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Par joletaxi (---.---.---.83) 7 février 2012 21:39

vous cherchez des éléments déclencheurs ?
c’est pourtant simple, et cela se répète depuis des millénaires :
le pouvoir en place abuse de ses privilèges,favorise ses affidés, monopolise les moyens, et une frange de la population est mécontente.Des voisins mal intentionnés profitent de l’aubaine, pour ,en armant la « juste rébellion » se placer auprès du nouveau pouvoir qui va émerger.
Vous savez, j’ai connu un grand patron qui avait les bonnes grâces de la rébellion angolaise, et le fric coulait à flots.
En lybie, il est probable que des clans n’ont pas eu ce qu’ils espéraient.Comme les frasques du colonel commençaient à agacer,la machine était en route.
En Tunisie, en Egypte, en peut imaginer qu’en sous main,les islamistes ont fait ce qu’il fallait,tout en restant vertueusement en dehors du « processus révolutionnaire »

En Irak, je vous ai donné des pistes de réflexion, les USA n’y sont pas allé pour rien.
En Afganistan, que pouvions nous faire, sinon continuer à financer des stades pour que les talibans jouent au foot avec la tête des condamnés ?
Ce genre de guerre, qui n’en est pas une , ne peut se gagner qu’en employant les mêmes méthodes que l’adversaire.Au Vietnam, quand ils ont envoyé les B52, très vite ils ont compris qu’ils allaient se faire laminer , mais ils ont gagné la guerre non pas sur le terrain, mais par nos médias.
Les populations en Afganistan doivent se demander si on est fous.D’un côté on les bombarde, le lendemain on envoie des médecins, on reconstruit, et on leur donne du fric.
Même chose en Irak,où les soldats US font les garde d’enfants, et se font hacher à tous les coins de rue.
Sadam maintenait l’ordre en faisant régner la terreur, et tout le monde de s’extasier:c’était bien mieux avec lui.
Si on avait procédé comme cela avec les allemands et les japonais, on serait toujours occupés

Nous sommes donc moralement obligés de faire « quelque chose » quand nous sommes confrontés à des « boucheries »mais nos « valeurs » nous forcent à le faire dans le respect de ces valeurs, ce qui revient à dire que cela est souvent pire que de ne rien faire..
Nous n’avons pas le courage ni la détermination de nos résolutions.



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