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Accueil du site > RDV de l’Agora > Violence des jeunes : vrai ou faux problème ?

Violence des jeunes : vrai ou faux problème ?

Racailles ! Sauvageons ! Blousons noirs ! Apaches ! On peut remonter loin dans le temps. Les « vieux » ont toujours eu beaucoup d’imagination pour trouver des noms d’oiseaux aux jeunes et les accabler de tous les maux.
 
Le propre de la jeunesse est d’être vivante, parfois jusqu’à l’excès, c’est-à-dire jusqu’à la délinquance.
 
Mais cette délinquance si souvent pointée du doigt par les médias augmente-t-elle aujourd’hui ?
 
Pas du tout, répond Laurent Mucchielli que nous interviewons ci-dessous.

Sociologue et historien, directeur de recherches au CNRS, auteur, notamment, de nombreux ouvrages de référence sur la délinquance, il co-signe avec Véronique Le Goaziou La violence des jeunes en question (Champs social éditions), une étude basée sur des données statistiques, historiques et judiciaires qui démonte la plupart des idées reçues sur le sujet.

Il replace également la délinquance des jeunes dans le contexte socio-politique actuel alors que les rapports entre la population et la police (et la gendarmerie) se dégradent et que se réduit notre seuil de tolérance face aux petits litiges quotidiens. 

Il y a plus de délinquants car il y a plus d’infractions nouvelles. Ce qui n’était pas considéré comme un infraction en est devenue une. Cela vaut pour toute la société et pas seulement pour les jeunes. On finira bientôt par admettre que des policiers gardent à vue des enfants pour un vol de goûter.

« Nos sociétés sont rendues amnésiques par des médias en quête de nouveauté et de sensation qui se complaisent souvent dans le traitement de faits-divers », écrit Laurent Mucchielli. Des médias qui brodent sans cesse sur de vagues concepts - violence gratuite, zones de non-droits, ultra violence - qui ne recouvrent rien de concrets dans les faits.

Laurent Mucchielli ne nie pas qu’il existe une violence des jeunes, il analyse les discours qui la mettent en exergue pour mieux nous faire peur avec la figure récurrente de l’ennemi intérieur... 
 
Pour Les Rdv de l’Agora, il répond aux questions d’Olivier Bailly
 
Olivier Bailly : Est-ce qu’il y a conflit entre la génération vieillissante, celle qui a voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, et les jeunes ? Est-ce qu’on l’instrumentalise ?
Laurent Mucchielli : C’est une tendance lourde qui pèse en particulier sur le fameux sentiment d’insécurité, évidemment aussi sur l’utilisation politicienne du thème de la sécurité qui est importante pour comprendre l’impact malheureux du traitement médiatique. Les premières personnes concernées par l’insécurité sont les personnes âgées.
 
Je parle bien de « sentiment d’insécurité ». Toutes nos enquêtes en population montrent que les personnes qui éprouvent ce sentiment d’insécurité sont le moins souvent victimes. Mais les jeunes qui eux sont davantage victimes éprouvent moins ce sentiment que les personnes âgées.

Il est bien clair que le sentiment d’insécurité ce n’est pas la traduction directe du risque objectif d’être victime de quelque chose. C’est une naïveté entretenue par les politiques. Vous avez vu cette semaine les annonces du ministère de l’intérieur à propos du plan de protection des personnes âgées. C’est intéressé politiquement.

En réalité les jeunes sont plus victimes de bagarres, de rackets, etc. On vit dans une société vieillissante, donc c’est un enjeu électoral pour les politiques. Ce gens plus âgés se sentent plus vulnérables, c’est le mot-clé. Leur sentiment d’insécurité est en fait un sentiment de vulnérabilité. Il ne leur arrive pas grand chose, mais au cas où ça arriverait... ça fait très peur à l’avance.
 
Ce sont des gens, ils l’ont toujours été à toutes les époques, qui sont aussi très sensibles aux discours décadentistes - « c’est de pire en pire, ils sont de plus en plus jeunes, il y a de plus en plus de violence, etc. ».
 
Au moment des blousons noirs, dans les années 50, ils disaient « c’est quoi cette jeunesse ? Ils écoutent une musique de fou, ils s’habillent n’importe comment, ils ne respectent plus rien, il n’y a plus de valeurs... ». Il y a une récurrence. Sauf que dans notre société les gens sont plus nombreux, ils sont encore plus anonymes et individuels et ils sont matraqués au quotidien, d’un côté par les discours des politiciens intéressés, et de l’autre par un traitement médiatique des faits-divers qui les terrifient lorsqu’ils regardent la télévision...
 
OB : Dans les faits vous expliquez qu’à partir de 1994 le code pénal élargit les incriminations et accentue la répression envers les jeunes. En clair on criminalise de plus en plus la jeunesse et des comportements banals font maintenant l’objet de poursuites judiciaires. Que s’est-il passé pour que la loi se durcisse à ce point envers les jeunes ?
LM : Le tournant se situe à la charnière des années 80 et 90. C’est le moment où très clairement se fixe de manière jusqu’à nos jours définitives – j’espère qu’il y aura un après – cette image du jeune des cités, issu de l’émigration, comme l’élément dangereux. C’est le visage donné à la peur. Qu’on l’appelle « rebeu », « racaille », « sauvageon », etc., c’est l’incarnation du danger.

Trois points de repères chronologiques qui s’imbriquent très bien ensemble montrent bien ça : En 1989 il y a la première affaire du voile islamique en France. En 1990, il y a ce qu’on appelle pour la première fois les émeutes, à Vaulx-en-Velin. Dans le discours politique et médiatique il y a tout ce qui arrive derrière ce mot, « émeutes », qui représente une peur très importante, celle d’entrer dans une société à l’américaine. Derrière ce mot émeute il y a les mots « ghetto », « drogue », « arme »...

Toute cette peur arrive et se met en place et jusqu’à ce jour ça n’a pas cessé. Et puis, pour parachever le tout, en 1990-91, il y a la première guerre du Golfe avec à l’époque ces discours et ces pseudos rapports des RG qui annonçaient des risques de soulèvement dans les quartiers parce que les Arabes de France seraient solidaires de Saddam Hussein, ce qui était une bêtise (tout ça parce qu’il y a eu un tag qui proclamait Vive Saddam Comme d’ailleurs en 2001 on verra un tag « Vive Oussama »).

Ce n’est absolument pas représentatif de la population de ces quartiers. Les enquêtes que nous réalisons par la suite montrent que la grande majorité des gens, la fameuse population issue de l’immigration, partage les opinions moyennes de la société française. Elle a juste une sensibilité particulière à ce qui se passe évidemment dans les pays du Moyen Orient et à la cause palestinienne.
 
La majorité des gens n’étaient pas favorables à Saddam Hussein ni même à l’élargissement de la guerre avec Israël, mais c’est l’image inverse qu’on leur renvoyait. Ce qui achève le processus puisque ça relie l’ennemi intérieur et l’ennemi extérieur et ça accroît encore cette peur et cette figure de danger puisque les troubles et les dangers du monde extérieur seraient transportés chez nous.


OB : Vous mettez en cause certains médias. Vous les accusez d’être les complices des politiques. « Ne se sont-ils pas mués, écrivez-vous, en metteur en scène des scénarios politiques ».
Ce n’est pas un coup de gueule émotionnel de ma part. Cela ressort de l’observation du déroulement précis des choses. Comment expliquer qu’il y a des semaines où tout d’un coup la sécurité est numéro 1 sur l’agenda, tous les faits-divers qu’on peut ramasser sortent en tête dans les journaux télés ou radios, et puis qu’il y a d’autres semaines où l’on n’en parle plus du tout. Chacun peut le constater.
 
Sauf lorsqu’il y a des faits-divers particulièrement sordides où c’est leur niveau de gravité qui les fait sortir, ces effets d’accumulation sont quasiment systématiquement corrélés à des annonces politiques sur la question. Comme par hasard ils sortent lors des campagnes électorales, bien entendu, mais aussi, au-delà, dès que le gouvernement annonce un projet de loi ou bien qu’il sort une loi ou encore qu’il lance une commission de réflexion sur le sujet.
 
Tout d’un coup, dans la même semaine, on voit immédiatement que les faits-divers montent à la une dans les médias nationaux et sont érigés en faits de société.

OB : Pourquoi les jeunes des classes populaires, souvent issus de l’émigration, sont visés par ces discours ?
LM : Il y a en France un phénomène de ghettoïsation. Pour des raisons qui ne sont absolument pas nouvelles et qui étaient déjà repérés dans des travaux datant du 19ème siècle. Dans les quartiers populaires il y a plus de problèmes de délinquance juvénile.
 
Ces facteurs-là - le plus important d’entre eux étant l’échec scolaire - à partir du moment où ils sont concentrés dans ces quartiers, il est presque fatal que le niveau de délinquance juvénile soit plus important. C’est un fait objectif. Dans les cités il est évident qu’il y a beaucoup plus de problèmes qu’ailleurs. Il est hors de question de le nier. On constate deux autres problèmes tout aussi importants. En premier lieu, dans le débat public cette question est ethnicisée.
 
C’est pourquoi il faut toujours faire un peu d’histoire et sortir de cette espèce d’enfermement dans le quotidien. Lorsqu’on regarde dans les années 60, les blousons noirs, ou plus loin, au début du siècle, les Apaches, on leur reprochait à peu près les mêmes choses qu’aux jeunes des cités d’aujourd’hui. Or, pour dire les choses, les uns et les autres avaient la peau bien blanche. Cela n’a pas fondamentalement à voir avec la fameuse origine ou la religion, que sais-je, de ces gens qu’on ne cesse de stigmatiser parce qu’on en a peur.
 
C’est le premier gros point de ce débat, l’éthnicisation tout à fait fausse, voire malveillante, raciste, chez certains, de l’origine de ces problèmes. L’autre point c’est que, on l’a dit, les problèmes dans ces quartiers sont plus intenses, c’est évident. Néanmoins toute l’action policière et judiciaire y est surconcentrée.

OB : La police n’est pas irréprochable dans ces quartiers...
LM : Bien entendu. On ne remet pas en cause la légitimité de la présence, des interventions et des contrôles policiers, mais à certains égards ces façons de faire renforcent les problèmes au lieu d’aider à les diminuer. Tout l’appareil répressif a en quelque sorte les yeux rivés sur ces quartiers. D’une certaine façon cela se comprend puisqu’il y a plus de problèmes qu’ailleurs.
 
Mais c’est exagéré dans le sens où l’on finit par ne faire que ça. Cela produit de surcroit des effets pervers car si on ne le fait pas bien, et c’est souvent le cas malheureusement, cela renforce l’identification du jeune à la figure du délinquant qui fait peur. Plutôt que de calmer ou de servir de leçon cela excite deux fois plus, ça « fout la haine », comme disent les jeunes.
 
Ça créée toute une série d’effets pervers qui sont liés très clairement, à mon sens, aux orientations idéologiques des gouvernements qui se succèdent ces dernières années - comme le refus de la police de proximité.

OB : La frénésie sécuritaire qui tient actuellement lieu de politique n’est en réalité qu’une forme particulière de gestion de l’urgence, écrivez-vous dans votre ouvrage. Comment sortir de ce cercle vicieux ?

LM : Il faudrait redonner un peu de sérieux, un peu de profondeur, un peu de débat, et qu’on sorte de cette frénésie sécuritaire et de ce degré zéro de la réflexion – dès qu’un fait-divers se produit l’annonce d’une nouvelle loi tombe aussitôt...
 
Il s’agit de retrouver un peu de sérieux et de profondeur, de réflexion, de planification et d’organisation pour penser un peu l’évolution des politiques de sécurité et de prévention en fonction non pas des faits-divers médiatiques mais de la vie quotidienne des gens. Il faut que se manifeste le maximum d’opposition par rapport à ce qui se passe actuellement.
 
Le débat démocratique n’est pas très vif, notamment sur ces questions-là, essentiellement parce que sur l’échiquier politique du côté du centre ou de la gauche il y a très peu de discours là-dessus. S’il n’y a pas réellement de contradiction il ne peut pas y avoir de débat. Dans ce cas-là on ne peut qu’être à la traîne de ce qui se passe actuellement, c’est-à-dire des discours tenus par des gens qui sont essentiellement des experts de la communication politique et qui pilotent ça tout en entretenant, par le biais de l’urgence, de l’immédiat, des faits-divers, l’amnésie générale de la société sur la récurrence de ces problèmes. Accessoirement ça fait maintenant huit ans que ces sont les mêmes qui gèrent ces problèmes...

OB : Est-ce que s’en prendre aux jeunes d’aujourd’hui c’est mettre au pas les adultes de demain ?
LM : A beaucoup d’égards il est frappant de constater que nos concitoyens sont dans l’ensemble très conformistes et soumis. Je ne porte pas de jugement de valeur, mais de fait c’est l’un des principes de la vie sociale : la plupart de nos comportements reposent sur le conformisme. On peut dire que beaucoup de choses se passent et provoquent une espèce d’apathie générale.
 
A côté de ça il faut ajouter que beaucoup de gens se mobilisent, se révoltent, lancent toute une série d’actions collectives. Le problème c’est qu’au niveau local ces actions collectives, mouvements sociaux, ces formes de protestations sont nombreuses, mais qu’ils ne trouvent pas de relais national.

OB : Ces actions sont aussi de plus en plus criminalisées
LM : Il est certain que la tactique du pouvoir actuel est d’étouffer dans l’oeuf toutes les formes de mobilisation par un déploiement totalement disproportionné de moyens répressifs. Localement, pour la moindre manifestation ou déplacement d’un ministre qui vient faire telle séquence de communication, on mobilise la moitié des effectifs de gendarmes mobiles et de CRS sur 24 ou 48 heures.
 
Alors comment en sortir ? Les partis politiques qui pourraient s’opposer à ça - je n’exprime pas ici une quelconque opinion personnelle -, qui pourraient en débattre, argumenter, critiquer, ne relaient absolument pas ce qui se passe sur le terrain et en paraissent complètement coupés. On voit des guerres de chefs, de clans, on voit des petits groupes qui sont largement coupés d’un côté des intellectuels et de l’autre des mouvements sociaux, de la base, du terrain.

OB : Cela favorise t-il la montée des radicalités ?
LM : Oui, fatalement. C’est comme pour les émeutes. Nous sommes dans un contexte où je ne serais pas étonné que des choses redémarrent. Entre la crise économique, le niveau de chômage dans les quartiers, l’absence de reprise au niveau de la désespérance des gens et l’absence de moyens de contestations, c’est la porte ouverte à la radicalisation. Il y aura d’autant de violence et de désespérance qu’il y a moins de relais politiques pour l’exprimer.
 
Par définition, moins il y a de formes démocratiques de contestation, plus on cherche à les faire taire, plus on favorise la radicalisation.
 


Crédit image : Le Petit parisien/"L’apache est la plaie de Paris"

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221 réactions à cet article    


  • Cascabel Cascabel 24 mai 2010 10:10

    Et encore un article collabo.
    Oui la violence est liée à une population d’origine étrangère qui n’arrive pas, ni ne veut s’intégrer au pays d’accueil. Cela n’a rien à voir avec la jeunesse en général, il suffit de faire un constat honnête pour l’admettre.


    • sisyphe sisyphe 24 mai 2010 10:32

      Encore une intervention fasciste et raciste, qui fait fi de la réalité, très bien analysée par Mucchielli, pour abonder dans les fantasmes, la division, l’exclusion, entretenir la haine, la peur, et faire le jeu de ceux qui divisent pour mieux règner. 

      Sinon, excellent article, qui fait parfaitement la part des choses, dénonce la culture du fait divers érigé en fait de société, et la désignation de boucs émissaires ; diversion habituelle des tenants du nouvel ordre moral, mondial, et des forces de l’oppression. 


    • Free Palestine Free Palestine 24 mai 2010 10:35

      Population étrangère pour des nationaux Français,il faut vraiment revoir les critères de ce qui fonde la nationalité,au lieu de nous marteler votre antienne raciste primaire.


    • Free Palestine Free Palestine 24 mai 2010 10:37

      @MCM
      le sionisme ne passera pas.


    • Yvance77 24 mai 2010 11:13

      Salut,

      En clair si je suis « cascabel » ce sont les français issus des générations de bougnoules ou celles descendant des singes qui seraient à l’origne de toutes ces violences.

      Je tâche de faire limpide pour que tous conprennent.

      Ne pensez-vous pas cascabel que c’est un poil plus complexe que cela ? Car là vous prenez un sacré raccourci.

      S’il est juste de dire que certains français venant d’une immigration maghrébine ont plus de difficulté d’intégration c’est qu’il y a des facteurs autres que celui de la localisation.

      C’est sans compter sur les blancs de souche qui éprouvent ce même mal être conduisant à une violence certaine.

      A peluche


    • foufouille foufouille 24 mai 2010 11:21

      « maintenant que dans de plus en plus de »quartiers" la police ne peut plus pénétrer sous peine de destructions matérielles, blessures corporelles et autres lésions collatérales, puisqu’il lui est en effet interdit en haut lieu de « provoquer des émeutes » en intervenant avec toute la puissance dont elle aurait besoin pour éradiquer la maladie, la criminalité est simplement niée des statistiques puisqu’impossible à être constatée."

      ben voyons !
      et quand la flicaille accepte uniquement la main courante ...........
      ne se deplace plus depuis 20a .........
      defend uniquement les quartiers des petits bourgeois ......
      s’occupe surtout de la securite routiere .......

      de la faute des pauvres !


    • sisyphe sisyphe 24 mai 2010 11:24

      @ Ribagel Birtre 

      Votre « raisonnement » n’est qu’un ramassis de sophismes, et de contre-vérités, ne faisant que traduire l’éternel discours du repliement sur soi, de l’exclusion, du nationalisme étroit ; toutes choses ayant entrainé les grands conflits mondiaux. 

      Relisez un minimum l’histoire, avant d’annoner votre désinformation.

      Il ne s’agit, en l’occurence, d’aucune « uniformisation », mais, tout simplement, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, d’un article d’un sociologue qui a étudié de près et pendant de longues années le sujet dont il parle ; à savoir la délinquance chez les jeunes, et l’exploitation qui en est faite, par les médias, et les partis extrémistes. 

      Mais vous êtes de ceux qui, plutôt qu’aux études sérieuses des sociologues, préfèrent les clichés racistes et excluants ; comme par hasard, cette étude sur la délinquance chez les jeunes (en général), se transforme en tribune des imbéciles sur une seule partie de la jeunesse ; celle, évidemment, issue de l’immigration. 

      Et c’est moi qui ferait le jeu de la mondialisation ! 

      Soit vous ne vous rendez même pas compte qu’en participant à la désignation de boucs émissaires, vous favorisez la division, et faites le jeu de ceux qui ne cherchent que ça pour imposer leur ordre mondial ; et vous êtes un ignorant ; dans ce cas, je vous conseille la relecture de cet article ; vous y gagnerez en information et en lucidité 

      soit vous le faites sciemment, parce que vous faites partie de cette frange de bas du Front que seule peut satisfaire la désignation, comme toujours, d’un « ennemi intérieur », et, dès lors, vous êtes un agent actif de cette division ; donc, en grande partie responsable des troubles qu’elle entraine. 

      Dans les deux cas, vous êtes l’idiot utile aux forces d’oppression et de division que sont les puissances financières, pour imposer leur ordre mafieux à l’ensemble de la planète. 

      S’il y a un salut vis à vis de ces forces, il ne viendra certainement pas de la division des citoyens du monde en catégories, communautés, clans, mais, bien au contraire, de l’union de tous les citoyens du monde contre leur exploitation. 

      Si vous n’êtes pas assez intelligent pour le comprendre, faites moi au moins grâce de votre raisonnement binaire. 


    • DESPERADO 24 mai 2010 14:04

      Cacabel et le verdatre

      a deux on dirait du vomis sur une couche d’excrément.
      Vous êtes magnifiques , ne changez rien.
      Pauvres minables.


    • Hieronymus Hieronymus 24 mai 2010 14:51

      Ribagel votre post de 10.49, pas mieux 100% d’ac !
      les medias bien pensants au service du Nouvel ordre mondial comme ce chercheur eminent du CNRS dont je ne vois plus le nom tiennent un discours aseptise et lenifiant sur la dramatique acceleration de la degradation des cites dites « sensibles » (encore un euphemisme, il s’agit de cites violentes) et ce afin d’endormir, d’estourbir, d’assagir la majorite de la population qui pourrait encore legitimement s’indigner de cet etat de fait et reclamer des mesures expeditives voire y proceder elle meme !
      le jeu des zelites elles meme au service du N.o.m. est de fragiliser au maximum cette societe civile afin de la rendre a terme incapable de tout sursaut identitaire, le but etant qu’elle finisse par devenir parfaitement docile et totalement malleable, prete a accepter sans broncher tout ce qu’on exigera d’elle dans un proche avenir ..
      la generalisation de l’insecurite et l’acceptation de fait de la violence de certaines « communautes » participe de cette entreprise de lobotimisation des esprits !


    • morice morice 25 mai 2010 09:25

      Votre « raisonnement » n’est qu’un ramassis de sophismes, et de contre-vérités, ne faisant que traduire l’éternel discours du repliement sur soi, de l’exclusion, du nationalisme étroit ; toutes choses ayant entrainé les grands conflits mondiaux. 



      on ne peut mieux dire en effet : les pousse à a haine fabriquent les guerres .

    • Cascabel Cascabel 25 mai 2010 10:48

      Les « pousse à la haine » ils se trouvent dans votre camp messieurs les collabos ; il suffit de lire vos commentaires hystériques pour s’en convaincre.


    • Cascabel Cascabel 25 mai 2010 12:50

      @ Chantefaux

      Vous sortez du sujet. On ne parle pas d’un conflit des siècles passés opposants protestants et catholiques mais d’une guerre larvée se produisant ici et maintenant avec des envahisseurs tirant profit des faiblesses d’une société décadente.
      Quoi qu’il en soit, l’exemple que vous avez donné devrait faire réfléchir ceux qui s’imaginent les chrétiens comme des masochistes désarmés.


    • kimbabig 26 mai 2010 05:17

      Mais qu’est ce qui lui arrive à ce petit monsieur au serpent jaune ? Les vilains Narabes ont volé son bel auto-radio à cent sacs et il veut refaire des croisades ? Ou peut-être se masturbe-t-il le corps enduit de Harissa devant une statue de Charles Martel en priant Sainte-Marine et Saint-Jean-Marie de laver son corps de cette souillure pimentée qui lui picote le bout du gland ? smiley smiley

      Vos diatribes sont d’un conformisme navrant, typique d’une certaine bien-pensance : "la violence est liée à une population d’origine étrangère qui n’arrive pas, ni ne veut s’intégrer au pays d’accueil". Grotesque, entendu des milliers de fois dans les bouches de mous du bulbes... smiley

      Qu’est ce que ça peut bien faire de connaître l’origine ethnique des délinquants ? Rien. Un citoyen français, fut-il un justiciable, n’a pas être apprécié en fonction de son pedigree, tel un caniche de concours. L’identité ethnique, chose tout à fait exécrable et contraire aux principes qui ont construit ce pays depuis 1789, n’a pas sa place en France, et c’est très bien ainsi. Chaque français est unique au sein d’une nation de près de 65 millions d’individus.

      Quand on veut faire un « constat honnête » on commence par enlever la merde qu’on a devant les yeux... Apparemment la lecture de cet article intéressant et pourtant documenté n’aura pas suffit à dissiper vos fantasmes ridicules.


    • Cascabel Cascabel 26 mai 2010 11:26

      J’identifie l’ennemi mon grand et je vous considère comme tel tout comme vous me considérez comme le votre.


    • Cascabel Cascabel 26 mai 2010 11:39

      A propos de l’esprit de 1789 :

      La Marseillaise - paroles en français

      Allons enfants de la Patrie
      Le jour de gloire est arrivé !
      Contre nous de la tyrannie
      L’étendard sanglant est levé
      Entendez-vous dans nos campagnes
      Mugir ces féroces soldats ?
      Ils viennent jusque dans vos bras.
      Égorger vos fils, vos compagnes !

      Aux armes citoyens
      Formez vos bataillons
      Marchons, marchons
      Qu’un sang impur
      Abreuve nos sillons

      Que veut cette horde d’esclaves
      De traîtres, de rois conjurés ?
      Pour qui ces ignobles entraves
      Ces fers dès longtemps préparés ?
      Français, pour nous, ah ! quel outrage
      Quels transports il doit exciter ?
      C’est nous qu’on ose méditer
      De rendre à l’antique esclavage !

      Quoi ces cohortes étrangères !
      Feraient la loi dans nos foyers !

      Quoi ! ces phalanges mercenaires
      Terrasseraient nos fils guerriers !
      Grand Dieu ! par des mains enchaînées
      Nos fronts sous le joug se ploieraient
      De vils despotes deviendraient
      Les maîtres des destinées.

      Tremblez, tyrans et vous perfides
      L’opprobre de tous les partis
      Tremblez ! vos projets parricides
      Vont enfin recevoir leurs prix !
      Tout est soldat pour vous combattre
      S’ils tombent, nos jeunes héros
      La France en produit de nouveaux,
      Contre vous tout prêts à se battre.

      Français, en guerriers magnanimes
      Portez ou retenez vos coups !
      Épargnez ces tristes victimes
      À regret s’armant contre nous
      Mais ces despotes sanguinaires
      Mais ces complices de Bouillé
      Tous ces tigres qui, sans pitié
      Déchirent le sein de leur mère !

      Nous entrerons dans la carrière
      Quand nos aînés n’y seront plus
      Nous y trouverons leur poussière
      Et la trace de leurs vertus
      Bien moins jaloux de leur survivre
      Que de partager leur cercueil
      Nous aurons le sublime orgueil
      De les venger ou de les suivre !

      Amour sacré de la Patrie
      Conduis, soutiens nos bras vengeurs
      Liberté, Liberté chérie
      Combats avec tes défenseurs !
      Sous nos drapeaux, que la victoire
      Accoure à tes mâles accents
      Que tes ennemis expirants
      Voient ton triomphe et notre gloire !


    • Relladyant Relladyant 26 mai 2010 16:20

      Bonne nouvelle, s’il n’y a pas plus de violence qu’avant. Pas la peine de mettre des effectifs supplementaires de flics, de pompiers, de profs, d’associations, de subventions qu’avant. Merci de cet aveux.


    • kimbabig 27 mai 2010 03:24

      Comme ça le guignol à serpent jaune me voit comme son ennemi.. Houlala, je tremble de peur... smiley smiley. D’un côté, ça ne m’étonne pas, Cascabel, votre paranoïa vous fait voir des ennemis partout. De mon côté, je ne vous voyais pas comme un ennemi, mais plutôt comme un pauvre asservi par des lubies débiles.

      Quant aux cohortes étrangères qui voudraient faire la loi chez nous, elles sont plutôt à Bruxelles ou au « Parlement » de Strasbourg que dans nos banlieues, dont les habitants sont dans leur très grande majorité des ressortissants français. La langue étrangère dont on impose la pratique, chez nous, aux français qui veulent décrocher un boulot pour gagner leur croûte n’est certainement pas l’Arabe ou le Wolof...


    • Cascabel Cascabel 27 mai 2010 07:52

      Faux cul jusqu’au bout celui-là.


    • DESPERADO 30 mai 2010 08:46

      ribagel

      sionistes ou f ascistes c’est pareil.

    • Mycroft 3 juin 2010 11:29

      Heuuu, les « pays foireux » ou malchanceux, comme la Wallonie, par exemple, ou la Grèce, sont plus souvent agressés qu’agresseur.

      Si le système qui se met en place impose, comme il se doit, la solidarité (parce que, par principe, la solidarité s’impose à tous ses membres, sinon, ce n’est que de la charité), les pauvres ont tout à gagné à aider le système.

      Le nouvel ordre mondial, ce n’est pas l’union des peuples. C’est l’augmentation du pouvoir des riches, l’augmentation des inégalités. L’union des peuples, c’est le bon sens même. Nous n’avons plus de raison sérieuse de se regrouper en nation telle qu’elle sont actuellement, à part l’histoire. De nos jour, bon nombre de personne ont plus de point commun avec des gens vivant dans d’autre pays qu’avec des gens vivant à coté de chez eux.

      Le bon sens voudrait une démocratie mondiale.


    • raissa 8 juin 2010 13:43

      d’origine étrangère sûrement mais bien française aujourd’hui cette population.
      Si 40% des jeunes de banlieue n’étaient pas condamnés au chômage , on n’en serait pas là. D’un autre côté, si la france n’était pas dans cette situation catastrophique, ces jeunes seraient ceux qui cotiseraient pour payer nos retraites plus tard.
      Vous vous trompez d’enemis


    • courville courville 30 juillet 2010 13:43

      «  »la désignation de boucs émissaires«  »

      ah bon , pourtant ils se designe tous seul et apres ca hurle contre la stigmatisation

      je n’ai jamais vue d’association ou des familles des quartiers manifester contre la racaille , mais plutot le contraire


    • Yoann Yoann 31 janvier 2011 11:29

      @foufouille

      Pas mieux foufouille, je me suis toujours demandé si on était bête ..

      On aboli les frontières, les flux migratoires augmentent, la délinquance aussi, on surprotège les délinquants, la justice les relache aussitôt, la police est découragée, on lance des débats sur les minarets, les mosquées, bref quelle est la conséquence de tout cela ? Créer des islamophobes ...

      Travaillant dans le commerce de chaussures, la police ne veut plus se déplacer pour moins de 150€ de vols, ce qui veut dire que voler pour moins de 150€ est toléré ???


    • ali8 23 février 2011 15:33

      vu les moinsages acquis par Free P nous consatons de visu que Agx est phagocyté

      je confirme : no pasaran smiley


    • lauraneb 28 mai 2011 12:20

      ah ce salaups de jeunes ils veulent pas s’integrer, ils veulent pas bosser, ils veulent pas payer les pots cassés de 50 ans d’economie liberale, et en plus ils sont noirs ou magrebins.... des dangereux terroristes qu’il faut reconditionner absolument ou bouter hors du pays....
      et vous vous etonnez qu’ils foutent le feux à vos voitures... moi pas du tout...et si c’était vous les « bons français » qui n’arriviez pas à vous intégrer au monde ????!!!!
      et je sais comment se conduit la police parfois....juste parce que vous avez les cheveux longs, et moi je suis blanc...alors imaginez quand vous êtes noir et mulsulman
      et ce n’est pas parce que vous cotoyez un noir ou un arabe que vous perdrez votre identité. Et si c’est le cas c’est bien parce que votre identité est fragile mais certainement pas de leur faute.

      je suis blanc français et je côtoie des noirs et des arabes, et je parle aussi avec des musulmans et des dangereux jeunes de banlieues et vous savez quoi ??? l’échange, la mixité des idées, me permet de créer des emplois....

      arrêtez d’écouter les politiques et les médias et sortez de chez vous....ça fera le plus grand bien à tout le monde car ils ne vous parlent jamais de ceux qui essayent de sortir du merdier dans lequel ils sont... de ceux qui creent des choses, des fois que vous pourriez leur reconnaitre une quelconque valeur....
      Au fait tous ces salaups sont ceux qui font les sales besognes en france et je souhaite qu’ils s’arretent de travailler ne serait ce qu’une heure pour voir la tete que vous tireriez...

      au final, restez entre « blancs » et baiser entre « blancs » conduit irrémédiablement à concevoir des générations de crétins...


    • Thaliesan 4 août 2011 14:25

      Ainsi que certains l’ont fait remarquer, il y a effectivement de plus en plus de jeunes qui ne trouvent plus leur place dans cette société bulldozer vieillissante et méprisante. ET PAS SEULEMENT DES JEUNES ISSUS DE L’IMMIGRATION !
      J’ai fait partie de cette jeunesse ( 34 ans maintenant) « française de souche » comme on aime à dire. Il y a plus de 15 ans déjà que le malaise grandit. L’alcoolisation croissant de cette jeunesse en est un symptôme évident : l’alcool nous aidait déjà à oublier notre pessimisme et nos angoisses devant ce monde déclinant.
      Peut être serait-il temps que l’on se préoccupe de cette France de demain, qui peine à vivre ( et cette jeunesse ne demande qu’à gagner sa vie légalement, merci) qui renonce à épargner et:ou à acheter une maison, qui ne peut plus s’intégrer dans la France de papy, celle qui pense à sa retraite, son pavillon et ses actions, son camping car et sa thalasso.
      Et cette retraite, tiens : les jeunes travailleurs la paient, actuellement, pour les personnes qui en bénéficient ou en bénéficieront prochainement ; et bien entendu ils savent très bien qu’eux même n’en profiteront jamais.
       Les jeunes, malgré tout ce qu’on voudrait leur faire avaler, ne sont pas des imbéciles, ils savent très bien où on veut les mener. Pour l’instant, certains laissant éclater leur colère, mais la majorité courbe l’échine et s’anesthésie la tête. Pour l’instant...


    • danysan_ 4 février 2012 13:37

      nous le savons tous,except les socialos collabos. j en ai pour’ preuve avec mon épouse (marocaine),qu il n a pas fallu 3 mois à ses fils pour découvrir le mode de vie des « jeunes français » issus de l immigration. la formation a été simple ; "quand tu croises un gawri(français de souche),tu peux lui faire ce que tu veux,ils ont peurs ils baissent la tete,et s il répond tu portes plainte pour racisme. en ce qui concerne l intégration c est pas mieux:on ne peut pas intégrer un peuple qui n a pas la meme culture que nous(on l a vu depuis trente ans),pour certains ils refusent tout contact avec nous,certains vont meme jusqu à jeter ce que leur donne un gawri. habit,nourriture. mais la caf est elle hallal ? je vous laisse débattre sur le sujet...


    • foufouille foufouille 24 mai 2010 11:24

      "Moi-même, je n’ai jamais été victime de violences, mais dans un rayon de cinq cents mètres autour de mon domicile, il ne se passe pas une semaine qu’on ne signale au moins un cambriolage"

      ca doit se passer de l’autre cote des barbeles


    • morice morice 25 mai 2010 09:24

      vous, vous sonnez vrai dans votre extrémisme de droite....


    • DESPERADO 24 mai 2010 14:08
      Calmos
      La cote est de 3 pour 1000
      Mais tu sais la bourse c’est volatile, pas la démographie.
      Sacré chinois.
      On riera bien quand vous demanderez une aide au FMI dirigé par un Indien ou un chinois.
      Ils sont aussi bon banquiers que tes potes surcotés de la pleurniche.
      Patience mère de toutes les vertus.




    • bob 24 mai 2010 11:03

      Ben voyons « Le propre de la jeunesse est d’être vivante, parfois jusqu’à l’excès, c’est-à-dire jusqu’à la délinquance. », cela indique que tout jeune, nonobstant les critères de culture, statut social est proche de la délinquance.

      Vous semblez indiquer qu’il y a un antagonisme entre jeunes et vieux. Vous mélangez sciemment délinquance et jeunesse, culture et légalité pour former un salmigondis manichéiste donnant une explication universelle aux faits de délinquance ( par des jeunes et vieux, banlieusards ou traders).

      A titre personnel, je me fait régulièrement aggresser par des « jeunes », nonobstant leur couleur de peau ( première question qui m’est posé lorsque j’en parle), ces délinquants se caractérisent par un assouvissement immédiat de leurs pulsions ( aggresser, voler et bien d’autres) sans égard pour autrui. Contrairement à ce que vous dites, il s’agit d’une minorité infinitésimale de la population mais agissant fréquemment et très violemment à l’égard du simple passant. Leurs motivations restent floues et si le délinquant traditionnel dépasse la ligne jaune, il agit généralement par appât du gain. Les « jeunes » que vous présentez agissent par pure psychopathie.
      Enfin, je vous laisse juge du nouveau jeu qui consiste à pousser les gens dans le métro ou le RER et qui s’achève généralement par la mort du poussé.

      Pour ce qui est des « jeunes de banlieues », force créatrice de la délinquance en France d’après vos dires, il est heureux que tous ne se plient pas au dogme que vous nous avez indiqué, le cas échéant, le chaos règnerait en France.


      • foufouille foufouille 24 mai 2010 11:27

        « A titre personnel, je me fait régulièrement aggresser par des »jeunes« , nonobstant leur couleur de peau »
        et la police fait quoi ?
        elle attend qu’un reseau se developpe pour faire un gros coup !


      • bob 24 mai 2010 11:43

        @ foufouille,

        et la police fait quoi ?

        Ben elle regarde, attend que les bagarreurs aient fini nonobstant d’éventuelles blessures puis intervient quelques fois avec un certain temps de retard mais dans la plupart des cas lorsque tout est terminé.
        Pour info, si vous arrivez à tenir votre adversaire en respect, vous vous retrouvez embarqué au poste puis devez, suite à un jugement de tribunal, payer 200 euros pour rixe.
        Le brave délinquant n’a évidemment pas un rond malgré tout les vêtements de marque qu’il porte et n’a bien évidemment pas de papiers, d’ailleurs, il donne un faux nom et çà passe.

        Merci la police.


      • DESPERADO 24 mai 2010 14:10

        foufouille

        faudrait savoir
        « Moi-même, je n’ai jamais été victime de violences », ....


      • junior22 junior22 9 décembre 2011 22:00

        VIOLENCE DES JEUNES ?? ILS N ONT PAS LE TEMPS D ASSIMILLER UN SYSTEME QU ON LEUR DEMANDE D EN ASSIMILLER UN AUTRE(((( LESYSTEME toujours LE SYSTEME))))) tous ces jeunes ont bien raison de peter un cable et je les trouve meme trop gentil  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ??


      • bob 24 mai 2010 11:37

        @ calmos,

        Le chaos est loin de régner en France malgré le ton alarmiste qu’en donnent les médias et certains internautes. La très grosse majorité de la population peut se balader sans subir les assauts de forcenés. Il existe bien évidemment des exceptions.

        Sur le métro après 21 heures, c’est mon cas et mes aggressions se font en règle générale entre 5 et 9 heures du soir ( ou bien entre 6 et 8 heures du matin).

        Perso, je ne fais pas 110 kg mais des arts martiaux, mes aggresseurs se sont souvent mordu les doigts ( au sens propre comme au sens figuré) de m’avoir attaqué et les voir KO sans aucun espoir de voir la police débarquer peut permettre de comprendre pourquoi vous vous ètes fait aggrésser. Les raisons vont du ridicule au zéro absolu.
        J’ajoute qu’au vu des endroits que je fréquente la délinquance est faible comparé à la population d’origine étrangère qui y réside. Ceci dit, la délinquance ( et notemment violence physique) y est présente.

        Ceci dit, je suis d’accord avec vous qu’une confrontation physique ressemble énormément au chaos.


      • sisyphe sisyphe 24 mai 2010 11:42

        vote : -1
        Par Calmos (xxx.xxx.xxx.107) 24 mai 11:25



        Prendre le métro aprés 21 h reléve d’une opération kamikase.


        Pauvre neuneu ! 

        Ca fait des années que je prends le métro, à toute heure, sur toutes les lignes, je ne pèse que 70 kilos, et je n’ai jamais eu le moindre problème... 

        Mais peut-être que t’as vraiment une sale gueule ; ce qui justifirait tes problèmes... 

         smiley 



      • foufouille foufouille 24 mai 2010 12:21

        @ sisyphe
        "Ca fait des années que je prends le métro, à toute heure, sur toutes les lignes, je ne pèse que 70 kilos, et je n’ai jamais eu le moindre problème... "
        calmos a pas tout a fait tort
        ca doit dependre de la ligne, comme le rer et les bus


      • DESPERADO 24 mai 2010 14:13

        calmos et ses 110 kg dont 150 grammes de matières grises.


      • Free Palestine Free Palestine 24 mai 2010 19:23

        @Desperado
        150 g tu vois large le QI de caniche

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