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César Castique César Castique 11 août 2014 11:51

« Accepteraient-ils que l’on en vienne à vendre ou louer son sang, son rein, son poumon ? »


Ca se fait déjà, clandestinement dans certains pays, légalement dans d’autres, tout comme la location d’un corps pour la durée d’une grossesse et d’une mise au monde. Actuellement, vous le savez sans doute, un cas thaïlando-australien défraie la chronique.

« Mon corps m’appartient ! », hurlent les féministes pour justifier l’avortement, on se demande pourquoi les femmes publiques n’auraient pas le droit d’en faire autant, du moment, par exemple, qu’elles exercent leur profession en s’offrant sur le web. 

Il y a quelque temps, un quotidien italien, « Il Tempo », de Rome, a publié le Top 30 du travail au noir, en Italie. L’« hostess », c’est comme ça qu’ils disaient, venait en tête avec des revenus pouvant atteindre 500 euros par soir. 

Le moins « qualifiées » ne doivent pas avoir trop de peine à se faire dans les 5000 euros par mois, ce qui est mieux qu’une avocate lambda ou qu’une médecine (si c’est comme ça qu’on doit dire)... Ça fait réfléchir.

Dans un registre à peine différent, les hardeuses se livrent aussi à des pratiques sexuelles tarifées sans qu’apparemment cela ne soulève l’indignation de la Khmère rose du gouvernement Valls.

Bref, il devient de plus en plus difficile de trouver un argument logique, rationnel, et qui ne soit pas en contradiction avec d’autres, pour interdire quoi que ce soit. 

Et depuis Mai 68, le « Il est interdit d’interdire » a été complété par le « J’ai envie, donc j’ai le droit » en vertu duquel, par exemple, on marie des hommes entre eux, et on les autorise à être père et père d’enfants dont le déboussolement est garanti

Votre combat paraît donc d’arrière-garde.

P.S. - Peut-être avez-vous prévu, dans votre second, de parler de l’« exploitation du tiers monde » par des quinqua-, sexa- voire septuagénaires choisissant l’Afrique pour s’offrir la rassurante certitude que leurs croulants appâts sont encore susceptibles de provoquer des changements physiologiques à la limite du miraculeux, chez des partenaires généreusement récompensés

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