Les virus font partie intégrante de notre vie terrestre aussi sont-ils aptes tout comme nous le sommes potentiellement d’évoluer et de muter surtout si leur vie est menacée. Est-ce que l’extermination massive de tous nos ennemis réels ou supposés est et sera toujours la seule réponse que nous puissions fournir ?
Pour bien des praticiens oeuvrant hors du champ de la médecine officielle, garantie par l’état, ce n’est pas l’homme qui dépend du virus mais le virus qui dépend de l’homme, nuance.
Nous cohabitons en permanence avec virus et bactéries qui dans bien des cas sont des alliés de notre corps ou des hôtes discrets.
Peut-on imaginer une médecine qui ne chercherait que leur appui,une médecine coopérative, participant et incluant tous les acteurs de la vie, sur tous les échelons, au coeur même de notre corps ?
Ou bien pour le désir enfantin de quelques uns de dominer le monde et le corps des autres, pour l’avidité folle de quelques autres qui,pour quelques milliard de plus sont prêts à jouer avec les mécanismes de la vie et du corps qu’ils maîtrisent si bien, croyez-vous ?, prêts à polluer le corps humain pour les siècles et les siècles, avec notre amen qu’ils arrachent à nos peurs paniques de la maladie et de la mort.
La maladie et la mort font partie de la vie, c’est ainsi. Inutile de devenir fou pour cela.
Je signale que les milliards en question feraient le bonheur des sinistrés d’Asie, des sinistrés de Katrina, des abandonnés du Pakistan...
Des milliards pour des vaccins, dont certains, qui n’ont pas voix au chapitre, disent qu’ils sont parmi les fléaux de ce siècle, que nous les paieront chers...que nous ne faisons que créer de nouveaux virus car la vie se perpétue en changeant de forme, mais le problème lui ne disparaît pas. La bêtise, l’avidité et la folie des hommes non plus. Quand apprendrons-nous à coopérer avec tous les acteurs de la vie, quels qu’ils soient.
Il n’y a d’ennemis qu’en nous-mêmes, arrêtons de tuer tous et toutes tout simplement parce qu’ils sont les miroirs où se reflètent nos propres peurs.