Pour que les réserves des banques centrales aient encore quelque légitimité à stocker une devise, il faudrait tout d’abords disposer d’une devise étalon.
Oui, il faut considérer à la fois la création monétaire publique ’ achetée ’ par les institutionnels d’outre-atlantique sans que l’ état concerné ne ’ communique ’ sur les valeurs émises et le dernier endettement connu de ce même état pour ’ jauger ’ de la valeur de la ’ monnaie ’ prédominante dans le monde actuel.
Quelle autre ’ monnaie ’ étalon ?
Une monnaie qui ne serait pas inféodée à l’endettement auprès de l’industrie et de la finance mondiale ?
Laquelle ?
Ce ’ système ’ n’a jamais réellement ’ échoué ’ jusqu’ici...
Ce système n’a fait en réalité que vampiriser pays après pays durant son existence.
Comment se fait-il que nous en soyons si conscients aujourd’hui ?
Parce que nous sommes en train d’en subir toute la violence.
La chute de ce système proviendra de son incapacité à ’ créer ’ suffisamment de richesses pour garantir son appétit.
Une crise économique ?
Celle que nous vivons ne vous suffit donc pas ?
Ah oui, je vous présente mes excuses, vous ne devez pas savoir de quelle crise économique il s’agit...
La consommation est-elle un indicateur de prospérité ?
Non, c’est un leurre permettant à ceux qui détiennent les moyens de production d’aller produire ailleurs pour moins cher sans pour autant ’ perdre ’ leurs clients...
Cela permet accessoirement de masquer à ces mêmes consommateurs les réalités économiques, ne serait-ce même que quant aux différences entre une économie de production et une économie de services, mais c’est une autre histoire.
Quelle est donc cette crise économique ?
Pas celle que vous craignez, mais bel et bien celle que nous vivons...
Les moyens de productions ne sont plus dans les pays dits ’ industrialisés ’, ces pays étant en voies de désindustrialisation.
Par ’ moyens de productions ’, il faut comprendre capacité à financer ET coûts de revient de la main d’œuvre, ceux qui détiennent les moyens de productions n’ont pas d’autres variables dans leur équation de rentabilité.
La crise économique que nous vivons n’est autre que cela, et elle ne cessera que le jour où nous déciderons de nous passer de leurs ’ moyens de productions ’ pour produire à nouveau.
Il ne faut toutefois pas omettre la partie sociale de la crise que nous vivons, laquelle est inféodée à l’engagement que nos représentants ’ élus ’ ont pris en notre nom pour nous endetter auprès de ces mêmes propriétaires de moyens de production, et ce pour tous les payas membres de la traîtrise de Lisbonne.
Cette crise sociale est directement issue de notre incapacité à ’ empêcher ’ les moyens de productions de se ’ délocaliser ’.