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Accueil du site > Tribune Libre > 2010 sera jazz ou ne sera... que terne

2010 sera jazz ou ne sera... que terne

Drôle de jeu... que cette expérience... qui vous vous en doutiez, prend la forme d’un essai philosophique. Peu à peu, je suis rentré dans le rythme. Voici un billet de philosophie jazz écrit sur une place publique virtuelle où chacun observe, lit, tout en ajoutant une intervention qui entre en consonance ou en dissonance avec l’ensemble, bref, de la philosophie live, jouée derrière un écran pour des spectateurs que l’on ne connaît pas, excepté au travers des détails qu’ils livrent sur cette agora virtuelle. Certains applaudiront, d’autres siffleront, et même critiqueront au nom de ce bon vieux formalisme qui fit chuter nombre d’auteurs, notamment dans le genre musical, Debussy et Stravinsky. Et je continuerai à décliner les thèses de pataphysique, à improviser, à décider de chaque thème en fonction de l’humeur de mes neurones. Serez-vous les spectateurs d’une expérience inédite, le tournant jazz n’ roll en philosophie. La philosophie écrite comme une pièce de jazz, avec des thèses qui forment les thèmes, et chacun y va de son thème à lui. Ca y est, eurêka ! J’ai trouvé, ce forum, c’est un big band de jazz. On y trouve de tout, des thèmes lyriques, d’autres tristes, avec Droopy dans le rôle de la guitare blues, une teinte délicieusement désespérée, et une improvisation digne de ce nom, pour aider les âmes à fuir ce monde de grisaille, partir dans le décors par le côté, comme dans un dessin animé de Tex Avery et revenez sur l’avant cène, buvez mes frères, ceci est ma folie... Vous voyez, créature d’un monde sous prosak, la cohérence dialectique n’est plus de mise. Ici, on décline les thèmes, et l’ensemble n’est pas si mal, le résultat dissone bien. Pour peu, on croirait que les Résidents nous ont aidé pour la partition.

Et donc, une idée force en philosophie, celle du tournant Jazz, après le tournant théologique de la phénoménologie et le tournant qui ne mène nulle part de Heidegger. Et puis tant qu’on y est, on continue, sur la lancée. Miles Davis disait que si dans un concert surgissent une phrase, un rythme jamais joué, ce concert est sauvé, pour l’éternité. Soyons éternels alors, partout et surtout sur ces forums. Les idées jamais jouées, il y en a ici, pas mal. Ce même Miles disait aussi qu’on devrait écouter ce qui se passe autour de nous et de jouer au-dessus de ce que l’on sait. Voilà ! On y arrive, la Révolution jazz, au-dessus de nos moyens, pour rivaliser avec ceux qui nous gouvernent avec leur intelligence rationnelle, soyons réalistes, osons plus qu’on ne peut espérer ! Ne soyons pas zen, soyons jazz, le mot d’ordre de la révolution globale. Les gens sérieux n’aiment pas le jazz. A l’université, le jazz philosophique est dénigré. L’autre soir, j’ai tout d’un coup compris, en me souvenant d’un concert à la Halle aux grains à Toulouse il y a plus de vingt ans. Il y avait Ivry Gitlis et Didier Lockwood. Pour la première partie, classique, Ivry exécuta un numéro de virtuose, puis vint Didier qui s’en tira correctement, exécutant une sonate de Bach. Puis arriva la partie jazz, et là, notre violoniste classique fut complètement largué. Un musicien classique ne peut pas comprendre le jazz, alors qu’un musicien de jazz peut jouer du classique, correctement. Il existe une philosophie jazz, que les philosophes professionnels ne peuvent comprendre, alors qu’un philosophe jazz peut parfaitement comprendre la Critique de la raison pure. Il y-a-il une économie jazz. C’est possible mais si tel était le cas, les économistes classiques ne sauraient la comprendre.

Le monde est jazz, la Révolution est jazz, envoyons valser les ringards de la politique. Quel slogan, putain ! Peuvent aller se rhabiller les Sarkozy, Borloo, Royal et Fillon, avec leur France pour tous, leur France nouvelle en rupture et participative, leur France humaine du pouvoir d’achat et de la verte carbonisation, leur bouge ta France identitaire.

Au fait, la question des poète, c’était bien : pour quelle mondialisation du verbe êtes vous ? Ouf ! Au bout de vingt neurones pétés, je répondrai à cette question car je ne réponds plus de rien. Je suis pour une mondialisation jazz. Pour une mondialisation de l’amour, de la joie, du rythme, de l’énergie, sans oublier les coups de blues, bref, de ces choses-là qui nous sont essentielles, qui ne sont pas strictement classiques, ni rationnelles, mais belles comme le mystère de l’existence, ces choses-là que ceux qui nous dirigent ne peuvent comprendre, alors que nous, même enivrés de jazz, nous comprenons le monde avec ses impératifs économiques, ses lois, son minimum d’ordre public. Les politiques n’entendent rien à l’existence jazz pour la plupart, ils n’ont comme projet que la puissance et se moquent des gens qui dansent, se méfient des gens qui manifestent, pestent contre les raveurs comme ils ont condamné le jazz dans les années 1930, et le rock dans les années 1960. Il est temps de passer la main, Messieurs de la politique, car ça commence à bien faire, vous qui donnez le tempo de la croissance alors que nous n’entendez rien au jazz de l’existence, vous qui calculez et paradez alors que vous n’entendez rien de l’harmonie des êtres, valsez, valsez vous dis-je, faites les valser dis-je aux citoyens ! Qu’ils fassent leurs vals-lises !

Pourquoi une philosophe jazz ? Parce ce la situation que l’on vit présente des traits communs avec les années 1920 et 1930. Et donc, le jazz, c’est une possibilité pour utiliser le monde technique. Dans ces années là, la radio diffusait les cours de la bourse, puis plus tard, les discours de Hitler. Deux symboles, l’avidité matérielle conduisant à la crise de 1929, le délire du pouvoir nazi, d’un côté, l’économie qui swingue et tangue pour couler et de l’autre, l’Etat qui pour éviter que l’économie coule, impose un système totalitaire censé mettre l’individu au pas devant les impératifs fixés par le régime qui s’arroge tous les contrôles, y compris la conscience. Enfin, le jazz, symbole de liberté, d’ouverture, le swing qui ne nous entraîne jamais au fond et donne des ailes à la pensée. Et maintenant, la bourse, elle tangue, et l’Etat, s’il n’est pas totalitaire, il conserve ses prérogatives pour réguler l’économie, et le jazz, toujours plus fort, et toujours plus différencié, avec le rock et ses multiples ramifications. La philosophie devient alors rock. Dylan est revenu avec un bel album. Soyons de la partie ! Philosophons rock, la partie commence, nous aurons bientôt un cerveau pour comprendre l’économie et un esprit pour projeter la vie, car l’envie ne fait que perturber nos désirs et que le système n’attend que cela, que nous soyons perturbés pour mieux nous vendre le produit qui nous fera revenir à l’état stable, l’état sevré, car le système ne nous considère pas mieux que cela, comme des bêtes de somme que nous sommes et qu’il faut amener au travail pour ensuite les sevrer d’objets artificiels. La traite de l’homme de somme a commencé depuis longtemps, et le Système constitue le terme paroxystique de cet asservissement de l’homme productif par l’homme dominateur. Ce n’est pas le lait mais l’intelligence algorithmique que l’on extrait, telle la semence produite après quelques années d’élevage dans les écoles. Puis, comme pour les vaches, il faut leur offrir de quoi regarder depuis l’enclos privé du domicile. Et comme il n’y a pas de train, alors les producteurs du Système ont inventé ce jeu stupide qui s’appelle je crois, Loft story.

Soyons jazz, nous vous devons l’impossible ! Tel serait le slogan rédempteur d’une génération 68 qui a préféré l’autre slogan : Prend l’oseille et tire-toi ! Soyons jazz et globalisons le jazz, voilà un projet de mondialisation bien tempéré, du tempo, de la gaieté, du gai savoir, et plus si affinité

Bonjour chez vous et bonne année


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15 réactions à cet article    


  • morice morice 2 janvier 2010 11:14

    Ça ne tient pas debout, cher collègue, votre argumentation : si l’on doit s’opposer à un pouvoir fort, on le fait aussi avec violence et il y a une musique forte pour ça : le hard-rock ou le grunge et leurs épiphénomènes. En banlieue, on s’opposera avec du rap ou ses dérivés. Votre vision du jazz est celle que j’ai pu constater il y plus de vingt ans quand je travaillais à Jazz-Hot : celle que Philippe Adler m’a expliquée : une musique de bobos pas révolutionnaires et même devenus bien réacs parfois. Le jazz français s’est très nettement « classiquifié » ces dernières années : il est devenu ... chiant, et académique, avec des gens comme Portal par exemple. Il méprise les plus jeunes, et les accuse d’amener des « musiques ethniques »... ce qui est un comble. Sixun, si méprisé, en est le meilleur exemple. En France, Boris Vian aura tué le jazz en en faisant un mouvement pour intellos. Pour Jazz-Hot, j’étais allé rencontrer Gill Scott- Heron : quand on a parlé de lui, vous auriez vu le courrier des vieux jazzistes, outrés... !! Le jazz est tout sauf révolutionnaire, aujourd’hui car on peut aller difficilement plus loin que ne sont allés Parker ou Ornette Coleman. On a eu un débat terrible quand on a sorti l’article sur la mort de Jaco Pastorius que j’ai eu l’honneur de rédiger : ce gars là était un sang nouveau, un autre Miles Davis et l’Hendrix qui manquait au jazz. Il n« y a pas eu de nouveau Pastorius depuis, et les jeunes jazzistes aujourd’hui ont du talent mais rien à dire ou rien à apporter, broyés par le mécanisme de sortie des disques. Le jazz français, aujourd’hui, en devenant académique (avec son orchestre national !! ) a perdu toute velléité, même de représentation du monde qui l’entoure. En devenant musique d’intellos, il s’est coupé des masses et ne peux plus la représenter : en 1920 on DANSAIT sur des airs de jazz, Amstrong faisait rire tout le monde et faisait bouger des culs ! La musique »nègre« on disait, celle que le allemands appelleront »dégénérée« (et qu’Hitler écoutera en cachette !) Maintenant faut se taper du Portal . C’est le Finkielkraut  de la musique désormais. Conservateur, qui tire le jazz vers sa tombe. Le jazz manouche et sa vogue actuelle, voilà le seul lien entre les années 40 et maintenant :ça c’’est festif au moins !


    votre phrase  »un musicien classique ne peut pas comprendre le jazz, alors qu’un musicien de jazz peut jouer du classique, correctement" n’est pas tout, elle est fausse : le jazz repose sur l’improvisation, et le contraire est vrai aussi : des jazzmen sont incapables de se conformer à une tablature classique...

    Vous vous trompez donc complètement d’époque et d’individus, désolé d’avoir à vous le rappeler. Dommage, on aurait aimé autre chose sur le jazz... 

    PS : vous avez quand même mis le doigt sur un sujet en or, et moi, j’aimerai bien par exemple qu’un journaliste aille voir les accusés de Tarnac et leur demande ce qu’ils écoutent comme musique... on aurait des surprises, je pense...

    • Voris 2 janvier 2010 11:30

      Bonjour Morice : Il y a aussi hard-rock ou le grunge ? Non, Morice, on parle de musique : pas de bruits !

      Et dire que Boris Vian a tué le jazz c’est n’importe quoi. Il n’avait pas ce pouvoir de toute façon !


    • Voris 2 janvier 2010 11:32

      Et puis, Morice, personne - je dis bien PERSONNE - ne t’oblige à écouter du Portal ! smiley Est-ce que j’en écoute, moi ? Non !


    • morice morice 2 janvier 2010 11:39

      Bonjour Morice : Il y a aussi hard-rock ou le grunge ? Non, Morice, on parle de musique : pas de bruits !


      on disait quoi de Charlie Parker ? Que c’était aussi du bruit !!! c’est à côté de la plaque Voris.

    • Voris 2 janvier 2010 11:45

      Charlie Parker, c’est aussi parfois, effectivement, parfois trop de bruit. Il faut oser le dire et démythifier certaines icônes. En attendant, sors de derrière les fagots un Charlie Parker du metal ou du grunge (à défaut un Mozart suffira). Car Parker était, malgré ses excès, tout un génie du jazz. .« Génie » est un mot non transposable aux genres de bruits que tu évoques.


    • ZEN ZEN 2 janvier 2010 11:39

      Jazzons philosophiquement, jasons...
      J’ai cru discerner la blue note dans ce billet -d’après- libations...qui titube un peu
      Bonne Année Jazz !


      • morice morice 2 janvier 2010 11:40

        Et puis, Morice, personne - je dis bien PERSONNE - ne t’oblige à écouter du Portal !  Est-ce que j’en écoute, moi ? Non !


        on ne souhaite ça à personne en effet...

        • Voris 2 janvier 2010 11:47

          C’est-à-dire qu’il devrait s’abstenir de composer et seulement interpréter les compositions des autres smiley Désolé pour mon commentaire là-haut, des mots se sont mélangés.


        • kitamissa kitamissa 2 janvier 2010 14:08

          le vrai jazz ,dont je suis un fanatique ,c’est charnel,on le ressent comme un élément vital par les ondes qu’il procure ...

          je parle du vrai...

          ,celui des Bennie Carter,Jimmie Lunceford,Fats Waller,,Art Tatum,King Oliver,Fletcher Henderson,Earl Hines,Chick webb,Lionel Hampton,Jay Mc Shann,Billie Hollyday,Louis Arsmstrong,Count Basie,Duke Ellington,Cab Calloway,Sister Rosetta Tharpe,Ella Fitzgérald,Jack Teegarden,Errol Garner,Oscar Peterson,Bill Evans,Joe Williams,Jimmy Rushing ,Joe Turner,Andy Kirk,Lucky Millinder,John Estes ,Al Cooper’s Savoy Sultan,Gêne Kruppa ....et tous ceux que j’oublie ....

          le jazz Français ? à part notre feu notre Jango national et notre Grapelli ...le reste bofff ,de la musiquette convenue,aigrelette et sans génie ni trouvaille !
           c’est franchement pas ça malgré les efforts qu’ils font pour faire ce qu’ils appellent du jazz ...

          c’est un peu comme si demandait à la Fanfare de Fourzy les Burettes d’interprèter Concerto pour Deux Violons de Bach !


          • ZEN ZEN 2 janvier 2010 18:14

            Jazz à gogo : ICI


            • kitamissa kitamissa 2 janvier 2010 20:41

              ben oui,TSF 89.9 c’est mon fond musical quotidien partagé avec Radio Classique ;suivant l’humeur du moment !.....


            • joelim joelim 2 janvier 2010 18:23

              Pour sortir de la ternitude jazzière (je sais, ce néologisme est horrible) la voie est peut-être la musique balkano-orientale. Je pense notamment au trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf, qui initie enfin l’intelligensia française de la musique (télérama etc) aux magnifiques gammes avec 3/4 de tons, caractéristiques des makams turcs ou moyen-orientaux. 

              Plus sauvage et jubilatoire il y a la fanfare de Boban Markovic et son fils, c.f. le film Guča (consacré à la virtuosité musicale et basé sur le festival de trompette de ce village d’ex-Yougoslavie), sorti dans un silence retentissant.
              Les films de Gatlif et de Kusturiča sont profondément européens : l’Europe de l’Est n’a pas oublié ses racines musicales, contrairement même au jazz manouche qui est sérieusement édulcoré (bien que ce soit de la vraie musique quant même...) puisque basé sur des notions musicales (ex : cycle II - V - I) du jazz intellectualisé. Mais la technique de Django avec ses 2 doigts gauche a bien gagné ses galons de technique incontournable de musique populaire européenne, puisqu’elle est compatible avec les musiques traditionnelles tziganes, qui forment à mon avis ce qui se fait de mieux en art musical...

              Sinon, il y a un parallèle à faire entre la mentalité occidentale et sa musique « actuelle » qui, hormis le classique, le jazz et l’ethnique, sont désespérément réducteurs : rythmes caricaturaux en 2 ou 4 temps, échelle uniformément tempérée sont ses paramètres. 

              Peut-être cela a-t’il un effet sur la folle psyché collective occidentale ? C’est juste une idée à creuser. Peut-être les musiques tziganes et orientales sont-elles belles car seule une culture opprimée peut faire de telles choses ?... Je ne suis pas loin de le penser. Si cette musique envahissait nos radios peut-être beaucoup de gens la trouveraient triste et ne la comprendraient pas : la tristesse n’est qu’un élément de la joie et de la liberté, ceux qui sont tristes devant les chants tziganes le sont peut-être parce qu’ils se rendent compte qu’ils le sont — tristes —, par rapport à la liberté de cette musique... Je sais c’est pas très clair, comprenne qui pourra et meilleurs vœux. smiley

              • joelim joelim 2 janvier 2010 18:49

                Ce que j’ai aimé en jazz : Miles, Coltrane, Mingus, Gato Barbieri, Al Di meola, Mc Laughin, etc... Pour Pastorius dommage en effet que sa carrière fût si courte. En France il y a du bon jazz, le problème (quoique ce soit peut-être aussi une qualité) personne n’est d’accord sur ce qu’est le « bon » jazz. smiley 

                En musique africaine : Fela Kuti (son titre contre ITT est un must de réaction à cette société US, comme quoi la musique contestataire peut être enlevée et puissante), la musique éthiopienne (qui fait un funk incroyablement étrange, nous révélant nos dogmes musicaux (ex : nos utilisations fort limitées de la note sensible si — en gamme de do —)

                Hors concours : Zappa, Magma, et aussi la musique de Cuba, de Colombie, d’Inde (...), de Grèce, de Turquie, etc, etc... Connaissez-vous le Rebetiko ? Devant cette musique tout jazz est une musique compassée dans laquelle ne luit guère d’espoir de contestation !... Quand au rap il y a du pire avant de trouver le meilleur (le raggamuffin’ ?). En Europe de l’Ouest on a la musique qu’on mérite... Je suis conscient que les opinions esthétiques sont bien subjectives, mais je pense qu’écouter des musiques d’autres cultures à la radio plutôt que les trucs industriels et bourrés de conservateurs ( smiley habituels serait une bonne chose, et pourrait même avoir un caractère émancipatif pour notre société malade...

              • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 2 janvier 2010 22:48

                Inversement, les musiciens classiques sont souvent incapable de jouer du jazz... Pour avoir essayé moi même la combinaison..
                Aucun sens du rythme, et completement perdu sans leur partition. Pas vraiment ce que j’appellerais créatif.
                Quand au jazz, a part le très vieux, tout ce que j’entend d’actuel n’est pour moi que de la musique d’ascenseur faite par des types pas humble pour un sous, arrogant au possible... Et sans humilité, le jazz n’est que de la branlette.

                2010 année de branlette ?

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