Racailles ! Sauvageons ! Blousons noirs ! Apaches ! On peut remonter loin dans le temps. Les « vieux » ont toujours eu beaucoup d’imagination pour trouver des noms d’oiseaux aux jeunes et les accabler de tous les maux.
Le propre de la jeunesse est d’être vivante, parfois jusqu’à l’excès, c’est-à-dire jusqu’à la délinquance.
Mais cette délinquance si souvent pointée du doigt par les médias augmente-t-elle aujourd’hui ?
Pas du tout, répond Laurent Mucchielli que nous interviewons ci-dessous.
Sociologue et historien, directeur de recherches au CNRS, auteur, notamment, de nombreux ouvrages de référence sur la délinquance, il co-signe avec Véronique Le Goaziou La violence des jeunes en question (Champs social éditions), une étude basée sur des données statistiques, historiques et judiciaires qui démonte la plupart des idées reçues sur le sujet.
Il replace également la délinquance des jeunes dans le contexte socio-politique actuel alors que les rapports entre la population et la police (et la gendarmerie) se dégradent et que se réduit notre seuil de tolérance face aux petits litiges quotidiens.
Il y a plus de délinquants car il y a plus d’infractions nouvelles. Ce qui n’était pas considéré comme un infraction en est devenue une. Cela vaut pour toute la société et pas seulement pour les jeunes. On finira bientôt par admettre que des policiers gardent à vue des enfants pour un vol de goûter.
« Nos sociétés sont rendues amnésiques par des médias en quête de nouveauté et de sensation qui se complaisent souvent dans le traitement de faits-divers », écrit Laurent Mucchielli. Des médias qui brodent sans cesse sur de vagues concepts - violence gratuite, zones de non-droits, ultra violence - qui ne recouvrent rien de concrets dans les faits.
Laurent Mucchielli ne nie pas qu’il existe une violence des jeunes, il analyse les discours qui la mettent en exergue pour mieux nous faire peur avec la figure récurrente de l’ennemi intérieur...
Olivier Bailly : Est-ce qu’il y a conflit entre la génération vieillissante, celle qui a voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, et les jeunes ? Est-ce qu’on l’instrumentalise ?
Laurent Mucchielli : C’est une tendance lourde qui pèse en particulier sur le fameux sentiment d’insécurité, évidemment aussi sur l’utilisation politicienne du thème de la sécurité qui est importante pour comprendre l’impact malheureux du traitement médiatique. Les premières personnes concernées par l’insécurité sont les personnes âgées.
Je parle bien de « sentiment d’insécurité ». Toutes nos enquêtes en population montrent que les personnes qui éprouvent ce sentiment d’insécurité sont le moins souvent victimes. Mais les jeunes qui eux sont davantage victimes éprouvent moins ce sentiment que les personnes âgées.
Il est bien clair que le sentiment d’insécurité ce n’est pas la traduction directe du risque objectif d’être victime de quelque chose. C’est une naïveté entretenue par les politiques. Vous avez vu cette semaine les annonces du ministère de l’intérieur à propos du plan de protection des personnes âgées. C’est intéressé politiquement.
En réalité les jeunes sont plus victimes de bagarres, de rackets, etc. On vit dans une société vieillissante, donc c’est un enjeu électoral pour les politiques. Ce gens plus âgés se sentent plus vulnérables, c’est le mot-clé. Leur sentiment d’insécurité est en fait un sentiment de vulnérabilité. Il ne leur arrive pas grand chose, mais au cas où ça arriverait... ça fait très peur à l’avance.
Ce sont des gens, ils l’ont toujours été à toutes les époques, qui sont aussi très sensibles aux discours décadentistes - « c’est de pire en pire, ils sont de plus en plus jeunes, il y a de plus en plus de violence, etc. ».
Au moment des blousons noirs, dans les années 50, ils disaient « c’est quoi cette jeunesse ? Ils écoutent une musique de fou, ils s’habillent n’importe comment, ils ne respectent plus rien, il n’y a plus de valeurs... ». Il y a une récurrence. Sauf que dans notre société les gens sont plus nombreux, ils sont encore plus anonymes et individuels et ils sont matraqués au quotidien, d’un côté par les discours des politiciens intéressés, et de l’autre par un traitement médiatique des faits-divers qui les terrifient lorsqu’ils regardent la télévision...
OB : Dans les faits vous expliquez qu’à partir de 1994 le code pénal élargit les incriminations et accentue la répression envers les jeunes. En clair on criminalise de plus en plus la jeunesse et des comportements banals font maintenant l’objet de poursuites judiciaires. Que s’est-il passé pour que la loi se durcisse à ce point envers les jeunes ?
LM : Le tournant se situe à la charnière des années 80 et 90. C’est le moment où très clairement se fixe de manière jusqu’à nos jours définitives – j’espère qu’il y aura un après – cette image du jeune des cités, issu de l’émigration, comme l’élément dangereux. C’est le visage donné à la peur. Qu’on l’appelle « rebeu », « racaille », « sauvageon », etc., c’est l’incarnation du danger.
Trois points de repères chronologiques qui s’imbriquent très bien ensemble montrent bien ça : En 1989 il y a la première affaire du voile islamique en France. En 1990, il y a ce qu’on appelle pour la première fois les émeutes, à Vaulx-en-Velin. Dans le discours politique et médiatique il y a tout ce qui arrive derrière ce mot, « émeutes », qui représente une peur très importante, celle d’entrer dans une société à l’américaine. Derrière ce mot émeute il y a les mots « ghetto », « drogue », « arme »...
Toute cette peur arrive et se met en place et jusqu’à ce jour ça n’a pas cessé. Et puis, pour parachever le tout, en 1990-91, il y a la première guerre du Golfe avec à l’époque ces discours et ces pseudos rapports des RG qui annonçaient des risques de soulèvement dans les quartiers parce que les Arabes de France seraient solidaires de Saddam Hussein, ce qui était une bêtise (tout ça parce qu’il y a eu un tag qui proclamait Vive Saddam Comme d’ailleurs en 2001 on verra un tag « Vive Oussama »).
Ce n’est absolument pas représentatif de la population de ces quartiers. Les enquêtes que nous réalisons par la suite montrent que la grande majorité des gens, la fameuse population issue de l’immigration, partage les opinions moyennes de la société française. Elle a juste une sensibilité particulière à ce qui se passe évidemment dans les pays du Moyen Orient et à la cause palestinienne.
La majorité des gens n’étaient pas favorables à Saddam Hussein ni même à l’élargissement de la guerre avec Israël, mais c’est l’image inverse qu’on leur renvoyait. Ce qui achève le processus puisque ça relie l’ennemi intérieur et l’ennemi extérieur et ça accroît encore cette peur et cette figure de danger puisque les troubles et les dangers du monde extérieur seraient transportés chez nous.
OB : Vous mettez en cause certains médias. Vous les accusez d’être les complices des politiques. « Ne se sont-ils pas mués, écrivez-vous, en metteur en scène des scénarios politiques ».
Ce n’est pas un coup de gueule émotionnel de ma part. Cela ressort de l’observation du déroulement précis des choses. Comment expliquer qu’il y a des semaines où tout d’un coup la sécurité est numéro 1 sur l’agenda, tous les faits-divers qu’on peut ramasser sortent en tête dans les journaux télés ou radios, et puis qu’il y a d’autres semaines où l’on n’en parle plus du tout. Chacun peut le constater.
Sauf lorsqu’il y a des faits-divers particulièrement sordides où c’est leur niveau de gravité qui les fait sortir, ces effets d’accumulation sont quasiment systématiquement corrélés à des annonces politiques sur la question. Comme par hasard ils sortent lors des campagnes électorales, bien entendu, mais aussi, au-delà, dès que le gouvernement annonce un projet de loi ou bien qu’il sort une loi ou encore qu’il lance une commission de réflexion sur le sujet.
Tout d’un coup, dans la même semaine, on voit immédiatement que les faits-divers montent à la une dans les médias nationaux et sont érigés en faits de société.
OB : Pourquoi les jeunes des classes populaires, souvent issus de l’émigration, sont visés par ces discours ?
LM : Il y a en France un phénomène de ghettoïsation. Pour des raisons qui ne sont absolument pas nouvelles et qui étaient déjà repérés dans des travaux datant du 19ème siècle. Dans les quartiers populaires il y a plus de problèmes de délinquance juvénile.
Ces facteurs-là - le plus important d’entre eux étant l’échec scolaire - à partir du moment où ils sont concentrés dans ces quartiers, il est presque fatal que le niveau de délinquance juvénile soit plus important. C’est un fait objectif. Dans les cités il est évident qu’il y a beaucoup plus de problèmes qu’ailleurs. Il est hors de question de le nier. On constate deux autres problèmes tout aussi importants. En premier lieu, dans le débat public cette question est ethnicisée.
C’est pourquoi il faut toujours faire un peu d’histoire et sortir de cette espèce d’enfermement dans le quotidien. Lorsqu’on regarde dans les années 60, les blousons noirs, ou plus loin, au début du siècle, les Apaches, on leur reprochait à peu près les mêmes choses qu’aux jeunes des cités d’aujourd’hui. Or, pour dire les choses, les uns et les autres avaient la peau bien blanche. Cela n’a pas fondamentalement à voir avec la fameuse origine ou la religion, que sais-je, de ces gens qu’on ne cesse de stigmatiser parce qu’on en a peur.
C’est le premier gros point de ce débat, l’éthnicisation tout à fait fausse, voire malveillante, raciste, chez certains, de l’origine de ces problèmes. L’autre point c’est que, on l’a dit, les problèmes dans ces quartiers sont plus intenses, c’est évident. Néanmoins toute l’action policière et judiciaire y est surconcentrée.
OB : La police n’est pas irréprochable dans ces quartiers...
LM : Bien entendu. On ne remet pas en cause la légitimité de la présence, des interventions et des contrôles policiers, mais à certains égards ces façons de faire renforcent les problèmes au lieu d’aider à les diminuer. Tout l’appareil répressif a en quelque sorte les yeux rivés sur ces quartiers. D’une certaine façon cela se comprend puisqu’il y a plus de problèmes qu’ailleurs.
Mais c’est exagéré dans le sens où l’on finit par ne faire que ça. Cela produit de surcroit des effets pervers car si on ne le fait pas bien, et c’est souvent le cas malheureusement, cela renforce l’identification du jeune à la figure du délinquant qui fait peur. Plutôt que de calmer ou de servir de leçon cela excite deux fois plus, ça « fout la haine », comme disent les jeunes.
Ça créée toute une série d’effets pervers qui sont liés très clairement, à mon sens, aux orientations idéologiques des gouvernements qui se succèdent ces dernières années - comme le refus de la police de proximité.
OB : La frénésie sécuritaire qui tient actuellement lieu de politique n’est en réalité qu’une forme particulière de gestion de l’urgence, écrivez-vous dans votre ouvrage. Comment sortir de ce cercle vicieux ?
LM : Il faudrait redonner un peu de sérieux, un peu de profondeur, un peu de débat, et qu’on sorte de cette frénésie sécuritaire et de ce degré zéro de la réflexion – dès qu’un fait-divers se produit l’annonce d’une nouvelle loi tombe aussitôt...
Il s’agit de retrouver un peu de sérieux et de profondeur, de réflexion, de planification et d’organisation pour penser un peu l’évolution des politiques de sécurité et de prévention en fonction non pas des faits-divers médiatiques mais de la vie quotidienne des gens. Il faut que se manifeste le maximum d’opposition par rapport à ce qui se passe actuellement.
Le débat démocratique n’est pas très vif, notamment sur ces questions-là, essentiellement parce que sur l’échiquier politique du côté du centre ou de la gauche il y a très peu de discours là-dessus. S’il n’y a pas réellement de contradiction il ne peut pas y avoir de débat. Dans ce cas-là on ne peut qu’être à la traîne de ce qui se passe actuellement, c’est-à-dire des discours tenus par des gens qui sont essentiellement des experts de la communication politique et qui pilotent ça tout en entretenant, par le biais de l’urgence, de l’immédiat, des faits-divers, l’amnésie générale de la société sur la récurrence de ces problèmes. Accessoirement ça fait maintenant huit ans que ces sont les mêmes qui gèrent ces problèmes...
OB : Est-ce que s’en prendre aux jeunes d’aujourd’hui c’est mettre au pas les adultes de demain ?
LM : A beaucoup d’égards il est frappant de constater que nos concitoyens sont dans l’ensemble très conformistes et soumis. Je ne porte pas de jugement de valeur, mais de fait c’est l’un des principes de la vie sociale : la plupart de nos comportements reposent sur le conformisme. On peut dire que beaucoup de choses se passent et provoquent une espèce d’apathie générale.
A côté de ça il faut ajouter que beaucoup de gens se mobilisent, se révoltent, lancent toute une série d’actions collectives. Le problème c’est qu’au niveau local ces actions collectives, mouvements sociaux, ces formes de protestations sont nombreuses, mais qu’ils ne trouvent pas de relais national.
OB : Ces actions sont aussi de plus en plus criminalisées
LM : Il est certain que la tactique du pouvoir actuel est d’étouffer dans l’oeuf toutes les formes de mobilisation par un déploiement totalement disproportionné de moyens répressifs. Localement, pour la moindre manifestation ou déplacement d’un ministre qui vient faire telle séquence de communication, on mobilise la moitié des effectifs de gendarmes mobiles et de CRS sur 24 ou 48 heures.
Alors comment en sortir ? Les partis politiques qui pourraient s’opposer à ça - je n’exprime pas ici une quelconque opinion personnelle -, qui pourraient en débattre, argumenter, critiquer, ne relaient absolument pas ce qui se passe sur le terrain et en paraissent complètement coupés. On voit des guerres de chefs, de clans, on voit des petits groupes qui sont largement coupés d’un côté des intellectuels et de l’autre des mouvements sociaux, de la base, du terrain.
OB : Cela favorise t-il la montée des radicalités ?
LM : Oui, fatalement. C’est comme pour les émeutes. Nous sommes dans un contexte où je ne serais pas étonné que des choses redémarrent. Entre la crise économique, le niveau de chômage dans les quartiers, l’absence de reprise au niveau de la désespérance des gens et l’absence de moyens de contestations, c’est la porte ouverte à la radicalisation. Il y aura d’autant de violence et de désespérance qu’il y a moins de relais politiques pour l’exprimer.
Par définition, moins il y a de formes démocratiques de contestation, plus on cherche à les faire taire, plus on favorise la radicalisation.
Crédit image : Le Petit parisien/"L’apache est la plaie de Paris"
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J’adore le terme « incidents » pour des jets de pierres sur les forces de l’ordre, des lieux brûlés. Je ne suis pas certain que les journalistes se rendent encore compte de leur dialectique minimisante.
En 1950, insulte à agent ou agression et l’agité partait en prison pendant des années. Aujourd’hui, l’incivil crée une association subventionné et est reçu à l’Elysée avant de devenir secrétaire au PS.
Constat primaire (les meilleurs), moins de policiers étaient pris à partie et l’ordre public régnait alors que la liberté était bien plus grande.
Nous sommes dans « un conglomérat de peuples » qui ne veulent pas vivre ensemble
S’il y a toujours eu de la délinquance, il n’y a pas toujours eu une
armée de sociologues pour lui trouver des excuses.
Ce qui provoque la propagation de la violence aujourd’hui, c’est la culture de l’excuse sous couvert d’explication, puisque cette explication est toujours environ la même « c’est la faute à la société ». Quand un apache, un blouson noir ou que sais je encore, arrachaient le sac à main d’une vieille dame devant un flic, et que celui ci lui mettait un coup de matraque en travers de la tronche, il n’existait alors personne pour s’en indigner, et expliquer que le flic n’était qu’une brute fasciste, l’agresseur une victime, et la vieille une demie coupable (en tant que représentante de la société).
Ce qui a changé aujourd’hui, monsieur le savant Laurent Mucchielli, c’est vous.
Et encore un article collabo. Oui la violence est liée à une population d’origine étrangère qui n’arrive pas, ni ne veut s’intégrer au pays d’accueil. Cela n’a rien à voir avec la jeunesse en général, il suffit de faire un constat honnête pour l’admettre.
J’adore le terme « incidents » pour des jets de pierres sur les forces de l’ordre, des lieux brûlés. Je ne suis pas certain que les journalistes se rendent encore compte de leur dialectique minimisante.
En 1950, insulte à agent ou agression et l’agité partait en prison pendant des années. Aujourd’hui, l’incivil crée une association subventionné et est reçu à l’Elysée avant de devenir secrétaire au PS.
Constat primaire (les meilleurs), moins de policiers étaient pris à partie et l’ordre public régnait alors que la liberté était bien plus grande.
Nous sommes dans « un conglomérat de peuples » qui ne veulent pas vivre ensemble
« Aujourd’hui, l’incivil crée une association subventionné et est reçu à l’Elysée avant de devenir secrétaire au PS » ou ministre UMPS, senateur, depute, violeur directeur de foyer pour femme batue...........
Je suis bien d’accord avec l’intervention de Tang ; le trait d’humour sur le PS ne manque pas de réalisme ; je connais personnellement quelqu’un qui a eu un peu ce style de parcours
Violence des jeunes !!!! Je constate que la technique de l’amalgame fonctionne toujours ! Blousons noirs, apaches AU MOINS ON LES NOMMAIT ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ! Comparer les exactions d’aujourd’hui, les émeutes violentes, quotidiennes, avec des armes lourdes..... avec les bagarres des blousons noirs c’est déjà faire preuve d’une mauvaise foi évidente.. Les blousons noirs ne brûlaient pas les drapeaux Français, ne sifflaient pas la Marseillaise, ne cassaient pas ET NE VOLAIENTpas les commerces à chaque victoire ou défaite d’un pays Maghrébin. Employer le terme ’’ les jeunes’’ qui est un terme hypocrite.. parce ec que tout le monde rectifie mentalement et sait à qui cela s’adresse et qui ça concerne. Alors journalistes vousqui avez bien su à chaque fois trouver des noms pour désigner des personnes ou des populations faites preuve d’imagination et inventez un terme plus approprié pour désigner ces jeunes et moins jeunes issus de l’immigartion qui ne veulent pas s’intégrer, qui méprise et sont haineux à l’égard de la France. Si vous manquez d’inspiration lancez un concours....
Par haltauporno(---.---.---.130)28 novembre 2011 17:52
Nous sommes dans « un conglomérat de peuples » qui ne veulent pas vivre ensemble Ce qu’on appelle le communautarisme, n’est ce pas ? Mais les décideurs ont trouvé la solution ! le métissage !Lol ! L’unité des peuples par l’entente sexuelle.Qu’est ce qu’ils sont drôles en haut de la pyramide. Par contre pourquoi se métissent-ils si peu eux-mêmes.... !?!?
J’aime bien de temps en temps replacer ce texte. Tout le monde sait qu’en Belgique il n’existe pas de statistiques officielles, c’est secret, lol !!! Un témoignage, vaut mieux que 100 statistiques. Je plante le décor : La personne qui écrit est un Belge converti et militant de la cause islamique. Pour avoir plus d’heures à consacrer à son apostolat il a sollicité et obtenu un poste de surveillant de prison dans un établissement pénitentiaire de la région bruxelloise. Ce texte a été publié sur le forum *****(censuré) et a même suscité une interpellation au parlement bruxellois mais cela n’a pas eu de suite, l’intervenant est maintenant nommé.
[I]Me voici de retour après avoir passé la journée en Prison.
Que dire......
Une prison c’est vraiment une ambiance étrange, c’est l’opposé d’une mosquée, de là à dire que c’est la maison de « Chaytan » .....
J’ai eu un très gros choc, car je suis au regret de vous dire que 85% des détenus sont « maghrébins », c’est terrible......
Comment est-ce possible ????
Ils ont tous pris minimum pour 3 ans ou plus... (Braquage, viol, crime, drogues,etc...)
Les (rares) belges (de race) sont souvent là pour pédophilie ou drogue.
Il y’a une salle de culte pour les catholiques, une autre pour les protestants et enfin une autre pour les musulmans, devinés laqu’elle ouvre rarement faute de présence....... :(((((((
Sinon c’est pas la « jungle », tout est bien organisé et les prisonniers ne manquent de rien, au contraire...(Psy, médicament, téléphone, tv, musique, douche, muscu, foot, etc....)
Je vais pas brusquer les choses, il faut d’abord voir qui est « secourable ».... Je vais suivre le conseil du frère Umar, inchallah.
Je manquerais pas de repasser par ici pour vous raconter mes aventures, inchallah. [/I]
Vous êtes bien loin du compte. Entre les africains sub sahariens ainsi que les maghrébins ou d’origine mag il y en a 15 milllions !! Personne n’a jamais dit que tous ses gens dont beaucoup se sont bien intégrés sont des délinquants mais prenez simplement les stats des prisons et vous comprendrez.
Excellent article qui va à l’encontre de tous les clichés médiatiques visant les mêmes populations. cf : débats sans fin sur l’identité nationale de Besson ou la Burqa...
Le but des rascos (intelligents) est partout le même. Empêcher l’union des exploités contre leurs exploiteurs... et détourner la colère d’une partie des classes moyennes sur un bouc-émissaire sans danger pour leur domination...
Les abrutis reprennent et certains sans même se rendre compte du jeu qu’on leur fait jouer... Au plus grand profit de ceux qui s’attaquent à tous les acquis sociaux issus de la Résistance...
Et dire que ce sont les anti-racistes qu’ils traitent de collabos... Eux qui sont les porte-voix des descendants directs de la vraie collaboration Vichyste....
Bien entendu que vous trouvez cet article excellent, votre seul but à vous les militants d’extrême-gauche c’est de déstabiliser au maximum la République et pouvoir vous imposer un peu comme les kmers rouges en somme !
Les Khmers Rouges ont disparu.... Il faudrait être fou pour vouloir ce régime de terreur qui ne peut se maintenir que quelques années et qui n’a jamais reçu le soutien du courant auquel je m’identifie....
Égalité sociale et démocratie directe n’ont rien à voir avec un parti au pouvoir où les dirigeants se gobergent pendant que le peuple trime à coups de triques...
Pur délire... Pétain le chef des collabos de gauche ? Les industriels
collabos emmenés par Louis Renault de gauche ? Les associations
corporatistes de petits patrons de gauche ? la milice de gauche ? La
division anticommuniste et hitlérienne Charlemagne de gauche ?
Oui il y eut des renégats comme Doriot ou d’autres qui venaient de ce
qu’il est convenu d’appeler la « gauche » et qui n’étaient que des
enfumeurs
au service du Capital.... et qui se sont empressés de rejoindre
l’extrême droite pro-nazie à l’époque... plus discrète aujourd’hui sur
ses véritables fondements idéologiques...
Les résistants armés s’appelaient Guingouin, Rol Tanguy les collabos Tixier-Vignancourt brigneau etc....
Vous avez lu votre histoire à l’envers chez vos amis fachos...
il faudra vraiment que les gauchistes m’expliquent comment ils réussissent ce tour de force qui consiste à assimiler les caïds (lesquels terrorisent les salariés qui bossent et vivent dans des quartiers pourris, et même ailleurs) à des exploités ??!??
@ l’auteur de l’article
un article gauchiste qui cherche à minimiser la violence actuelle et se cautionne de l’intervention fumeuse d’un chercheur de pacotille ; il y a de tout au CNRS, y compris de très mauvais savants (heureusement il y en a aussi de très bons) ; du reste, en admettant même que les meurtres soient en baisse, qu’est-ce que cela change au climat insupportable de violences et d’incivilités au quotidien ? S’il y a un peu moins de vrais homicides, et une explosion des coups et blessures (et des viols) qui ne tuent pas tout à fait, sommes-nous dans une société moins violente ? A la limite, c’est même plus sadique de transformer une victime en légume handicapée à vie qu’en cadavre
Vous faites dire à l’Histoire ce qu’elle ne dit pas, cequi vous conforte dans votre propagande, s’il est vrai que les « collabos » venaient d’horizons variés et parfois de « gauche », la grande majorité furent des « partisans de l’ordre ».
Pétain, l’amiral Darlan, Drieu de la Rochelle, Louis Ferdinand Céline, Charles Maurras, Robert Brasillach, Louis Darquier de Pellepoix, Maurice Papon, Louis Renault des « gauchos » ?
Et citez nous donc vos « nationalistes » résistants !
L’aller-retour avec un mouvement ample du torse et les doigts bien écartés que je vais te mettre dans ta tronche d’ivrognasse me fera rugir de plaisir.
C’est toujours bon de pouvoir se défouler sur un Rocla où un Foufouille.
Attention, je ne crache pas sur les Maghrébins, car ils veulent conserver eux aussi leurs cultures propres.
Parcontre, la France est clairement paralysé, avec des cités sensible, hors la loi, les travailleurs, ceux qu’il en reste, paie et paie sans arret.
La France est paralysé a l’intérieur de ces frontières, tout comme l’Angleterre, la Suède, Pays Bas, Belgique, sont les 4 pays test du multiculturalisme.
C’est un échec total, surtout que ces pays ont vu leurs entreprises partir, délocalisé ailleurs, en Chine notamment, ou maintenant elles sont envoyer dans les vents du nord, tel que Google, qui est éjecter de la Russie et de la Chine, manu militari.
Les Japonais ne sont pas en reste, ils refusent, toute immigration, quel qu’elle soit .
La Mafia Japonais est ultra nationaliste, et traque les mafias étrangères, les Japonais, ont trés peut de violence, le Japon a une dette, mais la dette est surtout du a sa banque nationale.
Ah oui, j’oubliai, nous n’avons plus de banque nationale, contrairement a nos chers adversaires.
Les pays du Maghreb, n’ont pas d’économie intérieur, ils n’ont pas d’armée, si la France tombe, tout le Maghreb tombe, c’est un fait, les populations locale, ainsi que les immigrés d’origine maghrébine vivant sur notre sol, ce pose énormément de question et d’inquiétude.
Monsieur Besson est Libano Marocain, je comprend sa crainte que le Maroc tombe, si la France tombe, mais, il doit admettre que son peuple Marocain, ainsi que le peuple Français, veulent retrouver leurs Cultures Propres et ne veulent pas du multiculturalisme.
La Chine et la Russie, donc la Bric et la CEI, font la pluie et le beau temps, récusent toute forme de multiculturalisme, et toute forme de multinationale.
C’est le retour des blocs des états nations.
L’Afrique est ravagé, racheter de toute part, et les occidentaux, sont ejecter du territoire africain de maniere forte et violente.
Le ver est dans le fruit, et la France et l’Angleterre, sont au bord de la guerre civil multi ethnique, sa a déjà commencer.
La tragédie d’un suicide a cause de bobo immorales, avec des patrons immoraux, qui si leurs pays s’effondre, il n’y aura personne pour les défendre, n’y les Chinois, n’y les Russes, qui les envoient valsé dans le vent du nord.
La guerre est la, et l’Occident ce fait écrasé, humilié.
Merci génération Mai 68, génération de fumier.
Les USA, sont en pleine guerre civil, et sécession des états, et la crise de BP au golfe du Mexique, va multiplier cela, les USA est mort et enterré, tout comme l’Europe est morte et enterré.
Meme l’empire Romain ne sait pas écrouler aussi vite.
C’est un concours de tocard parmi les politiques et élites de l’occident ? de savoir qui détruira son pays avant l’autre ?.
La France est paralysée par ses dogmes imposés par la bien pensance. Depuis 20 ans, nous sommes incapables de corriger nos erreurs. Où l’on voit que le droit du sol est une sombre connerie qui se paye au prix fort, en immigration de pauvreté qui voit en ses gamins et grâce à la polygamie une source de revenus que seule la France continue d’offrir à des familles qui nous imposent jusqu’à quarante enfants, que nous devons loger, nourrir et éduquer. La CAF est la nouvelle madonne des pauvres, jusqu’à quand ? puisque nous réglons cette ardoise au prix de la disparition de nos PME et par le surendettement.
@ l’auteur , J’ai plussé votre article car je le trouve génial on y trouve toutes les peurs et tous les vices de nos sociétés, peur dont nos élus jouent pour nous mener par le bout du nez, vieux dont je fais parti (63 balais) mais j’essaye de ne pas avoir la mémoire selective et de conserver mon idéologie de jeunesse plutôt a gauche même si avec le temps je la classe dans les utopies que j’ai vécu, je me suis aperçu que tous mes potes avec le temps ont fait comme les kouchner,besson et Cie comme la chanson de Dutronc ils se sont embourgeoisés et ils ont peur pour le peu de bien qu’ils possèdent, ils ont jetés leurs idées généreuses aux orties pour se comporter comme les bobos qu’ils dénonçaient en 68 ils sont devenus pitoyables prèts a voté pour le F Haine qu’ils vomissaient à l’époque , il est vrai que la crise financière n’est pas venue de nos amis des States et de leurs hedges fun mais bel et bien des pauvres bougres qui ont fuis leurs pays pour cause de misère et qui ne voulait pas que leurs enfants connaissent le même sort qu’eux. Notre pays a oublié ses fondamentaux ce qui faisait sa force et sa reconnaissance mondiale , la tolérance et la générosité.
A méditer , cette jeunesse violente ne prend-t-elle pas conscience que son avenir à été gravement hypothéquée par la génération de leurs parents qui ont en majorité baissé les bras et ont étés absents de l’éducation de leur progéniture en faisant de nos enfants ROIS nous en avons faits des enfants DIEUX avec seulement des droits et aucun devoir ?
Si l’on parle aujourd’hui des banlieues comme de « territoires » à « conquérir » ou « reconquérir », si l’on parle aussi facilement d’espaces « décivilisés », de « sauvageons », de « défaut d’intégration » ou de « défaut d’éducation » de « karchérisation » ; si l’on parle aussi facilement de « nécessaire adaptation » de la législation à des populations radicalement différentes des « blousons noirs de jadis », vivant « en dehors de toute rationalité », c’est que ce vocabulaire, et le regard qui le sous-tend, n’ont rien de nouveau. C’est un vocabulaire et un regard qui rappellent étrangement ceux qui ont eu cours, il y a plusieurs décennies, à propos de « l’indigène » - un « indigène » dont les « jeunes de banlieue » sont par ailleurs, pour une large part, les descendants. http://life-in-the-dead.over-blog.c...
Pendant que les médias nous servent tous la même soupe aux marronniers, la crise continue pourtant son petit bonhomme de chemin, de redressements en liquidations, d’allocations chômage en RMI, de grèves en séquestrations.
C’qu’on dit pas, c’est que t’as plus de chances de passer l’arme à gauche en rentrant chez toi le soir que de périr grignoté par des vilaines bêbêtes à Mexico. Si je t’assure.L’autre soir en rentrant chez lui....... http://life-in-the-dead.over-blog.c...
Je signale juste que d’accorder l’asile uniquement pour raison politique et partager en amont la technologie entre nations souveraines (ce qui pourrait très bien être l’objectif du FN) est amplement plus profitable pour les peuples (et pas seulement ceux qui ont les sous et la capacité d’immigrer) que de donner l’asile économique sans croissance et en privatisant l’état donc en interdisant le partage de technologie...
Les concepts doivent se visiter en profondeur (le cas du partage de la technologie de Linconl avec la Chine alors qu’il gagnait grâce au protectionisme contre l’empire britanique du libre échange par exemple).
La vision droite gauche ne veut rien dire ! C’est soit pour la démocratie (protectionisme social + partage entre nations souveraines donc entre peuples souverains) soit la dictature du libre-échange anglosaxon avec absence totale de régulation financière (pour bien nous croquer) sur une monnaie dématérialisé dont les états ont abandonné le pouvoir monétaire pour que le privé commette à sa place les même erreurs mais cette fois si sans objectif publique.
Du temps des blousons noirs, il y avait le plein emploi, l’ascenseur social fonctionnait, les étrangers même sans parler un mot de français trouvaient facilement du travail dans les mines, les usine, les fermes, les couches populaires étaient représentées par le PC et le PS.
De nos jours c’est tout le contraire, « monde du chômage » qui se développe, plus d’ascenseur social, plus de mines, les usines se délocalisent, et les couches populaires ne sont plus représentées sur le terrain politique. Pas de quoi faire diminuer le sentiment d’insécurité.
Faudrait peut-étre arréter la branlette de cerveau ! les jeunes ont étés formatés par les génération précédente , qui souffrent de consommite aigue et de ayakafocon. La société ne pourra s’améliorer qu’avec l’envie de transmettre des valeurs humaine aux jeunes ,les sociologue qui ont la science infuse et les journalistes comméres ne sont que le reflet de notre individualisme forcené et notre soif de plaisir perso.
Résumons : la violence d une frange non negligeable de nouveaux europeens est abjecte et constitue un probleme serieux ! Les jeunes dans leur ensemble n etant pas violent , il s agit manifestement d une certaine dose de primitivisme sauvage et de communautarisme retrograde apportées a notre société par des individus dont le degré de civilisation est inversement proportionnel a se violence ! La solution ? La perte de la nationalité et le retour au pays des ancetres pour les bi-nationaux se livrant a des délits ! Bien sur il faut un certain courage politique !!
Par ccrriiccrrii(---.---.---.157)24 mai 2010 15:33
Ah bon ? J’avais vu dans un épisode de la fameuse famille américaine à peau jaune, que l’ingénue Lisa.S prouvait que la violence était le fait d’une substance dégagée par la sueur des intellectuels, captée par les récepteurs olfactifs de personnes prédisposées, et qu’un simple pince-nez l’en empêchait...
Faudrait qu’on se mette d’accord un jour, sur la véracité de certains propos, et sur l’empirisme...
Par Georges Yang(---.---.---.204)24 mai 2010 15:45
L’article est intéressant tant concernant les questions posées que les réponses données. Les jeunes ne sont pas plus violents, seulement on permet de moins en moins aux jeunes Et puis la médiatisation à outrance qui monte en épingle le moindre fait divers attise la peur La société française est devenue une société de lâches D’autre part, la violence des jeunes s’explique par la condition physique, on ne commence pas une carrière de vol à l’arraché à 55ANS et les cadors du grand banditisme ne participe pas à des rixes de rue à coup de poing et de chaines de moto, à l’ âge du braquage de banque on a recours à l’arme lourde Seul bémol, ce besoin, comme l’a aussi une certaine gauche de dédouaner tous les méfaits de jeunes issus de l’immigration Même s’il existe des explications politiques, sociologique et éducationnelles, il y a indéniablement des canailles, racailles ou voyous d’origine étrangère, qui d’ailleurs pourrissent la vie de gens souvent modestes et de même origine ethnique
intervention bizarre où il dit tout et son contraire
j’ai relevé une phrase "Les jeunes ne sont pas plus violents, seulement on permet de moins en
moins aux jeunes" ; à mon avis il ne travaille pas dans l’éducation nationale ce cher yang !!!
Ils sont venus, ils sont tous là ; tout le panel de l’’extrème-droite, des lobotomisés de tf1, des éternels dénonciateurs de l’ennemi intérieur, tous les tenants de « l’ordre moral », de la désignation à la vindicte de boucs émissaires, tous les amalgamistes qui se jettent sur les confusions entre jeunes, délinquants, immigrés, islamisme ; bref, tous ceux parfaitement formatés par l’idéologie raciste et sécuritaire véhiculée par les médias, et que décrit parfaitement Mucchielli, dans son interview.
Du copié-collé !
A moins que tous ces intervenants ne soient des vieux, plus particulièrement sensibles et effrayés par l’insécurité, comme Mucchielli l’énonce justement...
Si ce n’était que ça, ma foi, ça pourrait encore se comprendre, sinon s’excuser.
Mais, hélas, c’est bien pire, car on retrouve les accents les plus gutturaux de l’éternel refrain extrème-droitiste qui a mené aux pires atrocités...
Après le juif, l’arabe ; non, que dis-je ! l’islamiste - brrrr ; tremblez d’effroi - ; bien commode, n’est-ce pas, pour éviter d’analyser les CAUSES de la délinquance ; ghetoisation, chômage, crise, échec scolaire, suppression des intermédiaires sociaux, désespérance sociale, etc, etc...
Mais allez demander à un cerveau rhinencéphalique un quelconque effort de réflexion ; les pulsions ; voilà tout ce qui les anime ; frustration, haine, entretien de la peur, défoulement ; une véritable armée de Dupont-Lajoie en parfait ordre de marche...
Ce serait tout juste risible si ce n’était, hélas, dramatique parce qu’évidemment, ce ty pe de comportement, de discours, ne peut que renforcer le communautarisme, le sentiment d’esclusion, et donc les rassemblements par bandes, la déviance, la délinquance.
Ou comment alimenter ce qu’on feint de dénoncer...
Mucchielli analyse parfaitement le sujet, pointe les vraies responsabilités, ne dénie en rien les véritables problèmes qui se posent, et qui sont à résoudre ; voix d’une sagesse liée à l’analyse des choses, perdue dans le tumulte des vociférations et imprécations remontées du fond des âges, qui contribuent, évidemment, au morcellement social, et assurent, de ce fait, la victoire des forces de l’oppression qui n’en demandent pas tant...
Et, dans tout ça, motus absolu sur la vraie délinquance, la grande, celle qui « nourrit » toutes les autres ; à savoir les cartels de la drogue, des armes, de la prostitution, le grand gangsterisme, la délinquance en col blanc, qui donne l’exemple de l’argent soustrait, volé, facile...et qui n’est pas, elle, répertoriée, placée sous les feux des projecteurs, qui peut continuer, tranquillement, dans l’ombre, son oeuvre destructrice..
Encore merci à Olivier Bailly pour son article, et à Laurent Mucchielli pour son incessant et particulièrement utile travail d’analyse...
Je faisais simplement la différence entre les instrumentalisés (les vieux, les conditionnés), et les instrumentaliseurs ; ceux qui tiennent ces discours excluants, amalgamistes, en sachant très bien ce qu’ils font (le pouvoir, l’extrème-droite, les médias aux ordres, les diviseurs, les pousse-au-rejet divers..)
Je leur conseille à tous la lecture (ou relecture) de « L’arrache coeur » de Boris Vian, avec le personnage de « La Gloire » ; chargé de digérer la honte de tout le village...
Je crois que c’est le contraire « les vieux » n’ont pas été aussi conditionnés que les plus jeunes, ne serait-ce que par les instruments du conditionnement étaient beaucoup moins perfectionnés, que la pub était beaucoup moins envahissante et diversifiée, parce qu’il n’y avait qu’une chaine de télé, beaucoup moins de radios et beaucoup plus de journaux, qui différaient réellement les uns des autres.
Il n’y avait pas ce culte de « la marque », du conformisme, surtout qu’il y avait même une bien plus grande variété de conformismes possibles.
Mais il ne fallait pas s’aventurer Porte de Vanves à Paris ou à Villeurbanne à Lyon la nuit tombée. Les bals de village, répandus à l’époque, se terminaient souvent mal, voire très mal, mais « ça ne passait pas à la télé » et surtout pas en ouverture du journal.
Il n’y a que sur Arte que j’ai entendu annoncer les « brèves » par « voici quelques autres information que nous avons choisi de présenter ».
Oui, je suis d’accord pour dire que les « vieux » (je ne vais pas tarder à en faire partie) ont été moins conditionnés par le pouvoir et les médias, à l’époque, alors que les violences existaient déjà bel et bien.
Il n’y avait, effectivement pas cette tyrannie des marques, des logos, de la consommation forcenée, et cette propagande des médias, tous formatés. Mais pas non plus d’internet, pour bénéficier d’éclairages moins orientés.
Mais en parlant des vieux, je faisais référence à ce qu’en dit Mucchielli dans son interview : à savoir un sentiment plus fort d’insécurité (vu le vécu de fragilisation), même quand les faits ne le justifient pas, puisque comme le montrent les travaux de Mucchielli, ce sont les jeunes les premières victimes de cette violence.
Les vieux sont bien conditionnés actuellement. Ils suivent les phénomènes de mode aussi. Se ruent sur les mêmes âneries. Je dirais même que les jeunes le sont moins, parce qu’ils sont justement plus ouvert aux cultures extérieurs. Moins fier de leur pays, plus à même de comprendre la supériorité, sur certains point, d’autre peuple et d’autre culture.
Une dominante à leur décharge : leur désengagement politique. Les jeunes ne croient plus en l’état. C’est probablement leur plus grande faute vis à vis de leurs aînés. Mais cela est facile à comprendre : par le passé, les jeunes étaient majoritaire, leur voie se faisait nécessairement entendre. Les jeunes de maintenant sont une minorité. Au final, ils ont voté contre Sarko, en 2007, mais se retrouve quand même avec un Sarko imposépar les vieux.
La France est mal parce que son destin est dans les mains des vieux, qui sacrifient l’avenir (auquel ils échaperont) au présent. De quoi en pousser plus d’un à la violence.
Par Georges Yang(---.---.---.204)24 mai 2010 16:00
La vraie question devrait être pourquoi « la France a peur ? » car ce
n’est pas quelques abrutis à Tremblay ou ailleurs qui arriveront à
réduire le pays à un tas de cendres, nous vivons en plein irrationnel Il
n’y a aucune raison d’avoir peur de la jeunesse, cela tourne désormais
au délire, par contre une minorité de peigne-culs méritent quelques
baffes didactiques, et cela sans conotation ethniques
Article interessant en soi, mais qui a mon sens ramène du vu et revu ( au moins on est prêts pour 2012 comme ça) et dénote d’une certaine naiveté de l’interviewé et même de bien peu d’ originalité (toujours de la part de l’interviewé) .
Il me semble que ce n’est pas dans une vieille interview de deux ou trois pages que vous allez trouver une analyse ou même un compte-rendu sérieux , honnete et impartial des problèmes liès à la délinquance depuis 20 ou 30 ans. Comme au JT de TF1 on met dans le même sac , délinquance, jeune, cité, immigration et au lieu d’en faire une analyse sérieuse, on en fait un ragoût tout ce qui à de plus classique en nous rappellant aux blousons noirs, etc...
On pourrait remonter aux bandes de gavroches du début du siècle qui étaient aussi bien en forme. Le souci , c’est qu’ au lieu d’ analyser sérieusement tout cela et Dieu sait qu’il y a des choses fortes interessantes à tirer, on resasse les vielles comparaisons, les justifications , les atermoiements pour faire comme si ce n’était pas si grave, pas si nouveau.
Ce n’est pas le souci, le souci est d’ analyser tout ceci dans le contexte actuel ( cad au moins le contexte depuis les années 60 ) , je ne vois pas tellement mention de Mai 68 et ses conséquences désastreuses par exemple. Je ne vois pas le fait de la fin du service militaire, la désindustrialisation , l’ américanisation , la fin A DESSEIN de la politique d’ assimilation pour monter honteusement une société communautaire, on ne nous parle pas des jeunes ruraux, des departements ruraux les plus pauvres, bref on peut continuer une très longue liste , qui montrera bien que c’est un sujet qui mérité une analyse sérieuse, non politsée , non biaisée et qu’elle ne tiendra pas dans une pauvre entrevue...
Après, bien sûr : les uns s’en donneront à coeur joie pour se lacher sur la racaille, les immigrés, les français « issus de l’immigration », les arabes, les zoulous etc . Et les vieux gauchistes béni oui oui de venir s’ indigner et de réclamer la régularisation des sans-papiers etc. Bref , un grand classique de l’article potentiellement interessant, en fait décevant mais qui génère une avalanche de commentaire souvent niaseux à gauche comme à droite , à l’ image de la scene politique française.
Je vais finir par un « Vive la France » sincère, au cas où les uns et les autres me prendraient ou bien pour un gauchiste à la con ou un imbécile d’ identitaire européeiste. Voilà.
Par Georges Yang(---.---.---.204)24 mai 2010 16:17
Il existe d’une part des racistes primaires qui voient un dangereux délinquant dans chaque jeune émigré mâle et un angélisme lénifiant d’une certaine gauche qui refuse d’accepter des évidences Les deux attitudes sont ridicules On peut tout expliquer, cela ne veut pas forcément dire accepter, mais le pire est la trouille de tout dans ce pays : peur des jeunes, du tabac, de l’alcool, des volcans, des OGM, des pesticides, des étrangers, des jouets, des colorants, de l’eau du robinet, du réchauffement climatique, de l’ozone, de l’absence d’ozone on pourrait en écrire 3 volumes !
Olivier Bailly, Je me marre, toi et tes semblables vous vouliez le métissage pour crée une sorte de Promethée, qui serai le mélange de toutes les ethnies.
ha ha ha ha ha ha ha ha ha
Il est ou votre Nouveau Dieu, votre Prométhée ?? hé hé hé hé hé.
Vous l’avez dans l’os, de votre projet insencé, vous avez vendu notre peuple au diable, au banquier au veau d’or.
C’est magnifique, guerre civil, guerre multi ethnique, en Angleterre, Suede, pays Bas, France, cela est d’une beauté.
Un retour au moyen age total, sur un sol totalement dévasté, polluer, totalement stérile, avec une eau douce totalement polluer, imbuvable. Il n’y a plus n’y insectes, n’y d’animaux, plus rien.
C’est pire qu’un retour au moyen age, car nous ne pouvons plus rien faire cultivé.
Qu’elle belle petites phrases Monsieur l’auteur, bien, mais la, nous sommes dans la Cours des Grands, c’est fini le Bac a Sable.
Place a la réalité, vous allez voir, le gout de l’enfer, ceci pour l’heure n’est qu’un simple petit aperçu.
A combien coute en terme d’argent et de pognon, que le Sol Français soit Fertile, avec un peuple Uni, le peuple d’origine je parle bien, sans violence et sa culture, son patrimoine ?.
1000 milliards d’euros ?, 1 millions de milliard d’euros ?.
La mort ne marchande pas.
Vous allez gouter au Joie de la guerre civil, sa va être un magnifique spectacle, l’horreur le plus absolu, le pire c’est que les USA, ainsi que toute l’Europe sera dans le même cas de figure.
Vous ressentez la chaleur du Purgatoire ?, il fait chaud aujourd’hui pfiuuuuu, largement au dessus de la normal, presque une Canicule.
En un mot comme en mille, pour répondre à la question de l’article, amha :
la violence des jeunes ; vrai problème, qui nécessite ;
et d’une le bon DIAGNOSTIC (duquel participent utilement les travaux de Laurent Mucchielli)
et de deux de bonnes solutions ; qui ne viendront que si on s’attaque aux causes réelles de cette violence ; à savoir l’échec scolaire, la gethoisation, le chômage, l’oisiveté, l’absence de relais sociaux ; donc, la nécessaire prévention, et la juste répression...
Ca semble évident, et facile à dire, et pourtant, qu’on en est loin ....
On peut même dire que la vie aujourd’hui est mille fois moins dangereuse qu’au 19eme, qui était pourtant aussi en progrès sur les siècles précédents.
C’est presque un truisme historique, qui n’étonnera que ceux qui pensent que la pauvreté augmente et que la vie d’aujourd’hui s’est dégradée. Suivez mon regard.....
Sur ce constat banal un sociologue marxo-bourdieusin nous la joue badioulesque. Les vieux, Sarkozy, bla-bla... Putain, on donne des sous à ce mec là ! La planque ! Enfin....
Il y a par contre quelque chose que ne perçoit pas notre Zociologue : les citoyens, les gens, ont été désarmé progressivement, et de fait sont désormais incapables pour la plupart de se défendre. C’est ceci qui donne un sentiment de vulnérabilité accrue alors même que la menace est moindre ou stable. Et de fait l’État échoue à protéger des citoyens complétement désarmés.
Il y a par contre quelque chose que ne perçoit pas notre Zociologue : les citoyens, les gens, ont été désarmé progressivement, et de fait sont désormais incapables pour la plupart de se défendre
Eh oui ; constat exact ; encore faut-il l’expliquer.
Le « désarmement progressif » des citoyens vient directement de la rupture du lien social, de l’éclatement du corps social en un agégat de millions d’individus isolés, poussés à l’individualisme, sous la pression de la société de consommation, de la loi du plus fort, des dangers réels pesant sur leur vie sociale (chômage, destruction de la solidarité) ; fruit de la « globalisation », et de la loi des « marchés »...
Les états ne peuvent qu’essayer de pallier cet énorme gâchis ; encore faut-il qu’ils en aient la volonté ; et là, ça ne dépend pas du rôle de l’état, mais de l’usage qu’en font ceux qui le gouvernent ; et comme la plupart sont les valets serviles des forces de destruction (mafias financières) ; c’est soit la schizophrénie, soit le choix de ne s’attaquer qu’aux effets, sans jamais vouloir remédier aux causes ; mission impossible, entrainant les dérives autoritaires de tout poil..
« C’est ceci qui donne un sentiment de vulnérabilité accrue alors même que la menace est moindre ou stable. Et de fait l’État échoue à protéger des citoyens complétement désarmés. »
il y a aussi toute une culture liee aux armes ainsi que des regles
Ca veut dire du fric , et l’état n’en a pas ou ne veut pas en débloquer. En fait l’état n’a même plus les moyens d’assurer sa continuité dans certaines zones du territoire ( paradoxalement on envoie l’armée faire la loi en Afghanistan ). Une vision à court terme veut croire que laisser faire l’économie parallèle et les gangs apporte une certaine stabilité dans les quartiers, et c’est le cas.
Sur le long terme , ce genre de politique est désastreux pour les communes en question ( pas de rentrée d’argent puisque pas d’impôts à encaisser ).
En gros il n’y a aucune solution au problème, et la situation ne peut que s’aggraver, avec les mesures d’austérité à venir.
Tout ces jeunes qui ne bossent pas ou vivent du crime ou de la drogue , comment pourront ils se motiver pour chercher du taff à 30 piges ? sans formation ? je n’y crois pas, et pourtant du taff yen a , même si ce sont des jobs ingrats.
la grosse différence c’est que ces loubards d’il y a 50 ans avait « un code d’honneur » , tout comme les trafiquants du sud de la france dans les années 70.
Aujourd’hui , les « wesh boys » n’ont aucun respect pour rien , pas même pour eux même et entre eux , tout est permis , c’est une énorme différence. Et ils rejettent en bloc tout ce qui est français ou blanc , avec une complicité « intellectuelle » des parents, qui sont les premiers à gifler les profs en quoi de mauvais comportement à l’école.
il commence à nous les briser en ramenant le présent au passé (un vieux truc gauchiste, comme ceux qui disent « l’immigration des italiens et l’immigration d’aujourd’hui c’est pareil »)
la vidéo sur les blousons noirs montre bien au contraire qu’il ne s’agit pas du tout des mêmes jeunes
Et encore un chercheur en chambre. Heureusement que les lois évoluent si non on en serait encore à punir les attaques de diligences. De plus les populations évoluent et chacune apporte ses cotés positifs et ses atteintes à la sécurité des autres qui peuvent avoir des spécificités. Et non les « vieux » n’en veulent pas aux jeunes parceque souvent ils sont parents voire grand parents et s’inquiètent justement de ce qui peut leur arriver et constatent qu’il subissent des choses que jamais eux n’ont eu à subir. Ne pas voir que la société évoluant, les formes de violences évoluent me semble du plus haut comique.
Un sociologue bosse avec les outils qu’on lui a enseigné. Si ces outils sont mauvais ou archaiques , il aura une vision biaisée de la société.
A t il passé 1 an dans un quartier chaud pour comprendre la situation et le ressenti des gens , la peur de marcher dans son quartier le soir , de voir sa voiture brulée le lendemain , du manque de respect total de ces jeunes , de l’incapacité des parents à éduquer à ce respetc ,ou base t il son argumentation sur de la théorie et des statistiques ?
Il serait intéressant de connaitre sa méthode de travail.
Les sciences humaines n’énoncent de vérité qu’après coup et sont incapables de prévoir les changement de paradigmes. Or on a bien changé d’époque , mais les sociologues n’ont pas forcément changés leurs outils.
le service militaire en voilà une bonne blague , surtout pratique pour apprendre les combines , le deal , les putes , les embrouilles ect ... le tout pour une paye de misère (530€ à mon époque), non sérieusement l’armée n’éduque en aucune façon au contraire !!
Suis mort de rire et pas du tt étonné des nbreux commentaires, mi racistes mi racistes , sinon comment m’expliquerais -je la ghettoisation des ....au fait, je ne sais pas quel mot exact pourrait rendre compte de cette réalité-là ni comment la qualifier ? racaille, arabe, noir, jeunes issus du fromage tricolore, allochtones, indigènes, maghrébins , « français » d’origine douteuse,jeune émeutier qui se torche le cul avec le drapeau français , etc. Pas évident ! Pour aller à l’essentiel disons qu’il sagit ici de population non européenne, de minorités quoi .
qt au sociologue, bof , il évacue un peu vite l’angle racial, ou l’élément « ethnique , qui ,quoi qu’on en dise, joue comme un facteur déterminant , car La société française distingue encore un Arabe d’un Noir d’un Européen , et un Maghrébin ne se transforme pas comme l’Italien immigré en bon Français. En tt cas ce n’est pas encore arrivé.Ces données doivent etre pris en compte, mais elles supposent une connaissance fine , et complète, des populations étudiées.Ce qui n’est pas le cas ici.
un blouson noir qui décidait de se ranger passait inaperçu, pas un noir et encore moins un maghrébin. Le marqueur »racial ", que sous-estime le sociologue, commet des dégats considérables sur les populations maghrébines et noires.
Et ça ne change rien de pointer les causes , réelles ou fictives, comme si la ghettoisation procédait de l’ignorance des causes. En France pour exclure efficacement un Noir ou un Arabe nul besoin de convaincre la droite et ses partisans que la gauche a théoriquement raison. sur cette question Ce débat existe depuis les années 80, et quoi ?
Faudrait poser une question à ces chercheurs : Quel intérêt peut avoir une société à créer des quasi ghettos pour y maintenir des populations cibles et venir ensuite s’en plaindre et se livrer des batailles idéologiquement puériles ?
« Il ne faut pas oublier quand même l’économie souterraine et que les keufs n’ont pas accès à toutes les banlieues. » ne veulent pas avoir acces faut obeir aux ordres
Faux probléme dans la mesure ou cette violence de jeunes pourrait servir a légitimer la violence des vieux. Mais le vrai probléme peut ’on représenter la violence des vieux ? Et la réponse pourrait etre ; la violence de vieux est moins représentatif de la violence qui irrigue la société parce qu’elle est moins physique. question ? Comment représenter cette violence qui irrigue la sociéte, réponse en montrant par exemple une séance de lynchage collectif d’ou sont exclu les vieux qui contemplent cette scéne de loin et la commente. Question...
Pourquoi ne pas parler de l’économie souterraine de quartier comme Neuilly pourquoi quand on parle d’économie souterraine associe t’on toujours ce termes aux « quartiers » Alors qu’en volume de transaction commerciale l’essentiel de l’économie souterraine passe par ses rue là ? Réponse parce que c’est plus « representatif »et pourquoi c’est plus « représentatif » parce qu’il y ’a ici la possibilité d’assister de loin a une seance de lynchage collectif et qu’on a pas tout les jours l’occassion de voir ça et que c’est réjouissant
c’est vrai que j’ai recopié pas mal d’infos venues de fdesouche. Pourquoi dites-vous que je stigmatise les arabes et les noirs (oui, c’est d’eux dont je parle) ? Ils le font si bien eux-même, c’est d’ailleurs à eux que je doit d’être passé de LO au FN.
Vous auriez du faire pigiste chez Détective... Ca vous excite la rubrique « chiens écrasés » ? C’est pourtant le degré zéro du journalisme. Remarquez, vu vos « lectures »...
Il y a un fait, tout simple, qui explique le malaise des intervenants pro-immigration : c’est la masse titanesque des faits divers imputable à la population immigrée ou d’origine immigrée comparée à la faiblesse des griefs dont on charge les blancs.
Souvenez-vous : « quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes » (Brice Hortefeux) Scandale, ça a duré des mois. « Si les arabes et les noirs sont plus contrôlés, c’est que les trafiquants sont majoritairement arabes et noirs » (Eric Zemmour) Horreur ! Malheur ! Toutes les associations ont réclamées sa tête, Patrick Lozès en premier.
Forcément, ça fait cheap par rapport à ça :
"Ils m’ont mis à terre d’une balayette et les coups ont commencé à
pleuvoir de tous les côtés." L’enfer va durer une vingtaine de
minutes environ. "Ils ont dû être une quinzaine au total à me taper, à
des degrés divers, estime Serge Juillard. Ils ont même utilisé une
barre de fer. Ils se la passaient pour me taper, un peu comme dans une
tournante…« La victime pense à »faire le mort" pour qu’ils
cessent, mais « la douleur me faisait crier ». Il n’a même plus la
force de leur dire d’arrêter. "Ils m’ont cassé le fémur et la jambe
et malgré ça ils continuaient à frapper. Ils me marchaient sur les
mains, prenaient même de l’élan pour me mettre des coups de pieds dans
les testicules…", égrène Serge Juillard. Leur violence était
gratuite. Je me suis vu partir quand je les ai entendu se dire’finissons
cette face de craie’".
Alors forcément ils se réfugient dans le déni, dans le passé et dans la posture victimaire. Ils ressortent des histoires datant de la colonisation ou de l’esclavage, mais toujours à sens unique (qui a aboli l’esclavage, qui a vendu les esclaves, qui furent les premiers colonisateurs du nord de l’Afrique ?).
"Ils m’ont mis à terre d’une balayette et les coups ont commencé à
pleuvoir de tous les côtés." L’enfer va durer une vingtaine de
minutes environ. "Ils ont dû être une quinzaine au total à me taper, à
des degrés divers, estime Serge Juillard. Ils ont même utilisé une
barre de fer. Ils se la passaient pour me taper, un peu comme dans une
tournante…« La victime pense à »faire le mort" pour qu’ils
cessent, mais « la douleur me faisait crier ». Il n’a même plus la
force de leur dire d’arrêter. "Ils m’ont cassé le fémur et la jambe
et malgré ça ils continuaient à frapper. Ils me marchaient sur les
mains, prenaient même de l’élan pour me mettre des coups de pieds dans
les testicules…", égrène Serge Juillard. Leur violence était
gratuite. Je me suis vu partir quand je les ai entendu se dire’finissons
cette face de craie’« . »
mdr resonnement de baveux, reduire une etude sur un cas particulier, le banboula qui se fait controler 4 fois par jour aura certanement raison de vouloir cailliasser les girophares bleus, tu es une vrai virgule dans le genre, teubé.....