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En réponse à :


Raphaël Zacharie de Izarra Raphaël Zacharie de Izarra 23 mai 2008 11:34

Je souhaite demeurer le maître du jeu le plus longtemps possible. Ce n’est pas à moi de prouver l’authenticité de ce texte mais aux spécialistes de la question littéraire. C’est à eux d’asséner vérités immortelles et écrasantes, de répandre affirmations lumineuses et sereines -bref de convaincre l’incrédule- et non à moi d’abréger les doutes. Mon rôle consiste à faire accoucher la vérité littéraire aux prétendus spécialistes de Rimbaud, non à servir sur un plateau le sujet cuit de leurs actuels tourments. Seul celui qui a les bonnes cartes en main aura le dernier mot. Celui-là peut se permettre toutes les licences et fantaisies. Chacune de mes provocations à l’adresse de mes détracteurs doit être considérée comme une salutaire incitation à percer le mystère de ce texte par des moyens strictement artistiques, littéraires, intellectuels et non vulgairement matériels. On devrait au contraire me rendre grâces d’inviter les admirateurs de Rimbaud à la critique honnête au lieu de me condamner de la sorte !


En attendant je laisse à mes détracteurs le temps de se ridiculiser dans toutes les directions. Ou de faire triompher la vérité, s’ils la détiennent.


Raphaël Zacharie de Izarra


+++++++

 

 Je n’ai pas abattu toutes mes cartes. Une mystification consistante se fait nécessairement sur le long terme. Donc, pas de précipitation ! D’ailleurs je ne sais pas encore s’il sera finalement indispensable de donner des preuves : la régénérescence des esprits corrompus par le snobisme rimbaldien se fera peut-être sans ce concours matériel que réclament les admirateurs et fins connaisseurs de Rimbaud... Le miracle de l’Intelligence peut fort bien s’opérer indépendamment de toute preuve tangible. Quoi qu’il en soit, ces éventuelles preuves matérielles pourront toujours être mises en doute car il y aura toujours des saint Thomas pour douter de l’évidence, aussi ces preuves palpables sont-elles vaines. La seule véritable preuve -irréfutable- que ce document est un vrai, ou un faux, c’est de le confronter audacieusement aux jolies sensibilités pénétrées de vérités rimbaldiennes promptes à tomber en pâmoison à la moindre prose signée "Rimbaud".


Raphaël Zacharie de Izarra


REPONSE A JEAN-JACQUES LEFRERE


Monsieur l’éminent spécialiste de Rimbaud Jean-Jacques Lefrère me taxe d’hurluberlu dans le "Figaro Littéraire". C’est de bonne guerre. Il défend sa cause, n’est-ce pas légitime ? J’assume totalement les volées de bois vert que l’on me destine. Je m’expose au feu, il est naturel que j’en endure les effets. En outre le qualificatif "hurluberlu" est plutôt aimable. Bien entendu, pas question de m’attaquer aux personnes dans cette affaire. Le débat doit porter sur l’objet du délit littéraire, non sur les protagonistes. Chacun a le choix de ses armes : la vérité pour moi, la mauvaise foi pour les autres.


Il va de soi que je respecte tous mes détracteurs, quels qu’ils soient. Avec férocité certes je continuerai à défendre ma version, mais dans les règles strictes de la courtoisie.

Glorieux ou vaincu, déchu ou grandi, je saluerai avec la même flamme mes adversaires.


L’esprit chevaleresque imprègnera toujours mon glaive izarrien.


Raphaël Zacharie de Izarra


REPONSE AUX JOURNALISTES


Les journalistes ne cessent de me réclamer des preuves palpables accréditant la version "littérairement impopulaire" selon laquelle l’inédit de Rimbaud serait un faux. Mais quel genre de certitudes matérielles ? Les journalistes sont-ils des experts en vrais et faux documents ? Si des experts -des vrais- en analyse de feuillets on pu se laisser berner par un faux document, les pauvres journalistes y verront-ils plus clair du haut de leur courte plume ?


D’ailleurs le document en question n’est plus en ma possession puisqu’il est actuellement entre les mains expertes des "experts", précisément...


L’unique preuve concrète que ce document est un faux -ou un vrai- est à chercher... dans le document lui-même !


Et pas ailleurs.


Après, si des techniciens du papier ancien et des spécialistes de Rimbaud incompétents se font berner par ledit document et sont incapables de persuader définitivement et les journalistes et le grand public de leur unique, exclusive, étroite, obtuse vérité d’experts et d’exégètes, alors le doute qui nécessairement se renforce devient de plus en plus légitime.

 

Tout expert devrait d’un docte mot, d’un seul, parvenir à imposer son incontestable vérité d’expert au profane désarmé... Sinon il est tout sauf un expert.


Bref, si les tenants de la vérité tangible sont absolument certains de l’authenticité de ce prétendu trésor rimbaldien, pourquoi cette soudaine prudence dans les médias ? A cause certainement de la précédente affaire des faux carnets d’Hitler...


Les savants pétris de certitudes rimbaldiennes ne devraient même pas se donner la peine de répondre à "l’hurluberlu" du Mans qui ose se dresser contre un mythe... Répondre, c’est alimenter la rumeur.


Alors qu’ils se taisent !


Et pendant ce temps, qu’on me laisse chanter ma version. Elle a au moins l’avantage d’élargir la vue des brebis pensantes qui préfèrent -saine attitude- prendre le risque d’écouter un son différent au lieu de bêler sottement avec le reste du troupeau.


Raphaël Zacharie de Izarra

 

 

 

 

PRECISION FINALE POUR LES MAUVAISES LANGUES :


Enfin pour répondre avec hauteur et concision à ces vils détracteurs m’accusant de vouloir me faire de la publicité à bon compte pour mon blog, qu’ils sachent que seule la qualité de mes textes doit séduire sans l’aide d’une vulgaire publicité basée sur le scandale. Je n’ai nul besoin de faire la promotion de mon blog étant donné qu’il a toujours été très visité et ne pratique par conséquent pas ce genre de racolage crapuleux.


Raphaël Zacharie de Izarra


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