Article courageux.
J’ai lu le bouquin de Patterson qui décrit bien l’histoire et abordent les dynamiques psychologiques des systèmes de domination (interhumains ou interespèces).
Je me souvendrai d’un moment trés fort dans ce livre, hors du temps ..... comme aspiré au plus profond de l’horreur ou l’on ne fait plus la différence entre les vicitmes, humaines ou animales. On en sort pas indemne, comme aprés avoir regarder l’Enfer par le trou de la serrure.
Sinon, les vrai paysans, comme les peuples premiers, sont les héritiers de l’histoire de l’exploitation animale à un moment ou celle ci a permis a l’humanité de survivre et se devellopper. Certains gardent encore cette forme de respect envers l’animal (les peuples premiers, eux, s’excusaient carrément et les appelaient « frères ») et du fait de leur éducation et tradition, on peut difficilement leur en vouloir d’avoir du mal à comprendre qu’on en est plus à survivre dans les grottes.
La véritable catastrophe, éthique, écologique et sanitaire, c’est l’arrivée du capitalisme industriel, ces camps de la mort massif et le lavage de cerveau tout aussi massif des consommateurs.
Il est trés difficile de reconnaitre une abomination lorsqu’on en tire directement profit.
On peut recommander la lecture de « la liberation animale » pour ceux qui pensent avoir des argument sérieux pour continuer l’exploitation, et le documentaire (un peu moins intello) Earthling : http://video.google.com/videoplay?docid=801102045106765290#