Depuis 1945 la grande démocratie États-unienne a
fait la guerre sans répit au nom de la « démocratie » pour développer
son empire sur toute sa planète, afin de s’emparer des richesses des
autres pays et d’installer des bases militaires pour contrôler le monde.
Si on fait le total c’est plus de 10 millions de civils qui ont péri sous les bombes ou les balles US : Hiroshima le 6 Aout 1945 et Nagasaki le 9 Aout 1945 ( il est prouvé aujourd’hui que la destruction de ces deux villes avec leurs habitants n’était pas nécessaire pour arrêter la guerre entre le Japon et les US), la Guerre de Corée ( plusieurs millions de civils tués, car les villes ont été rasées par les bombes US),
Vietnam, Laos, Cambodge, Amérique Centrale-Caraïbe, Amérique Latine (
par les sbires mis en place par les coups d’État de la CIA : Chili,
Argentine, Brésil, ...), Afrique Sud Saharienne (Somalie,...),Serbie, Liban,
Irak, Afghanistan, Libye, ......
Tout ceci constitue un bilan des plus sinistres, la domination du monde n’a pas de prix !!!.
En résumé, les USA ont parsemés le monde de cadavres
(1) Ils n’étaient pas nécéssaire de larguer la bombe sur Hiroshima et Nagasaki : une
étude des services secrets américains, découverte
en 1988 dans les archives nationales des Etats-Unis, en apporte
la confirmation (***). Ce document est certainement l’une des évaluations
les plus étonnantes qui soient parues après la fin
de la guerre. On y découvre que l’invasion de la principale
île de l’archipel japonais, Honshu, avait été
jugée superflue. L’empereur, observe le rapport, avait
décidé, dès le 20 juin 1945, de cesser les
hostilités. A partir du 11 juillet, des tentatives pour
négocier la paix avaient été effectuées
par le biais de messages à Sato, ambassadeur japonais en
Union soviétique. Le 12 juillet, le prince Konoye avait
été désigné comme émissaire
pour demander à Moscou d’utiliser ses bons offices afin
de mettre un terme à la guerre.
Le rapport secret conclut explicitement que
c’est la décision de l’Union soviétique, prise le
8 août, d’envahir la Mandchourie occupée par les
Japonais, et non pas les bombardements d’Hiroshima (6 août)
et de Nagasaki (9 août), qui constitua le facteur décisif
menant à la fin des hostilités : "Les
recherches montrent que [au sein du cabinet japonais] il fut peu
question de l’usage de la bombe atomique par les Etats-Unis lors
des discussions menant à la décision d’arrêter
les combats [15 août 1945]. Le lancement de la bombe fut
le prétexte invoqué par tous les dirigeants, mais
la chaîne des événements mentionnés
plus haut donne à penser, de manière quasi certaine,
que les Japonais auraient capitulé après l’entrée
en guerre de l’URSS." La lecture des événements
du 6 et du 9 août doit donc moins se faire en termes de
fin des hostilités en Asie et dans le Pacifique qu’en termes
de début de la guerre froide.
Or, six parmi les sept généraux
et amiraux les plus gradés (« wartime five-star officers »)
étaient réservés ou hostiles à l’usage
de l’arme nucléaire.
L’amiral William Leahy, chef d’état-major
particulier du Président Truman
y était hostile. Il rapportera, en 1950, dans ses mémoires
que "les Japonais
étaient déjà battus et prêts à
capituler. L’usage de cette arme barbare à Hiroshima et
à Nagasaki n’a apporté aucune contribution matérielle
à notre combat contre le Japon. En étant le premier
pays à utiliser cette bombe, les États-Unis ont
adopté des normes éthiques semblables à celles
des barbares du Haut Moyen Âge. Je n’avais pas été
formé à faire la guerre de cette manière.
Les guerres ne peuvent pas être gagnées en détruisant
les femmes et les enfants."
Le Général Eisenhower alors
Commandant en chef des forces alliées en Europe s’opposa à l’utilisation de la bombe lors d’une
réunion en juillet 1945 avec le Secrétaire de la
guerre, Henry Stimson : "Je
lui ai dit que j’étais contre pour deux raisons. D’abord,
les Japonais étaient prêts à se rendre et
il n’était pas nécessaire de les frapper avec cette
chose terrible. En second lieu, je détestais voir notre
pays être le premier à utiliser une telle arme."
L’amiral William « Bull » Halsey,
commandant de la troisième flotte,
qui avait conduit l’offensive américaine contre les
« Home Islands » japonaises dans les derniers mois de
la guerre, déclara publiquement en 1946 que "la première bombe atomique
était une expérience inutile."
Source : http://www.dissident-media.org/info... ;
(***) Voir The New York Times, 4 août 1989. L’étude,
découverte dans un dossier du ministère de la guerre,
sur « Les conversations américano-britanniques »,
avait été élaborée au début
de 1946 par les spécialistes du renseignement de la division
des opérations, qui constituait alors l’échelon
suprême de la planification dans l’armée de terre.