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Né le 30 août 1970 à l'ouest de Paris, je m'intéresse aux sciences puis à la littérature et commence à écrire de la fiction à quatorze ans. En février 1986, je commence la photographie. En juillet 1987, je commence mon système philosophique encyclopédique. En 1992, je commence l'anthologie littéraire, et en 2001, après avoir assisté à la totalité du procès Beljanski, je décide de rédiger des informations collectées sur des versions mensongères que diverses puissances tentent d'imposer au public.
Je contribue à Wikipedia depuis le 5 décembre 2007, luttant contre la censure.
J'ai été Incité à participer ici par un autre contributeur, Luc-Laurent Salvador.
 

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Derniers commentaires

  • Par Lucadeparis (---.---.175.175) 2 avril 10:54
    Lucadeparis

    Et comment instaurer cette démocratie ?
    En démocrate conséquent, on instaure la démocratie si la majorité des citoyens le veut.
    Et comment avancer sinon en utilisant la force de l’adversaire, en présentant (dans un rassemblement au fonctionnement démocratique...) des candidats tirés au sort comme Démocratie Réelle aux élections européennes ?
    Ainsi, on avance vers la démocratie (référendum d’initiative citoyenne, etc.) en étant une minorité visible qui grignote de plus en plus de voix aux partis aristocratiques et anti-démocratiques.

  • Par Lucadeparis (---.---.226.36) 25 décembre 2013 09:51
    Lucadeparis

    Lorsqu’on fait une hypothèse plutôt que l’hypothèse contraire, c’est parce que l’on croit plus à celle-là qu’à celle-ci.
    Les croyances guident les hypothèses.

  • Par Lucadeparis (---.---.122.195) 24 décembre 2013 14:06
    Lucadeparis

    Il n’y a pas de science sans croyance de la part des scientifiques, qui ne sont pas des robots, mais sont guidés par leurs croyances, leurs affects et leurs interactions sociales, et souvent plein de morgue, assis jalousement sur leur autorité dans un certain conservatisme.

    Les scientifiques croient à leurs théories, et en viennent à rejeter les observations des vulgaires quidams.

    Trois exemples :

    -  Jusqu’à ce que le scientifique Jean-Baptiste Biot, de l’Académie des Sciences, aille, à la demande du ministre de l’Intérieur français (et chimiste) Jean-Antoine Chaptal, à L’Aigle pour constater la chute d’une météorite le 26 avril 1803, les récits par des paysans de pierres tombant du ciel étaient considérées par les milieux scientifiques comme des inepties.

    -  Lorsque Johannes Rebmann et Johann Ludwig Krapf qui furent les premiers Européens à voir les neiges du Kilimandjaro et du mont Kenya, eux-mêmes étonnés d’une telle chose près de l’équateur, relatèrent en 1849 leurs observations aux scientifiques, ils ne furent guère crus.

    -  De la même façon, les vagues scélérates, observées par des marins, étaient longtemps considérées (jusqu’en 1995)  comme impossibles par les scientifiques car contradictoires avec les théories existantes sur la mécanique des fluides  (lire sur Agoravox : « Les vagues scélérates, ou une faillite de la science »).

    Les scientifiques dominants croient à la théorie virale des sidas, alors que des scientifiques dissidents (le prix Nobel de chimie Kary Mullis, l’académicien des sciences Peter Duesberg, le biologiste Etienne de Harven, le virologue Stefan Lanka, la biophysicienne Eleni Papadopulos-Eleopulos, la biomathématicienne Rebecca Culshaw, etc.) croient qu’elle est fausse.

     

    Dans son grand livre La Structure des révolutions scientifiques, le grand épistémologue (et docteur en physique) Thomas Kuhn, plus réaliste que Karl Popper, montre bien le fonctionnement réel de la science, qui, comme toute activité sociale, repose sur l’imitation :

    « certains exemples reconnus de travail scientifique [...] fournissent des modèles qui donnent naissance à des traditions particulières et cohérentes de recherche scientifique » (SRS, Flammarion, Champs 1983,  p. 30)

    « Les hommes dont les recherches sont fondées sur le même paradigme adhèrent aux mêmes règles et aux mêmes normes dans la pratique scientifique. » (SRS p. 30)

    « Un paradigme est ce que les membres d’une communauté scientifique possèdent en commun, et, réciproquement, une communauté scientifique se compose d’hommes qui se réfèrent au même paradigme. » (SRS p. 240)

    Dans une communauté scientifique, « Tous ont eu une formation et une initiation professionnelle semblables, à un degré inégalé dans la plupart des autres disciplines. Ce faisant, ils ont assimilé la même littérature et en ont retiré le même enseignement. » (SRS p. 241), ce qui explique « les avis relativement unanimes sur le plan professionnel » (SRS p. 241).

    « un paradigme est un modèle ou un schéma accepté » (La Tension essentielle, Gallimard 1990, p. 45) : l’imitation est encore sous-jacente à cette définition ; pareil p. 47 avec « l’adhésion au paradigme ».

    « le choix du paradigme ne peut être imposé par aucune autorité supérieure à l’assentiment du groupe concerné. » (SRS p. 136)

    « les paradigmes guident la recherche par modelage direct tout autant que par l’intervention de règles abstraites » (SRS p. 77) ; pour Kuhn, les règles ne sont que des modèles intermédiaires, de substitution, des réifications figées de modèles qui interviennent lors de phases où « l’unanimité » (SRS p. 77) vacille, où des contre-modèles émergent.

    Des commentateurs ont explicitement formulé ce que Kuhn n’écrit pas : qu’un paradigme est un modèle imité par les scientifiques dans leur pratique. C’est ce qu’a par exemple écrit un physicien (et non un philosophe professionnel) comme Roland Omnès dans « Philosophie de la science contemporaine ». Ainsi, dans son glossaire, « Un paradigme est un cas de réussite scientifique remarquable et prenant valeur exemplaire, que les chercheurs imiteraient. » (p. 403). Ailleurs, « une science est à chaque époque un éventaire de paradigmes et d’imitations, tous marqués par une inspiration commune. » (p. 350), les paradigmes sont « autant de modèles offerts à l’imitation » (p. 362) ou des « exemples suffisamment frappants pour qu’on s’efforce de s’en inspirer, de les imiter et d’en exprimer la substance » (p. 94). Il croit néanmoins qu’il y a une alternative, une « différence entre l’imitation d’un paradigme et l’application d’un principe » (p. 94), alors que « règles », « principe », « normes » et tout autre synonyme ne représentent que des modèles réifiés, extériorisés, transcendés, stabilisés qui leur confère un statut objectif, « dépsychologisé » qui exorcise l’accusation de « psychologie des foules » faite par Imre Lakatos p. 178 de « Falsification and methodology of research programme »).

    Vincent Descombes en résume les enjeux dans Philosophie par gros temps (Minuit, 1989) ; p. 20 : « Parler de paradigme permet à la fois de dire qu’il y a une contrainte sociale à penser conformément à un exemple majeur d’explication, celui qui passe à l’époque pour particulièrement lumineux, et en même temps que sont momentanément marginalisés ceux qui ne pensent pas de cette façon, ou qui s’occupent trop de ce que le mode d’explication préféré n’explique pas. Autrement dit, il y a à toute époque des thèses qui sont bien reçues et d’autres qui sont mal reçues, non parce que les unes seraient mieux argumentées que les autres, mais parce que les premières seulement vont dans le sens de ce qu’ on attend, sens fixé dans les modèles d’intelligibilité alors retenus. »

     

    Il est remarquable que Kuhn comme Salvador était piagétien. En 1966, Kuhn écrit que « Voici quelque vingt ans, j’ai découvert d’abord, et à peu près en même temps, d’une part l’intérêt intellectuel de l’histoire des sciences et d’autre part les études psychologiques de Jean Piaget. Depuis ce moment tous deux sont profondément en interaction dans mon esprit et mon travail. Une partie de ce que je sais sur la manière de poser des questions à des savants disparus, je l’ai appris en examinant des interrogatoires de Piaget avec des enfants vivants. » (« Les notions de causalité dans le développement de la physique » ; dans Les Théories de la causalité, PUF 1971, p. 7).

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