Racailles ! Sauvageons ! Blousons noirs ! Apaches ! On peut remonter loin dans le temps. Les « vieux » ont toujours eu beaucoup d’imagination pour trouver des noms d’oiseaux aux jeunes et les accabler de tous les maux.
Le propre de la jeunesse est d’être vivante, parfois jusqu’à l’excès, c’est-à-dire jusqu’à la délinquance.
Mais cette délinquance si souvent pointée du doigt par les médias augmente-t-elle aujourd’hui ?
Pas du tout, répond Laurent Mucchielli que nous interviewons ci-dessous.
Sociologue et historien, directeur de recherches au CNRS, auteur, notamment, de nombreux ouvrages de référence sur la délinquance, il co-signe avec Véronique Le Goaziou La violence des jeunes en question (Champs social éditions), une étude basée sur des données statistiques, historiques et judiciaires qui démonte la plupart des idées reçues sur le sujet.
Il replace également la délinquance des jeunes dans le contexte socio-politique actuel alors que les rapports entre la population et la police (et la gendarmerie) se dégradent et que se réduit notre seuil de tolérance face aux petits litiges quotidiens.
Il y a plus de délinquants car il y a plus d’infractions nouvelles. Ce qui n’était pas considéré comme un infraction en est devenue une. Cela vaut pour toute la société et pas seulement pour les jeunes. On finira bientôt par admettre que des policiers gardent à vue des enfants pour un vol de goûter.
« Nos sociétés sont rendues amnésiques par des médias en quête de nouveauté et de sensation qui se complaisent souvent dans le traitement de faits-divers », écrit Laurent Mucchielli. Des médias qui brodent sans cesse sur de vagues concepts - violence gratuite, zones de non-droits, ultra violence - qui ne recouvrent rien de concrets dans les faits.
Laurent Mucchielli ne nie pas qu’il existe une violence des jeunes, il analyse les discours qui la mettent en exergue pour mieux nous faire peur avec la figure récurrente de l’ennemi intérieur...
Olivier Bailly : Est-ce qu’il y a conflit entre la génération vieillissante, celle qui a voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, et les jeunes ? Est-ce qu’on l’instrumentalise ?
Laurent Mucchielli : C’est une tendance lourde qui pèse en particulier sur le fameux sentiment d’insécurité, évidemment aussi sur l’utilisation politicienne du thème de la sécurité qui est importante pour comprendre l’impact malheureux du traitement médiatique. Les premières personnes concernées par l’insécurité sont les personnes âgées.
Je parle bien de « sentiment d’insécurité ». Toutes nos enquêtes en population montrent que les personnes qui éprouvent ce sentiment d’insécurité sont le moins souvent victimes. Mais les jeunes qui eux sont davantage victimes éprouvent moins ce sentiment que les personnes âgées.
Il est bien clair que le sentiment d’insécurité ce n’est pas la traduction directe du risque objectif d’être victime de quelque chose. C’est une naïveté entretenue par les politiques. Vous avez vu cette semaine les annonces du ministère de l’intérieur à propos du plan de protection des personnes âgées. C’est intéressé politiquement.
En réalité les jeunes sont plus victimes de bagarres, de rackets, etc. On vit dans une société vieillissante, donc c’est un enjeu électoral pour les politiques. Ce gens plus âgés se sentent plus vulnérables, c’est le mot-clé. Leur sentiment d’insécurité est en fait un sentiment de vulnérabilité. Il ne leur arrive pas grand chose, mais au cas où ça arriverait... ça fait très peur à l’avance.
Ce sont des gens, ils l’ont toujours été à toutes les époques, qui sont aussi très sensibles aux discours décadentistes - « c’est de pire en pire, ils sont de plus en plus jeunes, il y a de plus en plus de violence, etc. ».
Au moment des blousons noirs, dans les années 50, ils disaient « c’est quoi cette jeunesse ? Ils écoutent une musique de fou, ils s’habillent n’importe comment, ils ne respectent plus rien, il n’y a plus de valeurs... ». Il y a une récurrence. Sauf que dans notre société les gens sont plus nombreux, ils sont encore plus anonymes et individuels et ils sont matraqués au quotidien, d’un côté par les discours des politiciens intéressés, et de l’autre par un traitement médiatique des faits-divers qui les terrifient lorsqu’ils regardent la télévision...
OB : Dans les faits vous expliquez qu’à partir de 1994 le code pénal élargit les incriminations et accentue la répression envers les jeunes. En clair on criminalise de plus en plus la jeunesse et des comportements banals font maintenant l’objet de poursuites judiciaires. Que s’est-il passé pour que la loi se durcisse à ce point envers les jeunes ?
LM : Le tournant se situe à la charnière des années 80 et 90. C’est le moment où très clairement se fixe de manière jusqu’à nos jours définitives – j’espère qu’il y aura un après – cette image du jeune des cités, issu de l’émigration, comme l’élément dangereux. C’est le visage donné à la peur. Qu’on l’appelle « rebeu », « racaille », « sauvageon », etc., c’est l’incarnation du danger.
Trois points de repères chronologiques qui s’imbriquent très bien ensemble montrent bien ça : En 1989 il y a la première affaire du voile islamique en France. En 1990, il y a ce qu’on appelle pour la première fois les émeutes, à Vaulx-en-Velin. Dans le discours politique et médiatique il y a tout ce qui arrive derrière ce mot, « émeutes », qui représente une peur très importante, celle d’entrer dans une société à l’américaine. Derrière ce mot émeute il y a les mots « ghetto », « drogue », « arme »...
Toute cette peur arrive et se met en place et jusqu’à ce jour ça n’a pas cessé. Et puis, pour parachever le tout, en 1990-91, il y a la première guerre du Golfe avec à l’époque ces discours et ces pseudos rapports des RG qui annonçaient des risques de soulèvement dans les quartiers parce que les Arabes de France seraient solidaires de Saddam Hussein, ce qui était une bêtise (tout ça parce qu’il y a eu un tag qui proclamait Vive Saddam Comme d’ailleurs en 2001 on verra un tag « Vive Oussama »).
Ce n’est absolument pas représentatif de la population de ces quartiers. Les enquêtes que nous réalisons par la suite montrent que la grande majorité des gens, la fameuse population issue de l’immigration, partage les opinions moyennes de la société française. Elle a juste une sensibilité particulière à ce qui se passe évidemment dans les pays du Moyen Orient et à la cause palestinienne.
La majorité des gens n’étaient pas favorables à Saddam Hussein ni même à l’élargissement de la guerre avec Israël, mais c’est l’image inverse qu’on leur renvoyait. Ce qui achève le processus puisque ça relie l’ennemi intérieur et l’ennemi extérieur et ça accroît encore cette peur et cette figure de danger puisque les troubles et les dangers du monde extérieur seraient transportés chez nous.
OB : Vous mettez en cause certains médias. Vous les accusez d’être les complices des politiques. « Ne se sont-ils pas mués, écrivez-vous, en metteur en scène des scénarios politiques ».
Ce n’est pas un coup de gueule émotionnel de ma part. Cela ressort de l’observation du déroulement précis des choses. Comment expliquer qu’il y a des semaines où tout d’un coup la sécurité est numéro 1 sur l’agenda, tous les faits-divers qu’on peut ramasser sortent en tête dans les journaux télés ou radios, et puis qu’il y a d’autres semaines où l’on n’en parle plus du tout. Chacun peut le constater.
Sauf lorsqu’il y a des faits-divers particulièrement sordides où c’est leur niveau de gravité qui les fait sortir, ces effets d’accumulation sont quasiment systématiquement corrélés à des annonces politiques sur la question. Comme par hasard ils sortent lors des campagnes électorales, bien entendu, mais aussi, au-delà, dès que le gouvernement annonce un projet de loi ou bien qu’il sort une loi ou encore qu’il lance une commission de réflexion sur le sujet.
Tout d’un coup, dans la même semaine, on voit immédiatement que les faits-divers montent à la une dans les médias nationaux et sont érigés en faits de société.
OB : Pourquoi les jeunes des classes populaires, souvent issus de l’émigration, sont visés par ces discours ?
LM : Il y a en France un phénomène de ghettoïsation. Pour des raisons qui ne sont absolument pas nouvelles et qui étaient déjà repérés dans des travaux datant du 19ème siècle. Dans les quartiers populaires il y a plus de problèmes de délinquance juvénile.
Ces facteurs-là - le plus important d’entre eux étant l’échec scolaire - à partir du moment où ils sont concentrés dans ces quartiers, il est presque fatal que le niveau de délinquance juvénile soit plus important. C’est un fait objectif. Dans les cités il est évident qu’il y a beaucoup plus de problèmes qu’ailleurs. Il est hors de question de le nier. On constate deux autres problèmes tout aussi importants. En premier lieu, dans le débat public cette question est ethnicisée.
C’est pourquoi il faut toujours faire un peu d’histoire et sortir de cette espèce d’enfermement dans le quotidien. Lorsqu’on regarde dans les années 60, les blousons noirs, ou plus loin, au début du siècle, les Apaches, on leur reprochait à peu près les mêmes choses qu’aux jeunes des cités d’aujourd’hui. Or, pour dire les choses, les uns et les autres avaient la peau bien blanche. Cela n’a pas fondamentalement à voir avec la fameuse origine ou la religion, que sais-je, de ces gens qu’on ne cesse de stigmatiser parce qu’on en a peur.
C’est le premier gros point de ce débat, l’éthnicisation tout à fait fausse, voire malveillante, raciste, chez certains, de l’origine de ces problèmes. L’autre point c’est que, on l’a dit, les problèmes dans ces quartiers sont plus intenses, c’est évident. Néanmoins toute l’action policière et judiciaire y est surconcentrée.
OB : La police n’est pas irréprochable dans ces quartiers...
LM : Bien entendu. On ne remet pas en cause la légitimité de la présence, des interventions et des contrôles policiers, mais à certains égards ces façons de faire renforcent les problèmes au lieu d’aider à les diminuer. Tout l’appareil répressif a en quelque sorte les yeux rivés sur ces quartiers. D’une certaine façon cela se comprend puisqu’il y a plus de problèmes qu’ailleurs.
Mais c’est exagéré dans le sens où l’on finit par ne faire que ça. Cela produit de surcroit des effets pervers car si on ne le fait pas bien, et c’est souvent le cas malheureusement, cela renforce l’identification du jeune à la figure du délinquant qui fait peur. Plutôt que de calmer ou de servir de leçon cela excite deux fois plus, ça « fout la haine », comme disent les jeunes.
Ça créée toute une série d’effets pervers qui sont liés très clairement, à mon sens, aux orientations idéologiques des gouvernements qui se succèdent ces dernières années - comme le refus de la police de proximité.
OB : La frénésie sécuritaire qui tient actuellement lieu de politique n’est en réalité qu’une forme particulière de gestion de l’urgence, écrivez-vous dans votre ouvrage. Comment sortir de ce cercle vicieux ?
LM : Il faudrait redonner un peu de sérieux, un peu de profondeur, un peu de débat, et qu’on sorte de cette frénésie sécuritaire et de ce degré zéro de la réflexion – dès qu’un fait-divers se produit l’annonce d’une nouvelle loi tombe aussitôt...
Il s’agit de retrouver un peu de sérieux et de profondeur, de réflexion, de planification et d’organisation pour penser un peu l’évolution des politiques de sécurité et de prévention en fonction non pas des faits-divers médiatiques mais de la vie quotidienne des gens. Il faut que se manifeste le maximum d’opposition par rapport à ce qui se passe actuellement.
Le débat démocratique n’est pas très vif, notamment sur ces questions-là, essentiellement parce que sur l’échiquier politique du côté du centre ou de la gauche il y a très peu de discours là-dessus. S’il n’y a pas réellement de contradiction il ne peut pas y avoir de débat. Dans ce cas-là on ne peut qu’être à la traîne de ce qui se passe actuellement, c’est-à-dire des discours tenus par des gens qui sont essentiellement des experts de la communication politique et qui pilotent ça tout en entretenant, par le biais de l’urgence, de l’immédiat, des faits-divers, l’amnésie générale de la société sur la récurrence de ces problèmes. Accessoirement ça fait maintenant huit ans que ces sont les mêmes qui gèrent ces problèmes...
OB : Est-ce que s’en prendre aux jeunes d’aujourd’hui c’est mettre au pas les adultes de demain ?
LM : A beaucoup d’égards il est frappant de constater que nos concitoyens sont dans l’ensemble très conformistes et soumis. Je ne porte pas de jugement de valeur, mais de fait c’est l’un des principes de la vie sociale : la plupart de nos comportements reposent sur le conformisme. On peut dire que beaucoup de choses se passent et provoquent une espèce d’apathie générale.
A côté de ça il faut ajouter que beaucoup de gens se mobilisent, se révoltent, lancent toute une série d’actions collectives. Le problème c’est qu’au niveau local ces actions collectives, mouvements sociaux, ces formes de protestations sont nombreuses, mais qu’ils ne trouvent pas de relais national.
OB : Ces actions sont aussi de plus en plus criminalisées
LM : Il est certain que la tactique du pouvoir actuel est d’étouffer dans l’oeuf toutes les formes de mobilisation par un déploiement totalement disproportionné de moyens répressifs. Localement, pour la moindre manifestation ou déplacement d’un ministre qui vient faire telle séquence de communication, on mobilise la moitié des effectifs de gendarmes mobiles et de CRS sur 24 ou 48 heures.
Alors comment en sortir ? Les partis politiques qui pourraient s’opposer à ça - je n’exprime pas ici une quelconque opinion personnelle -, qui pourraient en débattre, argumenter, critiquer, ne relaient absolument pas ce qui se passe sur le terrain et en paraissent complètement coupés. On voit des guerres de chefs, de clans, on voit des petits groupes qui sont largement coupés d’un côté des intellectuels et de l’autre des mouvements sociaux, de la base, du terrain.
OB : Cela favorise t-il la montée des radicalités ?
LM : Oui, fatalement. C’est comme pour les émeutes. Nous sommes dans un contexte où je ne serais pas étonné que des choses redémarrent. Entre la crise économique, le niveau de chômage dans les quartiers, l’absence de reprise au niveau de la désespérance des gens et l’absence de moyens de contestations, c’est la porte ouverte à la radicalisation. Il y aura d’autant de violence et de désespérance qu’il y a moins de relais politiques pour l’exprimer.
Par définition, moins il y a de formes démocratiques de contestation, plus on cherche à les faire taire, plus on favorise la radicalisation.
Crédit image : Le Petit parisien/"L’apache est la plaie de Paris"
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J’adore le terme « incidents » pour des jets de pierres sur les forces de l’ordre, des lieux brûlés. Je ne suis pas certain que les journalistes se rendent encore compte de leur dialectique minimisante.
En 1950, insulte à agent ou agression et l’agité partait en prison pendant des années. Aujourd’hui, l’incivil crée une association subventionné et est reçu à l’Elysée avant de devenir secrétaire au PS.
Constat primaire (les meilleurs), moins de policiers étaient pris à partie et l’ordre public régnait alors que la liberté était bien plus grande.
Nous sommes dans « un conglomérat de peuples » qui ne veulent pas vivre ensemble
S’il y a toujours eu de la délinquance, il n’y a pas toujours eu une
armée de sociologues pour lui trouver des excuses.
Ce qui provoque la propagation de la violence aujourd’hui, c’est la culture de l’excuse sous couvert d’explication, puisque cette explication est toujours environ la même « c’est la faute à la société ». Quand un apache, un blouson noir ou que sais je encore, arrachaient le sac à main d’une vieille dame devant un flic, et que celui ci lui mettait un coup de matraque en travers de la tronche, il n’existait alors personne pour s’en indigner, et expliquer que le flic n’était qu’une brute fasciste, l’agresseur une victime, et la vieille une demie coupable (en tant que représentante de la société).
Ce qui a changé aujourd’hui, monsieur le savant Laurent Mucchielli, c’est vous.
Et encore un article collabo. Oui la violence est liée à une population d’origine étrangère qui n’arrive pas, ni ne veut s’intégrer au pays d’accueil. Cela n’a rien à voir avec la jeunesse en général, il suffit de faire un constat honnête pour l’admettre.
Très bon article qui dénonce bien le climat de paranoïa sécuritaire dans lequel on voudrait nous faire baigner. Pas étonnant qu’il déclenche de telles réactions hostiles de la part de tous ces imbéciles qui visiblement se complaisent dans cette paranoïa grotesque, le genre de demeurés qui se repaissent de la rubrique chiens écrasés des journaux (laquelle a curieusement pris, depuis une bonne dizaine d’années, une importance démesurée au dépens des informations véritablement importantes et du journalisme d’enquête), viennent hurler « au secours, protégez nous de ces hordes barbares ! » à chaque mise en évidence d’un faits divers sordide, et se réjouissent de l’empilement de lois liberticides, qui elles, créent de la délinquance... artificiellement.
Il y a en effet, ces dernières années une tendance malsaine à vouloir imposer une société totalement hygiéniste et aseptisée (ex : interdictions de fumer, répression routière), une criminalisation des défoulements populaires (ex : interdiction des carnavals ou férias). Si la majorité va courber l’échine en intégrant plus ou moins les prétextes fallacieux avancés par les autorités (c’est pour votre bien / santé / sécurité ... sécurité, le meilleur prétexte pour racketter à grande échelle !), une minorité ne s’en laissera pas compter si facilement, et pourra manifester en contrecoup des réactions plutôt radicales dont la brutalité tranchera forcément avec la pusillanimité des moutons bêlants.
Exemple, vu sur le Net : un type s’horrifiait, sur un forum, du fait qu’une « racaille » ait sorti un pétard à son beau-père qui lui rappelait qu’il était interdit de fumer dans le centre commercial ou ils se trouvaient. La riposte à cette remarque mesquine est certes excessive et disproportionnée, mais l’incident n’aurait jamais eu lieu sans cette stupide et liberticide interdiction de fumer. Et puis, franchement, de quoi se mêle ce vieux con qui se permet de faire un « rappel à la loi » à un inconnu qui n’avait jusqu’alors exprimé nulle agressivité à son égard ? Cette attitude est parfaitement déplacée.
Autre exemple : le phénomène des bandes. Prenez un groupe de jeunes hommes pleins de vigueur partant en virée. Ils auront une tendance naturelle à adopter un comportement agressif vis à vis d’un mâle étranger à leur bande, à plus forte raison si l’individu en question est manifestement différent, par exemple ne partageant pas les codes qui leur permettent de se reconnaître, et cette agressivité sera démultipliée à proximité d’une jeune fille. D’autant plus que le groupe aura la fâcheuse tendance à suivre les encouragement des plus bêtes et vindicatifs de ses membres en pareil cas. C’est commun à tous les humains, et même, à tous les mammifères à instinct grégaire. J’ai pu constater ce type d’attitude dans les équipes de rugby en 3ème mi-temps, chez les groupes de militaires, et entre autres, chez ceux que l’on nomme « racailles ».
C’est ce genre de comportement qui faisait que certains villages de notre beau pays entretenaient il y a peu une moyenne d’un mort par an suite aux bagarres dans les bals. Mais à cette époque pas si lointaine (les années 90), on trouvait normal de laisser les jeunes gens se défouler, les autorités n’intervenant qu’en cas de dérapage grave. Seuls quelques vieux ronchons et vieilles peaux acariâtres venaient geindre de leurs sempiternelles lamentations : « les jeunes ne respectent plus rien », et patati et patata...
Or aujourd’hui, voilà à qui l’on donne systématiquement raison : aux vieux croulants qui ne supportent ni le tabac, ni le bruit, ni les jeunes qui se défoulent en consommant bières ou autres alcools et substances. Ces gens que tout insupporte sont les véritables nuisibles de notre société. Il est amusant de constater que ce sont bien souvent les mêmes qui aiment à coller un vernis ethnique à des problèmes purement sociaux (tellement pratique pour les esprits faibles), fort marris qu’ils sont de voir que la France actuelle ne correspond plus à leur fantasmagorie Maurassienne.
Et oui les jeunes depuis la nuit des temps ont toujours eu une tare épouvantable, surtout pour les vieux cons, c’est d’être jeunes tout simplement. Après, blousons noirs, punks ou racaille c’est juste une histoire de générations et de médias bien complaisants.
Oui mais de quels « jeunes » parlons-nous ?Tout le monde le sait, inutile de le dire, et c’est bien la raison de l’inquiétude qui saisit tous ceux qui ont encouragé l’immigration illégale, ou qui ont accepté de fermer les yeux.
Notre « sociologue » s’inquiète car dans le fond il sait très bien que les incidents ne vont pas cesser comme par enchantement et que la prise de conscience de l’opinion publique est en route.
Quelle est sa solution ? l’autocensure de la Presse ? La langue de bois ?
Imaginez un peu dans quel état se trouvera l’opinion publique dans six mois ou dans un an !
Ceux qui se donnent pour mission d’étouffer le scandale de l’immigration illégale se sont confiés une mission impossible.
Nous avons importé en fraude des chômeurs inemployables dans une économie développée comme la notre, dont le secteur tertiaire est le seul à créer des emplois, des chômeurs sans formation, sans éducation, souvent analphabètes, qui nous ont apporté dans leurs bagages, leur misère matérielle et morale, une violence souvent bestiale, des haines ancestrales, des conflits qui ne nous regardent pas, une délinquance, ainsi que des trafics et des fraudes, qui sont leurs seuls moyens d’existence dans une société étrangère qu’ils ne comprennent pas, où ils n’ont rien à faire et où ils vivent au milieu de gens qu’ils n’aiment pas.
Belle opération en vérité !
Et pendant ce temps le vase se remplit. Inexorablement.
Si bien que l’opinion publique finira par se poser les seules questions qui vaillent et qui ne portent pas sur « l’échec scolaire », ni sur la « ghettoïsation » mais sur des sujets beaucoup plus sérieux qui auront des conséquences politiques :
Il est clair que le cycle de la violence est enclenché. Comment peut-on imaginer qu’il en soit autrement quand des familles débarquées d’Afrique arrivent sur notre sol avec une bardée de gamins qu’ils ne peut ni nourrir ni élever, parce qu’illétrés eux mêmes et sans emploi. Quand on sait que la plupart de ces gamins sont voués à l’ échec scolaire et qu’avec la ghettoïsation, ils nourriront forcément une haine du pays où ils vivent, la violence deviendra leur exutoire. Un pote assistant social me racontait qu’un père africain, ayant une dizaine d’enfants, dont une agressait régulièrement les élèves dans l’établissement lui répondait ceci : Je n’ai pas le temps de m"occuper de ça. c’est à la France de le faire....
C’est excellent agoravox n’est plus qu’une simple annexe d’extrême droite,certains rédacteurs sont ouvertement racistes et leurs torchons sont diffusés ne parlons pas des intervenants,après on viendra faire de beaux papiers sur l’amélioration des conditions de débat sur le média pseudo citoyen.
S’il est vrai que les médias (comme TF1 entre autres) s’étendent pesamment sur la violence et la transforme en fond de commerce, cela ne veut pas dire pour autant qu’elle n’existe pas.
Il y a eu de tous temps des délinquants et des voyous, mais les choses ne sont pas les mêmes que dans les années 60 ou 70. Tout d’abord le passage à l’acte restait auparavant l’apanage d’une frange de la population : il est aujourd’hui beaucoup plus facile.
Cela se retrouve dans les statistiques par l’augmentation d’une forme bien spécifique d’agression : les violences gratuites ! Celles-ci sont en augmentation quelles que soient les études sur le sujet et ce fait est relativement nouveau. C’était qq chose de plutôt rare encore dans les années 80.
Le fait de voir une quinzaine de découillés mettre une victime à terre (homme ou femme, ce genre de délinquants ne font pas de discrimination sexuelle) et de lui sauter dessus par pur plaisir, ce n’est pas un phénomène qui remonte aux blousons noirs. L’histoire de ce jeune homme agressé récemment en centre ville par six emmerdeurs virés d’un tramway, qui en finalement eu une vingtaine sur le dos (à six contre un, c’était dangereux) est symptomatique de ces nouvelles formes de violence.
Les propos de « l’interviewé » me rappelle l’intervention de Strauss-Kahn, de sinistre mémoire, pendant la campagne présidentielle de 1995, nous assurant que « l’insécurité est un mythe ». Quand on est élu de Sarcelles, il faut oser sortir une énormité pareille. C’est un discours d’idéologue : la réalité doit se plier à leur message politique. C’est à entendre des conneries de ce genre que l’on mesure l’éloignement du politique et des citoyens.
Le fait d’être jeune ou pas n’a rien à voir dans l’histoire. Quand on se met à plusieurs pour massacrer un quidam à coups de pompes, l’âge ne fait rien à l’affaire : on a sa place en taule qu’on ait 20 ans ou 40.
Par contre, on peut se demander si ceux qui ont franchi ce cap de violence ont réellement une place dans la société. Même après plusieurs années de prison. Difficile de croire que l’on puisse passer par là et devenir ensuite une citoyen normal (c’est à dire qui ne pense pas à casser la tête à ses semblables un soir d’ennui).
Et ce qu’on parlait de jeunesses violentes quand on envoyait toute une génération de jeunes francais, tuer une génération de jeunes allemands dans des tracnhées ?
Les jeunes qui faisiaent la guerre autrefois, et qui avait donc déjà tué un être humain, n’éaient ils pas plus violents que nos jeunes actuels.... ?
Tout le monde a sa part de responsabilité dans ce merdier, les politiques les premiers.
Les flics ne peuvent pas être partout, quand des ptis cons de 16 ans foutent le bordel dans une rame de métro il y en a pas un pour bouger son cul...La plupart du temps c’est une bonne femme qui est obligé de demander aux sauvageons de mettre le ola...Tous les hommes on les yeux rivés sur le 20min ou sur leurs chaussures ! et après ça vient parler de guerre civile mdr faut des couilles pour faire une guerre... !
arretez vos bétises....vous faire respecter personne le fera à votre place, on fera pas voter des lois pour çà. Si un môme vous emmerde on le reprend immédiatement, si il élève la voix c’est une tarte dans sa gueule, tout est une question d’éducation. Si votre voisin dans le bus se fait agresser on fait pas sa couille molle pour venir cracher sa frustration sur le net après, on regroupe les mecs du bus et on intervient pour matter les branleurs. Si vous vous chiez dessus devant des ptis de 15 piges qui pèsent 50kilos tout mouillés alors c’est sur on peut plus rien faire pour vous.
Et arrêtez avec considérations ethniques à la con pour dissimuler votre lacheté, je suis mat de peau de par mes origines ce qui ne m’a pas empeché de me faire agresser plusieurs fois, et comme pour bcp de monde personne pour bouger... Et le peu de fois ou on m’a aidé c’était à chaque fois des blacks, pères de famille qui rentraient du boulot comme tout le monde.
Bon eh bien j’en profite...pas de raison de laisser la parole aux seuls sociologues « officiels », non ? Olivier Bailly : Est-ce qu’il y a conflit entre la
génération vieillissante, celle qui a voté pour Nicolas Sarkozy en
2007, et les jeunes ? Est-ce qu’on l’instrumentalise ? Il n’y a pas de conflit entre deux générations, il y a un conflit entre deux sociétés totalement séparées l’une de l’autre, la société française historique, qui a subi les changements dus à mai 68 et la société « nouvelle » qui est celle des immigrés arrivés en masse de l’ex-Empire français et qui ne se sont plus francisés pour s’assimiler passées les années 70. Ces deux sociétés sont parfaitement incompatibles pour cause de cultures très différentes et la société nouvelle qui est celle des banlieues est en grave crise car elle dépend économiquement de la société française alors que cette dernière ne veut pas d’elle. La pauvreté vient du rejet des immigrés de la part des français, et la violence perpétuelle qu’on excuse de cette pauvreté vient elle-même du rejet de la part des immigrés envers les français. Si les racailles se comportent si violemment c’est d’ailleurs du à leur non-assimilation de la culture française et à leur assimilation de la sous-culture américaine. Ensuite pour l’instrumentalisation, tout politique instrumentalise ce qui l’arrange depuis toujours, ça n’est pas plus neuf avec les racailles qu’autre chose. OB : Dans les faits vous expliquez qu’à partir de 1994 le code
pénal élargit les incriminations et accentue la répression envers les
jeunes. En clair on criminalise de plus en plus la jeunesse et des
comportements banals font maintenant l’objet de poursuites judiciaires.
Que s’est-il passé pour que la loi se durcisse à ce point envers les
jeunes ? Très simple, la violence est devenue pandémique et normative. Etre violent en banlieue aujourd’hui, c’est normal. Voler, frapper et se battre physiquement est un devoir absolu dans la société banlieusarde pour les jeunes américanisés et débilisés au rap, et la violence naturelle qui a pris la banlieue n’a pas eu de réponse adéquate de la part de l’état, qui aurait du faire cesser l’immigration et éduquer à d’autres principes que ceux dictés par le mercantilisme les jeunes de banlieue. Plutôt que de réinstaurer une moralité dans cette société, le gouvernement a préféré refaire ce qu’il avait fait dix ans auparavant avec l’antiracisme : abandonner la banlieue à ses problèmes devant l’ampleur de la tâche. Ils ont criminalisé tout pour permettre à la police d’agir comme ils le voulaient mais n’ont pas réglé le problème à sa source : la différence profonde et intolérable entre les deux sociétés, la française et la banlieusarde.
OB : Vous mettez en cause certains médias. Vous les accusez
d’être les complices des politiques. « Ne se sont-ils pas mués,
écrit(Mucchielli), en metteur en scène des scénarios politiques ». Là je ne veux pas vous décevoir, mais ils l’ont toujours fait. Une partie d’entre eux ont fait la Bienpensance et le soutien médiatique aux antiracistes tandis qu’une autre y résistait passivement. Eventuellement l’autre partie, sur la fin de vie de Mitterrand, ont repris de la présence médiatique et ont suivi le scénario de la responsabilité politique : l’état doit faire quelque chose contre la délinquance. Mais l’état n’avait déjà plus d’arme policière efficace contre, c’était trop tard passé 1990. Les médias n’ont fait que ce qu’ils ont toujours fait, répéter ce qui leur semble être du devoir de l’état. OB : Pourquoi les jeunes des classes populaires, souvent issus
de l’émigration, sont visés par ces discours ? Parce qu’ils sont coupables de ce dont on les accuse. Encore une fois les médias ne font que répéter ce qui leur semble normal. Ce sont eux qui ont le pouvoir politique puisqu’ils tiennent le pouvoir médiatique, et ils ne font et ne feront que répéter toujours ce qui leur semble juste de répéter. Dans le cas des racailles, ils répètent simplement que la délinquance doit être stoppée. Mais les mêmes médias critiquent toute action gouvernementale qui voudrait essayer de faire changer la société banlieusarde au nom du « droit à la différence » et à la « tolérance ». Pourtant ces deux sociétés sont incapables de se tolérer et il n’y a que par une assimilation ou une destruction de la société nouvelle que l’on arrivera à la paix dans ce pays. D’ici à ce que nous fassions l’une ou l’autre, nous sommes certains de continuer vers la guerre civile. OB : La police n’est pas irréprochable dans ces quartiers... Personne n’est irréprochable dans un schéma ou l’on doit appliquer une loi que personne ne respecte et qu’on est traité comme un ennemi partout où l’on va ! La police en banlieue est l’exemple même de la guerre à petite échelle qui se déroule entre France et Banlieues : les racailles essayent de descendre des flics à toutes les occasions, à tel point que la police a déserté beaucoup de quartiers et qu’elle ne garde plus que quelques points importants comme les grandes avenues, les mairies ou les palais de justice. Sinon, la police est absente de la banlieue excepté pour des rondes en voiture que les policiers doivent rendre quasiment furtives pour ne pas finir dans des bagarres avec des racailles en surnombre.
OB : La frénésie sécuritaire qui tient actuellement lieu de politique
n’est en réalité qu’une forme particulière de gestion de l’urgence,
écrit(Mucchielli) dans son ouvrage. Comment sortir de ce cercle vicieux ? En assimilant les immigrés qu’on pourra assimiler et en refrancisant la banlieue. Sinon nous sommes certains d’aller à la guerre civile, il n’y a aucun doute là-dessus. Il faut désarabiser et désaméricaniser la banlieue, l’école et toute cette seconde société, sans quoi nous sommes sûrs qu’il faudra s’armer contre elle. OB : Est-ce que s’en prendre aux jeunes d’aujourd’hui c’est
mettre au pas les adultes de demain ? Oui, et le fait qu’il faille le faire avec la police indique déjà la violence à prévoir des rapports entre les citoyens français de demain. OB : Ces actions sont aussi de plus en plus criminalisées Ces « actions » tiennent surtout à des révoltes de bas niveau contre une société française qui ne réagit pas comme la leur, et qu’ils ne comprennent pas. Les manifestations et actions sociales n’ont au fond aucune valeur parce que leurs valeurs sont celles de la société banlieusarde, pas celle de la française. Or c’est la Française qui a l’argent dont a besoin la banlieue, et tant qu’elle n’aura pas ce qu’elle veut, des preuves de bonne volonté à respecter ses valeurs de la part des banlieusards, elle ne fera rien pour la banlieue. OB : Cela favorise t-il la montée des radicalités ? Les radicalités sont la seule échappatoire dans cette situation de conflit. Soit les deux sociétés partiront en guerre civile, soit avant cela la société française avalera et détruira la société banlieusarde. La question est toujours la même : le gouvernement changera-t-il totalement de programme et d’idéologie, quittera-t-il la Bienpensance aveugle et la politique de pourrissement de la situation, ou continuera-t-il jusqu’à la guerre ?
Excellent, pas mieux ! Mucchielli, ce soi disant sociologue chercheur au CNRS avec son discours de l’excuse et sa dialectique minimisante est en charge non pas d’aider a comprendre le probleme mais au contraire de le travestir et de nous cacher la verite a son sujet grace aux procedes habituels des gens de son espece, pour faire court son vrai job, c’est de preparer la desinformation officielle ..
« C’est le premier gros point de ce débat, l’éthnicisation tout à fait fausse, voire malveillante, raciste, chez certains, de l’origine de ces problèmes »
Cette affirmation ne fait l’objet d’aucune démonstration et c’est bien dommage.
Laurent Mucchieli, pseudo sociologue est en réalité un idéologue bobogeois qui fait son beurre avec le consensus dominant de nier des réalités qui, aujourd’hui, touchent tous les gens qui vivent en France (nationaux ou pas) qui sont quotidiennement confrontés à la violence de communautés bénéficiant d’une indulgence criminelle de la part des autorités irresponsables pour protéger leurs propres intérets financiers (liens privilégiés avec le monde musulman arabo africain), leur propre sécurités (menace d’attentats) et leur propre tranquillité (abcès de fixation de la délinquance dans les quartiers pour avoir la paix à Passy-Auteuil-Neuilly etc.)
Il suffit comme moi de discuter avec les gens de la rue pour observer que de plus en plus de gens ne supportent plus les violences et incivilités de certaines catégories de population qui leur empoisonnent l’existence. Et ce n’est pas que le fait de jeunes issus de l’immigration, c’est aussi celui de leurs parents qui protègent les incivilités de leurs enfants, les exonèrent de leurs crimes et délits
(souvenez vous des manifestations des amis et parents de l’assassin de Sohane brûlée vive, à Bobigny, hurlant à la justice pourrie qui avait osé condamné leur assassin chéri ou de la stèle immaculée des jeunes minimotards en infraction
jouant au gymkhana avec les flics qui sont morts de leur propre connerie mais considérés comme martyrs du néocolonialisme français au point de déclencher les violentes émeutes de Villiers-le-Bel, tandis que la stèle à la mémoire de Sohane a été souillé à plusieurs reprises et quece véritable crime n’a jamais déclenché des emeutes....) Souvenez vous de la réaction du père d’Amer Butt, le brûleur de Chahrazad handicapée à vie, ayant subi des dizaines d’opérations douloureuses pendant plus d’une année pour réparer ses brûlures, il a affirmé que la peine à laquelle son fils avait été condamné était trop lourde ! Il n’y a pas eu d’émeutes pour protester contre le véritable martyr de Chaharazad.
La réalité quotidienne des français est infestée par les protection des délinquants et sa justification par la bobogeoisie de droite comme de gauche et d’extrême gauche. Une bonne partie de la population française le constate et en pâtit ce qui aura un impact considérable sur les prochaines élections présidentielles qui risquent voir une poussée sans précédent de l’extrême droite nationaliste et raciste de même qu’un record d’abstention car, malheureusement, les politiques de tous bords qui s’abritent derrière la pseudo science des Mucchieli et consorts désespèrent des processus démocratiques de la République et de l’étouffement de toutes les valeurs qui avaient fait la grandeur de la France des Droits de l’homme.
Quant à nier le caractère ethnique des crimes et délits, c’est une contre vérité que tout le monde peut constater. Qui aujourd’hui n’a pas été traité de souschien, de face de craie, de néocolonialiste, de sale blanc ... par ceux qui se disent victimes du racisme français et qui sont soutenus par la bobogeoisie ? Et que dire du brillant ouvrage qui vient de sortir « Nique la France » ? Que dire des gentils rappeurs et slammeurs qui gueulent leur haine de la france, traitent publiquement sarkozy de fils de p. et encensés par une certaine jeunesse et leurs parents ? Que se passerait-il si un de ces artistes chantait publiquement Bouteflika fils de p. ? Tarik Ramadan fils de p. ? Houria Bouteldja fille de maquereau ? Dalil Boubakeur fils de p. ? etc.
Tres bon rappel, je souscris quasi totalement a vos propos ce sociologue est completement « hors sol » a croire que c’est la marque de fabrique la condition sine qua non pour etre en poste : tenir des propos contraires au bon sens
Article d’une banalité confondante et d’un cynisme consternant ,vu et revu des milliers de fois depuis des décennies .
quant au genre de sociologue gros parasite bobocapitaliste du genre Mucchielli ,si j’en rencontre un je le fous deux baffes comme aux journalistes TF1,FR2,3,4,5,M6,Arte7,Direct 8,W9,TMC10,et autre TNT11,12,13,14,15,16,17,18,etc... ou la porte parole des soi-disant « Indigènes de la République »
PS : tous les sociologues ne sont pas comme ce Mucchielli et n’ont pas fait la même représentation des faits ni la même interprétation
Les propos de certains sont effarants de bêtise et d’ignorance matinée de racisme.
Ignorance car déjà dans certaines écrits de la Rome Antique les anciens dénonçaient la décadence des jeunes de la nouvelle génération, leur absence de valeurs morales, leurs moeurs, etc.
Ignorance aussi de ne pas lier misère et violence. Je suppose qu’Oliver Twist est un livre dont vous ignorez tout (Oliver Twist est accueilli dans une bande qui détrousse les bourgeois, et dont le plus jeune a 10 ou 11 ans...).
Ignorance aussi quant à la violence d’autrefois, les vieux qu’on ligotait et dont on rotissait la plante des pieds pour leur faire cracher l’endroit où ils avaient planqué leurs économies.
Ignorance aussi des hold-up et prises d’otages sanglantes qui étaient pourtant nombreux dans les années 70.
Ignorance aussi des morts suite à des bagarres dans les bals (je me rappelle avoir vu plusieurs batailles rangées de ce type, dans divers bals du sud de la France... avec couteau, bouteilles cassées, chaînes de vélo, crics, manches de pioche...), avec à la clef quelques morts, tant est si bien que l’alcool fut prohibé durant quelques années dans les bals.
Ignorance aussi des ratonnades, un sport national dans les années 70.
Dans les années 80, j’ai vu des élèves quasiment se battre avec des profs, ou mettre une baffe à un proviseur, mettre du sucre dans le réservoir d’un prof, lui tagger sa bagnole, crever des pneus... la différence, c’est ce que ça ne faisait même pas la une du journal local.
Comment seraient relayés par les media les faits évoqués dans la guerre des boutons ??
On respectait la Police ??? Disons qu’on avait aussi plus souvent l’occasion de s’y frotter dans de grandes rencontres (luttes anti-nucléaires, larzac, manifs de soutien à des causes poitiques, etc.). Et globalement, la police était aussi plus respectueuse des citoyens. Rosser des cognes, ce fut un sport (réécoutez Brassens !!). J’ia même un procès verbal datant de 1912 où un braconnier avait bien amoché le gendarme qui avait essayé de le coincer.
On parle de ce qui ne va pas dans les cités... ce qu’on ne cherche pas à savoir c’est la dégradation des conditions socio-économiques et culturelles dans ces ghettos. La plupart de la misère, des laissés pour compte, est concentrée dans ces cités. Or, lorsqu’on connaît un tout petit peu les comportements sociaux, on sait que forcément lorsque les gens partagent un contexte aussi difficile, ils s’alimentent les uns et les autres de leurs rancoeurs et de leurs haines respectives. Contrairement à ce que vous dites, c’est même très étonnant qu’il y ait aussi peu de problèmes en regard des difficultés que rencontrent les gens qui y vivent.
Vous parlez de refus d’intégration ?? Mais savez-vous au moins ce que recouvre le terme d’intégration sociale ??? A priori non... L’intégration sociale repose non seulement sur les efforts que font les candidats à l’intégration pour se fondre dans un nouvel espace social.. MAIS AUSSI tout ce que fait la société d’accueil pour intégrer ces nouveaux arrivants. Or, on ne parle que du premier aspect, et non du second, pourtant tout aussi important. On confond trop souvent intégration sociale et assimilation sociale, qui elle repose sur l’adhésion des normes et des comportements de la nouvelle société en renonçant à tout ce qui caractérisait l’individu auparavant.
Avez-vous seulement vu des documentaires sur les émigrés français dans les autres pays ?? Ont-ils complètement renoncé à leur pays d’origine ??? J’ai dans ma famille le frère de mon grand père paternel qui poussé par la misère et la famine au début du XXeme siècle a émigré au Mexique. Et bien, chez ses descendants, dans la maison familiale, il ont recréé une salle à manger typique de leur région d’origine, dans les moindres détails. Les ariégeois, les bretons de NY, ont leur cercle. Mais que savez-vous de la difficulté de se construire une identité quand le pays dans lequel vous êtes né, et même parfois vos parents, vous considère comme un étranger et vous traite ainsi, même si vos aïeuls sont morts pour la France et se sont battus pour elle sans jamais avoir eu la même reconnaissance que les soldats français, et que le pays d’origine de votre famille vous traite de français ??
N’auriez-vous pas aussi quelques ressentiments à être traité de la sorte ??
Rien, vous ne savez rien, ni des faits, ni des processus, ni des réalités historiques... Vous n’avez que des poncifs nauséeux à balancer sans aucun étayage, aucune argumentation sérieuse.
C’est en grande partie à cause de gens comme vous qui préfèrent ignorer l’origine des problèmes que ces derniers perdurent. Votre aveuglement n’a d’égal que votre ignorance. Et comme d’habitude, tout ce qui a deux neurones et qui les agitent sont bien entendu des bobos intellos qui vivent dans le monde des bisounours. On reconnaît bien là la force de étayage conceptuel qui anime vos opinions...
Je suis content qu’on ne soit pas en 41, car je sais de quel côté vous seriez.... contre les terroristes et les bolchéviques, cela ne fait aucun doute !!
Vos remarques sont exactes, pour la plupart, mais en passant à côté de l’essentiel : le contexte. Les violences d’antan étaient localisées, prévisibles. Quant des étudiants en médecine voulaient frimer ils allaient provoquer les apaches à Belleville. Les potaches pouvaient être extrêmement violents entre eux (voir dans le Grand Meaulnes, des faits qui releveraient de nos jours de la délinquance) mais jamais il ne s’en prendraient à leurs instits et encore moins aux parents. Et même la culture du forçat, du « mauvais garçon » étaient intégrés dans une culture populaire faite de transgression/rédemption. Aujourd’hui nous vivons sous le signe de la tribalisation extrême des comportements, des valeurs, des modes de consommation, et ces « tribus », outre le cas extrême des banlieues, se partagent tant bien que mal les mêmes territoires. De même, la rareté et la précarité du travail salarié a fait disparaître un des régulateurs les plus efficaces du vivre-ensemble. Le phénomène du communautarisme ne fait qu’exacerber le problème, qui prend parfois la forme d’une véritable guerre d’ethnies pour l’appropriation d’un même territoire. Pour finir, nous vivons dans une société tatillonne, qui soumet le citoyen lambda a une pléthore de contrôles, de surveillances, tout en se faisant remplacer par des machines et en répugnant à tout risque de « fritage » - disparition des îlotiers, de la police de proximité.
Le citoyen d’antan craignait moins les incivilités et la violence parce qu’il avait l’habitude de se défendre - et qu’on lui en laissait le droit !
Les exemples de (non) intégration tirés du Mexique, pour intéressants qu’ils soient, ne sont pas vraiment comparables. Le Mexique, comme les USA, ont été un pays d’immigrants. En particulier, les catholiques ont été accueillis à bras ouverts pour damer le pion aux « gringos » qui avaient envahi le Texas. Et puis, surtout, comme vous le rappelez, ils vivaient en Français à l’intérieur de chez eux - mais à l’extérieur c’étaient des Mexicains. C’est précisément ce qu’on demande aux immigrés chez nous.
topez la Armand, pour remettre les pendules a l’heure ! je crois que plutot que d’interviewer des universitaires totalement deconnectes du reel, O.Bailly ferait mieux sur de tels sujets de s’adresser a des Agoravoxiens bcp plus clairvoyants et lucides comme LDT, Pigripi ou le sus-nomme, cela m’eviterait et sans doute pas qu’a moi des poussees d’adrenaline qd je contemple le ramassis de poncifs et de cliches foncierement debiles que nous debitent ces penseurs autorises tels ce Mucchielli qu’on paie sans doute grassement afin de fausser l’analyse des problemes ..
Pas inintéressant cet article et les vidéos du sociologue, mais... quelques détails me laissent pensive tout de même...
Les chiffres permettent de remettre un peu d’ordre dans le n’importe quoi médiatique qui se nourrit, à l’évidence, d’un « effet de loupe » volontairement appliqué aux divers actes de délinquance. Ça sert clairement l’option du gouvernement actuel : diviser pour mieux régner.
Cependant, en dehors de la réalité chiffrée qui nous rassure (un peu....) sur le fait qu’il n’y a pas plus de violence aujourd’hui qu’hier, il y a un détail oublié qui tue, si j’ose dire : le fait que notre post-modernité se caractérise par une apologie de l’enfance, donc une angoisse liée à une supposée présence en augmentation des vieux. Il est d’abord parfaitement normal et humain qu’un vieux, devenu forcément plus fragile, souhaite qu’on le protège. Or, la régression orchestrée par le l’ultra capitalisme mondialisé dans sa forme la plus violente engendre des générations construites sur la toute puissance et la loi du plus fort. Or, la toute puissance, l’impossibilité de gérer ses frustrations, la boulimie généralisée proposée aux jeunes ne peut que favoriser une violence, peut-être « pas si grave que le disent les médias », mais de toute façon entretenue, et à coup sûr, souvent douloureuse pour ceux qui la subissent.
Souvent, les spécialistes, et c’est sans doute le cas du sociologue qui nous explique la « vérité » grâce à des statistiques (! ?), n’ont pas subi de violence eux-même. Alors, il glose à partir de leur pensée, souvent brillante, et de chiffres. Mais comment penserait soudain ce sociologue si demain, « sur le terrain » de sa propre vie, il subissait une vraie et palpable violence ?? Est-ce que par hasard, son mode de pensée et donc d’analyse du « réel » ne changerait-il pas fortement ?
Dans les salons, à leur bureau, avec leurs papiers chiffrées, les spécialistes déduisent bien des choses et nous dictent des opinions censées rectifier nos vécus de terrain qui seraient, du fait, souvent exagérés voire inventés. Et si tous ces spécialistes re-découvraient une bonne fois pour toutes l’expérience de la vraie vie dehors, dans les quartiers, sans le sou, dans des logements étriqués, sans accès à la culture humaniste, etc... cesseraient-ils enfin d’inventer la « vérité du monde » à coup de chiffres pour enfin se pencher sur l’effet véritable de cette décomposition de l’humanité produite par une modernité sauvage érigée en programme univoque ??
Qu’on ne nous raconte pas d’histoires, dans les années 70 il y a bien moins de violences et ces violences étaient bien moins graves,les peines encourues par les délinquants étaient bien plus fortes et la peine de mort était appliquée
Les délinquants craignaient la police ,aujourd’huis c’est le contraire c’est la police qui craint les délinquants ,c’est là un fait majeur .
En tant qu’agent de sécurité la nuit sur l’autoroute, je certifie que l’on voie des comportements ’’incivique’’ ahurissant et que l’on doit quelques fois donner du poing ’’sur la table’’ mais quand on voit ce que ce qui se passent dans d’autre continents, on se dit que l’on ’’bien en France’’.
Je signale par exemple que l’on en est à 200 tués par semaine au Mexique dans la guerre entre les Narcos et les autorités, et que l’on assiste la bas à des embuscades contre la police qui font passer l’Afghanistan à une cour de récré
Frédéric 11 : Bravo. C’est remettre les choses en perspective. Je vis dans un quartier dit « chaud » depuis 7 ans et je m’y sens en sécurité et tranquille sans ignorer quelques voitures en feu de temps en temps et en sachant que la drogre circule, comme dans d’autres parties de la ville. La police est présente, pas souvent et les pompiers plus souvent pour des interventions sociales traditionnelles. Depuis 2 ans, ce quartier s’améliore énormément : les immeubles sont rénovés et nous avons un tram. L’image se modifie peu à peu et les habitants sont toujours les mêmes. C’est aussi une histoire de perception extérieure d’un « problème ».
C’était la même chose en 1960 avec les mêmes peurs et cela nous semble maintenant désuet. On voit et on met en exergue ce qui nous arrange et surtout ce qui peut justifier nos peurs irrationnelles. J’ai vécu à l’étranger et je trouve que l’on est « bien en France ». Dommage que de nombreux habitants (de n’importe quelle origine) ne s’en aperçoivent pas.
Par J. SCIPILLITI(---.---.---.252)9 juillet 2010 20:58
Et c’est reparti. Les années, les décennies passent, et les sociologues, tous de gauche (c’est presque un pléonasme) nous servent jusqu’à la nausée la même soupe : il n’y a pas d’insécurité, mais un « sentiment » d’insécurité ; il y a toujours eu de l’insécurité ; on est raciste si on constate que cette délinquance est essentiellement d’origine africaine (Afrique du Nord, Afrique Noire) ; le « tout-sécuritaire » ne résout rien.... Après avoir doctement fait leur discours d’intellectuels compétents, ils s’en vont dormir dans un quartier bien calme, où ils ne seront pas réveillés en pleine nuit par les rodéos de voitures, la musique qui s’en échappe, les coups frappés contre leur porte, et j’en passe. Il faut être complètement déconnecté de la réalité pour comparer les blousons noirs (que j’ai connus) ou les apaches d’avant guerre, avec la situation actuelle. Pour ne prendre qu’un seul exemple, on n’avait jamais vu alors la pratique du lynchage qui consiste à tomber à 50 sur un pauvre type seul et le piétiner sauvagement, parfois jusqu’à ce que mort s’en suive. Cette pratique barbare, que cela plaise ou non à notre intello, a été mise au goût du jour il y a une quinzaine d’années par les voyous membres ou descendants de l’immigration arabo-africaine, surtout africaine d’ailleurs (comme on vient de le voir dans le meurture de l’autoroute A 13). Mais bien sûr il s’agit là d’un discours raciste et fascisant.
Par Dominique(---.---.---.20)13 juillet 2010 18:35
Ce qui est sûr c’est qu’on demande à nos jeunes de ne pas être violent alors que la violence est partout et surtout économique. On prend en pleine tronche les retombées d’une société qui place l’argent avant tout et surtout avant l’humain.
Un parent viré de sa boite sous prétexte que sa société se barre en Asie exploiter les salariés non protégés payés deux francs six sous, c’est d’une violence inouïe. Être viré alors que ta boite fait des bénéfices, quoi de plus violent ?
Une mère qui n’arrive plus à payer ses factures, qui a le moral dans ses collants, c’est violent d’autant plus que chaque mois c’est la même souffrance, souffrance vécue également par ses enfants. (je l’ai vécu).
Faire 6 heures de transport par jour pour avoir un job c’est violent d’autant si on rajoute les 8 heures de boulot. (je l’ai vécu).
Être envahi par la pub partout tout le temps c’est violent d’autant plus si ton niard veut ce qu’il prend dans la tronche tous les jours et que tu lui dis non « j’ai pas d’sous ».
Voir l’électricit, le gaz, le téléphone, la bouffe etc.... tout augmenter sauf tes revenus dans les mêmes proportions, c’est la haine. Craindre de ne plus pouvoir payer son loyer (très cher) et finir à la rue, c’est violent. Savoir que des familles avec gosses vivent dans la rue, ou vivent dans des hôtels (marchands de sommeil) .... c’est violent
Voir comment se comporte les membres de notre Gouvernement qui confondent trop souvent la caisse de l’état avec leur porte-monnaie et ce en toute impunité, qui ont droit à voitures, logements de fonction, jets privés (avec les sous des contribuables) alors que toi, t’arrive même pas à ne pas avoir un mois sans rejet de prélèvement ... c’est violent.
Quand tu vois les plus grosses fortunes gruger l’État (donc toi) et que c’est à toi qu’on demande un effort supplémentaire.
Et on voudrait quoi ? que nos jeunes soient de bons petits soldats qui pissent où on leur dit de pisser ? La violence de ce système il la prenne avec une brutalité inouïe. Leur avenir ? Quel avenir ailleurs qu’au pôle emploi ou dans un job où on va les pressuriser pour des clopinettes.
Ce qu’ils voient c’est qu’on leur a (re)filé un monde de m***er et que leur vie va pas être facile.
Cette société demande aux français de bosser +++, d’arrêter d’être des assistés alors qu’il y a 4 millions de chômeurs alors forcément çà perturbe. Ce qu’ils ne peuvent s’offrir les jeunes, ils le gaulent ou ils traficotent car sans boulot, peuvent rien faire nos chères têtes blondes.
On veut que notre jeunesse nous respecte, qu’on respecte déjà leur monde, ce monde c’est le leur et on est en train de le détruire au profit d’une toute petite minorité.
ce pauvre gars devrait venir avec moi dans les cités vérifier si c’est sécure.... tous les termes sont toujours minimisés « des bétises » ben bien sur comme cramer un stade, « des incivilité » quand il s’agit de menace de mort « 3 jours d’ITT » encore un feignant de la ratp qui s’est pris un coup de cutter qui ne nécéssitera que 3 points de suture, mais un homme qui aura un traumatisme psychologique a vie.
on oublie une chose.... nous ne sommes plus au moyen age, la société a évoluée, tout devrais baisser vers l’humanisme. De plus, il convient de parler de zone, car ce sont des zones énormes ou de larges population doivent vivrent dans la crainte.
Il serait stupide de nier que cela provient de l’immigration de x eme génération( et donc des francais) sans toutefois en oublier la cause imputables au politiques qui se gargarisent a dire qu’il y a plein de belle choses en banlieue. cela leur permet de ne pas mettre leurs mains dans le cambouis, et mépriser ces populations, 1 eres victimes de la violence.
bref il y a toujours un con pour sortir une statistique qui allimentera les « bien pensants » faisant fi et un contre feu des 300.000 enquêtes qui montrent le contraire et des 20.000.000 de personnes qui le vivent au quotidien dans les banlieues
Pitié. J’ai quitté ru89 où sévit régulièrement Mucchielli et ses dénis ridicules, et je le retrouve sur agora ! Il y a d’autres sociologues au CNRS dont les travaux sur la sécurité sont autrement plus sérieux.
Par Thaliesan(---.---.---.114)24 décembre 2010 16:20
Ce qui me fait le plus mal là dedans, c’est que l’on appelle ça du populisme. Quelles que soient les origines, beaucoup galèrent. Et de plus en plus de jeunes. savoir que globalement pour la première fois nous vivrons moins bien que nos ainés, ce n’est pas un signe, ça ? Un signe qu’on s’est bien fait avoir... Et à lire certains qui accusent les populations des quartiers, la propagande marche bien en Europe ! Les riches, UMP patrons et banquiers vous remercient pour votre soutien !!! A la votre !
Par subalterne(---.---.---.242)14 janvier 2011 14:08
Les réactions ici m’impressionnent. De quoi parle-t-on ?
La « violence » est un terme très délicat à utiliser (même si très à la mode ...), quelque chose de subjectif par définition (les propriétés qui portent le qualificatif « violent » évoluent vite et beaucoup dans le temps, et la définition même fait l’objet d’ouvrages entiers...).
A partir de là, il me semble normal de mettre ces statistiques (bien que je n’en comprenne finalement pas trop l’utilité ...) en face de l’outil qui sert de mesure, et à ce titre, l’article ne me semble pas assez rentrer dans les détails. Qu’est-ce qui est violent ? Qu’est-ce qui caractérise un acte de délinquance aujourd’hui, par rapport aux mêmes caractéristiques 10,20 ou 30 ans en arrière ? etc.
Dans cet article, « délinquance » et « violence » semblent être utilisés l’un pour l’autre, dès l’introduction.
D’un point de vue humain, cette « violence », n’importe qui la porte. Certains ont eu / ont les conditions pour apprendre à se conformer socialement avec et malgré elle, d’autres, non.
Quel rapport avec la race, la géographie, la nationalité ? Il est établi et de toute façon évident que des conditions sociales dégradées (ce qu’on entend généralement par « cité ») favorise l’absence du cadre nécessaire à l’apprentissage de la vie en société (fonction paternelle au sens clinique, au grand large, là-dessus aussi il y a un nombre important d’ouvrages).
Mettez bien du noir ou du blanc, du français ou du chinois, du catho, du musulman ou de l’athée dans ces conditions de vies, sur deux ou trois générations, et venez ensuite me dire que vous, sauriez « mieux » canaliser votre propre violence parce que vous êtes ceci ou cela....
Il fut des temps pas si lointain ou les révolutionnaires de tous bords ont eu les comportements les plus violents, même au regard de la sensibilité de leur époque, et que la morale de notre temps approuve pourtant. Qui remet aujourd’hui en cause la nécessité des actes qui ont mené droit à la rédaction des Droits de l’Homme ?
Essayons de prendre des points de vue, plutôt que de bouffer de la statistique jusqu’à plus soif. Je n’approuve en rien les « actes violents », c’est évident, et pourtant, je suis forcé d’admettre que, si j’étais né dans de tels contextes, la colère, l’impuissance, la tension créée en moi entre les images et les belles théories de liberté, d’égalité et de fraternité, et ma réalité quotidienne, ne pourraient qu’être mon lot quotidien ... .Et qu’à ce titre, il s’en faudrait de la moindre faille pour que je devienne « violent ». Et je jugerai absurde quiconque m’affirmera le contraire.
Quant-à savoir si c’est un vrai ou faux problème ... Si l’expression de la souffrance de toute une tranche de la population qui ne trouve pas le contexte, le « niveau de vie » nécessaire à une construction individuelle dans le collectif pour se cadrer est un faux problème, quels sont les vrais problèmes ?
Ce post est dans le déni ooui la violence augmente suffit de sortir se balader...la violence n’est plus la même et pas du tout du même ordre, de plus la société en a marre de devoir accepter une forme de violence et l’excuser, moi j’ai envie de me balader sans me faire traiter de p...e etc..
Quand je pense que l’argent de la recherche sert à payer ce type d’étude manipulée et truquée sans aucune retenue de quoi donner envie de tricher sur les impôts
vous citez des films , des faits divers de feuilles de choux ( avec la bonne photo s’il vous plait ! dénotez / connotez ..... ) , vous évoquez des statistiques ( c’est tellement loin du réel mais çà fait tellement plus consistant ) .
La réalité , c’est qu’on est tellement vivant en bas de son immeuble le soir , juste à rien faire et à attendre , et à parler ....de vous justement , ceux qui savent , ceux qui possèdent .
On est jeune ,on est beau , au val fourré ou aux Mureaux !
on attend notre tour....on est prêt à en croquer ! C’est le printemps pour nous aussi , on n’a peur de rien ! Elle est pas belle la vie ?
c’est juste un petit problème de communication , pas un choc culturel , alors détendez vous ! Soyez pas épidermique quand c’est juste épisodique .
ah oui j’ai fait un poème =
« les petits gars de saint germain des prés
aiment le rock n Roll mais ils n’aiment pas se battre »
vous voyez , on commence à s’exprimer quand on s’indigne ; on va peut être finir par vous ressembler , et là vous serez apaisés.non ?
Malgré débat un qui, cahin-caha présente des arguments et points de vue
concrets recevables des 2 côtés, on peut noter une opposition idéologique forte, presque atavique (on remonte aux croisades ^^), empêchant la plupart des participants de tomber
d’accord sur 1 vision synthétique et objective de la situation
Vision, qu’on pourrait prendre
comme point de départ pour une nouvelle réflexion, évacuant les clichés
de chacun, pour mettre en place des actions mesurées et précises pour remédier au problème.
Quoique la délinquance est plutôt un symptome que la racine du mal, quoiqu’au final il est vrai aussi que nous n’avons pas le pouvoir pour mettre en place une vraie société démocratique.
Quoique attendez, la démocratie c’est le système qui permet de s’envoyer des trucs à la gueule plutôt que de trouver un terrain d’entente ?
Oulah, « diviser pour mieux régner », we’re doing it right
Par hacheii(---.---.---.154)1er juillet 2011 12:01
L’auteur cherche à faire croire que la violence des jeunes est un problème « social » , un phénomène de société qui va passer avec le temps, alors qu’il s’agit d’un problème ethnique qui se manifeste d’abord dans la constitution de bandes de trafiquants selon leur éthnie. . Ce ne sont pas les Français qui choisissent ou non d’intégrer les immigrés, si les immigrés décident de nous faire la guerre, ce n’est pas la volonté de paix et le pacifisme qui résoudront quelque chose et ce n’est pas en faisant porter le chapeau aux Français, en les accusant de tous les maux que ça apportera une solution.
Par hacheii(---.---.---.154)1er juillet 2011 13:18
La caserne du 8 eme RPIMA attaqué par une bande de jeunes :
http://www.ladepeche.fr/article/201... . Dans les commentaires, un militaire dit : . "ce n’est pas marqué bien evidemment mais l’évènement déclencheur est
qu’un militaire à été mis dans le coma peu avant en voulant défendre
un commerçant."
Pour etre bref,une 6 éme république,et armée obligatoire pendant un an ou deux ans,pour tous ses jeunes en quete de prises en main ou de paternalistes vigoureux..à mediter. Ben
remettre le service militaire au gout du jour,je suis sure qu’ils apprendrons beaucoup de choses et peut etre des emplois à la clef quand pensez vous citoyens ? .ben
Auteur (et de nombreux « posteurs ») qui n’a jamais dû mettre ses guêtre dans le RER B après la Station gare du Nord, ou avoir dû traverser la Seine Saint Denis, ou les rue de St Ouen Et Saint Denis ... Qu’il aille aux tartarets & Cie dans une voiture ou qu’il accompagne la police, qu’il y promène sa femme blonde dans les cités et qu’il revienne du « terrain » nous raconter sa sociologie à 2 balles, après !? Pauv’ tache !!!
Allez c’est sur, sans doute ma faute je ne dois pas payer assez d’impôt, j’ai colonisé je ne sais pas quoi dans mon passé et je mérite une correction de temps en temps pour ne pas me coucher devant les incivilités et les regards de travers !? Vous voulez vivre vieux ... fermez là courbez l’échine et demander encore plus d’impôts !!!
Par Gregthebegue(---.---.---.152)5 septembre 2011 10:31
Bien que je sois d’accord sur le fait que souvent ce sentiment est trop exacerbé, il y a quand même deux choses TRES importantes que ce monsieur oublie :
1) La société Française d’aujourd’hui n’est PAS la société Française des années avant 68. Sans rentrer dans une polémique, notre société se « féminise » et là ou dans les années passées, les « hommes » hésitaient moins à rentrer ouvertement dans les conflits potentiels, aujourd’hui, les « hommes » préfèrent regarder par terre, feindre de lire leur bouquin ou se noient dans leur iPod dès qu’un problème potentiel survient. Cela créé je pense ce « sentiment d’insécurité » car il n’y a pas résolution du conflit et donc les sujets se sentent constamment assiégés et apeurés. Pour ceux qui ont l’expérience d’avoir essayé de s’opposer à des comportements inciviques dans des lieux publiques, il est horrible de constater cette lâcheté banalisée. Bien entendu, cela commence dès l’enfance et dans le système scolaire.
2) La police n’est PAS la police d’antan. Elle n’a aucune force de présence, ne fait plus peur à personne, n’a aucune autorité pour faire respecter les lois, et n’a même plus le respect des citoyens. Avant 68, la police faisait son boulot ET était supporté par sa gouvernance. Aujourd’hui, le maître mot est « pas de bavure ! ». On a donc sans cesse des situations ou la police ne fait qu’acte de présence, laissant les crimes se commettre à 20m d’eux sans broncher. Notre police a peur, est isolée, sans support. Cette police qui autrefois prétendait défendre les lois et les citoyens, a perdu toute crédibilité, d’un coté comme de l’autre. Cela à mon avis est une des principales sources de ce « sentiment d’insécurité ». Une police qui ne fait plus peur, normalement son maître mot car elle est l’instrument de la loi qui par sa seule existence est censée être une menace, une sorte d’épée de Damoclès pour empêcher la délinquance, c’est toute une société qui se retrouve laissée pour compte.
Par Blackanon(---.---.---.123)30 septembre 2011 11:21
Stigmatiser la violence des jeunes ou des autres permet de justifier la répression !!!
PROPAGANDE !!
Lorsqu’un flic ou un gendarme frappe un homme assis au sol sans que celui ci n’est strictement rien fait d’autre que d’être là....ça s’appelle comment ?(voir la marche des Indignés de passage à Paris)
Lorsqu’un ministre insulte délibérément des gens pour leur race ; vous appelez cela comment ?
Lorsque notre cher monarque décide de trafiquer avec des « voyous » et que cela provoque la mort de Français travaillant à l’étranger ; vous appelez cela comment ?
Lorsqu’un automobiliste roule bourré et flingue deux gamines à un arrêt de bus....C’est quoi> ?
Lorsque l’on fait monter des Roms dans un train de la RATP , des enfants sans leurs parents pour les virer du paysage ...Vous appelez cela comment ?........
C’est de la violence pure et dure et celle ci n’est pas du fait des « jeunes », qu’ils soient blouson noir, beurs , roms ou chômeur !!!!!
Notre gouvernement semble vouloir nous faire croire que les jeunes sont des « Mesrine » en puissance et cela le permet de donner tout pouvoir aux forces du désordre : délits de faciès ; garde à vue, fouille au corps, sévices, insultes.....
Je crache sur sur cette propagande de merde qui voudrait nous faire croire que nous sommes en danger permanent ; LE DANGER C’EST EUX !
Par Magalie(---.---.---.188)19 novembre 2011 12:20
C’est un débat interessant et je dois écrire une rédaction sur le sujet en ce moment on parle que de la violence grandissante des jeunes. M’autorisez vous svp à copier l’adresse internet de cette article <a href="www.bulkping.com/rss-feed-ge...">w</a><a href="http://www.agoravox.fr/rdv-de-l-ago...">ww.agoravox.fr/rdv-de-l-agora/article/violence-des-jeunes-vrai-ou-faux-74656</a> dans ma rédaction ? Merci
Par alain_àààé(---.---.---.28)23 novembre 2011 11:12
ca doit etre un socialiste qui fait reporté chez les gens qui ne sont pas de leur bord si le pays flambe parfois c est que les socialistes c est connard on tout permis que l on asservice les francais par des ordures comme l association S O S RACISME et dautres associations du meme type qu ils associationveulent envoyer les franco francais en prison et on a vu le député DREY ce connard se faire payer par ces associations des montres et d autres faits les gens dirigent ces associations sont plus ou moins francais ou d origine étrangére.on n avec le remplacant pendant quelques semaines eu un monsieur qui n est pas clair juridicemant et aprés on veut nous faire croire qu ils sont honnete
Par alain_àààé(---.---.---.28)23 novembre 2011 12:55
je terminerais par la promesse des socialistes dans les annees 80/90 fait des contrats pour l embauche des jeunes et on a vu le désastre que cela a engendré.la fille de delors qui est de la noblesse dont on ne sait pas son nom exacte ressort les memes contrats pour les jeunes qu ils ont méprise quand ils étaient au gouvernement
Par Nina888(---.---.---.207)19 décembre 2011 14:14
Bonsang ... vous vous rendez compte de ce que la repression des jeunes à tous prix risque d’entrainer ? Majoritée à 25 ans Interdiction d’internet Loi martiale (et la française est l’une des pires du monde occidentale) Etiquetages des personnes selon leur nationalitée Camp de concentration Retour à la peine de mort où les policier pouront etre juges et boureau Endoctrinement des enfant pour en faire des soldats Esclavage selon les orriginnes et le sexe ... Dois-je continuer ?
Par Le pion(---.---.---.207)20 décembre 2011 18:29
Jacques Dupâquier, Immortel de son état, bien que décédé, aurait sans aucun doute jugé la plupart des affirmations de Laurent Mucchielli, et celles de ses compères, comme une dérive idéologique, voire un délire verbal. La fonction pseudo-scientifique de la sociologie ne serait-elle pas pour beaucoup de réinventer la société plutôt que de la décrire ? Sans aucun doute lorsqu’on lit et entend de telles âneries !
Il y a des facteurs endogènes de violence, c’est un fait, mais en qualité et quantité qui ne peuvent justifier de tels « travaux » de la part d’une communauté universitaire parasite. C’est la non application des lois par une police gangrénée par sa hiérarchie et la peur de l’opprobre qui est facteur endogène, ni les lois elles-mêmes, ni les hommes de terrain que sont les policiers. Idem de l’école ou de l’armée. Ce serait plutôt à la sociologie et à la psychologie, si présentes en nos médias, d’être jugées responsables de la déliquescence de notre société…
Le pire reste qu’au sein de la police, de l’école et de l’armée, il est des partisans à cette idéologie destructrice ! Mais comme Jacques Dupâquier le disait des chefs d’établissements scolaires : cette « espèce se fait plus rare ».
Trop amusant de lire ce sociologue deviser doctement sur la délinquance le nez dans ses bouquins poussiéreux. Il devrait poursuivre son enquête dans les quartiers chauds du 9-3 ça ferait plus sérieux, parce que la théorie n’est rien sans la pratique. Je doute qu’il parvienne jusqu’au 2ème étage d’une de ces tours, avec sa tête de bobo bien pensant, ce serait une proie facile et idéale.
Monsieur le sociologue vous occultez de nombreux phénomènes dans votre « analyse », ce qui suggère que votre discours est politiquement orienté.
Vous oubliez de parler des zones de non droits : dans certaines banlieues, c’est comme si les délinquants passaient une frontière invisible au delà de laquelle ils ne risquent plus rien. Avez vous remarqué qu’une simple interpellation dans ces zones requiert un effectif pouvant compter 150 policiers, avec le GIPN en appui ...
Vous n’avez pas non plus prêté attention à la montée en puissance dans les braquages, les armes de guerre qui sont utilisées : lance-roquettes, kalachnikov ... vous n’avez pas parlé de l’augmentation des atteintes aux personnes et pourtant c’est cela qui crée le plus l’insécurité et son corollaire, le sentiment d’insécurité. Je préfère arrêter là cette longue liste. Toutes vos études vous ont rendu complètement autiste, soyeux heureux au pays des Bisounours.
Comme je m’y attendait les dogmes de tous poils foisonnent à la suite de ce genre d’article... on arriver a rien à ce rythme.
Je suis contre la culture de l’excuse et trouve bien souvent que la justice manque de fermeté ou en tout cas de moyens. Mais les amalgames ne sont pas la solutions. amalgames dans les deux sens car mesdames et messieurs ce n’est pas tabou de dire que le racisme est bien présent partout et dans tous les sens. ( certains de sos racisme l’avaient compris , d’autre l’on volontairement occulté)
Cela n’empêche pas de se poser des questions sur les paramètres globaux de telles situations. Des éléments culturels entrent ils en compte dans l’analyse, je dirai oui mais pas seulement bien sûr mais les sociologues cnrs très gauche ont tendance à le minimiser pour des raisons de prisme à travers lequel ils voient. Cela ne doit pas nier leur analyse, juste l’ajuster, la nuancer.
Bilan plutot que de poser calmement les problèmes sur la table et de confronter les points de vue on a tendance a voir ( ici aussi) des sociologue qui font dans le bien pensant, de l’autre des furieux qui ont tendance à généraliser. Chacun des deux camps retombant dans ses propres ornières.
Il ya une part de communautarisme dans l’équation tout comme de la ghettoisation.
J’ai croisé des personnes d’origine étrangère dans ma profession qui me disaient froidement préférer voir leurs enfants devenir dealers plutot que de devenir flics .... j’ai rétorqué ( en vain) que l’on a la police que l’on mérite si personne ne s’y engage on a pas de police à l’image de la république.mais visiblement le coté anti république, anti police , anti lois a encore de beaux jours devant lui.
Fort heureusement j’en ai croisé d’autres qui en voyant des petites frappes de même origines qu’eux les traiter de petits cons.
Je me souviens aussi du cas d’une connaissance ( enseignant) , qui asssite à la convocation d’un père à propos des actes d’un de ses fils dans le collège. Le dit père, marié de facto avec plusieurs femmes, avait du mal a visualiser de quel fils il s’agissait et a demandé si le college avait une photo ... je me doute que ces cas ne sont pas légion .. mais ca fait quelque peu tâche avouons le... ce n’est pas être raciste.
Ce que je veux dire par la c’est que la ghetoisation n’est pas le fait que des francais BCBG mais vient aussi des populations concernées qui se replient sur elles. Pas tous heureusements mais le fait est que ceux qui fouttent le bordel aussi minoritaires soient t ils ont pendant longtemps été laissé impunis ce qui forcément a pour conséquence l’exaspération des gens qui subissent.
Si les extremes droites ont fleuris de nouveau ici bas c’est a cause du vide sidéral sur certains sujet que les partis républicains ont laissé sur certains sujets. Est ce FN de dire ceci ? pas forcément.