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Par Kookaburra (---.---.---.145) 14 janvier 2011 12:12
Kookaburra

Aujourd’hui une poignée de chrétiens sans défense est considérée dans plusieurs pays du monde musulman comme une menace un blasphème. Dans l’Orient proche ou lointain les chrétiens sont méprisés, oppressés, persécutés sans que ces oppressions provoquent l’indignation en Europe. Un silence gêné accompagne ses crimes, et les victimes ne trouvent aucune compassion chez les bonnes âmes ni de l’indignation chez les droit-de-l’hommistes. On constate qu’il est plus facile de pratiquer une autre religion dans un pays chrétien que d’être chrétien dans un pays qui ne l’est pas. On peut se moquer du christianisme et du Pape avec des mots les plus durs sans que les censeurs y voient un inconvénient, tandis qu’au moindre expression d’inquiétude face à l’islam on est traité de « raciste ». On renie joyeusement notre héritage judéo-chrétien, socle de notre civilisation, et facilite ainsi sa supplantation par d’autres idéologies.

Mais si, à présent et enfin, les massacres de chrétiens en terre islamique, qui n’ont jamais cessé mais qui étaient jusqu’à là occultés, peuvent être dénoncés malgré un épouvantail islamophobe qui commence à perdre un peu de sa paille, l’exigence d’une réciprocité commence aussi à être invoquer par une Norvège qui veut construire désormais de mosquées que lorsque L’Arabie saoudite bâtira des églises.

Reste à savoir si nos dirigeants vont corriger leur abandon face aux minorités ethnico-religieuses qui entendent négocier en permanence leurs relations avec la nation. Comme l’écrivain franco-iranienne Fariba Hachtroudi a écrit dans « Le Monde » : Je rêve du jour où la France exportera sa laïcité au lieu de laisser les fondamentalistes importer leur salafisme, leur khomeynisme, leur évangélisme outre atlantique.



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