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  • Par eric (---.---.116.70) 11 avril 09:04

    9 projets de nouveaux produits dans le secteur prive sur 10 finissent dans les oubliettes de l’histoire. Il doit en aller de même pour les projets de recherche. Peut être un peu moins pour les investissement, fusion acquisitions, etc..ou compte tenu des enjeux, on imagine que les études préalables doivent êtres plus poussées. la part de l’incertitude, du risque, de l’erreur, de l’humain...
    Conclusion ? La vraie vie n’est pas une salle de classe avec des problèmes de robinets, dont l’enseignant connaît par avance la solution optimale.

    Sans doute pas loin de 99% des politiques publiques sont au final des échecs surtout si on les comparent aux montants engages et aux buts poursuivis.Depuis au moins 200 ans, elles visent officiellement a l’égalité, la fraternité et a la liberté. Il y a eu des progres, peut etre, mais dans l’ensemble, moins que dans le domaine des productions du prive ou dans l’armement...
    Les dépenses d’armement ont pour caractéristiques d’être publiques. C’est a dire fondamentalement bureaucratiques. Une boite privée, il y a le contrôle des acheteurs, des syndicats, des actionnaires, de l’État, de la presse, de l’opinion publique, au quotidien.
    Dans le public, il y a essentiellement les procédures bureaucratique et un vote de temps en temps. Les autres canaux de contrôle potentiel se heurtent en général a la culture bureaucratique et a son absence de transparence, même si c’est moins vrai aux États-Unis, pays de culture plus démocratique que le notre. Evaluer l’efficacite d’un systeme d’arme ? Pourquoi pas evaluer les resultats des profs de l’En en france pendant qu’on y est...D’une manière general et pour toutes ces raisons, ce qui est public est en general plus couteux que ce qui est prive, meme en l’absence de profit
    Dans le domaine de la défense, il y a cependant une force de rappel supplémentaire. Les utilisateurs risquent leur vie sur la fiabilité de leur matériel. C’est une incitation forte a obtenir de la qualité, même si cela doit avoir tendance a faire monter les coûts. Il n’est donc pas sur que la gabegie publique soit plus importante dans le militaire que dans le civil.

    Tous cela pour dire quoi ? Le budget de le défense US varie entre 3 et 4 % du PIB.
    A ce prix, le pays est la première puissance militaire mondiale et en très gros, dispose d’une grande autonomie stratégique est d’une réelle possibilité de faire entendre sa voix pour défendre ou promouvoir ses intérêts. Pour une administration, on peut dire que le bilan est globalement positif.
    A titre de comparaison, nous devons dépenser une grosse moitie de nos prélèvements obligatoires pour le social au sens large, avec pour résultat, a dire d’experts de gauche, une montée continue, inexorable, de la pauvreté et des inégalités.

    Conclusion ? Ne faudrait il pas généraliser a toutes les dépenses publiques les procédures qui prévalent en matière de dépenses militaires ?

  • Par eric (---.---.116.70) 10 avril 13:37

    Le sens même de la corrida est dans la possibilité de la mise a mort. Une Corrida sans cela, c’est Interville. Une manifs PS par rapport a un vrai mouvement social, une « bapteme republicain » par rapport a la mort-renaissance d’un vrai baptême. Bref, une forme de maniérisme consumériste post moderne, un camembert lyophilisé en conserve.

    Quand les adversaires de la corrida se résoudront ils a lire Rene Girard ? Comprendront ils alors que leur chasse obsidionale aux instruments de gestion symbolique de notre violence individuelle et collective, est le principal facteur de risque de sa renaissance dans le plus grand désordre ? Pas sur.
    Il serait intéressant de faire une étude croisée. Si les partisan de l’interdiction de la corrida se révélait être souvent, aussi, par exemple, perméables aux beautés de la non théorie du genre, on aurait une bonne direction d’étude. L’ensemble de ces postures visant a détruire la grammaire même de notre vivre ensemble, pourrait être une sorte d’acharnement nihiliste et pathologique contre ce vivre ensemble. On aurait les elements d’un diagnostic. Ces gens ne sont ils pas les derniers survivant d’une ideologie Sartrienne pour laquelle l’enfer, ce sont toujours les autres ?
    Resterait alors a tester des thérapeutiques....

  • Par eric (---.---.116.70) 10 avril 11:27

    Le niveau visage blême du post socialisme libéral libertaire écologiste ! Les espèces devront désormais prouver leur utilité pour prouver leur droit a exister ! Qui ne voit que l’espèce humaine est, en puissance, au premier rang dans ce type de problématiques utilitaristes ?

    Le taureau est il utile, et le chien de compagnie, et nous mêmes ?

    Et cela commence toujours par des mots. Ici, on nomme torture ce qui est la reproduction très exacte de ce qui se passe dans la nature. 

    Ces gens finiront par faire boire du bromure aux ruminant sauvages pour éviter des combats de mâle qui sont une offense aux bonnes mœurs et a leurs grandes consciences indignées...Je ne saurai assez vous conseiller la remarquable étude

    CONTRIBUTION A L’ETHOLOGIE DU BUFFLE NOIR BUBALUS CAFFER (SPARRMAN)

    qui prouve que la corrida, en reproduisant les conditions naturelles de sélections des bovins, apporte « une contribution irremplaçable a la préservation de notre environnement dans une perspective de développement durable ».

    Elle remplit par ailleurs un rôle pédagogique déterminant dans l’éducation de nos enfants. Ou peuvent ils encore apprendre comment nous nous insérons dans les processus naturels, et donc notre appartenance concrète a la terre mère ?

    Plus encore, la découverte de la vie, de la mort, de la violence, du sang, bref, du tragique. On frémit aux excès assurés auxquels se livreront les enfants des anti corrida, élevés dans un monde aseptisés et dépourvu de tous les aspects proprement incarnés de ce qu’est l’humain. Mohamed Merah n’est pas loin. Si il avait assisté a des corridas, aurait il eu la même capacité a traiter abstraitement ses voisins comme des animaux de boucherie ?

    Aujourd’hui, l’assistance a une corrida devrait être une obligation dans le cadre scolaire. Faute de cela, nous risquons de voir se multiplier, les jeunes convaincus que « y a qu’a virer les israéliens de Palestine, y a qu’a éliminer les bourgeois impérialistes, y qu’a interdire les fachos, y a qu’a soigner les aficionados »

    Dans nos sociétés post modernes privées des rites de passages a l’age adulte, toujours associés a la violence, a la souffrance et a la mort, nous produiront en masse, ce prototype que nous croisons déjà, d’éternels adolescent moralisateurs immatures et potentiellement sadiques par ignorance de la nature profonde de ce qu’est l’humain, avec toutes ses insuffisances et ses défauts.

    En ce sens, sauver la corrida est aujourd’hui un impératif moral et politique civilisationnel et sociétal....

  • Par eric (---.---.116.70) 10 avril 10:11

    Le désir d’embêter son voisin, de lui apprendre la vie et de lui imposer sa propre morale a tout prix pour lui faire bien comprendre sa supériorité est bien compréhensible.
    En général, il ne se limite pas a un domaine et on retrouve les mêmes sur d’autres créneaux divers et variés, dont le seul point commun est bien le sentiment qu’il est nécessaire d’imposer sa vision du monde a ses contemporains.
    Et on voit bien ici, que la compassion pour le taureau, vient loin derrière le dégoût pour « l’autre » avec ses habitudes« nauséabondes », qui relèvent bien d’un « inconscient condamnable ».
    On est vraiment dans les formes les plus pures du fascisme, du bolchevisme, de la barbarie. Du reste le mot qui tue est utilisé. Ceux qui voient les choses autrement sont « déshumanisés » nous dit l’auteur. On commence avec ce genre de discours et on finit en dékoulakisant et autre solutions finales. Mais ici, c’est plus grave. On peut renoncer a être un koulak. On n’a pas beaucoup de prise sur son propre inconscient. Ici, la condamnation est pratiquement sans appel.
    Ce qui est assez comique, c’est que ce sont souvent les mêmes, qui loueront le rapport fraternel de fusion avec la nature, du « peuple primitif » qui s’attendrit sur sa victime a la chasse en la remerciant de lui permettre de manger.
    Il est évident que les amateurs de corrida ont un respect, une affection pour l’animal, une intimité serait-on tenté de dire, qu’on serait bien en mal de retrouver ailleurs, et notamment chez ceux qui les condamnent. En dernier ressort, onpeut meme se demander si ce n’est pas ce rapport realiste a la nature que leur reprochent les orquemada urbains, jaloux de leur vraie légitimité a parler d’écologie, comme les chasseurs, les pêcheurs et autres « traditionnels ».
    Il est non moins évident qu’interdire la corrida aboutira a la disparition de l’espèce taurine en question, une de celle qui bénéficie des meilleurs conditions de vie, dans le contexte d’un destin commun a toutes les espèces d’élevages. Non content d’appeler de fait a l’éradication ou au moins a l’internement de ceux de leurs contemporains qui ne partagent pas leur vision du monde, les adversaires de la corrida représentent donc également une menace pour la bio diversité.
    Et pas seulement taurine. Leur préférence pour la vache élevée en batterie dans une stabulation, est très exactement a l’image de ce qu’ils nous promettent pour l’homme.
    Ils « soigneront » rééduqueront les aficionados, mais ils mettront les autres, nous, aussi, dans de petites boites identiques avec une gestion sévère des écarts de l’inconscient par rapport a leurs propres normes.
    Dans ces milieux, il est vrai que ces postures sont traditionnelles et culturelles. Cela ne saurait suffire a les justifier.
    Il est urgent d’interdire ces mouvements anti corrida, parfois violents, toujours intolérants et barbares, culturellement parlant et d’entamer des programmes d’initiation au respect de l’autre, et a la civilité civique citoyenne.
    Aujourd’hui, le combat pour la liberté la fraternité et l’humanisme, passe aussi (malheureusement) par la défense de la Corrida ! Malheureusement, parce que Dieu sait que cela me laisse indifférent par ailleurs....

  • Par eric (---.---.116.70) 9 avril 10:01

    Faut pas non plus être trop sélectifs et intransigeant. A la fin, si même si vous êtes la tous les trente, comme je vous ai aperçu a une précédente manif. si vous avez exclus tous les mous, tous les révisionnistes etc... on risque de vous confondre avec un groupe de touriste du 4eme age en goguette et le projet de « reprendre la rue » n’en sera pas facilite non plus. L’époque serait plutôt au « compromis historique » et a la main tendue me semble-t-il....

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