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alain-desert

De formation ingénieur. J'ai travaillé sur des plates-formes informatiques 'grands systèmes' et me suis intéressé très tôt à l'analyse systèmique (ou approche systèmique), une discipline qui permet l'analyse et la compréhension des systèmes complexes (pris au sens large : système économique, écologique, vivant, ...) afin de mieux agir. Le monde complexe d'aujourd'hui ne peut plus se satisfaire de la seule méthode analytique (approche par composants). Je dois mes connaissances sur ce sujet à Joël De Rosnay qui a merveilleusement expliqué cette approche dans un livre que je garde comme une de mes références majeures ; un de ces livres qui change votre compréhension du monde. J'ai donc un attrait particulier pour l'étude des systèmes et leurs comportements ainsi que pour les analyses de performances.
 
Je suis un passionné de déserts, en particulier le Sahara (Algérie, Libye, Niger). Nombreuses escapades dans ces milieux où l'essentiel balaie le futile. Chaque nuit passée à la belle étoile reste un souvenir unique et indélébile.
 

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Derniers commentaires

  • Par alain-desert (---.---.---.156) 10 juin 15:17
    alain-desert

    Bonjour Eau-du-robinet

    Je crois qu’il faut distinguer les créanciers. Il y les banques et les autres. Les gens qui ont prêtés à l’état via par exemple les assurances-vie (sans le savoir bien souvent) ne peuvent être privés de leurs avoirs ou subir une décôte. Mais si les banques prêtent de l’argent qu’elle n’on pas car créé ex-nihilo (emprunt BCE par exemple), alors là il y a problème car elles recevoivent des intérêts sur de l’argent fictif

  • Par alain-desert (---.---.---.156) 10 juin 13:40
    alain-desert

    Bonjour,
    Il y a des choses intéressantes dans ce que vous proposez, et on a envie d’y souscrire. Je m’intéresse beaucoup aux systèmes en général et à leurs dynamiques. J’ai l’impression que votre modèle contribue à l’élaboration d’un environnement peu contraint. Les contraintes sont une forme de régulation. Le manque de contraintes conduit inévitablement à des dérives qu’il est difficile de contrôler par la suite. Je suis d’accord que la dette publique est une aberration et que l’état ne devrait s’endetter que pour des projets d’avenir (éducation, recherche, etc...) qui ont un intérêt évident pour la collectivité. L’etat à travers des politiques dites kéneysiennes peut peut-être jouer le rôle de régulateur pour freiner les phases de récession, mais cela doit être mené avec discernement. Mais l’état ne peut se soustraire à mon avis aux règles élémentaires de gestion (budget, dépenses, recettes, ...) ; il ne peut émettre autant de monnaie qu’il le souhaite, car sinon comment définit-on les limites ?

  • Par alain-desert (---.---.---.156) 8 juin 20:42
    alain-desert

    Je suis d’accord sur le problème de la justification de la dette. Le problème c’est qu’on elit des représentants et que sous le label d’élus ils se permettent de faire une gestion comptable avec notre argent qui peut ne pas nous convenir. Si on refuse la dette, on peut refuser aussi tout projet de loi qui ne nous conviendrait pas ! Là est le problème de la représentation.

  • Par alain-desert (---.---.---.156) 8 juin 20:38
    alain-desert

    A A.H Holbecq.
    Bonjour,
    Je ne comprends pas pourquoi il y aurait réduction de la masse monétaire si on rembourse la dette. Il y a création monétaire lorsqu’un état emprunte et destruction lorsqu’il rembourse (comme pour une banque) ; au final l’opération est nulle sur le plan monétaire. Enfin peut-être que je me trompe.
    Si on considère qu’il n’y a pas lieu de rembourser une dette, cela suppose qu’on peut emprunter à l’infini, donc créer de la masse monétaire à l’infini. Comment régule-t-on le phénomène ? Et la crédibilté de l’emprunteur ? Il faut bien qu’il y ait quelque part une contrainte. Je ne parle pas de la légitimité de la dette car c’est une autre histoire !

  • Par alain-desert (---.---.---.156) 8 juin 15:19
    alain-desert

    En règle générale un emprunt doit êtrre remboursé à plus ou moins longue échéance (un banquier ferait grise mine si au moment de l’octroi d’un prêt on lui disait qu’il ne sera jamais remboursé mais juste rémunéré des intérêts). L’état ne rembourse jamais le capital et fait rouler la dette qui gonfle inexorablement. C’est juste une question de gestion budgétaire et c’est la raison qui explique que les intérêts à payer viennent s’ajouter au déficit donc à la dette.

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France culture, Journal du 17 juin 2013 : le vilain Poutine et le très vilain Assad

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