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Bancopoly : le jeu qui fait fureur !

Par gdm (---.---.148.37) 3 janvier 2012 23:28
gdm

@ObjectifObjectif

Avant 1971, la monnaie était juridiquement définie sans ambiguïté. Chaque unité monétaire était une promesse, quoique très indirecte, d’un versement d’or. 

Après 1971, la monnaie cessa d’être définie juridiquement. Le Code Monétaire se limite à décrire les écritures comptables qui crée la monnaie. La monnaie actuelle est un OJNI, un Objet Juridique Non Identifié. Cette description de la création monétaire n’est pas une définition de la nature juridique de la monnaie. L’économiste, amha, doit donc interpréter la réalité des obligations afin d’en déduire une nature actuelle de la monnaie qui soit proche d’une nature juridique.

Vous dites justement que la monnaie « est [...] l’obligation pour un citoyen d’accepter des unités de la monnaie officielle en paiement de toute dette ». En effet, la valeur de la monnaie actuelle provient directement d’une interdiction faite aux citoyens d’utiliser une autre devise que la devise légale. J’ai souvent expliqué cela sur mon blog http://gidmoz.fr

Je vais plus loin que vous dans mon interprétation de cette réalité des obligations monétaires de chacun. J’ajoute que l’État a une obligation que la valeur de la monnaie reste suffisamment stable. La nature de cette obligation de l’État est politique. 

Les citoyens et d’autres banques centrales sont les bénéficiaires de cette obligation de l’Etat de donner une valeur stable à la monnaie. Et c’est pour respecter cette obligation envers ces tiers que l’État oblige les citoyens à accepter les unités de la monnaie légale. Je reconstitue ainsi une définition de la monnaie qui soit aussi proche que possible d’une définition juridique.

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