CEVENEVIVE,
« La vie, quoi ! »
Autrement dit, ce dont parle Verdi est normal et correspond exactement à ce que sont les ,humains.
Malheureusement ce n’est pas le cas. Chaque individu se soumet au modèle dominant, et le modèle dominant n’est pas toujours le même dans le temps.
Le modèle principal qui a transformé les femmes, c’est le féminisme. Un certain nombre d’hommes se sont soumis ou bien ont accompagné de leur mieux, mais la plupart, qui avaient rempli leur mission d’honnêtes pères de famille n’avaient aucune raison de changer. Ils ont rentré la tête dans les épaules, tétanisés. Ils ont été, comme les autres, copieusement insultés, victimes des mots d’ordre des féministes ultra qui considéraient que, puisque c’était des hommes le devoir des femmes était de les tromper, de les calomnier, de les exploiter etc. plus ils étaient maltraités, plus justice était faite (code Napoléon, esclavage etc...).
Heureusement les hommes se sont mis à parler (et écrire). Ce contre-pouvoir est grandement nécessaire pour remettre les choses en place et obliger chacun à respecter l’autre, à retrouver l’habitude de l’honnêteté, à savoir donner et non plus seulement prendre, à ne plus se retrouver (lorsqu’on est un homme) dans les propos de Verdi qui évoque quelques-unes des attitudes féminines inspirées du féminisme que beaucoup d’hommes connaissent bien pour les avoir subies.
Mais n’est-ce pas trop tard ?