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11 septembre : la blonde sortie d’un cockpit, 10 ans après

Décidément, avec ce 11 septembre, on n'en finit pas avec les histoire qui s'ajoutent à d'autres histoires afin de rendre plus ou moins crédible les explications données jusqu'ici. Depuis quelques jours, on a droit à une superbe story-teller, reposant sur la passivité remarquée du Norad a avoir répondu aux attaques. Vous le savez sans doute, l'autre story teller qui a le mieux marché dans ces "explications" d'attentat, c'est celle de la fameuse révolte des passagers du vol 93, qui s'est écrasé à Shanksville. Rumsfeld a beau un jour avoir fini par lâcher un lapsus sur l'appareil "abattu", rien n'y fait, elle perdure depuis. Mieux encore : comme on commence à douter sérieusement de cette explication où le patriotisme des passagers était monté en épingle, on a élaboré vite fait une autre histoire, surgie ces derniers jours seulement pour "expliquer" ce qui s'était passé ce jour là. Et figurez-vous que la nouvelle version est encore moins crédible que les précédentes : on vient de nous trouver une blonde (et pas n'importe laquelle, comme vous allez le voir), qui raconte désormais que c'était elle qui avait décollé, mais avec un F-16 démuni d'armes (à part son canon interne). Et qu'elle s'apprêtait donc à foncer avec son coéquipier sur l'appareil détourné, "en kamikaze", affirme-t-elle. Chic, une nouvelle héroïne, comme l'adorent les américains, découverte dix années après les événements ! Dans le concert des mensonges entendus depuis les attentats, c'est sans conteste une des plus notables. Retour sur une déclaration ridicule... d'une blonde qui ne vient pas non plus de nulle part.

J'avais déjà évoqué ce qui s'était passé, côté protection aérienne, le 11 septembre 2001, le 4 mai 2009, à l'occasion du survol de ground zero par l'avion présidentiel, venu tourner une séquence d'un film de Spilelberg en hommage au groupe de pilotes noirs des Tuskegee. J'avais cité les seuls appareils ayant décollé ce jour là : les deux F-15 partis de la base d'Otis, celui du major Daniel Nash, surnommé Nasty et du celui du lieutenant colonel Timothy Duffy, à peine 8 minutes après le premier impact, et 9 minutes avant le second impact, et dont un sera filmé passant au dessus des deux tours en feu, mais aussi les trois F-16 du 119th Fighter Wing du North Dakota ANG, partis de Langley, en Virginie ; qui atteindront le WTC à 9h49' exactement. Ça leur avait pris 19 minutes seulement, pour atteindre Washington, cette fois, vers où était censé se diriger le vol 93, Langley étant à 130 miles de la capitale : ils avaient volé à une moyenne de 410 m/h, à peine le tiers de leur vitesse maximale. En somme, trois F-16 avait "bondi" de leur base, pour voler à une vitesse de croisière pour aller intercepter un Boeing filant à plus de 800 km/h. Etrange comportement.

Il y avait bien en l'air deux autres F-16, de la 177th de la base de la Guarde Nationale (les "Jersey Devils"), dans le New Jersey, installés à côté de l'Atlantic City International Airport, munis de bombes factices pour aller s'entraîner au dessus de Pine Barrens, d'après le porte-parole de la base. Des vols qui commençaient souvent à 8h et se terminaient à 9h. Rappelés en hâte par le Colonel James Haye, le superviseur des vols (SOF) au177th , ils s'étaient posés, avaient été rapidement armé de missiles et étaient arrivés... une heure après les faits sur la zone. Un des pilotes, Tom Cleary, avouera qu'il n'avait même pas eu le temps d'emporter ses missiles, et disposait cependant d'un canon "approvisionné". A Andrews, situé à 10 km à peine de Manhattan, aucun appareil n'avait alors décollé, le Norad n'ayant pas inclus cette base dans son dispositif d'alerte aérienne. Les trois seuls chasseurs, je vous les avais donc déjà décrits : le F-16 numéro 82-0929, piloté par le lieutenant colonel Brad Derrig, un avion aujourd'hui posé en haut d'un piédestal de la base du Washington Air National Guard, à McChord AFB, le numéro 82-926, 1000 eme F-16 sorti des chaînes de production, piloté par le Major Dean Eckmann. Le troisième étant celui de leur capitaine, Craig Borgstrom, qui avait pris sur lui de décoller avec les deux pilotes placés sous ces ordres. Selon ce qu'on avait appris à l'époque, seul l'avion de Borgstrom était désarmé, hormis son canon de bord, un Gatling Vulcain M61A1 de 20 mm chargé de 511 obus, de quoi couper en deux un avion de ligne si besoin était. Les deux autres étant de "veille" munis de leurs deux missiles air-air Sidewinder, là encore capable d'envoyer au sol un avion de ligne. Selon les documents de l'époque, les trois pilotes, renvoyés au dessus de l'Atlantique pour des raisons que l'on ignore, n'apprendront le crash de Shanksville qu'après s'être posés de retour à leur base. Avant de rentrer, Eckmann fera un passage bas au dessus du Pentagone, pour aller constater de visu les dégâts. Seuls ces cinq avions ont décollé ce jour-là, et pas un autre.

Or, à la surprise générale, ce 9 septembre 2011, deux jours avant les commémorations, voilà qu'apparaît un nouveau nom lors d'un sujet sur le 11 septembre diffusé par ABC News, dans le journal présenté par Diana Williams. Un nouveau nom, celui d' Heather Penney, et une des rares "female pilot" comme l'annonce Williams, et qui jusqu'ici "n'avait jamais expliqué ce qu'elle avait fait" ou plutôt "ce à quoi elle s'était préparée à faire". Et voilà notre blonde du la National Guard de Washington, de débiter une incroyable histoire : elle aurait été présente à Andrews (la base situé à 10 k m de la capitale, qui gère Air Force One, l'avion présidentiel), sur l'emplacement du District of Columbia Air National Guard, celui du 113th Wing, et ce jour là, et aurait appris l'attaque... en regardant la télévision, de retour d'une "mission d'entrainement dans le sud". Et là, elle aurait attendu les ordres, d'aller abattre si besoin était un des avions, sous entendu celui du vol 93 qui se dirigeait vers Washington. Et notre blonde de citer avec aplomb un "ordre" venu directement "du vice-président Cheney", lui intimant de décoller immédiatement, pour aller abattre un avion, ce qu'elle a fait avec son camarade de mission, l'officier Marc Sasseville, jusqu'ici resté inconnu également. Toujours selon elle, les deux pilotes, sachant leur avion démuni totalement d'armement (?), se seraient répartis la tâche de l'abordage, en kamikazes, elle prenant la queue, lui l'avant... Un récit qui ne tient pas deux minutes debout ! Penney, interviewé par le Washington Post, en ajoutant une couche supplémentaire :

"Dans son entrevue avec le Post, cependant, Penney a dit qu'elle est restée humble quant à son rôle ce jour-là. « Les véritables héros sont les passagers du vol 93 qui étaient prêts à se sacrifier », dit-elle. "J'étais juste un témoin accidentel à l'histoire." Pourtant, Penney a dit qu'elle avait eu du mal à oublier la montée d'adrénaline qu'elle ressentait cette terrible matinée."Je pense sincèrement cru que j'allais être la dernière fois j'ai décollé », dit-elle. « Si nous l'avions fait ainsi, cela aurait été la dernière." 
 
 
Dans cet énième cas de pathos étalé au bon moment (deux jours avant les commémorations, cela ressemble fort à une rédaction cherchant à tout prix une idée neuve), beaucoup d'éléments clochent. D'abord le décollage lui-même : à ce jour, aucun appareil n'avait été signalé comme ayant décollé d'Andrews, ou alors bien après les attentats. Ensuite la tactique expliquée : le Gatling à bord d'un F-16 est largement suffisant pour attaquer et détruire en vol un appareil, même commercial. mais il est vrai aussi qu'il peut être muni d'obus de couleur bleue : les "dummies", des obus à blanc : de retour de mission d'entraînement, l'appareil de Penney aurait-il été toujours chargé de la sorte ? C'est possible, mais en ce cas, décoller pour aller chasser un adversaire avec des balles à blanc relève de la plus profonde... idiotie ! Ensuite, ce lourd appui à une demande qui aurait émanée directement de Dick Cheney... c'est bien cela le plus louche !
 
 
Car derrière ces aveux dix ans après se profile une belle tentative de communication du Pentagone. Penney, Penney, bizarrement, ce nom me disait quelque chose dès que je l'ai entendu. Mais, oui, c'était bien ça : pas le nom de la fille, mais celui de son père, bien sûr ! John Penney, le pilote qui a fini deuxième cette année encore de la course de Reno, à bord de son incroyable monstre volant, le Rare Bear, un Grumman F8F Bearcat de plus de 60 ans aujourd'hui dopé au moteur de 4000 cv, qui avait atteint 447,755 mph (720 km/h !) ! John Penney, pilote d'un avion de légende, recordman du monde de vitesse sur 3 km (avec 850,26 km/h en 1989 !), et du record de vitesse ascensionnelle (3 000 métres en 91.9 secondes en 1972 !). Penney, lauréat de Top Gun ayant effectué 140 missions de guerre au Viet-Nam, devenu instructeur de CorsairII A-7D, avant de finir comme pilote au Nevada Air National Guard, à bord du RF-4C Phantom II de reconnaissance photo ! Ce gars-là avait bien eu une fille, et elle s'appelait... Heather. Une fille de militaire venant ajouter une énième couche patriotique à un événement qui avait été une faillite totale de la protection aérienne, pour raconter qu'elle se serait précipitée si besoin était sur l'avion piraté pour lui éviter de s'écraser sur le Capitole ? Racontant qu'elle avait pris l'air alors que rien ne l'indiquait jusqu'ici ? Cela sentait fort la couche de manipulation supplémentaire, il me semble !
 
Car c'est simple, à vérifier : lors de la commission d'enquête sur le 11 septembre, tout le monde s'était étonné qu'aucun avion d'Andrews, la base la plus proche, n'ait décollé. La réponse qu'avait alors donné le Norad, plutôt embarrassé est qu'Andrews ne faisait pas parti du dispositif d'alerte :
 
"Tous les avions détournés ont été dans l'un des secteurs du NORAD américain continental, le Northeast Air Defense Secteur (aussi connu comme NEADS). NEADS est basé à Rome, New York. Le 11 / 9, il pouvait faire appel à deux sites d'alerte, chacun avec une paire de combattants prêts. Ce sont les deux d'Otis Air National Guard Base de Cape Cod, au Massachusetts et ceux de Langley Air Force Base à Langley, en Virginie." (9/11 Commission Staff Statement 17). Résultat : aucun avion d'Andrews n'avait donc décollé ce jour-là.
 
Mieux encore, à cette même commission, lors d'une autre audition, on avait ainsi évoqué le cas d'Andrews et de son impréparation au piratage d'avions commerciaux destinés à s'écraser :

"MR. LEHMAN : les Services Secrets nous ont dit qu'ils avaient à maintes reprises avant le 11 septembre demandé de mettre des avions en alerte pour protéger le Capitole, en particulier à Andrews Air Force Base, et sur d'autres bases de la défense aérienne, et que cela n'avait n'était jamais été fait par le Pentagone, y-avait-il une raison ?"

"GEN. MYERS : ce n'est jamais venu à mon attention. Je n'étais que le vice-président à l'époque, et j'ai commencé le 1er Mars 2000, à partir du moment où j'étais le vice-président, je n'ai jamais été au courant, ou même comme pour le NORAD, je n'ai jamais été au courant d'une demande du Service secret pour ce genre de service".

"MR. LEHMAN : Mais quand vous étiez commandant du NORAD, il y avait déjà eu un avion privé qui s'est écrasé sur le terrain de la Maison Blanche. Il y avait des soucis répétés et écrits au sujet du potentiel pour les avions privés de faire des attaques suicide, et il y a eu 11 rapports de renseignement séparés circulant largement parmi le renseignement sur le groupe d'Al-Qaïda comme quoi il avait prévu d'utiliser des avions comme armes, bien que l'accent ait été mis sur l'étranger. N'importe qui au NORAD aurait dû essayer de "relier les points" et dire que c'est quelque chose dont nous aurions du nous inquiéter, que c'est une cible dans la zone du Capitole, qu'il fallait mieux être prêt pour cela. Mais, au lieu de ça, quand même le personnel de la planification du NORAD a proposé d'inclure dans ses exercices des avions suicides détournés, cela a été rejeté tout d'abord par le NORAD, et par le commandant du NORAD, et je pense que c'était après cette époque seulement que quelque chose à être prévu et planifié."

"GEN. Myers : Je pense que le plan a été rejeté, et le général Eberhart peut être plus clair sur ce point, je ne pense pas qu'il l'a été par le commandant, je pense qu'il a été par le groupe de planification qui s'était réuni, car cela ne correspondait pas au scénario de l'époque. L'utilisation d'avions comme une arme, comme un missile, autres que la seconde guerre mondiale et le rôle des avions Kamikaze, j'en n'avais jamais entendu parler, j'ai essayé de faire des recherche récentes, et avec les meilleures informations que j'ai pu recevoir, je n'ai rien trouvé sur un avion utilisé comme une arme. Certes, il y a eu des atterrissages sur la pelouse de la Maison Blanche, il y a eu un atterrissage sur la Place Rouge, il y a eu des tas de choses stupides. On a même parlé de d'avions pour s'écraser sur la CIA. Mais, dans la plupart des rapports sur les menaces qui ont mené 11 septembre, cela a toujours été le détournement d'un avion, et dans la façon normale de pirater, pas dans le mode d'un faire une arme."

"Maintenant, il ya eu quelques discussions à propos d'après piratage, dans des situations où les pirates ont menacé gens si leurs exigences n'étaient pas satisfaites qu'ils allaient s'écraser, par exemple, sur la Tour Eiffel, mais même le travail qui a été fait et les détournements qui ont été planifiés pour les Philippines, ce qui est une histoire bien connue, ils avaient prévu de détourner les avions et les faire exploser avant. Donc, non, dans la perception des menaces, il n'y avait pas cela et les services secrets ne pointaient pas non plus ce genre de menace, et je pense que cela explique notre position."
 
Rien n'avait donc été prévu par le Norad, ou presque, ce qui explique le si peu d'avion armés en l'air ce jour là. Et notre nouvelle venue dans ce circuit médiatique, sans s'en apercevoir, qui ruine complètement cette audition du général Myers ; alors en poste du Joint Chiefs of Staff du gouvernement. Un général Myers auditionné une nouvelle fois ici :
 
"Le sénateur Bill Nelson : ... Général Myers, le WTC a été touché quelques secondes après 09h00. Et le Pentagone a été touché environ 40 minutes plus tard. C'est à peu près. Vous savez précisément ce qu'étaient les horaires exacts. L'accident qui s'est produit en Pennsylvanie après que le vol en direction de Newark s'est détourné à 180 degrés et a commencé à rentrer vers Washington s'est produit environ une heure après l'explosion du World Trade Center. Vous avez dit dans votre témoignage que nous n'avions fait décoller des aéronefs militaire qu'après que le Pentagone ait été touché. Et donc, ma question est : pourquoi donc ?"

"Le général Myers : Je pense que j'avais ça aussi, mais que ce n'était pas sur ce timing. Je dois revenir en arrière et revoir les heures précises".
 
On notera qu'ici, officiellement, on a une indication importante : aucun appareil n'a décollé avant que le Pentagone ne soit touché. Or entre le Pentagone et le crash du vol 93, il y a 27 minutes à peine de différence, et entre le temps où l'ordre est donné et le décollage, il y a 15 minutes incompressible de chauffe des moteurs et des ultimes vérifications (sur les appareils déjà prêts, en prime !).

"Le sénateur Bill Nelson : ... Si nous savions qu'il y avait une menace générale sur l'activité terroriste, ce que nous savions en fait, et que nous constatons soudainement que deux tours de New York étaient touchées par les activités terroristes, que des avions de ligne commerciaux étaient détournés, de Boston à Los Angeles, alors qu'en est-il de la réponse de l'organisation de la défense lorsque nous avons vu le détournement de l'avion de l'aéroport de Dulles tournant autour de 180 degrés ver l'Ouest et, également, des avions décollant de Newark, tournant à 180 degrés également ? C'est la question. Je m'en remets à vous quant à la façon dont vous souhaitez y répondre. Mais nous aimerions avoir une réponse."

"Le général Myers : Vous pariez. J'ai parlé, après que la deuxième tour ait été touchée, j'ai parlé au commandant du NORAD, le général Eberhart. Et à ce moment, je pense que la décision a été prise à ce moment-là de commencer à lancer des avions ..."

"Note 93questions : OK, donc si il a parlé à Eberhart après le deuxième tour ait été frappée, pourquoi est-il allé ensuite rencontrer Cleland pendant 35 minutes pour parler de « la question du terrorisme et des attentats contre les États-Unis » ? Je veux dire, n'était-il pas conscient du fait que l'Amérique connaissait alors seulement une telle attaque - la pire attaque de toute son histoire ? Comment le monde a-t-il pu tout savoir dans les 45 minutes alors qu'une telle information n'était pas encore arrivée au centre de commandement militaire national, qualifiée par Myers comme étant "la station de combat quand les choses se passent," jusqu'à ce que le Pentagone ait été évacué ? Les pirates terroristes ont frappé deux des plus hauts bâtiments des Etats-Unis avec des jets remplis de passagers et cela était qualifié comme un moment « où les choses se passent" ?"

"Myers : "Dans ce cas, si ma mémoire est bonne - et je vais devoir revenir pour l'enregistrement - ma mémoire dit que nous l'avions lancé sur celui qui a fini écrasé en Pennsylvanie. Je veux dire, nous avions quelqu'un près de lui, si je me souviens. Je vais devoir vérifier".

"Le sénateur Bill Nelson : ... un commentaire de CNN sur le timing donne 09h03 pour l'heure exacte où le vol United Airlines s'est écrasé dans la tour sud du World Trade Center ; 09:43 est l'heure où le vol American Airlines 77 s'est écrasé sur le Pentagone. 10:10 Et c'est l'heure où le vol United Airlines 93 s'est écrasé dans le comté de Somerset, en Pennsylvanie. Alors qu'il y avait eu 40 minutes entre la deuxième tour qui venait d'être frappée et le crash du Pentagone. Et il y a une heure voire quelques minutes jusqu'à ce que l'accident se produise en Pennsylvanie."

"Le sénateur Levin : Le temps que nous n'avons pas, c'est quand le Pentagone a été notifié, si cela l'a été, par la FAA ou le FBI ou tout autre organisme, par rapport à toute menace potentielle ou tout les avions ayant changé de direction ou quelque chose comme ça. Et c'est la même chose que vous nous donnez, parce que c'est. . ."

"Le général Myers : Je peux répondre à cela. Au moment du premier impact sur le World Trade Center note 93questions » : autour de 08h40, on a mis en place notre équipe d'intervention de crise. Cela a été fait immédiatement. Nous avons donc réagi. Et nous avons commencé à parler aux organismes fédéraux. Ce que je ne connais pas, c'est quand le NORAD a répondu avec des avions de combat. Je ne connais pas quand exactement."
 
Bref, la commission du 11 Septembre avait été incapable de déterminer si oui ou non des avions avaient décollé de certaines bases, et surtout quand exactement. En tout cas, la base d'Andrews ne semblait pas avoir eu d'appareils mis en alerte, ou alors bien après les attaques sur le WTC ou le Pentagone.
 
 
La pilote df'Andrews n'aurait donc pas décollé ce jour-là. Heather Penney, pilote de L-39 (le Delphin) à ses heures, car son père dirige aussi un "team" de pilotes spécialisés dans les avions russes, tels que les Migs. Un L-39 baptisé "Raju Grace", destiné lui aussi à effectue les courses de Reno. Pilote émérite comme son propre père, donc, mais la dame n'est pas que cela non plus. Heather Penney, âgé aujourd'hui de 37 ans, est en effet aussi la directrice du très controversé programme du F-35. En résumé, une des grosses têtes du Pentagone actuel... « Nous devions protéger l'espace aérien toute façon, nous pourrions", a-t-elle dit la semaine dernière dans son bureau chez Lockheed Martin, où elle est directrice du programme F-35. Penney, aujourd'hui major, est encore une petite blonde avec un sourire Colgate, mais n'est plus un aviateur de combat. Elle a volé pendant deux tournées en Irak et elle sert comme pilote à temps partiel de la Garde Nationale, pour la plupart en transport VIP à bord d'un Gulfstream militaire. Elle prend les commandes de son Taylorcraft de 1941 dès qu'elle le peut." Bref, quelqu'un de très, très lié au Pentagone, venue nous sortir dix ans après une histoire qui marche... dans le sens du Pentagone. Les F-16, bientôt devront être remplacés, pour "protéger les Etats-Unis" contre les "menaces terroristes", bien sûr. Et à votre avis par quel appareil, dont les jours sont désormais comptés, tant il coûte cher et ne fonctionne pas bien  ? Le F-35 de la dame pardi !!!
 
 
Personnellement, je n'y crois donc pas un seul instant, à cette "découverte" de nouveau témoignage évoquant un décollage qui n'avait jamais eu lieu, et n'avait jamais été décrit jusqu'ici. A moins qu'il s'agisse de l'explication que l'on recherche depuis, de celui d'un avion de l'armée ayant abattu le Boeing du vol 93 ! On a fait état d'au moins 8 F-16 ayant décollé bien après, par deux vagues de 4 appareils, mais tous bien après que le vol 93 se soit écrasé à Shanksville. C'est pourquoi le récit de notre blonde de service est sujet à caution. Aurait-on encore inventé autre chose pour cette fois disculper la désorganisation de la défense aérienne et au passage redorer le blason de Dick Cheney ? Chercherait-on surtout à clore le débat sur un vol 93 bel et bien abattu, et non comme on a voulu nous le présenter avec la fable de la "révolte des passagers" à laquelle on a aussi eu droit durant tout ce week-end ? En venant nous dire que les avions "désarmés" (*), mais prêts à se jeter sur un avion commercial aux mains de terroristes, que cherchait-on à faire, sinon à dire que cet appareil n'avait donc pas été abattu, puisque les deux avions partis pour le faire en se "sacrifiant" si besoin était étaient tous deux rentrés intacts ! Lors de ces cérémonies, en effet, est ressorti tout cet incroyable pathos, et j'ai même vu au JT de France 2, ce soir-même un commentaire pour évoquer le 11 septembre me ressortir la vidéo où l'on voyait un comédien bouffi jouer le rôle de Ben Laden expliquer que les tours étaient tombées bien plus rapidement que prévu. Une vidéo qui avait été reconnue comme étant un fake complet, pourtant, mais que l'on continue visiblement à utiliser sans vergogne. Quand on a commencé à mentir...
 
PS : sur le timing des avions de défense lire ceci
 
sur le vol 93
 
(*) reste cet autre témoignage troublant :
« Je suis un vétéran de l'Armée de l'Air. Je servais à Langley AFB, en Virginie, le 11 septembre (à ne pas confondre avec le siège de la CIA à Langley, Virginie). "L'escadron d'alerte" de 4 F-16 Falcons également stationné à Langley AFB a été mis en alerte APRES que l'avion se soit écrasé sur le Pentagone. En raison de ma position en tant que mécanicien d'équipement au sol, j'ai eu accès à des opérations su les vols ce jour-là. Mes amis étaient les chefs d' équipement et du chargement d'armes, parmi d'autres professions sur l'aire de trafic ce jour-là. Une de mes fonctions ce jour-là était de conduire un "chargeur" (un ami personnel) avec un rack de missiles actifs (AIM-9 et AIM-120) à travers la piste en service pour l'escadron d'alerte et de les déposer. J'ai été également envoyé à l'équipement de remorquage sur l'aire de trafic, donc au retour des appareils pour reprendre le chargeur (et notre remorque de missiles), mais je n'ai pas pu le faire, et un autre membre de mon équipe (un bon ami, et plus tard colocataire) y est allé. Selon mon colocataire (et je l'ai confirmé plus tard avec le chargeur), le chargeur a été complètement silencieux la plupart du voyage de retour vers notre côté de la base, et après avoir traversé la population de militaires, il a fini par parler. "Ils l'ont abattu" ce à quoi un des chargeurs a répondu : "comment " ? Un des F-16 ans est revenu avec un missile de moins à gauche et alors qu' il revenait dans la zone de l'escadron, le chargeur a été escamoté par ses commandants pour le débriefing, je ne l'ai pas vu pendant quelques jours, mais quand je l'ai revu, il m'a dit qu'il ne pouvait pas parler, mais il a confirmé que ce que mon colocataire m'avait dit était vrai." Dans ce cas, si les faits sont un jour démontré, il ne reste plus que deux candidats à l'attaque du Vol 93.
 

 
par morice lundi 12 septembre 2011 - 55 réactions
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Les réactions les plus appréciées

  • Par goc (xxx.xxx.xxx.14) 12 septembre 2011 12:43
    goc

    j’ai une assez bonne mémoire, et je me rappel bien de cette journée du 11/09/01, et surtout de deux faits qui ont disparus

    1 - l’annonce d’une explosion d’un camion a Washington au moment du "crash" de l’avion dans le pentagone, depuis plus rien

    2 - l’annonce que le 4eme vol a été abattu, et ce a peine quelques heures après le drame

    de plus pour avoir voyagé souvent en avion, je peux vous dire que s’il y a bien une chose dont on n’est pas au courant durant tout le vol, c’est bien de ce qui se passe dans le monde.
    Alors comment expliquer que des passagers puissent se révolter au point de vouloir se sacrifier au plus vite, pour une simple prise d’otage par des pirates qui promettaient de toute façon la mort, et ce sans savoir que des tours sont tombé et que même le pentagone a été touché. Bref comment faire croire que les passagers ont été convaincu du fanatisme et de l’ampleur du drame qui se jouait

    Et quand bien même, les pirates auraient annoncé qu’ils allaient jeter l’avon contre la maison blanche, comment ne pas croire à une simple volonté de faire peur (methode habituelle de preneurs d’otages), alors se sacrifier sur la base de déclarations de fanatiques.. ????, autant se suicider a chaque attaque de banque, franchement on ne peut y croire un seul instant

  • Par goc (xxx.xxx.xxx.14) 12 septembre 2011 14:41
    goc

    une camionette, à quelques rues du WTC selon l’enquête

    nan, c’était à Washington, d’ailleurs je me rappel d’une vue aérienne, et on y voyait bien deux fumées, une au pentagone, mais l’autre bien plus eloignée

    mais après plus rien
    peut être cela n’avait aucun rapport

  • Par beneolentia (xxx.xxx.xxx.76) 12 septembre 2011 20:45
    beneolentia

    Peu avant le 11 Septembre, de très nombreux délits d’initiés sont avérés : Entre le 6 et le 7 septembre, 4 744 options de vente « put options » portant sur les actions d’United Airlines sont achetées, contre seulement 396 acquises à l’achat. Le 10 septembre, veille des attentats, ce sont 4 516 « put options » d’American Airlines qui sont acquises, contre 748 à l’achat. 

    «  Ces niveaux sont 25 fois supérieurs à la moyenne des transactions opérées habituellement sur ces deux compa­gnies ; de plus, aucune information ou fusion nouvelle ne justifiait de telles acquisitions », a déclaré le vice-président d’un des établissements les plus réputés du monde financier à Éric Laurent, qui le cite à la page 47 de son livre paru fin 2004, La face cachée du 11 Septembre (Pocket).  

    Quelques lignes plus haut, ce même interlocuteur déclare :  

    « les autorités américaines (…) couvrent ou dissimulent le plus spectaculaire délit dinitié jamais survenu. Vous ne trou­verez personne dans la communauté financière pour croire en la fable officielle. »   

    Par ailleurs, on constate avant le 11/9 :  

    — des niveaux élevés d’options de vente sur les actions de sociétés de réassurance susceptibles de payer des mil­liards pour couvrir les pertes dues aux attentats : Munich Re et le Groupe AXA  

    — des niveaux élevés d’options de vente sur les actions de compagnies financières touchées par les attentats : Merrill Lynch & Co., Morgan Stanley, Bank of America  

    — des niveaux énormes d’options d’achat sur un fabricant d’armes dont l’action a monté en flèche : Raytheon   

    John Kinnucan, un cadre de Broadband Research, dit :  

    «  J’ai vu un nombre d’achat/vente plus élevé que je n’ai jamais vu depuis 10 ans que je suis les marchés, particu­lièrement sur les marchés d’options. » (Associated Press18-9-2001 ; San Francisco Chronicle 19-9-2001)  

    Dylan Ratigan de Bloomberg Business News, parlant des mouvements sur Morgan Stanley et d’autres compagnies, a dit :  

    « Ce serait une des coïncidences les plus extraordinaires dans l’histoire de l’humanité si c’était une coïncidence. » (ABCNews 9/20/2001)  

    Pour la première fois en 33 ans, le World Trade Center change de propriétaire en avril 2001 : Larry Silverstein, homme d’affaires averti, achète pour 3,2 milliards de $ un bail de 99 ans pour la gestion du complexe.  

    Pourtant, les Tours commencent à dater, nécessitent des travaux importants, à commencer par de coûteux travaux de désamiantage, et elles n’ont jamais été réellement rentables.  

    M. Silverstein, qui a pris soin d’assurer le complexe –en incluant une clause qui couvre spécifiquement les atten­tats terroristes– pour 3,5 milliards de $, 6 semaines seulement avant le 11 Septembre, demandera ensuite que ses indemnités soient doublées, car le WTC a été la cible de DEUX attentats !  

    Finalement, le tribunal du district de Manhattan lui accordera un dédommagement de 4,6 milliards de $.


    http://reopen911.wordpress.com/2008...

  • Par amipb (xxx.xxx.xxx.23) 12 septembre 2011 22:35
    amipb

    Et quid de la fumée à la Maison Blanche, dont les médias ont également parlé ce soir-là ? Difficile également d’en trouver une trace quelque part.

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