/risques et coûts/bénéfices) de la vaccination, est bien embarrassé, car dans les discours officiels comme dans la presse, les risques sont généralement tus ou fortement minimisés.

Les témoignages d’effets indésirables (pour lesquels le système de notification est embryonnaire et face auxquels les résistances du milieu médical sont fortes) pullulent en revanche sur les sites internet, dans les forums, dans les livres et quelques revues. Les arguments des “pour” comme ceux des “contre” sont pour la plupart appuyés sur des travaux et des publications scientifiques. Le problème est que ces arguments opposés ne sont JAMAIS confrontés directement et dans une même tribune. Chacun s’exprime de son côté soupçonnant la partie adverse des pires pensées.

N’étant ni médecin ni chercheur, en tant qu’individu qui n’avait pas une opinion tranchée sur la question, je n’ai pas réussi à me faire une idée suffisamment claire de l’intérêt de la vaccination telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée. Essentiellement en raison d’une communication insuffisamment transparente et contradictoire.

Suite à cette enquête, et en tant que journaliste, j’ai acquis une double conviction :

1) Les autorités et les médias prennent généralement les Français pour des enfants immatures et irresponsables à qui on refuse l’information contradictoire au sujet de la vaccination : ils préfèrent « sensibiliser » plutôt qu’informer pour éviter à tous prix les interrogations, les réticences vis-à-vis de la vaccination et, par suite, le rétrécissement de la couverture vaccinale. Pour « protéger la collectivité », il faut obliger ceux qui doutent et punir ceux qui refusent. Or, cette attitude dogmatique, paternaliste et militaire, quasi unique au monde, produit directement, à mon avis, l’effet inverse au but poursuivi : elle déstabilise et radicalise ceux qui souffrent des effets indésirables des vaccins et augmente la méfiance dans la population qui devient dès lors perméable aux propos contestataires répandus hors des circuits officiels.

2) Le discours virulent de quelques opposants à la vaccination (ils sont rares), individuellement ou en associations, rend leur message critique quasi inaudible par la société. Ne voyant dans les vaccins que des poisons, voire un outil conçu par un complot mondial dans un objectif génocidaire, ces contestataires dramatisent le débat, ce qui ne facilite pas la recherche de la vérité par tous ceux qui s’interrogent sincèrement. Précisons que la plupart des contradicteurs ne sont pas des sectes ni des opposants systématiques mais généralement des personnes qui pensent souffrir des effets indésirables des vaccins et qui se positionnent seulement sur le souhait de la liberté de choix.

Conclusions de l’enquête

La vaccination pouvant induire des effets indésirables (et ces effets étant trop peu notifiés cliniquement et épidémiologiquement parlant), l’occurrence des maladies couvertes par les vaccins anciens étant rare et la vaccination n’étant pas le facteur unique de la baisse ou de la disparition de maladies infectieuses, la criminalisation de l’insoumission vaccinale, telle qu’elle est imposée en France, nous semble abusive - et contreproductive.

Elle serait peut-être acceptable si une totale transparence était apportée sur les ratios bénéfices/risques, si une communication authentique était menée sur les effets indésirables, si les autorités recherchaient systématiquement à recenser ces effets contraires et si elles acceptaient d’indemniser les victimes sur présomption raisonnable de lien (et non en présence de preuve) entre maladie et vaccin, du moins lorsque la vaccination est obligatoire (DTP et HB pour les professionnels de santé).

Il faudrait en effet inverser la charge de la preuve de l’innocuité de chaque acte vaccinal, charge qui devrait incomber totalement à celui qui l’impose. Le doute doit bénéficier à celui qui subit, non à celui qui impose comme c’est le cas aujourd’hui.

L’autorité, parce qu’elle ordonne le vaccin, ne doit pas se contenter de déclarer une absence de preuve entre la maladie d’une victime et un vaccin pour se dédouaner de sa responsabilité. Elle ne doit pas demander au malade de prouver le lien entre sa maladie et le vaccin pour prendre son cas en considération.

Ainsi, toute déclaration étayée de maladie associée à un vaccin devrait être présumée recevable. A charge pour le médecin et le laboratoire, s’ils le peuvent, de trouver l’autre cause de la maladie, seul moyen rationnel d’innocenter le vaccin.

Le bénéfice pour la collectivité (des vaccins obligatoires) n’est pas si certain. Un nouveau bilan comparé des risques et des bénéfices nous paraît donc indispensable à établir, avec des scientifiques indépendants et intégrant (pour les infirmer ou les confirmer) les arguments de tous y compris des contestataires.

Un débat démocratique approfondi (commission d’enquête parlementaire, conférences citoyennes, etc.) sur le bien-fondé et les modalités de la politique vaccinale telle qu’elle est actuellement menée devrait être organisé. Les arguments d’autorité (« Les scientifiques savent ce qu’ils font ») et de foi (« S’il y avait vraiment des risques, les autorités ne laisseraient pas faire ») sont désormais largement inopérants.

Pour enrayer l’actuel recul de la confiance en la politique française de prévention sanitaire, celle-ci ne devrait être imposée que si et quand elle est vraiment nécessaire, et en toute connaissance de cause, ce qui n’est pas toujours le cas aujourd’hui, les données diffusées dans le grand public laissant peu de place aux doutes ou aux critiques.

Si l’on veut que cette contrainte soit socialement acceptée, les autorités devraient prendre plus sérieusement en compte les propos des victimes (réelles ou supposées) de la vaccination ainsi que les arguments des sceptiques et des opposants. Elles devraient leur répondre point par point sans les diaboliser et accepter les échanges contradictoires et publics.

La liberté de vaccination devrait être laissée aux parents, dans des conditions de lucidité et de responsabilité à définir. De plus en plus de voix, y compris dans le monde médical et administratif (voir nos interviews), soit questionnent, soit souhaitent la levée de l’obligation vaccinale.

De même, la perspective d’un dialogue loyal, rigoureux, transparent, contradictoire et arbitré de façon impartiale, basé sur une grande enquête scientifique indépendante, détendrait certainement les acteurs de cette controverse et nous permettrait, à nous citoyens, d’y voir plus clair. Cela donnerait par la suite plus de légitimité et de force aux décisions des autorités. Et rassurerait nombre de parents soucieux de la santé de leurs enfants et qui ne veulent pas les engager malgré eux dans des voies qui pourraient leur être dommageables, parfois à vie.

Enfin, les autorités devraient faire preuve de plus de transparence dans le jeu des différents acteurs (séparation entre les rôles informatifs et les rôles commerciaux au sujet des vaccins ; composition et éthique des instances sanitaires concernées, communication plus transparente sur les effets indésirables, etc.) et mieux expliquer leurs raisons.

Cette enquête est l’aboutissement de plusieurs mois de recherche notamment suite à la publication de trois articles sur AgoraVox qui ont généré plus de 500 commentaires cet été. Le sujet étant en plus très sensible, avant de réagir à cet article, nous vous invitons à lire les résultats de notre enquête en téléchargeant le document PDF.



Il s’agit essentiellement un affichage politique puisque, dans les faits, les sanctions prononcées par des tribunaux sont quasi inexistantes. L’on a seulement assisté à quelques descentes de gendarmerie. Mais le principe existe comme une menace permanente au-dessus de tous ceux qui ont un regard critique vis-à-vis de l’obligation vaccinale.

NDLR : Notre enquête sur les vaccins, publiée également sur NaturaVox, reçoit en ce moment un échos important de la part des médias :

TOUS LES ARTICLES DE L’ENQUETE


Moyenne des avis sur cet article :  4.45/5   (117 votes)




Réagissez à l'article

132 réactions à cet article    


  • Svenn 26 septembre 2007 08:47

    « Il faudrait en effet inverser la charge de la preuve de l’innocuité de chaque acte vaccinal, charge qui devrait incomber totalement à celui qui l’impose. Le doute doit bénéficier à celui qui subit, non à celui qui impose comme c’est le cas aujourd’hui. »

    Je rebondis sur un point en particulier. L’innocuité à 100% n’existe pas dans le domaine médical. Quand on attrappe une rougeole, le medecin va prescrire quelques medicaments anti-symptomes (et du repos !) mais il y a toujours le risque qu’on fasse partie des 1 cas pour 1000 où la maladie tourne très mal. Même chose pour un simple herpes buccal. Un médicament ultra-banal comme l’aspirine peut dans un certain nombre de cas causer des problèmes (je prends d’ailleurs le pari que l’aspirine a fait plus de morts dans le monde que n’importe quel autre médicament/vaccin et d’autant plus que l’aspirine est en vente libre quasiment partout).

    Parler d’innocuité (donc de risque zero) n’a donc pas de sens. Le but d’un traitement est de réduire le risque au maximum : pour reduire le risque a zero, il faudrait que tous les humains soient clones les uns des autres et qu’ils repondent tous pareil a un meme medicament et encore ca ne suffirait pas forcement.

    Pour savoir si un médicament/vaccin est utile ou non, il est donc indispensable d’évaluer les risques causés par un traitement et de comparer à ce qu’il se passerait en l’absence de ce même médicament. Un médicament anti-rougeole qui tue 1% des patients et guérit 99% des autres est totalement inacceptable. Un médicament anti-cancer qui tue 1% des patients et guérit 99% des autres serait un miracle.

    C’est bien le role des longues phases de tests (de l’ordre de 7 a 10 ans). Et l’immense majorité des traitements qui sont testés sont in fine éliminés parce qu’ils sont toxique/inefficaces etc... Ca fait 15 ans qu’ « on » (enfin, « les medias »...) dit qu’un vaccin anti-sida est en phase de test et qu’il sera bientôt disponible en pharmacie. Si on ne voit toujours rien arriver, c’est parce que tous les vaccins essayés jusqu’à présent ont été éliminés sur la base des précédents critères.


    • JL ML Jean-Luc Martin-Lagardette 26 septembre 2007 10:31

      Je suis d’accord avec vous si l’on parle de médicament en général. Ce que je dis concerne les vaccins obligatoires. La coercition doit logiquement et moralement s’accompagner de contreparties (qui existent d’ailleurs en partie mais insuffisamment) en terme de responsabilités, notamment en cas d’effets nocifs.


    • Svenn 26 septembre 2007 10:55

      @ l’auteur A mon sens, il est evident que l’Etat doit assumer les consequences quand une vaccination obligatoire a des effets secondaires graves chez une personne. Je ne sais pas comment ca se passe en pratique mais ca me semble normal.

      Cela dit, je ne cache pas qu’en pratique ca peut etre beaucoup plus complexe, notamment pour ce qui est d’etablir un lien entre la vaccination et un effet posterieur. Si il n’y a pas trop de doute en cas de choc anaphylactique peu apres la vaccination, ca peut etre autrement plus delicat en cas de SLA qui se declare six mois apres la vaccination (savoir si c’est ca ou autre chose qui a declenche la maladie sachant que ca reste une maladie tres mal comprise, ca me semble impossible a l’heure actuelle)


    • JL ML Jean-Luc Martin-Lagardette 26 septembre 2007 10:58

      C’est pourquoi je pense que le doute doit bénéficier au patient non à celui qui impose, comme cela se passe aujourd’hui.


    • T.REX T.REX 26 septembre 2007 13:24

      Au sujet du SIDA, un nouveau projet de vaccin vient d’être abandonné suite à son inefficacité, en effet à l’occasion des essais, le sida a été inocculé à certains des volontaires.


    • Svenn 26 septembre 2007 20:21

      « Au sujet du SIDA, un nouveau projet de vaccin vient d’être abandonné suite à son inefficacité, en effet à l’occasion des essais, le sida a été inocculé à certains des volontaires. »

      Heureusement que les vaccins ne sont pas testes comme ca, il y a des regles tres strictes pour ce genre de tests.

      Pour ce genre d’études, on vaccine des gens parmi une population à haut risque (prostituées thailandaises, jeunes femmes en Afrique du Sud, etc...). On prend un grand nombre de volontaire parmi ce groupe, la moitié recoit le vaccin potentiel et l’autre moitié un placebo. On attend ensuite un ou deux ans et pendant ce temps là certaines personnes parmi cette population vont être naturellement en contact avec le virus. Au bout de cette période, on regarde combien de personnes sont tombées malades parmi les deux groupes et on en déduit si le vaccin testé marche bien, mal ou pas du tout. En l’occurence, il y avait quasiment autant de malades dans les deux groupes, donc le vaccin testé est passé à la poubelle.


    • brieli67 26 septembre 2007 23:32

      IDEM IDEM pour le préservatif

      etude scandinave d« il y a une dizaine d »années

      ON VOUS RACONTE DES BOBARDS


    • Darwa 27 septembre 2007 03:56

      Source de l’info ?


    • T.REX T.REX 27 septembre 2007 08:34

      J’en déduis que même sur France Info l’information n’est pas fiable ou insuffisamment commentée car il a bbien été dit sur les ondes que certains des volontaires à la suite de tests étaient séropositifs et qu’en conséquence le projet était abandonné. Il fallait peut-être comprende « toujours séropositif » et non pas « devenu séropositif » à la suite du test, mais cela n’a pas été précisé. L’info est toujours interprétable.


    • Abolab 14 octobre 2008 15:50

      Comment expliquer la position ostentatoire pro-vaccination affichée aujourd’hui sur CareVox (Vaccination : sans hésitation) après cette enquête participative réalisée par le même réseau médiatique ?


    • tvargentine.com lerma 26 septembre 2007 09:38

      C’est une necéssité d’hygiène public et de sécurisation de la population et particulièrement pour les enfants et les personnes agées.

      Ne cherchons pas une sorte de complot des entreprises pharmaceutiques ,car il n’existe pas


      • alberto alberto 26 septembre 2007 10:13

        J’ai dit : signé, Lerma !


      • Yvance77 26 septembre 2007 10:38

        One single neuronne a écrit :

        « Ne cherchons pas une sorte de complot des entreprises pharmaceutiques ,car il n’existe pas »

        Je crois que j’ai enfin tout compris au lerna moyen, il vit en effet avec Alice au pays des merveilles.

        Finalement avec du temps tout finit par avoir une explication smiley


      • Alpo47 Alpo47 26 septembre 2007 11:49

        Bon sang, Lerma, mais à quoi vous sert votre cerveau ?

        A moins qu’une vaccination ...


      • alberto alberto 26 septembre 2007 09:53

        Bonjour, M. Lagardette, Je n’ai pas encore terminé la lecture des 58 pages du dossier de « l’enquête » ! Mais je trouve très bien la synthèse que vous en faites dans l’article ci-dessus. Cependant, je voudrais réagir à une question que vous côtoyez dans cette synthèse, au sujet du manque d’études dites épidémiologiques qui permettraient d’y voir un peu plus clair : c’est un point que je ne comprends pas car, je pense, la Sécu a tous les moyens (sinon les outils informatiques) d’effectuer des statistiques, y compris sur la durée, dans bien des domaines de la Santé, sur l’efficacité de certains traitements, des vaccins, des médicaments, les taux de mortalité suivant les catégories socio-professionnelles, les régions, etc... N’est ce pas dans cette direction que l’on pourrait oeuvrer pour que toutes ces données existantes (y compris celles disponibles chez les « mutuelles ») soient mieux exploitées.

        Nota, j’ai plussé le commentaire de Svenn dont je ne partage pas tous les arguments, mais qui alimente le débat fort maigre pour l’instant autour de votre synthèse.

        Bien à vous.


        • Le Panda Le Panda 26 septembre 2007 11:22

          @Ierma,

          ce n’est pas parce-que l’on a rien à dire qu’il faut fermer sa bouche pour rester correct.

          Ierma, l’obligation vaccinale est-elle encore justifiée ? Est une synthése d’un certain point de vue qui est cohérente.

          Vous écrivez :« Ne cherchons pas une sorte de complot des entreprises pharmaceutiques ,car il n’existe pas »

          Il serait bon de lire en profondeur l’article ci-dessus et s’informer en sachant que plus de 50% du C.A. des laboratoires sont de véritables complots en dehors de l’obligation obligatoire vaccinale.

          Il suffit pour celà de constater le C.A. démentiel en effrayant avec des risques mineurs les populations sur les conséquences de la grippe...par exemple..

          Oui Jean-Luc vos arguments tiennent.

          Pour répondre à Svenn, alors que je ne suis pas l’auteur de l’article, si votre commentaire reléve quelques lacunes dont acte, il ne faut pas confondre « les virus » et les « microbes ».

          Je suis en accord avec certains de vos propos, mais je ne pense pas que ce soit ce que l’auteur veuille préciser.

          Par ailleurs, cherchez à qui profite le crime, en la circonstance sur le S.I.D.A. il n’y a jamais eu de vaccin, il existe des paliatifs tels que les tritérapies et autres que des chercheurs tentent de mettre en application, mais en désespoir de cause car les Etats du monde ont refusés les mesures de protection et d’information, puis de prévention qui s’imposaient il y a plus de 20 ans que les sonnettes sont toutes au rouge. Donc si je partage une partie de votre commentaire demandez ou posez des questions allant dans le sens de l’article. En évitant de critiquer, alors qu’en parcourant votre commentaire, vous semblez avoir envie de savoir.

          Pardon, pour cette explication une peu longue mais revenons au sujet.

          Ce dont je vous remercie pour une meilleure compréhension.

          En ce qui me concerne je dirai : Oui certaines vaccinations sont encore pleinement justifiées, l’on constate la recrudescence de la tuberculose, et de nombreuses autres maladies par manque d’actes indispensables. Les pays les plus pauvres payent le plus lourd tribu, pour des questions parfois de religions (masquées) dont les pays « riches » sont les instigateurs. A moins que cela ne soit une maniére de dire « il y a trop d’humains sur la planéte »

          Merci,

          Bien à vous.

          Le Panda

          Patrick Juan.


          • Mathieu 26 septembre 2007 11:25

            Il faut bien garder à l’esprit ce qu’est un vaccin avant de lancer une telle enquête.

            J’aurais apprécié que vous donniez une telle définition en introduction de votre article.

            Un vaccin, c’est un échange de risque. Vous échangez un petit (voire epsilonesque) risque certain contre un gros risque plus incertain.

            En l’occurence, je suis d’accord d’être un peu fatigué par un vaccin pour ne pas attrapper la variole, mais nettement moins de risquer la sclérose en plaque pour éviter l’hépatite.

            Le débat sur le bénéfice en terme d’échange de risque ne doit pas être absent de la communication des autorité sanitaire.

            En revanche, non, non et NON, il doit y avoir des vaccins obligatoires, au moins dans certains cas.

            Le bénéfice en terme de coût pour la société :

            - si le vaccin permet d’économiser sur un mal qui coûte cher (en argent, mais en d’autres valeurs aussi) à la société alors il doit pouvoir être imposé (si l’état de santé est compatible avec la vaccination bien entendu). (je comprend que ce point puisse être débatu)

            Le bénéfice en terme médical :

            - si le vaccin est le seul remède pour vous sauver la vie. Il serait ridicule alors de laisser cette responsabilité aux parents. Ce serait comme s’il fallait demander la permission de sauver la vie d’un enfant.

            La communication autour des vaccins doit certainement être améliorée. D’abord en rappellant ce que c’est.

            Le caractère obligatoire d’un vaccin doit faire débat, il faut cependant être prêt à l’accepter si c’est la meilleure chose pour la communauté.


            • silvano 26 septembre 2007 12:06

              Pasteur sur son lit de mort a dit : « Je me suis trompé, les microbes ne sont riens, le terrain est tout ». La philosophie de Pasteur c’est de découvrir un champs de bataille avec des cadavres et d’observer des mouches autour de ceux-ci. Il décide alors d’éradiquer les mouches afin qu’il n’y ait plus de mort. La France que l’on croit être le pays des droits de l’homme et des libertés, est en fait tout l’inverse. Je connais des dizaines de medecins totalement contre les vaccins, je connais des centaines de familles qui n’ont pas fait vacciner leurs enfants. Tous me disent la même chose : « Ils tombent malades après tout le monde et guérissent avant tout le monde ». Mais nous ne pouvons accepter cela dans le pays qui ne reconnait plus les herboristeries. On ne peut que constater le formidable écart entre des pays à faible vaccination et la France qui vaccine à tout va. Ces pays vont mieux ! Quand on décidera de ne plus rembouser les vaccins et la chimio dans ce pays pour se rendre compte que les gens se porteront mieux après, il ne sera plus question de trou de la sécu, car les comptes seront positifs. Mais vaccins et chimio sont les mamelles de deux formidables complexes, pharmaceutique et chimique et nous en face sommes ridicules. Merci à vous d’avoir lancer ce débat.


              • ludo38 27 septembre 2007 15:28

                Merci pour ce message ! J’ai 25 ans, je n’ai aucun vaccin, mes 3 frères non plus. Nous avons tous une excellente santé. L’alimentation est la clé de l’hygiène de vie. Négliger l’alimentation, c’est nier les forces de la nature. Mais ça ne rapporte rien aux firmes pharmaceutiques...


              • ludo38 27 septembre 2007 16:34

                Je n’ai aucune connaissance précise sur la validité des vaccins ni leurs dangers potentiels, mais je me méfie beaucoup du système vaccin, lourd de dogmes. Quelqu’un peut-il me dire en quoi les non-vaccinés menacent la santé des vaccinés ? Quand on est vacciné, on a plus à craindre la maladie, non ? Je n’ai aucun vaccin, et à 25 ans, pas la moindre allergie ni de maladie à noter. Ca devient difficile en France d’avoir le droit de choisir sa médecine ! Et pourtant, il est possible (oui, oui, vous lisez bien !) d’aller très bien sans recourir aux bienfaits si généreux de nos firmes pharmaceutiques adorées. Avant les médocs et les vaccins, je crois qu’il faut penser à deux choses essentielles pour la santé de notre corps : le stress et l’alimentation. Je ne m’étonne pas que des gens meurent jeunes de maladie après s’être nourris sans équilibre nutritif ou en ayant passé des années à stresser à cause du travail.

                Désolé, je n’ai pas les connaissances pour argumenter mieux, mais j’essaie de voir les choses avec du bon sens et un peu de détachement sur cette globalisation vaccinale. Libre aux plus scientifiques d’entre vous de me contredire !

                Et puis, certaines maladies ne sont-elles pas utiles ? Pourquoi vouloir éradiquer les maladies ? Ca ne sert à rien de s’acharner sur les maladies si on n’améliore pas l’hygiène de vie des gens (habitat sain, nourriture équilibrée et pas articielle si possible, pollutions de l’air...) qui influe tant sur l’immunité. Enfin, il me semble.


              • claude claude 28 septembre 2007 16:52

                @ ludo 38

                petite rectification : un non vacciné n’est pas dangereux pour un vacciné, mais pour ceux qui ne le sont pas , ou qui sont immuno-déprimés, comme certains malades du sida, diabétiques ou greffés.

                en effet, la personne vaccinée va développer des anticorps qui lui permettront de détruire le virus ou la bactérie. en revanche, les personnes affaiblies (personnes âgées, nourrissons, et malades) vont avoir du mal à lutter contre l’infection qui risque de devenir mortelle. la grippe tue chaque année plus de 2000 personnes en france.

                une épidémie a peu de chance de se propager si plus de 70% de la population est vaccinée. en revanche, si le taux baisse, on voit réapparaitre des maladies comme la tuberculose, la coqueluche, la diphtérie... c’est le cas dans les pays de l’ex-urss. http://www.who.int/infectious-disease-report/idr99-french/pages/graph26.html

                http://www.pasteur.fr/actu/presse/dossiers/malinfectieuses/situation.htm

                http://www.un.org/french/un60/60ways/health.html «  »La poliomyélite a été éliminée de tous les pays sauf six - Afghanistan, Egypte, Inde, Niger, Nigéria et Pakistan - grâce à l’Initiative pour l’éradication mondiale de la poliomyélite, la plus grande initiative menée à ce jour par la communauté internationale dans le domaine de la santé. Grâce à cette initiative, dirigée par l’Organisation mondiale de la santé, l’UNICEF, Rotary International et les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies des Etats-Unis, près de 5 millions d’enfants qui auraient été paralysés par la polio marchent. Une maladie qui jadis handicapait des enfants dans 125 pays du monde est aujourd’hui sur le point d’être éradiquée.(...)

                Au début des années 60, près d’un enfant sur cinq mourait avant l’âge de 5 ans. Grâce à la thérapeutique de réhydratation (par voie) orale, à l’eau et à l’assainissement et à d’autres mesures de santé et de nutrition mises en œuvre par des organismes des Nations Unies, les taux de mortalité infantile du monde en développement sont tombés à moins de 1 pour 12 en 2002. L’objectif est désormais de réduire le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans de 1990 des deux tiers d’ici à 2015.«  »

                http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=194543 «  »"Des taux de vaccination en augmentation et un nouveau vaccin offrent un nouvel espoir aux enfants éthiopiens

                ADDIS-ABEBA, Éthiopie, April 3 /PRNewswire/ —

                - Une avancée remarquable dans la protection des enfants contre la pneumonie Hib et la méningite

                - La maladie chronique du foie causée par l’hépatite B peut désormais être évitée

                - Environ une mort infantile sur 25 sera évitée (...)

                Selon l’OMS, le Hib est responsable de 400 000 décès annuels dans le monde entier chez les enfants de moins de cinq ans, et environ 3 millions de cas de maladie grave entraînent des conséquences à long terme, telles que la surdité, des difficultés d’apprentissage, une paralysie et un retard de développement mental. L’hépatite B est un problème important de santé publique entraînant environ un million de décès par an. Parmi les 2 milliards d’individus qui ont été infectés, plus de 350 millions en gardent des infections hépatiques chroniques (à vie). Ces personnes infectées à vie ont d’importants risques de décéder d’une cirrhose du foie ou d’un cancer du foie.

                La réussite des nouveaux vaccins chez les enfants en bas âge a déjà été prouvée dans de nombreux pays africains. Des études en Gambie, au Kenya et au Malawi, des pays qui vaccinent régulièrement leurs enfants avec le vaccin pentavalent (<< cinq en un >>) ont déjà démontré que le Hib, auparavant la première cause de la bactérie de la méningite infantile, n’est presque jamais constatée chez les enfants contractant la méningite. Ceci prouve que les programmes d’immunisation régulière fonctionnent.

                << Des centaines de milliers de jeunes enfants en Afrique meurent du Hib, faute de programmes nationaux de vaccinations >>, déclarait Dr. Thomas Cherian, coordinateur du Programme étendu de vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Service immunisation, vaccins et biologie. << L’introduction du vaccin pentavalent offre une protection supplémentaire pour les enfants d’Éthiopie, non seulement contre le Hib, mais également contre l’hépatite B. >> «  »"

                http://www.who.int/infectious-disease-report/idr99-french/pages/ch1text.html

                voici un résumé du rapport de l’oms sur les maladies infectieuses

                - La principale cause de mortalité chez les jeunes

                «  »" Aujourd’hui, face aux maladies infectieuses, nous connaissons une situation de crise aux proportions planétaires, qui remet désormais en cause les progrès que nous avons eu tant de peine à réaliser sur le plan de la santé et de l’espérance de vie. Les maladies infectieuses sont maintenant la principale cause de mortalité parmi les enfants et les jeunes adultes. Elles sont à l’origine de plus de 13 millions de décès chaque année- dont un sur deux dans des pays en développement.

                D’ici une heure, 1 500 personnes seront décédées d’une maladie infectieuse- des enfants de moins de cinq ans pour plus de la moitié d’entre elles. Les autres seront pour la plupart des adultes en âge de travailler, dont un grand nombre ayant une famille à charge. Dans les deux cas, ce sont des tranches d’âge d’une importance vitale qu’un pays peut difficilement se permettre de perdre.(...)

                La plupart des décès imputables aux maladies infectieuses- près de 90 % - sont dus à une poignée de maladies. La plupart d’entre elles sont des fléaux de toujours et elles ont souvent fait plus de victimes que les guerres. A une époque de progrès scientifiques spectaculaires où nous disposons à la fois de vaccins et d’antibiotiques, nous devrions les avoir maîtrisées. Pourtant, dans les pays en développement elles continuent à faire des victimes à un rythme alarmant. Il en va parfois de même dans le monde industrialisé, comme on l’a vu lors de récentes flambées de grippe.

                - Six maladies causent à elles seules 90 % des décès dus aux maladies infectieuses

                Elles ne sont pas plus de six - pneumonie, tuberculose, diarrhée, paludisme, rougeole et plus récemment infection à VIH/SIDA - à causer plus de la moitié des morts prématurées, la plupart du temps chez les enfants et les jeunes adultes.

                Un enfant en bas âge meurt toutes les trois secondes- souvent des suites d’une maladie infectieuse. Dans certains pays, un enfant sur cinq meurt avant l’âge de cinq ans. Chaque jour, 3 000 personnes succombent au paludisme - des enfants pour les trois-quarts. Tous les ans, ce sont un million et demi d’êtres humains qui meurent de la tuberculose et huit millions d’autres qui contractent l’infection.

                Derrière chacune de ces morts, se cache une tragédie humaine. Comme ces maladies frappent surtout des enfants et des adultes ayant des familles à charge, on mesure sans mal l’impact catastrophique qu’elles peuvent avoir sur la vie de famille. Il y a des enfants qui perdent un, voir leurs deux parents. A elle seule, l’épidémie de SIDA a fait plus de huit millions d’orphelins. Et comme si cela ne suffisait pas, les familles vont se retrouver surendettées suite à la chute de leurs revenus et du coût élevé des soins, entrant alors dans un cycle infernal de misère et de maladie.(...)

                - Les maladies infectieuses figurent aussi parmi les principales causes d’invalidité

                La forte mortalité causée par les maladies infectieuses n’est qu’un aspect des choses. Car il ne faut pas oublier en effet les terribles souffrances qu’elles infligent aux malades. Il y a en permanence des millions de gens - surtout dans les pays en développement - qui se retrouvent invalides suite une maladie infectieuse.(...)

                - Les vaccinations de l’enfance

                Si l’on utilisait davantage les vaccins bon marché actuellement disponibles, on pourrait éviter 1,6 millions de décès chez les enfants de moins de cinq ans. Et pourtant aujourd’hui, un enfant sur cinq ne reçoit toujours pas toutes les vaccinations qui lui seraient nécessaires pour faire face aux six maladies les plus meurtrières : diphtérie, coqueluche, tétanos, poliomyélite, rougeole et tuberculose.(...)«  »"

                http://www.who.int/immunization_safety/aefi/immunization_misconceptions/fr/ index1.html

                «  »" (...) Sommes-nous censés croire que l’amélioration de la salubrité a fait reculer l’incidence de chaque maladie au moment même où apparaissait un vaccin contre cette maladie ? Etant donné que la salubrité n’est pas meilleure aujourd’hui qu’elle l’était en 1990, il est difficile d’attribuer à autre chose qu’au vaccin la quasi disparition de la maladie à Hib chez les enfants ces dernières années dans les pays qui pratiquent systématiquement la vaccination anti-Hib (on est passé d’environ 20 000 cas par an à 1419 cas en 1993 et le recul se poursuit aux Etats-Unis d’Amérique).

                Enfin, il suffit de voir ce qui est arrivé dans plusieurs pays développés lorsqu’ils ont laissé chuter leurs taux de vaccination. Trois pays - la Grande-Bretagne, la Suède et le Japon - ont freiné l’utilisation du vaccin anticoquelucheux en raison des craintes suscitées par le vaccin. L’effet a été immédiat et très grave. En Grande Bretagne, le recul de la vaccination anticoquelucheuse en 1974 a été suivi d’une épidémie dans le cadre de laquelle on a enregistré plus de 100 000 cas de coqueluche et 36 décès jusqu’en 1978. Au Japon, à peu près à la même époque, une baisse des taux de vaccination (de 70 % à 20 40 %) a provoqué un rebond de la coqueluche : on est passé de 393 cas et aucun décès en 1974 à 13 000 cas et 41 décès en 1979. En Suède, le taux d’incidence annuelle de la coqueluche pour 100 000 enfants de moins de 6 ans est passé de 700 cas en 1981 à 3200 en 1985.(...)«  »"


              • Boileau419 Boileau419 26 septembre 2007 12:08

                Eh oui, une structure cléricale agit toujours de façon dictatoriale et le corps médical en est une. Quand on est sûr de détenir la Vérité, on force toujours les autres à l’adopter.

                C’est comme la scolarité obligatoire.

                Le plus marrant, ce sont les vaccins anti-SIDA. C’est marrant parce qu’on a jamais réellement trouvé le virus.


                • Antidote Europe 26 septembre 2007 12:42

                  L’enquête journalistique de Jean-Claude Jaillette, publiée dans L’hebdomadaire Marianne N°542 paru le 08 septembre dernier intitulée ’’La santé maladade du lobby pharmaceutique’’ met a jour des liens tendancieux entre pouvoirs publics, indutries pharmaceutiques et médecins consultants. Voilà une enquête de qualité complémentaire à la synthèse de l’enquête menée par agoravox. C’est du grand journalisme en toute indépendance.

                  En voici un petit extrait :

                  ’’ Une bonne panique à la grippe aviaire : un pactole’’

                  ’’Pour les laboratoires Roche, l’avenir doré sur tranche du médicament est dans l’occupation de niches. De ce point de vue, la success story de son antiviral Tamiflu, stocké par les Etats à plusieurs centaines de millions d’unités en prévision d’une pandémie de grippe aviaire, est un modèle du genre. « Subissons-nous les effets d’un marketing de la peur utilisé avec doigté par l’industrie pharmaceutique ? », écrivions-nous en octobre 2005. Vérification. Juin 2005. Le laboratoire Gilead Sciences met Roche en demeure. Il lui a confié le développement du Tamiflu, or les ventes stagnent. Août 2005. Roche offre 30 millions de doses de Tamiflu à l’OMS (organisation mondiale de la santé). Quelques jours plus tard, l’organisation lance une alerte mondiale. Une pandémie menace, est-il affirmé, le virus animal pourrait muter et se transmettre à l’homme, les Etats doivent stocker des antiviraux pour protéger leur population. Quelques éminents professeurs, par ailleurs consultants occasionnels de Roche, participent à la psychose. Problème, les vétérinaires estiment qu’il vaudrait mieux aider les Etats à éradiquer les troupeaux malades. Personne ne les entend. Les Etats-Unis et la France commandent de quoi traiter 25% de la population, près d’un milliard et demi de doses ! Le cours boursier Roche s’envole. Hiver 2006. Des publications font état des piètres résultats de l’antiviral et, surtout d’effets secondaires neuropsychiatriques. L’évidence apparaît : malgré les contacts de millions d’oiseaux porteurs du virus avec des milliers d’humains, le virus ne mute pas. « Faiblement mutagène », conclut Bernard Vallat, directeur général de l’OIE (office international des épizooties). Les commandes de Tamiflu stagnent à la moitié des espérances de Roche. Le 27 juin 2007, Libération titre : « Le risque de pandémie couvre ? ». C’est reparti pour un tour. ’’

                  http://www.marianne2.fr/


                  • Blot_s 26 septembre 2007 12:50

                    Pour apporter une information objective sur le lobbying de l’industrie pharmacetique, voici un exemple

                    Répartition du CA de Synthélab-aventis
                    - produits pharmaceutiques (91,1%) :
                    - vaccins humains (8,9%) : vaccins pédiatriques, vaccins contre la grippe, la méningite et la poliomyélite, vaccins de rappel et vaccins destinés aux voyageurs et aux zones endémiques. Le CA 2006 est de 28, 373 Milliard, si on arrondi la part des vaccins à 10% cela représente 3 Milliard de chiffre d’affaire.

                    Je ne connais AUCUNE entreprise qui ne ferait pas pression pour garder un CA récurrent de 3 milliard. De plus ce CA permet de financer de nombreuses recherches allant dans le sens d’une obligation de la vaccination.

                    Je considère donc que l’information du citoyen est orientée.


                    • Le Panda Le Panda 26 septembre 2007 13:03

                      @ BLOT_S

                      Vos chiffres de profits des laboratoires sont faux, je l’affirme.

                      Par ailleurs ce type d’information effectivement se doit d’être orientée dans le cas contraire elle ne sert à rien.

                      L’information de tout ordre concerne les populations à risques, pour tous et en tous domaines...Celà nous mène trop loin restons sur le sujet, merci.

                      En ce qui concerne la vaccination on est pour ou contre, mais dans ce cas précis on argumente son sujet autrement que vous ne le faites.

                      Bien à vous.

                      Le Panda

                      Patrick Juan.


                    • Blot_s 1er octobre 2007 10:07

                      @ panda

                      C’est dommage que vous n’ayez pas fait l’effort de faire une recherche avant de commenter. C’est vrai que je n’avais pas mis mes sources mais elles sont tellement simples d’accès. J’avoue par contre avoir arrondi de quelques millions, le chiffre exact étant 2,53 milliard. Mais bon cela reste un ratio à ne pas oublier. Donc source www.boursorama.com. Les chiffres sont ceux communiqués par sanofi-aventis-synthélabo- comme informations financières pour les investisseurs.

                      C’est dommage car j’ai lu d’autres commentaires de votre part sur d’autres sujets et ils etaient pertinant. Par contre maintenant vous avez largement baissé dans mon estime.

                      salutations.


                    • Le Panda Le Panda 26 septembre 2007 12:51

                      @ L’auteur,

                      sans vouloir bousculer le sujet, merci de répondre à Mathieu, à ma connaissance aucun vaccin ne réagit de la même maniére quelque soit « le patient » c’est toute la différence entre l’immunodeficience acquise et l’immunocompétence de l’orgasnisme, celà je l’affirme.

                      Donc autant de sujets humains autant de différences, un cas bien précis : de vaccination sur les M.S.T. donc une dérivée de l’hépatite B : Engerix B20 la cause que l’on recherche à l’heure actuelle est « l’aluminium » contenu, dans ce vaccin, il se veut à priori innofensif, on recherche actuellement « cette cause » qui peut en certains cas permettre le dévelloppement d’une sclérose en plaques, quoi que rien n’est encore prouvé de nos jours. Maladie inflammatoire du systéme nerveux central « leuco-encéphalomyélite » ayant une résurgence destructrice de la myéline dans la substance blanche de l’encéphale et de la moëlle.

                      Le Panda

                      Le Panda ex-chercheur (en prévention) France et Etranger avec les services de l’Epidiomologie. Il ne faut pas pour autant penser que c’est plus grave qu’un acte chirugical de base. Que certains considérent sans conséquence, tout acte laisse une trace dans l’organisme.

                      Patrick Juan.


                      • Véronique JACQUES-FERLIN 26 septembre 2007 13:00

                        Bonjour,

                        Je découvre ce matin sur France-Info la pénalisation de la non-observation de l’obligation de vaccination. Jusqu’à présent, je n’en avais encore jamais entendu parler.

                        Je découvre aussi Jean-Luc MARTIN-LAGARDETTE, dont je salue les initiatives pour une information objective, honnête, intelligente et libre de toutes censures et auto-censures. J’ai beaucoup apprécié sa conclusion à l’antenne sur la nécessité d’un débat précédé d’une information réelle, et libéré de charges émotionnelles.

                        Mon commentaire n’est pas totalement dénué de charges émotionnelles : il s’appuie sur des témoignages personnels :

                        1) mes parents étaient, selon moi, des « éducateurs conscients » : c’est à la suite d’ennuis de santé que mon père a appliqué des principes de vie inspirés du Docteur Paul CARTON : alimentation saine, vie au grand air, évitant les excès (pas de tabac, et boissons alcooliques exceptionnelles) et pratiquant des thérapeutiques non iatrogènes : pratiquant le « principe de précaution » avant la lettre, REFUS DE LA VACCINATION INUTILE : exemples : lors d’une épidémie de variole en Afrique du Nord, la vaccination s’imposait. Idem pour la typhoïde. Le tétanos représentait un risque pour des enfants passant une bonne partie de leur temps dehors. Quant au BCG, j’ai connu ma première injection lors de ma première (et seule)année de médecine, car c’était la condition sine qua non pour ces études, compte tenu du « risque accru » de contracter le BK dans ces professions (ce risque a-t-il été chiffré ?) Je précise que mes parents sont morts à 87 et 84 ans.

                        2) Je connais une jeune femme atteinte d’un grave handicap mental des suites d’une encéphalite post-vaccinale : mais qui peut prouver la relation de cause à effet ? C’est pourquoi je partage votre avis sur la charge de la preuve de non-nocivité en cas de maintien de l’obligation de vaccination.

                        J’approuve d’une manière plus générale votre position sur la nécessité d’une information intelligente, objective et complète, dénuée de toute censure, qui conditionne l’exercice d’une réelle démocratie : sinon, l’on est cantonné à la démagogie, qui est selon moi,la pire dictature.

                        Je n’utiliserai pas d’émoticônes sauf peut-être la suivante qui m’évoque le sourire du Bouddha smiley


                        • Voltaire Voltaire 26 septembre 2007 13:34

                          Le résultat de cette enquête est conforme à ce que l’on pouvait en attendre dès son annonce. Les craintes que de nombreux commentaires avaient soulignés, sur les a priori de l’auteur et les insuffisances en matière de connaissances du domaine (notamment en epistémiologie) se sont, malheureusement, révélées justes.

                          C’est regrettable à deux niveaux : d’abord parce que ce sujet aurait mérité d’être traité de façon sérieuse et objective ; ensuite parce qu’un tel traitement, et surtout de telles conclusions, déconsidèrent les futures enquêtes de ce type qu’Agoravox aurait pu mener sur d’autres sujets controversés.

                          En ce qui concerne le biais, visible dès l’annonce de l’enquête, il se révèle particulièrement conforté par la lecture du document complêt. Face aux arguments, certains légitimes, concernant la dangerosité relative des vaccins, aucun élément sur le service effectif rendu n’est présenté. Seuls les doutes sont présentés, parfois de façon particulièrement subjective (de nombreuses questions ouvertes sans argumentation, laissant planer un doute forcément négatif).

                          Faute de s’être entouré de spécialistes, l’auteur n’a donc pas su/pu analyser objectivement les données et arguments scientifiques. Il est aussi regrettable qu’un aussi petit nombre de personnes aient été interrogées, et que le problème du coût en matière d’économie de la santé n’ait pas été abordé.

                          Cela est d’autant plus domage que certains aspects de cette enquête méritaient d’être mis en avant : ainsi tout ce qui concerne l’information des patients et des médecins sur les effets secondaires possibles, de même que la prise en compte des situations particulières des patients (terain allergique, immuno-dépression etc..), sont autant d’éléments qui méritent considération.

                          Hélas, ces éléments sont mis en avant pour justifier des prises de position et des conclusions sur la vaccination qui ne tiennent pas compte des bénéfices des vaccination en matière de santé publique comme d’économie de la santé.

                          Aux vues des éléments (incomplets et uniquement « à charge ») présentés, l’auteur aurait pu utiliser un certain nombre de données pour demander un ré-examen légitime des méthodes de vaccination et des suivis des patients en fonction des vaccins. En s’aventurant sur le terrain d’une remise en question globale des politiques de vaccinations actuelles sans éléments epistémiologiques, il a malheureusement déconsidéré son enquête.

                          Comme plusieurs commentaires l’ont rappelé, une politique de vaccination ne peut prendre en compte le seul intérêt individuel mais doit aussi examiner l’intérêt collectif. Il me semble inutile de reprendre les arguments déjà développés lors de la présentation de l’enquête, notamment par des médecins spécialistes, mais il est domage que l’auteur n’ai pas tenu compte de ces avertissements.

                          Sur ce type de sujet, si Agoravox veut éviter de verser dans le sensionalisme bon marché, il faut une rigueur et une méthode d’analyse rigoureuse des faits. Si cet article avait été soumis à une revue scientifique, il n’aurait pas été accepté : on ne peut présenter les éléments qui étayent une hypothèse sans aussi indiquer ceux qui vont en sens inverse...

                          Dans cet article, si la seconde conclusion mérite d’être discutée, les autres ne reposent sur aucun élément suffisament tangible et convainquant, et reflêtent clairement l’avis de l’auteur plutôt que la réalité des faits. Par conséquent, cette enquête n’aura aucun impact sur la politique de santé, alors que ce type d’enquête, s’il était bien mené, devrait avoir pour fonction d’améliorer certains dysfonctionnements en éclairant certaines zones d’ombre. Une occasion manquée donc pour Agoravox.


                          • JL ML Jean-Luc Martin-Lagardette 26 septembre 2007 14:02

                            D’entrée de jeu, j’avais averti que cette enquête avait pour objet l’interrogation sur la justification du durcissement des sanctions contre le refus vaccinal - et non une analyse scientifique « pour ou contre la vaccination ». Il est donc normal que « si cet article avait été soumis à une revue scientifique, il n’aurait pas été accepté » ! Ce n’était pas son but.

                            De même, j’avais averti que, pour les aspects positifs des vaccins, je laissais le soin aux internautes de consulter leurs médias habituels et la communication des autorités qui, eux, font totalement l’impasse totale sur les effets négatifs des vaccins. En ce moment, voyez ce qui se passe sur la grippe qui s’annonce : avez-vous entendu une seule information disant que le vaccin pouvait avoir des effets secondaires ? Je trouve même que j’ai voulu être trop « équilibré » et « gentil ». S’il avait fallu que je contrebalance la communication des « pro-vaccins » déversée rien que sur une année, il m’aurait fallu une enquête contenant des dizaines de milliers de pages !

                            Enfin, vous mettez en avant, comme beaucoup de ceux qui tentent de culpabiliser les critiques, que la vaccination est un acte altruiste et qu’il faut regarder la balance « bénéfices/risques ». Peut-être avez-vous lu l’enquête trop rapidement : vous ne réagissez pas au fait que cette balance n’est plus calculée en France depuis 50 ans pour les vaccins obligatoires ! Et que donc le bénéfice collectif n’est pas mesuré depuis la fin de la deuxième guerre par les autorités.

                            Vous n’expliquez pas non plus pourquoi les médecins se vaccinent moins que les infirmières.

                            Bref, vous ne répondez pas aux arguments et vous contentez d’une critique générale.


                          • Voltaire Voltaire 26 septembre 2007 14:11

                            @l’auteur

                            La plupart des critiques précises sur cette enquête ont déjà été faites lors de votre article de présentation. Il ne me semble pas utile d’y revenir.

                            En ce qui concerne le taux de vaccination des médecins, avez-vous posé la question ? Il est un dicton qui dit que le plus mal chaussé est toujours le cordonnier... Nombre de médecins imposent les mesures de sécurité à leur personnel, car ils en connaissent la valeur, tout en les dédaignant pour eux-même, par négligence. Cela ne signifie pas qu’ils pensent que la vaccination pose problème...

                            Pour le reste, vous indiquez que cette enquête n’était ainsi pas prévue pour être objective.. Les bras m’en tombent si vous me permettez l’expression ! Cet aveux décrédibilise totalement votre travail, qui aurait pourtant pu être si utile. Quel gâchis !


                          • JL ML Jean-Luc Martin-Lagardette 26 septembre 2007 14:19

                            Faux, il y a des faits nouveaux mon enquête mais vous ne les relevez pas car vous seriez apparement bien en peine de les contredire.

                            Pour les médecins, je pense que vous faites montre de naïveté.

                            Pour l’objectivité, il faut savoir :

                            - qu’elle est impossible pour un homme seul. Celui qui prétendrait être objectif serait aussi bien naïf (ou prétentieux)

                            - qu’elle réside plutôt dans le fait d’accueillir les remarques des autres et d’étudier leurs arguments

                            - de reconnaître les erreurs factuelles quand elles sont signalées (c’est donc ce que je vous invite à faire, de façon précise et argumentée).


                          • T.REX T.REX 26 septembre 2007 16:48

                            Entièrement d’accord avec « Voltaire ». Le résultat était prévisible. Si je suis favorable à une meilleure information des patients sur les risques, je suis défavorable à un choix « individuel » pour ce qui est des maladies contagieuses, hautement infectieuses et dangereuses, qui nuirait évidemment à la politique de protection de la collectivité. L’obligation ne peut-être enlevée que pour des maladies pour lesquelles le risque pour la collectivité est très faible.


                          • T.REX T.REX 26 septembre 2007 16:56

                            Il ne faudrait pas prendre les infirmières pour des imbéciles. Elles détiennent les connaissances nécessaires pour juger des risques. Elles y sont confrontées tous les jours. Je constate que de nombreux médecins fument en connaissance du danger que cela comporte pour leur santé, qu’ils négligent souvent au profit de celle des autres.


                          • Guillaume Narvic Guillaume Narvic 2 octobre 2007 17:56

                            @ l’auteur

                            Votre argumentation concernant les médecins ne me semble pas vraiment convaincante.

                            « Pourquoi une telle différence entre les médecins et les infirmières ? Les premiers seraient-ils plus sujets aux peurs irrationnelles ? Ou mieux informés que les secondes ? » écrivez vous p.9 de l’enquête.

                            Pourquoi les médecins sont-ils alors si nombreux à fumer du tabac ? Il y a quasiment autant de fumeur dans cette profession que dans le reste de la population (source : http://www.respir.com/doc/abonne/pathologie/tabac/TabacMedecinFumeur.asp )

                            Pourquoi ne s’appliquent-ils pas à eux mêmes les recommandations qu’ils font à leurs patients contre le tabagisme ?

                            Est-ce que ça doit nous amener à conclure que les médecins ne croient pas à la nocivité du tabac ? Je ne crois pas.

                            Votre raisonnement sur les médecins et la vaccination est pourtant bâti sur le même principe...


                          • kard 26 septembre 2007 14:46

                            Réponse étonnante de Voltaire. On reconnaît bien le style de quelqu’un qui travaille dans un milieu soit proche du secteur pharmaceutique, soit proche des institutions publiques, soit des deux. Je me trompe ?

                            Pour répondre à vos remarques, je me limiterai à reprendre un extrait d’un billet du blog de Maurice Caron d’aujourd’hui qui commente la démarche de Jean-Luc Lagardette :

                            "Vaccinations : l’intolérance française

                            Sur Agoravox, un collègue journaliste vient de faire son travail. Bien. C’est rare.

                            Il a fait une enquête à propos de la manière française d’imposer les vaccinations, au travers, entre autres manières, d’une récente loi qui punit de fortes amendes et de peines... d’emprisonnement (ben oui) les parents qui refusent de faire vacciner leurs enfants. (...)

                            Toutes les statistiques démontrent que les pays où la vaccination est libre, n’ont jamais souffert ni de plus, ni de moins d’épidémies et de catastrophes sanitaires et, cause ou conséquences, développent des systèmes de santé sinon plus démocratiques, du moins aussi sinon plus performants que les nôtres. Cf les anglo saxons en particulier.

                            Que reste-t-il de la pureté des mobiles des promoteurs d’une meilleure santé publique par la contrainte de la vaccination sous peine de prison ?"

                            http://journal-info.blogspirit.com/archive/2007/09/26/vaccinations-l-intolerance-francaise.html

                            A méditer...


                            • Voltaire Voltaire 26 septembre 2007 15:06

                              Remarquable ! Vous parvenez à reconnaitre la profession d’une personne à partir de son style d’écriture...

                              Hélas, cela doit capoter de temps en temps, car je ne travaille ni dans une entreprise pharmaceutique ni dans une institution publique de santé. En revanche, je suis scientifique de formation et je connais pas mal ce sujet. Et surtout j’apprécie l’objectivité dans une enquête, surtout quand il s’agit d’un sujet à composante scientifique. Mais apparemment, d’après l’auteur, il s’agit là d’une mission impossible...


                            • kard 26 septembre 2007 15:16

                              Non c’est la manière de raisonner et de ne pas répondre aux points qui gênent qui me faisait penser ça... Autant pour moi si c’est pas le cas.

                              Pour revenir sérieux, il me semble que l’étude a un seul but : s’interroger si l’obligation vaccinale est encore justifiée en France.

                              A ce sujet, j’aimerais que vous puissiez répondre à mon précédent extrait :

                              « Toutes les statistiques démontrent que les pays où la vaccination est libre, n’ont jamais souffert ni de plus, ni de moins d’épidémies et de catastrophes sanitaires et, cause ou conséquences, développent des systèmes de santé sinon plus démocratiques, du moins aussi sinon plus performants que les nôtres. Cf les anglo saxons en particulier. »


                            • bozz bozz 26 septembre 2007 15:22

                              Mon cher Voltaire, baissons pavillon devant ces fanatismes, ils ne veulent pas comprendre ce qu’est une démarche scientifique. Agora Vox ne peut pas devenir autre chose que les journaux papiers de même calibre, c’est à dire le néant scientifique. La justesses des propos n’est pas importante, seul le buzz l’est (selon l’adage le buzz fait marcher le biz (nes)) Nous avons bien vu qu’ici, le 11/9 n’est rien d’autre qu’un coup monté, que les pyramides étaient faites de béton ou que l’Atlantide était en Bourgogne à Gergovie !

                              il est totalement anormal que AVox puisse autant désinformer ses lecteurs, c’est de la malhonnêteté intellectuelle pure, on prend des arguments mais on ne les examinent pas totalement. Un exemple pourtant simple pourquoi TOUTES les populations pré-jenériennes ont des taux de mortalité si forts par rapport aux notres ? pourquoi dès qu’il y a vaccination de populations contre une maladie, il y a quasi erradication de cette maladie ? Pourquoi ne pas comparer ce qui est comparable ? Heureusement que l’auteur est un professionnel du journalisme, sinon AVox aurait été la risée de sa profession !


                            • Voltaire Voltaire 26 septembre 2007 15:22

                              J’ai bien lu, mais il n’y a aucune référence à aucune étude statistique... Difficile de savoir s’il s’agit de la réalité ou d’un souhait de l’auteur... Comme dans ce même texte, l’auteur de cet article indique faussement que les résultats obtenus avec des traitements homéopatiques sont aussi bons que ceux avec traitements allopathiques (alors que l’immense majorité des études démontrent que les traitements homéopathiques ont le même effet qu’un placébo), j’ai comme un doute, mais je vais me renseigner.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès