Je viens de me prendre une bonne tranche de rigolade en lisant cette discussion.
Ca vole dans tous les sens, ca s’insulte, ca se masturbe le cerveau...
J’ai particulièrement adoré la démonstration mathématique sur l’optimalité de l’espéranto. Du grand art.
Mais tout ça me semble bien déconnecté de la réalité.
Peut-être que l’esperanto est plus facile à apprendre. Mais l’anglais est-il si difficille ?
Lorsqu’il s’agit de communiquer, qu’est-ce qu’on en a à foutre de l’épithète de machin chose ? Vous croyez vraiment que l’on se prend la tête entre étudiants étrangers sur la place de l’adjectif ?
On discute. On communique.
Un minimum de connaissance, un peu de courage et hop...
Le fait est que l’anglais est désormais la langue de communication internationnale. Particulièrement au niveau des sciences et de la finance.
Est-ce la plus facile ? Peut-être pas...
Mais on arrive à s’en sortir très rapidement et le principal est de se faire comprendre. J’ai un accent effroyable ( en fait, je n’en ai aucun...C’est à cela qu’on reconnait les francophones d’ailleurs), et tout le monde s’en fout.
Je fais des fautes, je me reprends encore souvent dans mes phrases...Et tout le monde s’en fout.
Car ils comprennent ce que je dis, on peut avoir des discussions sur la politique, sur les sciences, sur le cours d’analyse de séries temporelles qu’on vient d’avoir...
Alors honnêtement. Toutes vos discussions de "linguistes" sur l’optimalité de l’anglais ou de l’esperanto paraissent bien futiles lorsqu’on est sur le terrain, dans une université étrangère et que d’un commun accord les deux partis ont décidé de parler anglais.
Vous voulez faire votre révolution linguistique ? Je respecte cela. Mais vous aurez du mal à convaincre un étudiant ingénieur lambda qu’il doit s’inscrire au cours d’esperanto plutot qu’au cours d’anglais lorsque toutes ses publications sont en anglais, lorsque son Erasmus se fera en anglais ( ou espagnols pour certains), lorsque certains de ses cours sont déjà en anglais...
Je rejoins donc en partie la conclusion de votre contradicteur sur le gain tout relatif que l’esperanto pourrait apporter.
Personnellement, je ne ressent pas le besoin de l’apprendre.
Mais je vous souhaite tout de même bon courage pour la suite. Qui sait ?
P.S. : Par contre, si vous pouviez arrêter vos démonstrations mathématiques sur un machin aussi subjectif, cela me ferait plaisir. Utilisez des outils statistiques, ca vaudra mieux.