@mbdx33
1) penser que l’augmentation du SMIC n’aura pas d’impact sur les autres salaires
« Je ne sais pas où vous êtes aller pêcher cela, mais personne ici ne l’a dit »
Quand je pose la question sur les impacts du smic à 1700 euros :
Wesson chef d’enteprise me répond :
« Bonjour Musashi, je peut répondre pour ma part : je n’emploie personne au SMIC, tous les salaires sont supérieurs à 1700€ dans mon entreprise. »
J’ai peu être mal interprété la réponse ?
2) amalgame entre charges/cotisations salariales et charges/cotisations patronales
« Personne ne fait d’amalgame entre les deux »
@kemilein reconnait lui même son amalgame :
« okay musashi okay :)
mais ca faisait quand mm du bien de dire ce que j’ai dit x) »
cotisations salariales et cotisations patronales portent très bien leurs noms, les unes sont payées par les salariés les autres par les patrons. Donc réduire les charges salariales n’est en aucune manière réduire les charges de l’employeur comme certains semblaient le penser ou vouloir le faire croire.
3) comparer TVA et charges/cotisations salariales
Je parle de baisse des charges salariales et Yanch chef d’entreprise me dit que ca ne marchera pas car cela n’a pas marché pour la TVA dans la restauration. Pour moi c’est un amalgame, l’employeur est gagnant sur la baisse de la TVA (après il peut ou non décider de faire partager ses employés ou clients de ce gain) alors que c’est le salarié qui est gagnant si on baisse les charges salariales...
Une CSG progressive est en effet plus juste et permettrait de d’augmenter les « petits » salaires en les « taxant » moins ce qui serait compenser par une baisse des « gros » salaires « taxés » plus.
4) penser que la réduction des charges/cotisations salariales est une baisse de charges pour l’employeur.
Et c’est quoi alors ?
C’est une baisse de charges/cotisations pour le salarié et non pour le patron. Bizarre que certains n’arrivent pas à le comprendre.
La question étant effectivement de savoir où récupérer ce manque de cotisations.
Les pistes données :
- CSG progressive
- TVA progressive en fonction du niveau du confort des biens de consommation (exemple de la TVA à 33% sur le luxe)
ensuite la question reste ouverte. L’idée générale étant juste de faire payer nos cotisations sociales sur la consommation ou mieux encore sur l’épargne par exemple plutôt que sur le travail.