Bonjour,
Ce professeur fait preuve d’alcoolémie notable. Il est le témoin du grave fardeau qui pèse sur ce degré dans l’échelle de la hiérarchie de la fonction publique dans l’éducation nationale que sont les acteurs de terrain. Un autre fait divers éloquent relate très bien d’où vient le problème.
Au début du siècle dernier, l’instituteur, le professeur, étaient le sommet de la pyramide, Ils étaient supérieurs en nombre et respectés par tous. Les enfants entraient chez lui, il était reconnu par les parents d’élèves, aidé et protégé par sa hiérarchie présente dans ce premier devoir envers eux. Quand l’instituteur faisait part à un parent d’élève qu’il méritait une correction, ses parents lui infligeaient immédiatement sans discussion.
Aujourd’hui, il en va tout autrement. Non seulement l’instituteur ne trouve plus grande écoute auprès de sa hiérarchie qui craint le plus les vagues soulevées nuisant au bien être de leur fauteuil confortable. Non seulement ils ne trouvent plus la reconnaissance des parents qui abandonnent leurs progénitures jusqu’au soir, les larguant devant le poste de télé...Non seulement ils sont les seuls à travailler toute la journée pour mettre sur les rails des enfants azi-mutants... Mais en plus, ces derniers sont devenus les rois, les maitres du jeu, ils ont pris l’autorité sur bien des adultes et certains d’entre eux, à dix ou douze ans, ne se sont encore jamais vus refuser quoique ce soit !
Un enfant de ce genre avait fait l’actualité. La première fois que sa mère lui avait refusé quelque chose...il l’avait tuée !