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Groupe BLE Lorraine

Le Groupe BLE Lorraine est le premier média indépendant et think tank de Lorraine. Composé d’un collectif de rédacteurs passionnés et d’un réseau d’informateurs présents partout en Lorraine, le Groupe BLE Lorraine rassemble plusieurs sites et plateformes sur internet. Il publie régulièrement des articles, des études et des idées pour faire avancer la Lorraine.
 

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  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.189) 10 mai 18:39
    Groupe BLE Lorraine

    Même si la Lorraine compte 24 zones médicalement déficitaires, l’Agence Régionale de Santé (ARS) estime, avec toujours autant de clairvoyance, qu’elle est en bonne voie pour juguler sa pénurie de médecins. Certes, paradoxalement, il n’y a jamais eu autant de médecins en nombre brut. Mais avec seulement 297 généralistes pour 100 000 habitants, la Lorraine reste en-dessous de la moyenne française qui est de 312 généralistes pour 100 000 habitants.

    Le problème principal réside dans la répartition. La Lorraine souffre en effet de grandes disparités territoriales. Il y a le sillon lorrain et le reste. La distance moyenne d’accès à un médecin est de 5 km. Elle peut atteindre 13 km en Meuse, dans l’Ouest vosgien et dans le Sud mosellan. 3,2 % des Lorrains se trouvent à plus de 30 minutes d’une structure médicale d’urgence. Le paramètre tombe à 0,7 % au-delà de 32 minutes.

    En Lorraine, tous les étudiants de 4ème et de 5ème année de médecine effectuent un stage chez un médecin généraliste. Notre belle province dispose d’un réservoir de 152 praticiens maîtres de stage. Les mesures financières incitatives connaissent en revanche un succès mitigé. Malgré le versement d’une bourse de 1 200 euros par mois aux étudiants ou internes qui s’installent en zone sous-médicalisée à l’issue de leur formation pendant au moins deux ans, seulement 30 % des offres ont été pourvues et à peine 14 contrats ont été signés. Néanmoins, le numerus clausus a augmenté de 51 % par rapport à 2001, avec 308 admis en seconde année de médecine en 2012 contre 156 au début du siècle. Cela dit, le nombre d’admis a beau augmenter, cela ne veut pas forcément dire que les étudiants restent ensuite en Lorraine. Le manque d’attractivité criant de la région entraîne une forte déperdition (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/04/12/lorraine-la-bataille-de-limage/). Et dans le peu qui restent, un cinquième s’installe dans l’agglomération nancéienne. Sans compter qu’après avoir passé sa thèse, seulement un interne sur dix s’installe en qualité de médecin généraliste libéral. Avec de pareils indicateurs, la relève est donc loin d’être assurée. En 2012, la Meurthe-et-Moselle et la Meuse ont enregistré trois installations de plus que le nombre de cessations d’activités. Les Vosges sont à l’équilibre. La Moselle a en revanche présenté un solde négatif de treize postes.

    Rappelons enfin que la moyenne d’âge du corps médical lorrain est de 51 ans. Mais, là encore, il y existe de fortes disparités. Par exemple, en Meuse et dans les Vosges, 48 % et 46 % des médecins ont plus de 55 ans.

  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.189) 10 mai 18:29
    Groupe BLE Lorraine

    Après de multiples recherches infructueuses en France, la commune de Pierrepont, près de Longuyon dans le Pays-Haut, a dû chercher un médecin en Roumanie, afin de remplacer son médecin généraliste parti à la retraite. Un cabinet médical a ensuite été aménagé sur le site de l’ancienne usine Faurecia. La mairie a fait venir de la même manière un dentiste roumain et espère renouveler l’expérience en attirant un autre généraliste.

  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.130) 8 mai 14:06
    Groupe BLE Lorraine

    La société Ecomouv’est en cours d’installation sur l’ancienne Base aérienne 128 de Metz-Frescaty. Chargée par l’Etat français de collecter l’écotaxe, cette entreprise, créée par l’Italien Autostrade (70 %), Thales (11 %), la SNCF (10 %), SFR (6 %) et Steria (3 %), a déjà créé 120 emplois dans l’agglomération messine et vise les 230 salariés à terme. Le personnel sera principalement affecté au centre d’information et d’assistance, dont la mission est de renseigner et d’accompagner les transporteurs. Le centre de traitement des anomalies et le centre d’édition, qui s’occupera des relations avec les sociétés de transport routier, se partageront le reste des employés.

    Les transporteurs devront s’acquitter de l’écotaxe pour leurs poids lourds de 3,5 tonnes et plus qui emprunteront les routes non concédées, c’est-à-dire les départementales et les nationales. Soit 15 000 kilomètres de bitume qui devraient rapporter près d’un milliard d’euros à la France. L’argent pourra être utilisé pour entretenir les routes, en partie dégradées par les camions, et en créer de nouvelles. L’idée est également de reporter les semi-remorques vers les autoroutes et les grands axes qu’ils ont de plus en plus tendance à délaisser pour éviter les péages.

    Pour ne pas perdre les camions dans la nature, Ecomouv’a mis au point, avec Thales, une technologie basée sur le traquage. D’ici octobre, date d’entrée en vigueur finale de l’écotaxe, chaque véhicule circulant en France devra être équipé d’un boîtier GPS (Global Positioning System). Cette balise dialoguera en continu avec la base Ecomouv’de Metz. Les déplacements des poids lourds y seront cartographiés et transformés informatiquement en impôts en fonction des tronçons traversés. Les transporteurs seront ensuite prélevés, soit par le biais d’un abonnement souscrit auprès de sociétés qui délivrent des cartes de paiement, soit par un système de prépaiement. Ils seront également contrôlés sur les routes par des portiques fixes (172) et mobiles (110) dotés de caméras et de capteurs capables de lire les plaques minéralogiques, de comptabiliser les essieux et de mesurer la longueur des attelages.

  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.99) 5 mai 17:03
    Groupe BLE Lorraine

    Le ruchage réfractaire est alternativement chauffé au gaz à 1 200°C pendant deux heures. Il participe ensuite pendant une heure au chauffage du vent venu des turbosoufflantes pour un soufflage calculé de 900-1 000°C dans le haut-fourneau par l’entremise des tuyères. Le ruchage est empilé verticalement sur un châssis ajouré en fonte, afin de permettre le passage du vent.

  • Par Groupe BLE Lorraine (---.---.---.46) 3 mai 13:46
    Groupe BLE Lorraine

    Hayange-Florange importe actuellement 235 000 tonnes de brames de Dunkerque, soit la marche d’un haut-fourneau. Pourquoi arrêter la filière liquide lorraine alors ?

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