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JL JL 25 mars 2013 16:06

Kiergaard,

ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, svp : si ce qui distingue l’entreprise d’une mafia c’est ce qu’elle produit (*), cela est difficile à avaler quand on connait certaines pratiques, dont notamment l’obsolescence programmée, l’organisation délibérée de la pénurie, ou tout récemment l’affaire dite de la viande de cheval. Je vous renvoie à la célèbre pièce de Bertholt Brecht, ’’La résistible ascension d’Arturo Ui’’.

Par ailleurs, ce n’est pas la colinéarisation en soi qui pose problème, contrairement à ce qu’exprime cette phrase, je vous cite : ’’Néanmoins l’entreprise tend à vouloir le faire et donc à devenir une mafia. ’’

mais bien le but poursuivi par les conatus colinéarisés, et vous le savez bien, en témoigne la dernière phrase de votre article qui vous contredit ici.

(*) « Sérieusement, vous croyez vraiment que Peugeot produit des voitures, Michelin des pneumatiques et Aventis des médicaments ? Bien sûr que non ! Ils produisent des profits. » (Jean-Pierre Berlan)

« La croissance est l’autre nom de l’accumulation du capital » Michéa in le libéralisme et la fin des valeurs communes cf. voir 22è mn, le § sur l‘obsolescence programmée et les usine de l‘est. ‘ce ne sont pas les ouvriers qui sont poussés par leurs syndicats pour saboter les usines ; ce sont les ingénieurs qui sont payés par les patrons pour saboter les objets‘. Les ouvriers ne sont pas ’colinéarisés’ ; les ingénieurs, si.


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