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Vincent Frédéric Stéphane

Ingénieur, j’ai parcouru beaucoup de pays et me suis ouvert à plusieurs cultures.
 

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  • Par Vincent Frédéric Stéphane (---.---.---.150) 19 mars 16:27

    Le « Je » est la base de tout et y croire est une condition de survie.

    Celui qui ne croirait pas en lui-même ne pourrait croire qu’en rien.

    Croire en soi n’est même pas un choix. C’est une évidence, une obligation de vie.

    Pour un individu, croire en lui-même est la seule vérité absolue.
     
    Et dans la mesure où rien ne permet à qui que ce soit de démontrer qu’il n’est pas tout simplement, par exemple, un cerveau dans un bocal relié à un calculateur qui lui donne l’illusion d’être ce qu’il perçoit être, il me paraît sain de considérer que tout ce qui n’est pas « Je suis une conscience » est un choix personnel.

    Ma vérité, c’est moi. Le reste, je choisis de le croire.

    Et je choisis de croire qu’il existe quelque chose en dehors de moi.

    Ce quelque chose est soit le fruit du pur hasard, soit le fruit d’un libre arbitre.

    Ce choix est le choix fondamental. Et l’alternative la plus puissante est celle du libre arbitre créateur de ce dont je suis issu car ce libre arbitre a tout loisir de ne se manifester à ma conscience que comme pur hasard.

    Durant la première moitié de ma vie, je croyais savoir que Dieu n’existait pas. Dans la seconde partie de ma vie, j’ai choisi de croire que Dieu existe (la faute sur la concordance des temps est volontaire), tout en sachant que ce n’était qu’un choix.

    Mais Dieu n’est utile qu’à la condition qu’on le cherche. Seul un mort peut l’avoir trouvé.

    Je rêve d’un monde peuplé de consciences qui en ont conscience et qui savent qu’elle ne sont que pour Le chercher.

    Et la science est une quête de Dieu, c’est l’étude des interactions entre Dieu et Sa création.

    Et Dieu est évidemment amour. Ce qu’Il est d’autre ne saurait être en contradiction avec l’amour.

    Et croire en l’Amour est un excellent début pour dialoguer avec ceux qui croient en un Dieu qui pourrait être autre chose qui serait contradictoire avec l’Amour.

    Croire en l’Amour c’est ne pas accepter les dictats du cortex incompatibles avec l’Amour. C’est faire dialoguer la raison avec l’amour.

    Mais le concept de Dieu a ceci de supérieur à celui d’Amour qu’il est par construction hors de ce monde (l’Amour est de ce monde puisqu’il n’est qu’un concept). Dieu est aussi ce qui permet de sortir de ce monde pour tenter d’en formuler une explication.

    Et cela permet de sentir qu’il existe des choses qui ne relèvent pas de la science mais qui existent néanmoins. Mais il est impossible de le prouver.

  • Par Vincent Frédéric Stéphane (---.---.---.150) 27 février 2012 13:29

    Juste un témoignage.

    Un jour, stage socio pro sur conduite de réunions, l’animateur parle du théorème d’incomplétude de Gödel. Stupeur ! J’avais fait math spé M’, su démontrer E = MC2 avec une craie et un tableau noir mais jamais un prof n’avait fait allusion à Gödel.

    Le déclic. Si la raison a des limites alors il y a une place pour Dieu !

    Jusqu’alors, je ne comprenais pas l’intérêt du concept de Dieu. Faire appel à l’inexplicable pour justifier l’inexpliqué, quel intérêt ? Suffisait d’être patient, un jour le monde serait compris et plus de nécessité de ce Dieu qui par ailleurs servait à exploiter les ouvriers n’est-ce pas ?

    Je cherche des livres sur le sujet et découvre celui d’Hofstader. Première lecture, je sens le puissance de ce livre mais n’en comprends que 10%. Seconde lecture, et « je passe de l’autre côté du miroir »...

    Je choisis de croire en Dieu comme vérité indémontrable indispensable à embrasser le monde.

    Je choisis de dominer mon cortex et de le faire dialoguer consciemment avec le coeur, tout en ne négligeant pas un autre organe lui aussi indispensable.

    Et la réalité me conforte dans ce choix. Des choses non partageables et non reproductibles se produisent que je ne comprendrai, éventuellement, qu’après ma mort.

    Pour finir, je recommande un excellent livre en complément des Brins de la Guirlande Eternelle, « Dieu et Moi » d’Huxley.


    A l’auteur : je vais sur votre site. A très bientôt.

  • Par Vincent Frédéric Stéphane (---.---.---.150) 20 février 2012 16:12

    Mélanchon a dit une connerie, point. Le Mahmoud n’a jamais dit qu’il fallait supprimer Israel mais le régime sionniste. Et ça, c’est pas mal. Supprimer un régime raciste ce n’est pas mal.
    Mélanchon, en reprenant les termes de la propagande de l’empire, en devient un allié objectif, le temps de le dire. Ca s’appelle une connerie.

    La gauche française est à l’origine de la colonisation française au motif de « civiliser les races inférieures » (Jule Ferry). Elle n’a toujours pas complètement digéré cette connerie. Elle a aussi un complexe de supériorité vis à vis des croyants. Cela vient du scientisme, du progressisme, de toutes ces autres croyances qui se targuent de la supériorité de la raison sur tout le reste alors que la raison a ses limites qu’elle n’ignore plus depuis Gödel.

    La gauche se meurt de ses contradictions qu’elle n’a pas su dépasser.

    J’ai toujours été choqué par le fait que le CGT défende l’emploi dans l’industrie de l’armement, par exemple.

    Mais je voterai Mélanchon, par atavisme.

  • Par Vincent Frédéric Stéphane (---.---.---.150) 30 janvier 2012 14:41

    Bonjour à tous,

    J’en profite pour lancer quelques idées.

    Le hasard irréductible :
    Certains phénomènes physiques ne peuvent actuellement être décrits sans faire appel au hasard. Deux situations strictement identiques du point de vue de l’observateur peuvent conduire à deux situations différentes, une probabilité étant associée à chaque évènement possible.

    Et si les situations n’étaient en fait identiques que pour l’observateur ? Et si elles étaient fondamentalement différentes mais dans une dimension pour l’instant inaccessible à l’observateur ? Peut-être qu’un jour cette nouvelle dimension sera accessible et que l’on constatera que les probabilité ne sont rien d’autre que la proportion constatée entre deux populations que l’on croyait auparavant identiques.

    Dieu et la science :
    Une définition de la science pourrait être : étude des interactions entre Dieu et sa création.


    Dieu et la possibilité de le réfuter :

    Si Dieu veut qu’on l’aime, il ne se prouve pas. Si subitement j’ai la preuve scientifique de l’existence de Dieu, je ne l’aime pas mais je me mets immédiatement à l’adorer et à faire exactement ce qu’il veut que je fasse. Si Dieu veut que je l’aime, il faut que cet amour soit le résultat d’un choix libre de ma part, celui de croire en lui (il suffit de croire en Dieu pour l’aimer).

    Certains pourraient être chagrinés que l’on puisse envisager une infinité d’univers dont le nôtre ne serait que l’un de la multitude incommensurable existante. Plus de possiblité de tenter de prouver Dieu en invoquant le caractère extrèmement improbable que toutes les valeurs nécessaires à l’éclosion de la vie aient été fixées à leur bonne valeur par hasard juste avant le big bang !

    Ils auraient tort ! A tout le moins, Dieu ne sera pas chagriné par cette éventuelle découverte.

    Le problème est simple : c’est soit Dieu, soit le hasard. Pour que le hasard reste possible, il est nécessaire d’introduire une infinité (soit temporelle avec un univers qui se renouvelle sans cesse et cette fois-ci était la bonne, soit spatiale avec une infinité d’univers coexistants dont l’un nous abrite).

    Je suis personnellement convaincu que Dieu nous laissera toujours la possibilité de le réfuter, sauf quand il sonnera la fin du jeu.

    Et tant qu’il ne l’a pas fait, nous restons parfaitement libre d’aimer ou pas tout ou partie de sa création en faisant travailler de concert notre cortex et notre coeur. Sans parler des autres organes dont il nous a doté dans sa très grande sagesse.

    La réalité ultime :
    Seule l’auto référence pourrait éliminer Dieu. Une fin pour la science pourrait être de parvenir à expliquer le monde en mettant en évidence une auto référence. Un rebouclage dans la chaine des causes. Le monde s’auto-suffirait alors. Mon intuition me dit que cette découverte marquerait la fin du monde.



    Et que personne ne me pose de question sur ma moquette, elle se porte très bien !
     




  • Par Vincent Frédéric Stéphane (---.---.---.150) 16 novembre 2011 12:21

    C’est effectivement immonde...

    Et alors ?

    Que le système soit immonde avec des innocents, c’est répugnant.

    Mais quand il l’est avec des individus qui en ont profité en jubilant, je jubile.

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