Hollande est un petit toutou des USA et des sionistes. Il aboie a la demande des ses maîtres, mais il y a un homme de bon sens qui la remis dans son panier.
En effet,
À la veille de sa visite, Poutine envoie un nouveau message à Hollande
Par Guy Delorme, le 31 mai 2012
"François
Hollande, le 29 mai sur France 2, pensait encore (pour quelque heures)
que Poutine allait s’incliner devant son autorité morale. Et
aujourd’hui, il passe pour presqu’aussi imprudent et nerveux que Sarkozy
! Maudite Syrie !
Juste après les représentants les plus autorisés de sa
diplomatie, c’est Vladimir Poutine lui-même, par la voix de son
porte-parole, qui a signifié à ses « partenaires » occidentaux, et en
premier lieu à François Hollande, que la Russie ne modifierait pas sa
position sur la Syrie et qu’en conséquence toute tentative d’exercer des
pressions sur Moscou était inopportune. Une grosse pierre officielle
dans le jardin de l’Élysée, visité demain par Poutine, après les
déclarations télévisées du nouveau président français sur la possibilité
d’une intervention militaire franco-otanesque en Syrie. Il faut noter
que Hollande reprenait presqu’au vol une suggestion-injonction de
Bernard Henri Lévy.
La Syrie a offert à Hollande ses premiers faux-pas
Implicitement, le président de la République s’est fait
reprendre aussi par ses partenaires allemands : le ministère des
Affaires étrangères allemand a déclaré, dès mercredi soir, qu’il n’y
avait aucune raison de « spéculer sur des options militaires au sujet de la situation militaire en Syrie ».
Peut-être Bonn a-t-elle voulu « toiser » la nouvelle administration
française, d’une couleur politique en principe différente (pas sur la
politique étrangère en tous cas) de celle de l’équipe Merkel…
Bref, la crise syrienne vaut à François Hollande son
premier vrai faux-pas. Le Président a sûrement voulu, comme nous l’avons
écrit – et comme l’a dit aussi le 30 mai le spécialiste Fabrice
Ballanche dans le journal 20 Minutes – prendre une « posture »
politico-morale sans risque. Mais il n’avait pas prévu visiblement les
réactions aussi rapides et négatives que celles de la Russie et de
l’Allemagne. Le ton va-t-en guerre de Hollande lui a même valu quelques
critiques de la part de sa nouvelle oppositioon de droite.
Bref Hollande va vraiment devoir en rabattre face à Poutine
vendredi à Paris. On peut prévoir que côté français, on se fendra de
déclarations regrettant l’intransigeance russe – et encore pas trop
fort, histoire de ne pas compromettre l’avenir. On peut d’ailleurs
ajouter au petit passif diplomatique syrien de Hollande la vraie-fausse
expulsion de l’ambassadeur Lamia Chakkour, qui peut rester à Paris du
fait de ses fonctions diplomatiques à l’UNESCO – ce que vient de
confirmer, avec sans doute mauvaise grâce, l’inamovible porte-parole du
Quai d’Orsay Bernard Valéro. Mais Hollande et la France n’ont pas le
monopole de ces petits cafouillages : la Belgique a elle aussi voulu
« sortir » l’ambassadeur de Damas à Bruxelles, qui va pouvoir y rester
néanmoins en tant que représentant syrien auprès de l’Union européenne :
car, figurez-vous, les 27 ne sont pas tous d’accord pour ce nettoyage
diplomatique par le vide.
On a appris que le Japon s’était joint au choeur des
expulseurs, marquant ainsi son ancrage au navire-amiral américain. Mais
aussi que le gouvernement syrien avait de son côté déclaré persona non grata
la chargée d’affaires des Pays-Bas. Il semble que l’intéressée ait
« devancé l’appel » en quittant le pays. Elle suivait ainsi, avec
presque quatre mois de décalage, l’ambassadeur néerlandais rappelé à
Amsterdam pour cause d’indignation vertueuse du gouvernement hollandais,
point si sensible au moment du pilonnage de Gaza."
source : http://www.infosyrie.fr/actualite/