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cubitus

Diplômé en droit.
A étudié la criminologie.
J'ai toujours été attiré par l'écriture et le journalisme.
 

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  • Par cubitus (---.---.55.35) 18 janvier 2013 00:00
    cubitus
    Merci. Pas besoin de faire un article pour savoir qu’il n’y aura jamais de révolution et que tout le monde s’en bat les couilles du Pape de ce qu’il pourrait arriver à tout concitoyen à cause de la technicité. Cet article pourrait être une feuille blanche que ça ne changerait rien.
    Et puis même s’il y a une révolution, il n’y aura personne à décapiter puisque les gens auront eu le temps de voir venir et de se casser sur leur île déserte (comment faire pour les atteindre, alors ? Ben, tu nages triple andouille. Par tous les pépins de la Pomme de Newton, c’est plus marche ou crève mais bien « Nage ou tu nous auras pas, tralalla »).


    Je vous cite : 

    « Pour l’instant, du pain, des jeux, de la famille du travail et de la sécurité. »

    1)Pour combien de temps encore cette mascarade va-t-elle continuer ? Et l’humain, il est dans tout ça ? Au creux de l’engrenage du supplice de la Roue ? Je lisais sur un forum de presse écrite internet un type qui disait « tant que ce système fonctionne, je vois pas pourquoi je continuerai pas à en profiter ». Je suis vraiment dsl, mais ça relève d’un trouble d’ordre mental de profiter de ce système quand on sait très bien et ce qu’il fait en ce moment à la terre et où il mène..


    Je vous cite :

    « Les citoyens ont l’Etat qui permet d’assurer à la majorité leurs aspirations ».

    C’est moi qui souligne.

    J’me souviens, à l’école on me disait (professeurs, puis élèves par mimétisme social) « (Monsieur) TATATI-(TATATA) (prénom et nom d’emprunt - c’était obvious mais bon on sait jamais vu les troubles mentaux de certains parents), vous faites toujours différemment des autres, c’est juste pour pas faire comme eux ou bien, quoi ? »

    Je sais maintenant que j’avais raison de pas faire comme la majorité satisfaite de sa vie pourrie et corrompue de A à Z. J’ai les moyens de vivre seul et de couper les bouts et je vais pas m’en priver. Continuer à vivre votre vie individualiste, à foutre des numéros de sécurité sociale à la Métamorphose de Kafka aux petits nenfants nouveaux-nés (comme si c’était comme ça qu’on aidait réellement quelqu’un) et à faire ce que vous voulez de votre argent puant (parce que l’argent a bien une d’odeur : celle du mix de soufre et de safran de l’obsurité vers laquelle on se dirige à vitesse grand V pour les générations futures. Laquelle risque d’être plus smellie que les cendres cumulées de tous les morts accumulés depuis la nuit des temps.

    Ah oui, moi j’ai lu Tueurs de cafards de Tardi à 16 ans et le « Voyage » de Destouches à 20. Voilà.. 

    Bon amusement à tous..

  • Par cubitus (---.---.241.1) 11 juin 2012 16:18
    cubitus

    sujet sensible. du « père pourquoi m’as tu abandonné » de jésus à la relation incestueuse père-fille, il n’y a qu’un pas. Lorsque les relations sexuelles n’étaient pas encore codifiées et que tout le monde frayait avec n’importe qui à l’aube de l’humanité, nous en souvenons-nous dans notre cerveau résultat d’évolutions millénaires. La famille est le seul dernier bastion positif humain qui n’a pas explosé en plein vol (comme l’on fait les « être riche pour être heureux », « l’amitié entre jeunes actuelle »). Il y a beaucoup de manière de vivre en dehors de la famille : pensons aux cohabitations légales entre individus non reliés parentalement, aux « roomates » étudiants,... Ce n’est pas vraiment que nous n’ayons pas trouvé d’autres manières de nous organiser que la famille, c’est plutôt un pré-déterminisme spinozien comme l’auteur de l’article le dit si bien. Chaque être humain est le résultat de deux autres humains qui lui seront liés jusqu’a la fin de sa vie (et s’ils ne le sont pas, l’être en question aura plus difficile que ceux qui l’ont été à s’épanouir). J’appelerai ceci le destin du big bang de l’adn primordial de tout commencement. Tout adn est plus relié à ceux qui nous engendrent qu’à ceux qui nous sont étrangers (même si la différence entre les deux liaisons est infime, elle compte quand même pour des êtres évolués tels que nous le sommes). Et puis cette liberté qui vient d’on ne sait où, qui vient contrecarrer les plans prédéterminés et les lois prédéterministes qui règlent l’univers tout entier et qui nous permet à nous de humains de nous détacher enfin de cet adn primordial en enfantant autrement (procréation in vitro, médicalement assistée, femme-utérus qui met au monde un enfant qui sera donné et élévé par d’autres parents et je ne parle même pas de l’adoption).


    Non, à part un monde où tout le monde serait avec tout le monde dans une sorte de grosse fiesta, méga concert et où nous serions totalement libre d’interagir avec un autre sans être influencé par nos liens familiaux, je ne vois pas comment nous pourrions nous passer de la famille.

    Ceci dit, l’histoire de l’homme et de l’évolution de sa liberté n’en est qu’à ses débuts. Qui sait ce homo sapiens sapiens qui n’en est en encore qu’à sa puberté dans l’histoire de l’humanité pourra inventer à s’émanciper par la suite... ?
  • Par cubitus (---.---.241.1) 18 avril 2012 13:57
    cubitus

    Je travaille dans un service public. Je ne scie pourtant pas la branche sur laquelle je suis assise en disant qu’il ne faut pas redouter autant la mondialisation car je sais qu’on va pas foutre à la porte du jour au lendemain tous les fonctionnaires mais bien qu’ils seront embauchés ailleurs car le travail pour la popuation sera toujours là.

    Les citoyens pour qui je travaille ne sont va s’arrêter du jour au lendemain de faire la même chose qu’hier. Ils auront encore besoin de nous.

    Seulement, mon employeur sera le gouvernement mondial d’ici 30-40 ans plutôt que l’Etat français ou d’un autre pays et je vois pas ce que ça changera. De toute façon on peut rien y changer donc ça sert à rien de gloser de manière intellectuellement masturbatoire sur le sujet.

    De plus, j’adore Lady Gaga et ne compte pas avoir d’enfants donc je m’en contrefous de ce qu’on leur dira. Du moment qu’on ne m’oblige pas à faire quelque chose, ça va.

  • Par cubitus (---.---.241.1) 18 avril 2012 09:22
    cubitus

    Oui mais le problème c’est la crise de l’euro. La prochaine crise ne sera ni américaine (US) ni - certainement pas, vu la position florissante dans laquelle ils se trouvent - sud-américaine (les pays d’amérique du sud n’ont pas subi la crise post-attentats du 11 septembre et n’en ont pas été affectés comme l’ont été les US et l’europe - et le Japon - ; ils n’ont pas non plus été accroché par la crise de 2008 des subprimes causées par les credit default swaps).

    Encourager une nationalisation qui prive une société privée telle que repsol de nombreux revenus revient à scier la branche sur laquelle nous sommes assis. L’Espagne fait partie des PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne) qui ont beaucoup de problèmes pour sortir de la crise de la dette actuellement.

    La mondialisation actuelle n’est pas anti-état ni anti-socialisme anti-capitalisme débridé, elle tend à aider chaque continent pour que la croissance revienne. Par conséquent, supporter cette nationalisation d’YPF va à l’encontre de la solidarité que les Etats se doivent. Dans le monde inter-connecté d’aujourd’hui aucun Etat ne s’en sortira en enfonçant l’autre dans une crise économique.

    De plus, que veut-on ? Une souveraineté nationale ou aider les pays pauvres. La mondialisation n’a pas que des mauvais côtés. Prenez par exemple ces supermarchés qui ont ouvert au Kenya ou au Lesotho. Le but n’était pas d’appauvrir les citoyens de ces Etats mais de les aider à se nourrir. Or qui a fait ça ? La mondialisation. Celle-ci n’est pas l’appauvrissement des Etats en particulier pour une hégémonie mondiale profitant à quelques uns mais bien leur enrichissement par la solidarité grandissante entre Etats qui veut que la croissance de l’un entraîne la prospérité de l’autre.

    La sortie de l’Euro participe de la même veine. Se porter bien pendant un certain souverainement, puis se prendre une crise dans la gueule qui anéantit les progrès obtenus.

    De plus, si les Etats doivent disparaître, ce n’est pas nous qui allons l’empêcher.

    Méditons cette phrase de Nixon : « Notre plus grand ennemi à tous, c’est l’Etat ».

  • Par cubitus (---.---.244.192) 31 janvier 2012 04:44
    cubitus

    La ’’’laïcité’’’ désigne le principe de séparation dans l’État de la société civile et de la société religieuse.


    Ce qui me peine, c’est que ni dans l’une ou l’autre société il n’est appris aux futures générations d’autres concepts que l’athéisme ou une croyance en un dieu mono ou polythéiste.

    L’athéisme prône l’inexistence d’une vie après la mort mais dérive selon moi dans une sorte de morale stérile. En effet, puisqu’il n’y rien après la mort, seule la conscience de chacun pose les limites à ne dépasser afin de ne pas commettre d’acte immoraux durant cette existence humaine. C’est très faible comme niveau de protection contre des déparages qui paraissent ainsi malheureusement inéluctables.

    Les religions, comme tout le monde le sait, incite à avoir une vie exemplaire sur terre pour accéder à une après-vie exempte de damnation éternelle.

    Les religions offrent ainsi un niveau de protection plus grand que l’athéisme contre des actes immoraux (ou amoraux) puisque ceux qui y croient suivront les préceptes plus facilement qu’une personne qui ne croit pas en un salut divin et dont la seule conscience est le rempart contre des dérives comportementales.


    Ceci dit, je pense que l’un comme l’autre courant pêchent par non-explicitation précise de ce qui attend vraiment un être humain qui vit ici-bas.

    Il devrait tous les deux préciser la chose suivante : qu’il y ait une vie ou non après la mort ; qu’il y ait ou non un paradis et un enfer ne change pas grand chose à cette vie terrestre (pour citer Sartre : Que dieu existe ou non n’a pas grande importance).

    En effet, ce qu’il faudrait expliquer aux futures générations c’est que :

    1° pour l’athéisme : qu’il n’y a certes pas de vie après la mort, mais que le monde dans lequel ils vivent peut devenir un paradis comme il peut devenir un enfer, selon évidemment l’orientation qu’ils auront choisi, individuellement et collectivement, de donner à leurs actions (puisque nous somme non pas des spectateurs passifs de ce monde mais des acteurs dont nos actes influencent la marche du monde.

    2° pour les religions : qu’il y a bien une vie après la mort, un paradis et un enfer, mais que cette vie-ci peut également devenir soit un paradis soit un enfer (en effet, on a l’impression que les religions se dédouanent complètement de ce qui pourrait se passer sur terre tant qu’on est sûr d’obtenir le salut éternel après la mort. Il serait plus efficient (et doublement efficace de bien faire comprendre aux générations croyantes qu’un enfer ou un paradis peut s’installer ici-même et qu’il peuvent agir pour décider lequel surviendra (avant d’éventuellement obtenir la félicité éternelle dans l’autre monde - deux paradis en valent mieux qu’un selon mon humble avis).

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