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6 mai 2012 : les élections grecques ont eu lieu

Par BA (---.---.---.142) 7 mai 2012 22:58

En Grèce, le chaos politique ravive le spectre de la faillite.

 

La Bourse d’Athènes a dégringolé de 7,6% lundi 7 mai, au lendemain d’élections législatives qui ont lourdement sanctionné les deux partis pro-austérité et envoyé pour la première fois des néonazis au Parlement.

 

Que se passera-t-il si la Grèce rejette l’austérité ?

 

Si aucun accord de gouvernement n’intervient au terme du processus de négociations, de nouvelles élections pourraient être convoquées dès le mois prochain. Un agenda politique qui est difficilement compatible avec l’agenda de consolidation budgétaire fixé par l’UE et le FMI. D’ici à juin, le nouvel exécutif est en effet censé de nouvelles coupes budgétaires, d’un montant d’environ 11,5 milliards d’euros. Une baisse des salaires des fonctionnaires et des retraites est à prévoir. 150 000 postes de fonctionnaires doivent être supprimés d’ici 5 ans. Or si de nouvelles élections ont lieu, les partis extrémistes pourraient encore monter en puissance, estime Elena Panaritis. Et empêcher le vote de nouvelles mesures d’austérité. L’Europe et le FMI pourraient dès lors refuser de verser à la Grèce les prêts qui lui sont nécessaires pour continuer à rembourser sa dette et à payer ses fonctionnaires. En juin, le pays est censé recevoir une tranche d’environ 30 milliards d’euros de nouveaux prêts. S’il ne les reçoit pas, il fera défaut sur sa dette et sera en faillite. Une sortie de la zone euro pourrait s’en suivre.

 

"C’est le scénario du pire qui risque de se réaliser, tant pour la Grèce que pour la zone euro, explique Patrice Gautry, chef économiste d’Union Bancaire Privée. La Grèce, qui ne peut plus se financer sur les marchés, verrait son déficit commercial se creuser en cas de sortie de la zone euro, son inflation augmenter et le pouvoir d’achat de ses citoyens se dégrader. Quant à l’argent prêté depuis deux ans par le FMI et l’Europe [environ 400 milliards d’euros], il serait définitivement perdu en cas de faillite grecque. Sans compter que cela créerait un précédent en zone euro et que les autres pays fragiles - Portugal, Espagne, Irlande, Italie et voire même la France - seraient alors attaqués par les marchés. Ce serait la fin de la zone euro."

 

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/en-grece-le-chaos-politique-ravive-le-spectre-de-la-faillite_293623.html

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