Olivier bonsoir,
Tu peux ne pas être d’accord avec moi, tu le sais ! Nous avons de nombreuses divergences politiques, sans que pour cela, notre amitié soit entamée.
Une chose est certaine, c’est que nous avons un but commun, remplacer les centrales nucléaires, que les multinationales nous imposent pour des questions mercantiles.
J’ai toujours été un opposant à Krolik et consorts…Mais, avec des arguments sérieux et vérifiables.
Les physiciens, lorsqu’ils s’adressent au grand public, utilisent des mots courants et l’interprétation de leurs déclarations l’est encore d’avantage.
Parler d’un sujet aussi complexe avec des mots courants, c’est vouloir démontrer l’impossibilité mathématique de la quadrature du cercle.
Alors, vu de façon simpliste, oui, il peut y avoir une explosion à Tchernobyl !
Mais, elle ne sera pas nucléaire au sens de la fission qui est un éclatement des noyaux de matières fissiles, et non pas une explosion. Ce sont des mots qui sont apparemment synonymes, mais, qui dans le jargon des physiciens ont une signification différente.
Les propos des scientifiques que tu cites dans ton article, sont on ne peut plus exacts, mais, ils n’ont pas la valeur que tu leur accordes. Pour eux dans le cas de Tchernobyl, l’explosion dont ils parlent sera consécutive à la formation d’hydrogène ! Les neutrons de forte intensité casent les atomes de l’eau pour parler un langage compréhensif pour tous, le résultat, l’eau se transforme en deux atomes d’oxygènes, pour un d’hydrogène, comburant et carburant ! Le point éclair de l’Hydrogène est de 585 °C, ce qui signifie qu’à cette température il déflagre spontanément.
C’est ce cas de figure qu’ont exprimé ces physiciens ! Et non pas une fission nucléaire. (L’éclatement du magma).
C’est pour cette raison qu’ils ont parlé de la gravité des fissures, voire de la destruction de la dalle qui supporte le cœur du réacteur.
L’explosion d’une nappe d’hydrogène pulvériserait le sarcophage et la presque totalité du magma serait expédié dans l’atmosphère, comme la lave d’un volcan.
Les scientifiques estimes que la première explosion a rejetée dans l’atmosphère en poussières radioactives (isotopes), l’équivalent de l’éclatement de 200 bombes de type Hiroshima. Je suis incapable d’estimer en l’état actuel de la situation, qu’elle dose de radioactivité serait rependue dans le monde entier, mais, je suppose que les deux hémisphères seraient touchés et que les DMA serait largement dépassée en Europe.
Amicalement. JONAS.