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Eric de Trévarez

Recherche en séméiologie et symbolisme.
 

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Derniers commentaires

  • Par Eric de Trévarez (---.---.---.109) 14 février 2012 14:26

    Les trois seules valeurs actuelles, reconnues, consacrées et supposées démocratiques par excellence, sont l’utilitarisme, le progrès et la modernité. Tout ceci dans un contexte de foi naïve et religieuse, dans un sens de l’histoire. La nébuleuse juridique, policière et inquisitive, comme veilleur de nuit, est là pour nous accompagner et nous encadrer dans ce projet politique de construction d’un monde meilleur où les trois colonnes, de l’utilitarisme, du progrès et de la modernité, supportent le temple bancal de la pensée, devenue unique...

  • Par Eric de Trévarez (---.---.---.198) 12 février 2012 13:42

    Je pense très sincèrement que le gros du problème n’est plus là.
    Pour en savoir plus sur Pierre Bourdieu :
     http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre...

  • Par Eric de Trévarez (---.---.---.198) 12 février 2012 13:30

    (Je crois que pour comprendre ce qui s’est passé dans cette affaire de méthode global, il faut la replacer dans son contexte de l’époque et analyser la personnalité et le parcours de ceux qui en furent les promoteurs)

    On avait cependant remarqué très vite qu’un enfant réfractaire à l’apprentissage de la lecture par méthode globale, s’en sortait immédiatement par méthode syllabique, le contraire n’est pas vrai, d’où le succès jamais démenti de la méthode Baucher...De nombreux parents, pendant les « décennies noires », ont appris, eux-même, la lecture à leurs enfants, par la méthode syllabique. (en cachette, pour cause de hors la loi !)

    Pourtant la méthode syllabique est parfaite pour les enfants d’age bien inférieur à 7 ans, parce que les compétences de cet age de l’apprentissage de la lecture, sont avant tout l’automatisme et le réflexe, comme le dit mon article.

    Vous avez raison de souligner que la méthode syllabique est indispensable pour écrire. Pourtant, malgré ces constatations pertinentes, la méthode syllabique a été interdite de séjour !

    Il n’est pas nécessaire d’en rajouter, comme vous le faites, sur le « savoir complet » de lecture et son lien avec une approche global, qui est de la compétence exclusive de ceux qui savent déjà lire...

    A l’époque, certains auraient fait de « l’éducation nouvelle », une science rétroactive, s’ils avaient pu, à la façon dont ils mélangent, cause et conséquence dans la chronologie et dans la hiérarchisation des savoirs.
    On ne fait pas une « éducation nouvelle » baptisée pompeusement « science de l’éducation », en mélangeant différemment les ingrédients, et en laissant de côté le principal, comme on l’a fait en matière d’apprentissage de la lecture, même en cuisine cela ne marcherait pas.

    Le procès de la méthode global est justifié.

    Cependant le procès devrait maintenant s’étendre au promoteur de la méthode. Tout cela sent la mystification ! Regardez le parcours du grand homme, entrée à l’éducation par la petite porte, subitement propulsé au sommet avec une thèse d’état en 1983, sur un sujet de recherche « les pratiques de groupe en situation scolaire »...
    Mystification, nouveauté et travailler ensemble, la sauce très prisée du moment où la France basculait vers des horizons meilleurs, dans une construction mystifiée de l’Europe aux sons et lumières d’un consumérisme et d’une spectacularisation généralisée ! Tout devenait communication.

    La méthode de lecture devenait, elle-aussi, globale comme le coca cola à l’échelle planétaire.
    A cela vous ajoutez, que le grand homme cumule à lui seul, les défauts de Lacan et de Bourdieu. c’est embêtant , par exemple, de le voir finir en politique comme Bourdieu ! Comme ce dernier il a commencé en philosophie. Il s’en est toujours servi très adroitement à des fins personnels...Il n’y a pas de bon sophiste, sans un tantinet de philosophie...

    Pour conclure, il y a plein de choses extrêmement gênante dans cette affaire, d’apprentissage de la lecture. Je pense qu’il faut attendre que tout cela décante.

  • Par Eric de Trévarez (---.---.---.220) 12 février 2012 04:12

    Extrait de Wikipédia : Philippe Meirieu

    Après une maîtrise[2] obtenue à Paris, il devient professeur de philosophie en lycée. Désireux d’enseigner à l’école primaire, il passe le CAP d’instituteur[3], puis enseigne le français en collège privé sous contrat dans le septième arrondissement de Lyon[4]. Il passe une thèse d’État en 1983 en sciences humaines avec comme sujet de recherche les pratiques de groupe en situation scolaire[5]. Philippe Meirieu est aujourd´hui professeur en sciences de l’éducation à l’Université Lumière-Lyon 2.

    De 1990 à novembre 1993, il a été membre du Conseil national des programmes[2]. En parallèle, il crée en 1991 la collection Pédagogies chez ESF éditeur. Encore aujourd’hui, il est le directeur et l’un des principaux auteurs de cette collection.

    À la rentrée 1993-1994, Philippe Meirieu a repris, à côté de ses activités universitaires, un enseignement de français dans un lycée professionnel de Vénissieux. De 1994 à 1998, il est directeur de l’Institut des sciences et pratiques d’éducation et de formation (ISPEF) de l’université Lumière-Lyon 2[6]. En 1997-1998, il préside à la demande de Claude Allègre le Comité d’organisation de la consultation et du colloque Quels savoirs enseigner dans les lycées ?[7]. Devenu directeur de l’INRP en 1998, il en démissionne en 2000, estimant au côté d’enseignants comme Erwan Le Roux, Johan Le Roux et Gwénolé Gorrec, que « la poursuite de la rénovation pédagogique est gravement compromise »[8].

    Il est directeur de l’Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de l’Académie de Lyon jusqu’en 2006. Il renonce alors à postuler à un nouveau mandat. Se sentant trop en désaccord[9] avec les décisions prises les années précédentes dans le domaine éducatif, il ne souhaite pas être nommé par le ministre de l’Éducation nationale, Gilles de Robien. Il enseigne ensuite à nouveau à l’ISPEF de l’université Lumière-Lyon 2.

    En 2006, il est parrain du projet culturel et éducatif « Cité des savoirs du XXIe siècle » pour l’île Seguin avec d’autres personnalités telles que Régis Debray, Albert Jacquard ou Axel Kahn. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence et du conseil scientifique de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie).

    De septembre 2006 à décembre 2009, il a été responsable de la chaîne de télévision éducative Cap Canal. Dans ce cadre, il a animé, entre autres, le magazine Cap Infos qui traite de toutes les questions pédagogiques liées à l’école et à la formation des professeurs[10].

  • Par Eric de Trévarez (---.---.---.220) 12 février 2012 04:04

    Extrait de Wikipédia,

    Philippe Meirieu, né le 29 novembre 1949 à Alès, est un chercheur et écrivain français, spécialiste des sciences de l’éducation et de la pédagogie[1]. Il a été l’inspirateur de réformes pédagogiques (instauration des modules au lycée ainsi que des IUFM au début des années 1990). Il est actuellement vice-président de la région Rhône-Alpes, chargé de la formation tout au long de la vie.

    Engagé aux côtés du PS, puis d’Europe Écologie, il se définit lui-même comme militant et homme de gauche. En s’appuyant sur les écrits des grands pédagogues (de Rousseau à Freinet), il met en exergue les tensions inhérentes à l’éducation. Il a contribué à diffuser en France les principes pédagogiques issus de l’Éducation nouvelle et est considéré selon le journal Libération comme « le pédagogue le plus écouté de nos gouvernants ».

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