A l’aube du « grand jour » : le 11-Septembre et les « foules intelligentes » du web
Les attentats du 11-Septembre 2001 ont eu un impact dévastateur sur la géopolitique mondiale comme sur les sociétés occidentales. Les guerres en Afghanistan et en Irak, les atteintes aux libertés individuelles des citoyens états-uniens ou européens, tout cela n’aurait probablement pas été possible sans cette catastrophe. Le mandat de Bush se termine sans que la version officielle de ces événements ait été remise en question malgré les efforts continus des truthers. Il y aurait matière à se décourager et toutes raisons de craindre que la persistance du mythe nous rapproche encore davantage de l’Apocalypse. Il conviendrait pourtant de voir que ces événements, précisément parce qu’ils perpétuent une logique sacrificielle que l’humanité a cultivée depuis ses origines, nous offrent une occasion unique de révéler à tous et, partant, d’invalider définitivement le mécanisme du « bouc émissaire » sur lequel le monde actuel repose encore. La possibilité d’un changement radical n’a donc jamais été aussi grande. Tous les espoirs sont permis car, grâce à internet et au web social, le peuple soumis à la propagande médiatique a enfin véritablement droit à la parole. Il ne reste plus qu’à trouver le moyen pour que cette parole s’exprime de manière souveraine et fasse taire pour toujours le mensonge d’une paix bâtie sur la violence sacrificielle.
« Je pense qu’il y aura des révolutions spirituelles et intellectuelles dans un futur proche. Ce dont je parle maintenant semble complètement fou et, pourtant, je pense que le 11-Septembre ne va cesser de gagner en signification ». René Girard, 2008, p. 29
Vers le « grand jour » ?
Qui n’a jamais vibré à l’idée d’un « grand soir », ce moment sacré où l’on sent que la foule ou le mouvement populaire avec lequel on fait corps est sur le point de renverser l’ordre établi ?
Après un XIXe révolutionnaire et passablement affolant pour les gouvernements de tous bords, l’éducation au XXe siècle a cultivé en chacun de nous un individualisme très rassurant pour les puissances de ce monde en général, les grands groupes marchands en particulier. Nous avons appris avec Hollywood à cultiver l’idée que seuls les héros changent le monde et nous sommes devenus de plus en plus méfiants vis-à-vis des mouvements collectifs, des illusions qu’ils véhiculent trop souvent et de la barbarie dans laquelle ils peuvent parfois verser, contrairement à nos démocraties toujours moralement impeccables puisque supposées protectrices des libertés individuelles. Pour le citoyen consumériste formaté par les médias, le « grand soir » n’est plus que le rêve passéiste de quelques révolutionnaires égarés. Quelle erreur !
Dans ce qui suit, je vais essayer de montrer pourquoi, depuis le 11-Septembre et, plus exactement, à cause de lui, les circonstances n’ont, paradoxalement, jamais été aussi favorables à une contestation radicale de l’ordre établi et à l’avènement du « grand soir », ou peut-être devrais-je dire, du « grand jour ».
En effet, au cours du XXe, le grand soir a souvent été un prélude à la nuit, le rêve a souvent tourné au cauchemar. Le grand jour semble préférable car il traduit l’idée d’un éveil, d’une sortie de l’illusion et du mensonge, d’une venue à la lumière. Dans l’Apocalypse, le grand jour est celui où Dieu exprime sa colère, mais si nous suivons le vieil adage « vox populi, vox dei » nous pouvons aussi considérer que voix du peuple = voix de Dieu, de sorte que le « grand jour » est alors celui où la voix du peuple peut enfin prévaloir. Quoi qu’il en soit, il ne s’agit pas de dénigrer l’élan populaire des révolutions passées, mais plutôt de s’inscrire dans la continuité de ce qu’il avait de juste, de nécessaire et de sain pour, précisément, l’accomplir et venir, enfin, au grand jour.
À chacun de rêver ce dernier comme il le souhaite. La richesse des possibles n’est jamais un problème, si l’on reste disponible à ce qui se présente. Or, tout porte à penser que la possibilité d’un tel événement va grandissante car, ainsi que j’essaierai de le montrer, des foules innombrables n’attendent probablement qu’une occasion pour se mobiliser.
Que manque-t-il pour qu’elles le fassent ? Quelle forme pourrait prendre ce qui enclenchera le processus de cristallisation d’une opinion encore silencieuse, mais qui n’en pense pas moins ? C’est la question qui sera traitée dans l’article à suivre. Une réponse sera proposée qui devrait permettre à chacun de comprendre comment il peut aisément se mobiliser pour contribuer à l’avènement du grand jour.
Si la paix, la justice et la vérité ont la moindre valeur pour vous qui lisez ces lignes, sachez que vous êtes invités à l’action. Ça commence maintenant, par la prise de conscience du pouvoir qui est entre vos mains et qui, pour produire ses effets, a seulement besoin d’être exercé dans une solidarité que les foules intelligentes du web social ou du peer-to-peer peuvent mettre en acte de manière fulgurante. Un autre monde est réellement possible.
Le 11-Septembre est une opportunité
Comment le 11-Septembre pourrait-il favoriser l’avènement du grand jour ? Comment ce désastre qui est à l’origine de conflits internationaux, d’une guerre de cent ans contre le terrorisme et d’une restriction significative des libertés individuelles pourrait-il être regardé comme une opportunité ?
Pour la raison très simple que le 11-Septembre a amené le pouvoir politico-médiatique états-unien (mais aussi européen) à fournir un tel effort de propagande et de désinformation qu’il s’est en quelque sorte « exposé » et s’en trouve, à présent, fragilisé.
Cette « exposition » vient, en premier lieu, de ce que le pouvoir a lui-même donné la meilleure publicité à un acte qui a été indéniablement conçu pour être spectaculaire. Ensuite, dans l’accomplissement des attentats comme dans l’interprétation qu’il en a faite, ce pouvoir a laissé des traces, de nombreuses traces. Des actes, tout d’abord, des manquements ensuite, des mensonges et, peut-être le plus parlant, des silences inexplicables et inexpliqués sur une multitude de points cruciaux vis-à-vis desquels le public attendait et attend toujours des réponses. Ainsi, nous avons là un pouvoir qui ploie sous la charge de ses incohérences et de ses contradictions.
La chose n’est pas nouvelle me direz-vous, mais ce qui est nouveau et qui n’avait probablement pas été prévu, c’est que cette charge ne s’allégera pas, comme à l’accoutumée, en se perdant dans les brumes de la désinformation et de l’oubli. Nous avons enfin, avec le web, un média « grand public » qui a de la mémoire et qui pense en toute liberté, indépendamment des lobbies et autres groupes de pressions. Le formidable travail accompli durant toutes ces années par les truthers qui questionnent la version officielle est exactement ce dont nous avions besoin. Les mensonges des uns, les incohérences ou les silences complices des autres, ont été archivés, analysés et mis en ligne grâce à l’action diligente et bénévole d’une armée de volontaires soutenus financièrement par le public, mais surtout par des mécènes très impliqués comme Jimmy Walter.
Grâce à eux, chacun de nous peut à présent visionner en toute liberté et jusqu’à la nausée une vertigineuse somme d’informations dont la cohérence fait terriblement sens alors qu’elle aurait été censée se perdre dans le flux ininterrompu et subtilement désorganisé des nouvelles et des dépêches qui nous submergent jour après jour. Cet accès direct et instantané du citoyen à une documentation solide est un obstacle qui peut faire trébucher l’establishment politico-médiatique car, sur un nombre incalculable de points, ce dernier est incapable de répondre de manière cohérente aux questions qui lui sont adressées, non seulement par les familles des victimes, mais aussi par tous ceux qui savent qu’être citoyen c’est, avant toute chose, demander des comptes aux gouvernants.
C’est cela qui nous a permis de parvenir au point de bascule où nous nous trouvons à présent. Nous avons donc, avec le web, un puissant levier qui, joint au solide point d’appui qu’offre le 11-Septembre - en tant que monstrueux cas de terrorisme d’État - devrait permettre de renverser ces murailles millénaires de mensonges grâce auxquelles les peuples ont toujours été canalisés et dépossédés de leur pouvoir. Ainsi, un peu comme au judo, ce sera probablement l’intensité de l’effort fourni par l’adversaire qui permettra de le faire basculer, pour autant qu’on lui oppose, en temps et en lieu, ce qu’il faut de résistance.
Si l’incapacité du gouvernement américain à répondre aux questions légitimes qui lui sont posées devenait un fait établi, par exemple, grâce à un tribunal international, l’immoralité de sa violence serait reconnue et la guerre éternelle au terrorisme perdrait toute légitimité car nous pourrions la reconnaître pour ce qu’elle est : une manipulation. Tel est précisément l’objectif des truthers. Sa réalisation est la condition sine qua non du changement espéré. Et quel changement se serait !
En effet, si le gouvernement américain devait reconnaître avoir conçu et mis en œuvre les attaques du 11-Septembre afin de légitimer l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak, le monde vivrait une véritable révolution dont, William Blum, bien que n’évoquant pas le 11-Septembre, nous donne une petite idée dans un chapitre intitulé Libérer le monde à mort :
« Si j’étais le président, je pourrais stopper les attaques terroristes contre les États-Unis en quelques jours. Définitivement. Je demanderais d’abord pardon, publiquement et en toute sincérité, à toutes les veuves et tous les orphelins, à tous les torturés, à tous les appauvris et à tous les millions d’autres victimes de l’impérialisme américain. Puis j’annoncerais que les interventions américaines à l’échelle mondiale sont terminées - y compris les atroces bombardements. J’informerais Israël qu’il n’est plus le 51e État de l’Union, mais, assez bizarrement, un État étranger. Je réduirais ensuite le budget militaire d’au moins 90 % et j’utiliserais les économies pour payer des réparations aux victimes et restaurer les dommages occasionnés par les nombreux bombardements et invasions américains. Il y aurait plus d’argent qu’il n’en faut [...] C’est ce que je ferais durant mes trois premiers jours à la Maison-Blanche. Le quatrième jour, je serais assassiné. » (Freeing the world to death), p. 96. tr. auct.
La reconnaissance de l’implication du pouvoir états-unien dans les attentats du 11-Septembre aurait probablement une ampleur plus importante encore car ce qui est en jeu, c’est une tradition de violence, qui remonte aux origines de l’humanité et dont on peut penser que ces événements constituent le sommet, l’aboutissement et, peut-être, osons l’espérer, le terme.
Le mécanisme sacrificiel
Selon l’anthropologue René Girard, les sociétés humaines seraient, depuis la nuit des temps, fondées sur un mécanisme sacrificiel qui aurait permis d’assurer la cohésion du groupe en canalisant sa violence contre une victime, accusée de tous les maux, et dont l’immolation rituelle ramènerait la paix dans le groupe, pour autant que le mécanisme en question reste méconnu et que personne ne reconnaisse un « bouc émissaire ».
Nous sommes les dignes héritiers de ces sociétés sacrificielles au sens où nous sommes tout autant portés à ces consensus accusateurs. La seule différence, mais elle est de taille, c’est que nous avons progressivement acquis la capacité à reconnaître l’existence de boucs émissaires, c’est-à-dire de victimes chargées d’une culpabilité qui n’est pas la leur dans le but de réconcilier le groupe. Cette capacité est précisément ce qui fait dérailler le processus sacrificiel car, en reconnaissant l’accusé comme victime, en n’acceptant pas l’accusation dont il fait l’objet et, en étant, en quelque sorte, témoins de son innocence, nous empêchons le consensus de se former. Lorsque l’accusation n’est pas unanime, lorsque certains se solidarisent avec la victime, la violence ne peut plus être expulsée par la mise à mort, elle reste dans le groupe. Le mécanisme sacrificiel ne peut s’accomplir et les accusés nous apparaissent alors pour ce qu’ils sont, des victimes, des boucs émissaires destinés à rassembler ou à mobiliser une communauté en détournant son attention des véritables coupables.
Par exemple, l’historien Tacite raconte qu’en l’an 64 de notre ère, pour se défendre de la rumeur qui le rendait responsable de l’incendie de Rome, l’empereur Néron aurait accusé les chrétiens qui ont alors été suppliciés par la population. À l’heure actuelle, nous reconnaissons aisément ces chrétiens comme les boucs émissaires de Néron et des Romains parce que nous n’adhérons pas aux accusations portées contre ce qui était alors une secte détestée « pour ses abominations... [et sa] ... haine pour le genre humain. »
Par contre, lorsque notre capacité de reconnaissance des boucs émissaires est prise en défaut, nous participons à une accusation qui nous semble légitime, parce que unanime. Dans ce cas, le mécanisme sacrificiel fonctionne comme il l’a toujours fait.
Prenons le cas des terroristes tchétchènes qui, en septembre 1999, ont fait successivement exploser une dizaine d’appartements dans Moscou et sa banlieue, occasionnant plus de 300 morts. À quelques exceptions près, le peuple russe a été tout à fait unanime et s’est lancé dans une « chasse aux Caucasiens » dans les rues de Moscou. Poutine a pu engager la deuxième guerre de Tchétchénie avec la brutalité que l’on sait et se faire élire président dans la foulée. Il est assez évident qu’ici le mécanisme a fonctionné à fond parce que tout le monde y a cru. Ne sommes-nous pas tous prompts à juger le terrorisme islamique détestable « pour ses abominations... [et sa] ... haine pour le genre humain » ?
Si vous n’y croyez pas, alors, verrez-vous là sans doute, encore une fois, des boucs émissaires. Vous n’auriez pas complètement tort car, en définitive, aucun élément de preuve démontrant l’implication des terroristes tchétchènes n’a pu être présenté. L’accusation est seulement venue du pouvoir et le peuple a suivi comme un seul homme ou presque. Cela paraît d’autant plus orwellien que Felshtinsky & Litvinenko indiquent dans leur livre Blowing up Russia que le seul attentat qui ait pu être déjoué dans la nuit du 22 septembre à Ryazan avait pour auteurs les services secrets russes, le FSB (ex-KGB).
Afin que personne ne se méprenne, je m’empresse d’indiquer que je ne souhaite pas, avec cet exemple, mettre la Russie en accusation, pas plus qu’avec cet article je ne souhaite mettre les États-Unis en accusation. Ce que j’essaie d’exprimer, c’est notre besoin universel d’une vérité qui ne pourra émerger que d’un consensus sur une histoire où chacun viendra tenir sa place, de bourreau ou de victime. Sous ce rapport, je crois sincèrement que les Européens n’ont de leçon à donner à personne et ont encore à assumer une histoire de violence sur laquelle, à l’exception du peuple allemand, ils ont tendance à fermer les yeux. Pour qui voudrait les ouvrir, sous le rapport du terrorisme d’État européen, je recommande la lecture de l’excellent livre de Daniel Glaser : « Les Armées secrètes de l’Otan ».
En définitive, tout dépend de notre capacité à sortir du cercle des accusateurs pour nous mettre à la place de l’accusé et comprendre sa situation. Selon que nous serons ou non avec l’accusation, nous verrons des dangereux criminels ou, au contraire, des boucs émissaires.
Pour les chrétiens martyrisés, les juifs, les sorcières, l’efficience de l’histoire a déjà permis que nous sortions tous ou presque du cercle des accusateurs. Par contre, les immigrés, les « jeunes des banlieues », les chômeurs et autres « assistés » sont encore des coupables « tout trouvés » vis-à-vis desquels le nécessaire travail de distanciation ou de dépassement des préjugés n’a pas été accompli.
Renverser l’ordre établi, c’est mettre fin à ce cercle vicieux de la violence qui, depuis la nuit des temps, engendre la paix qui a besoin de la violence. Refuser cette fabrique perverse du lien social est probablement le seul moyen de sortir de la barbarie dans laquelle nous nous enfonçons.
Cela devient possible à présent parce que l’attention du monde entier a été polarisée par le 11-Septembre. Si sa signification passe, aux yeux de l’opinion publique internationale, d’un complot Al-Qaïda à un complot Bush & cie, tous verront alors la puissance hypnotique qu’un tel événement a pu avoir sur eux et, ainsi qu’il est bien connu, « un homme averti en vaut deux ». Chacun sera à l’avenir porté à reconnaître ce procédé dans les multiples formes qu’il est susceptible de prendre au niveau politique. Nulle conspiration ne passera plus lorsque nous serons tous des adeptes de la « théorie du complot ».
Le fait que nous ayons à faire sens de quelque chose qui est vieux comme le monde et qu’en définitive nous connaissons déjà très bien ne doit pas nous décevoir. Cela montre seulement que l’ordre ancien doit encore être aboli. La nouveauté, c’est que nous en avons enfin le pouvoir, nous nous trouvons clairement à un moment charnière de l’histoire. Car chacun sait dorénavant tout ce qu’il faut savoir. Il ne nous reste plus qu’à le reconnaître et à agir, c’est-à-dire, mettre nos actes en conformité avec nos convictions, pour faire œuvre révolutionnaire.
En effet, ce qui pourra précipiter la chute des puissances de ce monde et mettre au grand jour le système d’accusations mensongères au travers duquel sont « fabriqués » les ennemis nécessaires pour manipuler et contrôler les masses, jusqu’à les faire consentir à la guerre et au massacre des innocents, ce n’est pas un élu à la Néo ou une « dream team » de fantastiques super héros. Anéantir la matrice du mensonge dans laquelle nous vivons ne peut se réaliser sans les obscurs citoyens que nous sommes pour la bonne raison que cette matrice, c’est nous qui l’entretenons.
Ce sont les masses qui sont les véritables sources du pouvoir et c’est pourquoi les puissances de ce monde veillent à ce qu’elles soient constamment placées sous l’influence des médias. La matrice se délitera quand chacun s’en désolidarisera en affirmant son refus de voir ces violences accomplies en son nom. L’acte que chacun doit accomplir s’il ne veut plus contribuer à la matrice, c’est en sortir. Cela, personne ne peut le faire à notre place.
Vaincre la peur du ridicule
Rien ne peut mieux éclairer la situation présente que le vieux conte d’Andersen Les Habits neufs de l’empereur. Cette belle histoire raconte comment deux escrocs jouant de la peur du ridicule et de la tendance moutonnière des humains réussirent à faire croire un énorme mensonge à tout un peuple. Ils prétendaient tisser une toile incroyable de finesse que les sots ou les incapables ne voyaient pas. Pris tour à tour dans la peur du ridicule, le roi, puis ses conseillers et enfin le peuple tout entier en vinrent à faire semblant d’admirer des habits merveilleux sans pouvoir avouer qu’ils ne les voyaient pas, de peur de passer pour des sots ou des incapables. Tous étaient convaincus de l’existence de ce tissu, puisqu’ils croyaient que tous les autres le voyaient. Lors du défilé de l’empereur dans les rues, un enfant, innocent et, donc, étranger à la peur du ridicule, s’exclama « l’empereur n’a pas d’habits ! » Son père pris sa défense, affirmant qu’il ne pouvait mentir et, très vite, la foule se mit à chuchoter puis à s’exclamer que l’empereur n’avait effectivement pas d’habits. Ce dernier comprit que son peuple avait raison, mais il continua de faire semblant, pour sauver les apparences.
Il y a ici un parallèle à faire avec la situation actuelle. Il est, je crois, assez évident : une large part de la population a connaissance de nombreux faits qui falsifient complètement la version officielle et permettent d’accepter cette chose énorme : « le roi est nu », autrement dit, les attentats du 11-Septembre sont « Made in USA ».
Mais il y a aussi une différence qui saute aux yeux : hormis le cyberespace, le grand public forme une majorité silencieuse. Les prises de conscience s’opèrent dans le for intérieur de chacun et ne sont exposées qu’a minima, même dans la sphère privée. La raison en est que l’espace public est actuellement dominé par la représentation mensongère assénée par les médias du pouvoir, de sorte que chacun tend à se croire plus ou moins seul à penser ce qu’il pense. Chacun craint donc de se voir discrédité, ridiculisé ou rejeté par un entourage dont le silence ou le désintérêt lui semblent une preuve de soumission aux médias en question.
Nous sommes tous concernés par cette peur et, cela, de manière variable en fonction de notre statut social. Les journalistes, les politiques, mais aussi tous ceux qui font profession de respectabilité, comme les universitaires, sont, de loin, les plus exposés. Cette pression qui s’exerce sur l’individu lorsqu’il est « en vue » explique l’étonnant contraste entre, d’une part, le silence observé dans la sphère publique « officielle » sur la question du 11-Septembre et, d’autre part, la formidable agitation autour de cette dernière dans les commentaires des lecteurs de la presse alignée comme dans le web social en général.
Quoi qu’il en soit, tout se passe comme si, contrairement au conte d’Andersen, les « cris » des truthers n’avaient pas (encore ?) réussi à délier les langues. La rumeur qui enfle sur le web social semble insuffisamment audible dans la sphère publique pour amener quelques politiques ou journalistes courageux à prendre le relais, et ce, malgré des avancées marquantes comme le débat qui a récemment eu lieu au Parlement européen. Le poids du silence médiatique est ici tellement lourd qu’on doit raisonnablement se demander s’il est encore possible de changer l’état des choses.
Cette question, un peu désespérée et désespérante, Jimmy Walter se l’est posée. Alors qu’il a initié et formidablement soutenu le mouvement des truthers pendant de longues années, il a répondu, à regrets, par la négative.
Selon lui, en effet, la plupart des gouvernements et des médias connaissent parfaitement la vérité, mais nul ne bougera, « pas même Hugo Chavez du Venezuela, l’Iran ou les médias de gauche ». Les mouvements protestataires sont évoqués a minima ou carrément ignorés par les médias de sorte qu’il n’y aurait plus d’espoir et qu’il ne resterait plus qu’à « faire preuve de compassion pour les proches qui souffrent encore [du 11-Septembre] et se préparer pour les désastres à venir. Car ils ne vont pas abandonner ou s’arrêter là. »
En même temps qu’il écrivait cela, Jimmy Walter a indiqué son retrait du mouvement des truthers. J’imagine que, parmi ces derniers, plus d’un a dû se sentir orphelin et quelque peu perplexe. Tous ces efforts pour informer auraient-il été accomplis en vain ? N’y a-t-il donc pas moyen de vaincre la censure et la démonisation dont fait l’objet la question du 11-Septembre ? Devons-nous nous résigner à l’idée qu’hormis le web, les espaces de liberté de pensée ne relèvent plus que de la sphère privée ?
Pour ma part, je ne le crois pas. La chape de plomb médiatique peut sûrement être renversée, mais, sans forcément changer de stratégie, il nous faudra trouver une nouvelle tactique. Une nouvelle pierre doit être apportée à l’édifice des truthers pour qu’il puisse enfin atteindre la sphère publique des médias « officiels ». Dans l’article à suivre je ferai une proposition en ce sens. Il devrait apparaître, sans surprise, que la solution est entre nos mains. Sa réalisation dépend de chacun de nous, elle dépend de vous, lecteurs, et de votre pleine conscience que le moment d’agir, c’est maintenant ou jamais, avant qu’un nouveau désastre (économique ou guerrier) ne se présente.
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Félicitations à l’auteur pour cet article, qui représente un effort de recherche, d’analyse et de vulgarisation.
A l’appui de la notion de "bouc émissaire", je constate actuellement que nos "autorités", déclarent qu’il faut rechercher les responsables de la faillite des établisements bancaires ... pour ne pas avoir à remettre en cause le système ultralibéral lui même.
D’autre part, si, comme vous le soulignez, le changement passe d’abord par l’information de la majorité d’entre nous, il serait illusoire de penser que le pouvoir n’a aucun moyen d’action ou de réaction .
Tout d’abord, et de plus en plus ces dernières années, au travers d’hommes d’affaires très impliqués, il prend le contrôle des grands médias, s’assurant ainsi de la circulation de l’information. "Tout ce qui ne passe pas au 13h n’existe pas" est le crédo.
Pour combien de temps encore la liberté d’expression sur internet ?
Ensuite, il s’assure de la "fidélité" du maximum de personnalités politiques, de tous bords, qui votent des décisions, qui vont invariablement à l ’encontre de la volonté populaire (TCE, intervention en Afghanistan...).
Toujours, il utilise les bonnes vieilles ficelles qui consistent à multiplier les "écrans de fumée" médiatisés pour détourner l’attention des vrais problèmes et surtout le "diviser pour régner" qui est le crédo de tout gouvernant depuis l’empire Chinois. Riches-pauvres, salariés-chomeurs, salariés du privé-fonctionnaires... etc... etc.
Ensuite, lui restera toujours le recours à un autre 11/09, aux USA ou ailleurs, qui lui permettra d’installer un ordre militaire et d’achever de supprimer les libertés individuelles ou collectives qui resteraient encore...
Alors ? je n’ai pas de solution miracle, mais les citoyens qui ne veulent pas vivre dans des états devenus totalitaires, dirigés par les cartels économiques, doivent communiquer, se rencontrer, s’unir, prendre ainsi conscience de leur nombre et de leur force.
Toute réaction, cependant, ne peut passer que par des actes ou attitudes non violents, comme les différentes possibilités de refus de l’autorité et des décisions de l’état et de ces représentants. Les actions violentes, d’ailleurs souvent le fait de provocateurs, décrédibilisent d’abord, puis permettent au pouvoir de renforcer son controle et d’avoir une action répressive, sans limite.
Par Avatar(xxx.xxx.xxx.181)24 septembre 2008 15:03
Afin de compléter mon précédent commentaire sur le contrôle des médias et plus précisément le réseau internet (pour les mainstream c’est déjà fait) , voyez ce que nous prépare le pentagone :
Le Pentagone veut pouvoir détruire tous les sites Internet qui le gênent
Le Pentagone a décidé de se doter d’une unité spécialisée capables de détruire soudainement l’ensemble des sites internet de ses adversaires en cas de conflit.
La « guerre des réseaux » (Network Warfare) est du ressort de l’Armée de l’Air. Elle est dirigée par le général Keith B. Alexander, le patron de la NSA.
Par Rapaces(xxx.xxx.xxx.188)24 septembre 2008 12:42
@Luc-Laurent Salvador
Je trouve votre article et votre point de vue très intéressants.
Moi aussi, j’y vois une opportunité de débrancher un maximum de personnes, encore contrôlées par " la matrice". Mais comme vous le rappelez, il est plus facile de rester dans le schéma multi-millénaire de désignation d’un bouc-émissaire, facilement haïssable. Même si ceux qui le désignent sont encore plus détestables, la majorité silencieuse accepte assez facilement cette supercherie et ne veut surtout pas voir qui sont les véritables criminels qui agissent sous couvert de "la matrice". Tout reste à faire, donc...
Analyse toute en nuance et belle analogie avec le conte d’Andersen.. Je partage votre point de vue que nous nous trouvons à un moment charnière de l’histoire et qu’un processus d’EVEIL est ô combien nécessaire ... et commence effectivement doucement à se produire, notamment parmi ceux, de plus en plus nombreux, qui ont pris leurs distances ou ont déserté leur poste de télévision.
Oui en effet, le 11 septembre est une opportunité. Un phare dans le brouillard, susceptible d’aveugler (comme il l’a fait jusqu’ici) ou au contraire d’éclairer.
Chappe de plomb des médias ? Nuance. C’est en offrant inlassablement à certains médias « officiels » des éléments structurés et rigoureusement documentés, leur permettant de "vaincre leur peur du ridicule", que des premières percées ont pu voir le jour. Si en France, le positionnement des médias reste pour le moment tout bonnement effarant voire ubuesque, et ce malgré le remarquable travail collectif de reopen911, des médias « officiels » ont commencé à relayer l’information en Belgique et en Suisse (cf. http://vigli.org/press.htm). Avec parfois des situations quasiment "schizophréniques", comme les positions diamétralement opposées de l’Express en France et de son alter-ego en Belgique francophone, Le Vif-L’Express. Cela s’était déjà vu en son temps avec le Monde diplomatique (éditions française et norvégienne), si ce n’est que la proximité linguistique, culturelle et géographique est ici bien plus grande.
Ce travail de respectabilité doit et va se poursuivre, notamment avec le concours des milieux universitaires, dont, malgré la même peur du ridicule, c’est avant tout le rôle de n’éluder aucune question et d’analyser les problèmes de façon critique et rigoureuse. Sans verser dans l’optimisme béat, il n’y a aucune raison de désespérer, que du contraire.
NB. : VIGLI ? Cela signifiie EVEIL ... en espéranto.
Par Calito(xxx.xxx.xxx.109)24 septembre 2008 11:27
Vous voyez c’étais pas si dur que cela.
Je tiens d’ailleurs à préciser que bien que je ne sois pas d’accord avec bon nombre de vos idées, vous avez fait preuve avec moi de courtoisie et d’écoute. Ce qui fait plaisir et ce qui me rassure quant à la pérénité de ce site.
Je vous souhaite bon courage, car un tel sujet engendre des débordements inévitables. Le barbu en chef ne va pas tarder à venir poser ses valises ici.
« Tous les espoirs sont permis car, grâce à internet et au web social, le peuple soumis à la propagande médiatique a enfin véritablement droit à la parole. Il ne reste plus qu’à trouver le moyen pour que cette parole s’exprime de manière souveraine et fasse taire pour toujours le mensonge d’une paix bâtie sur la violence sacrificielle. »
Monsieur prétend être d’accord pour la liberté d’expression mais il bloque — en agissant dans l’ombre et en manipulant les auteurs ayant un droit de vote — la parution d’articles et en plus il s’en vante. Vanité quand tu me tiens, tu me rends fou à lier.
Sachez donc vous-autres les auteurs que durant tout le temps que les articles de Morice seront bloqués en parution, la guerres des trolls reprendra sur vos fils. Vous allez donc regretter ce blocage.
Allons-y franchement dans la provocation. Tall est une tantouse avec un oignon lubrifier en permanence pour être prêt en toute occasion.
Calito appartient par ses prises de position antidémocratique à la mouvance de l’extrême droite. Lui obéir, c’est faire allégeance aux forces antirépublicaines qui sévissent sur le Web
Le commentaire ci-dessus est archivé. Sa suppression entrainera automatiquement sa replublication ici comme ailleurs.
Votez positivement le commentaires pour empêcher les zozos-macoule-douce de le replier en moins de cinq minutes car chacun d’eux possèdent au minimum 3 ou 4 comptes différents.
Par antitall(xxx.xxx.xxx.160)24 septembre 2008 14:08
c’est leur démocratie....participative ! ils ont un sens aĩgu de la liberté d’expression !leur but étant de faire "prospérer" la "pensée unique" et de flinguer des sites comme AV.....il n’y a plus de doute,nous avons à faire à des hackkers à la petite semaine !.....mais ils échoueront irrémédiablement ! sois-en sûr !!
leurs seuls arguments ? ils trichent,comme toujours !!!.......
Merci pour le bon conseil que vous m’avez fourni.
Ravi aussi de constater que nous nous accordons sur l’intérêt qu’il y a à assurer la pérennité de ce site et sur le caractère à cet égard indispensable du respect mutuel, quelles que soient les divergences de vues que nous pourrions avoir par ailleurs.
Par Calito(xxx.xxx.xxx.109)24 septembre 2008 14:54
Je me considère comme apolitique.
Partant de là, je m’entend bien avec tout le monde, du moment que l’on se montre correct.
Ce qui n’exclu pas de conserver une liberté de parole, parfois franche. Vous pouvez très bien me dire avec une ironie et moquerie que vous désapprouvez mes propos. Ca ne me dérange pas.
Merci de me donner l’occasion de cette mise au point. Je suis encore novice sur AV mais je comprends que s’y trament des conflits auxquels je n’ai pas participé et dans lesquels je ne souhaite pas m’engager.
Pour autant, je n’entends pas fuir la réalité de cette situation.
J’ai déjà pris un peu position en proposant hier une évolution du mode de régulation des attitudes agressives dans les articles comme dans les commentaires.
Je ne suis pas sûr que cela soit la solution, mais quoi qu’il en soit, je souhaiterais pour ma part que la régulation des attitudes agressives soit laissée le plus possible à la communauté des lecteurs.
L’idée c’est simplement d’avertir le lecteur qu’un auteur ou commentateur a un historique plus ou moins important d’attitude injurieuse ou menaçante. Sachant que cet historique est lui-même constitué par les lecteurs.
Passé un certain seuil un "agressif" pourrait avoir un avertissement joint à son logo (un stigmate quoi !) mais ses idées resteraient lisibles par ceux qui le souhaitent, en connaissance de cause.
Car ce qui m’importe, c’est que les idées d’un auteur ne soient pas censurées même si son comportement est jugé inacceptable.
Un "confinement" autogéré pourrait convenir je crois.
Comme je l’avais aussi expliqué dans un fil de la Taverne des poètes, même les articles refusés pourraient être publiés dans la catégorie "refusés" (pourvu bien sûr que cela n’amène pas des poursuites judiciaires pour AV. Un filtre de légalité semble indispensable).
Une longue discussion pourrait avoir lieu ici (et probablement a-t-elle déjà eu lieu ailleurs), mais ce n’est pas le moment, donc je m’en tiens là.
Non sans préciser que : (1) Calito a trouvé ma suggestion intéressante alors que, j’imagine, il doit savoir que j’apprécie les idées et les articles de Morice.
Loin de moi l’idée de donner un conseil à ce dernier car je ne connais pas sa situation, ni sa trajectoire sur AV, mais il est clair que l’ayant d’abord croisé dans des fils, j’avais vraiment pensé que c’était un rigolo et j’ai tardé à découvrir que la grande qualité de ses articles.
C’est peu de dire que je regretterais qu’il perde en visibilité.
Voilà ce que j’avais à dire sur la question. Je forme le voeux que des mécanismes de régulation émergeront qui nous permettrons d’éviter ces conflits que je crois préjudiciables à AV car ils font fuir le visiteur ignorant des us et coutumes du lieu.
En fait, tout bien réfléchi ma suggestion d’hier est redondante avec le fait qu’on peut déjà signaler un commentaire. Il me semblerait plus efficace d’avoir simplement deux votes : "d’accord avec le commentaire oui non" et "commentaire intéressant oui non"
Pour finir, je vous remercie par avance d’accepter l’idée que je puisse soutenir complètement les idées de Morice et avoir néanmoins des rapports cordiaux avec ceux qui souhaitent assurer une régulation des échanges, ce qui paraît légitime a priori.
Comprenez bien que je ne juge ici personne, je cherche seulement à me tenir au lieu où, je crois, tout le monde est d’accord : il importe qu’AV ne devienne pas un champ de bataille permanent pour que les idées puissent être exprimées en toute sérénité. Des règles sont nécessaires. Celles qui prévalent actuellement sont sans doute encore insuffisantes ? peut-être pas assez démocratiques ? Je ne sais, j’espère simplement que des possibilités d’évolution existent.
Merci de m’indiquer à l’occasion ce que vous pensez de mon article
Bien cordialement
Je suis moi aussi d’une culture de la polémique.
J’aime bien les débats et même les joutes oratoires où il importe de faire mouche avec efficace mais aussi, élégance et, pourquoi pas, ironie et mordant.
Nous sommes donc pleinement en accord.
Par Calito(xxx.xxx.xxx.109)24 septembre 2008 15:39
Je suis pour le système de modération proposé.
Mais comme pour tout système, il aura des défauts.
Avec un tel système, ne vas-t-on pas policer à l’extrème ?
Cela ne me dérange pas que vous appréciez les articles de morice.
Chacun son truc. Je repproche essentiellement à Morice de faire de la propagande.
Au bout de 190 articles tous sur le même sujet -> USA=salauds, je sature
Par Calito(xxx.xxx.xxx.109)24 septembre 2008 16:28
"Non sans préciser que : (1) Calito a trouvé ma suggestion intéressante alors que, j’imagine, il doit savoir que j’apprécie les idées et les articles de Morice. "
Dans ses deux derniers articles, Morice, nous présente des nazis juifs arrêtés en Israël. Une bonne occasion pour lui de démontrer que des juifs peuvent être nazis. Dans la mesure ou il me présente comme un juif nazi depuis des lustres, il a du trouver cela fort habile.
Seulement, renseignement pris, les lascars en questions sont des immigrés russes, dont certains ont des arrières grand pères russes de confession juives... Ce qui change pas mal la donne...
Voilà le sérieux des articles de morice.... Ais-je besoin de préciser que ces articles ont été sèchement refusés en modération bien que morice les ais soumis à plusieurs reprises.
Il faudra donc, à l’occasion, nous préciser quelles idées de morice vous partagez.
Je concluerai, en précisant que morice nous ressert le couvert avec deux nouveaux articles. Le sujet ? Nous avertir qu’il ne faut pas regarder docteur house sur TF1, car la série est produite par des juifs. Leur objectif secret ? Faire perdre Obama.... sic.
On se souviendra aussi de l’article sur Jimmy Carter qui va en sous marin sectionner des cables, l’autre pour annoncer la morte d’ingrid bettancourt... etc.
On continue ? Pas moi en tout cas, je vais prendre un café.
Ma proposition est bien sûr une hypothèse qui vise seulement à susciter une réflexion. Je ne suis pas sûr que cela soit sans défaut.Mais pour votre question "ne va-t-on pas policer à l’extrême ?", je suis sûr que ce ne sera pas le cas dès lors que c’est la foule des lecteurs qui exprime son vote.Si elle signale un commentaire (ou article) comme injurieux, incitant à la haine, etc. qu’il y a fermeture du message automatiquement selon une règle fixée à l’avance comme cela se réalise actuellement, où serait le problème ?Il suffira juste qu’un superviseur s’assure qu’il n’y a pas eu accusation mensongère par un groupe. Dans cette hypothèse, ses membres pourraient perdre progressivement leur pouvoir de vote, là encore automatiquement, dès lors que l’article ou le commentaire auraient été blanchi par les "responsables".Bref, je ne crains pas le "trop policer" a priori.Mais peut-être je ne mesure pas bien certaines dimensions. Vous avez certainement plus d’expérience que moi.
Je ne sais d’où vient ce microsoftinternetexplorer4. J’ai fait un copié-collé depuis word dans le navigateur qui est Firefox, le tout sous xp. Donc, c’est word qui contamine j’imagine
Je vous assure que j’adore les U.S.A, mais surtout son peuple. J’y ai vécu plus d’un an et j’en garde le meilleur souvenir. L’amabilité surtout des personnels, toujours prêt à aider. Et l’intelligence et l’éducation de la population qu’il m’a été donné de rencontrer. Par contre, vous le verrez, je dénonce régulièrement la politique gouvernementale étasunienne. Nous pourrons en débattre franchement et j’espère ne pas vous lasser
Je comprends que Morice n’est pas un personnage facile. De prime abord, j’avais été frappé par sa virulence. Mais cet été son article sur la georgie m’a vraiment beaucoup plu. C’était un bon travail et je trouverais dommage qu’un modus vivendi ne soit pas trouvé, car même s’il n’y met pas la manière, même si il a pu en offenser ou en agresser pas mal, je trouve que ce serait une perte pour agoravox s’il était réduit au silence complet. Je n’ai aucun intérêt a priori pour les quelques thèmes que, vous me dites, il cherche à évoquer dans ses derniers articles, mais comme je l’ai dit par ailleurs, je suis plutôt libertaire en matière de parole et je trouverai bon que même les articles refusés puissent être lu par ceux qui, en connaissance de cause, auront demandé à les lire, après avoir dégagé Agoravox de toute responsabilité et renoncer d’emblée à toute possibilité de poursuite.
Il resterait le cas des insultes directes et personnelles. Je suis pour la mise en place d’un système de sanction, plus ou moins automatisé, avec si nécessaire une "cour" qui validerait des sanctions plus importantes mais aussi structurantes (comme la publication des commentaires après filtrage pour les irréductibles, pendant un certain temps ou après la production d’un certain nombre de commentaires propres sur eux).
Bon, voilà, j’espère ne pas avoir été trop confus ni trop dans la répétition.
Merci à l’auteur pour cet excellente analyse de la situation actuelle, et de la nécessité d’en changer.
J’adhère tout à fait par ailelurs à l’analyse de M. Rosenbaum qui révèle deux limites à votre texte.
J’ajoute néanmoins une précision à ses dires : les medias traditionnels recouvrent d’une chappe de plomb toute analyse factuelle sur le 11 septembre. Le simple fait de douter de la version officielle ou de demander la réouverture d’une enquête criminelle qui n’a pas eu lieu, à la télé, est déjà un délit d’opinion susceptible de diffamation en retour ("négationnisme, révisionnisme, antisémitisme", et j’en passe, cf. les médiocres McCarthystes de èrtéèl). Même le plus doux des "LIHOPIENS" est passible de la peine capitale médiatique : le lynchage par tous les second couteaux du PAF type chroniqueurs médiocres de èrtéèl à la Claire Dupond-Monod, Muhlmann ou Ariel Wiseman qui méprise, discrédite et diffament la moindre analyse et la révolte des masses éclairées impliquées par cette affaire.
Même les "dubitatifs modérés" sont déjà des ennemis du système de merdias traditionnels. Le simple fait d’d’évoquer le sujet peut mener à l’exclusion. Ceci n’est plus sérieux, et aucun homme libre ne peut l’accepter.
Donc même s’il n’y a pas "inside job" (et je ne suis pas partisan de la thèse du complot gouvernemental direct), le traitement mérdiatique QUI NE VEUT RIEN ENTENDRE NI RIEN VOIR ET ENCORE MOINS MONTRER, mérite à lui seul un chambardement, comme le notent l’auteur et certains commentateurs
J’adhère également très fortement à ce que dit M. Meoni : nous sommes d’honnêtes citoyens. Mais la liberté en danger, la vérité méprisée sous une censure systémique, la doctrine diplomatique et militaire qui affaiblit la France et la détourne au profit d’intérêts privés ou étrangers DOIT MOBILISER CHAQUE CITOYEN DE CE PAYS.
Nous n’aurions jamais pu imaginer dans les années 80 que de telles situations seraient possibles. Que des citoyens éclairés, intégrés, pourraient imaginer la possibilité d’une insurrection. Pourtant, l’état d’esprit général s’y éveille, y pense, et étudie cette possibilité, sans qu’aujourd’hui ces "masses" existent.
Car, chers commentateurs d’agoravox, nous sommes tous si isolés, chacun derrière notre écran... Combien vont aux rassemblements reopen ? 10, 20, 50 personnes par ville... 400 en septembre à Bruxelles... Pas de grêve...Encore moins de grève générale, ni pas de grêve de la faim. Même pas une petite grève perlée. On est loin du 1 MILLION de personnes lors de la mobilisation du CPE...
Les manifs anti-CPE ont eu lieu en 2005, soit juste avant la publication de loose change, un an avant la publication des vidéos du pentagone, deux à 3 ans avant que ces informations arrivent à maturation dans une partie significative de la population. A l’époque, la position diplomatique française ne rendait pas le 11 septembre aussi "proche" de nous, et à part une minorité, personne n’avait entendu parler ni de Thierry Meyssan, ni du WTC 7, ni d’autre chose qu’Alquaida et Ben Laden, alors même qu’en 2006, le FBI déclarait n’avoir aucune preuve de l’implication de Ben Laden...
Si vous voulez la révolution, Citoyens, vous devez vous mobiliser un jour et ne plus lacher le terrain gagné, vous devez être prêts à monter des barricades, à les tenir plusieurs jours sans relache, être prêt à l’affrontement ou à convaincre les forces de police, qui contiennent beaucup d’hammes libres et éclairés.
Vous tous qui parlez derrière vos écran et qui nous lisez, et croyez que le changement de cette situation ubuesque et orwellienne est une nécessité impérieuse, RIEN N’ARRIVERA SI NOUS NE MOBILISONS PAS.
Merci à l’auteur pour cet excellente analyse de la situation actuelle, et de la nécessité d’en changer.
J’adhère tout à fait par ailelurs à l’analyse de M. Rosenbaum qui révèle deux limites à votre texte.
J’ajoute néanmoins une précision à ses dires : les medias traditionnels recouvrent d’une chappe de plomb toute analyse factuelle sur le 11 septembre. Le simple fait de douter de la version officielle ou de demander la réouverture d’une enquête criminelle qui n’a pas eu lieu, à la télé, est déjà un délit d’opinion susceptible de diffamation en retour ("négationnisme, révisionnisme, antisémitisme", et j’en passe, cf. les médiocres McCarthystes de èrtéèl). Même le plus doux des "LIHOPIENS" est passible de la peine capitale médiatique : le lynchage par tous les second couteaux du PAF type chroniqueurs médiocres de èrtéèl à la Claire Dupond-Monod, Muhlmann ou Ariel Wiseman qui méprisent, discréditeny et diffament la moindre analyse factuelle et la révolte des masses éclairées impliquées par cette affaire.
Même les "dubitatifs modérés" sont déjà des ennemis du système de merdias traditionnels. Le simple fait d’d’évoquer le sujet peut mener à l’exclusion. Ceci n’est plus sérieux, et aucun homme libre ne peut l’accepter.
Donc même s’il n’y a pas "inside job" (et je ne suis pas partisan de la thèse du complot gouvernemental direct), le traitement mérdiatique QUI NE VEUT RIEN ENTENDRE NI RIEN VOIR ET ENCORE MOINS MONTRER, mérite à lui seul un chambardement, comme le notent l’auteur et certains commentateurs
J’adhère également très fortement à ce que dit M. Meoni : nous sommes d’honnêtes citoyens. Mais la liberté en danger, la vérité méprisée sous une censure systémique, la doctrine diplomatique et militaire qui affaiblit la France et la détourne au profit d’intérêts privés ou étrangers DOIT MOBILISER CHAQUE CITOYEN DE CE PAYS.
Nous n’aurions jamais pu imaginer dans les années 80 que de telles situations seraient possibles. Que des citoyens éclairés, intégrés, pourraient imaginer la possibilité d’une insurrection. Pourtant, l’état d’esprit général s’y éveille, y pense, et étudie cette possibilité, sans qu’aujourd’hui ces "masses" existent.
Car, chers commentateurs d’agoravox, nous sommes tous si isolés, chacun derrière notre écran... Combien vont aux rassemblements reopen ? 10, 20, 50 personnes par ville... 400 en septembre à Bruxelles... Pas de grêve...Encore moins de grève générale, ni pas de grêve de la faim. Même pas une petite grève perlée. On est loin du 1 MILLION de personnes lors de la mobilisation du CPE...
Les manifs anti-CPE ont eu lieu en 2005, soit juste avant la publication de loose change, un an avant la publication des vidéos du pentagone, deux à 3 ans avant que ces informations arrivent à maturation dans une partie significative de la population. A l’époque, la position diplomatique française ne rendait pas le 11 septembre aussi "proche" de nous, et à part une minorité, personne n’avait entendu parler ni de Thierry Meyssan, ni du WTC 7, ni d’autre chose qu’Alquaida et Ben Laden, alors même qu’en 2006, le FBI déclarait n’avoir aucune preuve de l’implication de Ben Laden...
Si vous voulez la révolution, Citoyens, vous devez vous mobiliser un jour et ne plus lacher le terrain gagné, vous devez être prêts à monter des barricades, à les tenir plusieurs jours sans relache, être prêt à l’affrontement ou à convaincre les forces de police, qui contiennent beaucup d’hammes libres et éclairés.
Vous tous qui parlez derrière vos écran et qui nous lisez, et croyez que le changement de cette situation ubuesque et orwellienne est une nécessité impérieuse, RIEN N’ARRIVERA SI NOUS NE MOBILISONS PAS.
Je viens aux nouvelles pour vous informer du processus de publication de la seconde partie.
Elle a été soumise le 27 septembre.
Très vite le 29, j’ai reçu un mail de la rédaction m’indiquant que...
"l’article qui aborde un sujet intéressant, demande quelques remaniements de forme pour la lisibilité du texte"
Je dois admettre que ce jugement était fondé.
Mon texte manquait de clarté et de dynamique.
Après remaniements et allègements, je l’ai soumis à nouveau le 30 septembre.
Depuis j’attends avec confiance puisque "l’"article aborde un sujet intéressant".
A très bientôt j’espère.
Luc-Laurent Salvador
Piffard, ayez l’aimable obligeance d’argumenter. Dites-moi donc pourquoi avez-vous la prétention de connaître l’œuvre de Girard mieux qu’un autre ? Votre foi en Jésus Christ ? Je me souviens d’avoir lu que toutes les méchantes que l’on disait seraient retenues contre nous au moment du jugement dernier. Dans ces conditions, il est préférable de bien fermer sa gueule ou de se couper la langue.
Tenez voici un couteau.
Quant à moi, quelle différence, y a t’il entre l’enfer et la vie sur terre ? Aucune sinon qu’en enfer, j’aurais l’eau chaude gratuite.
Si vous me répondez mais de l’eau bouillante, je vous répliquerais qu’après la mort on ne meure plus ni ébouillanté ni de froid et que ma cervelle serait transie et incapable de se réveiller à la douleur.
Merci de votre réponse. Vous pointez avec justesse que Piffard ne daigne pas argumenter.
Par contre, le fait qu’il y ait peut être chez lui une prétention à connaître Girard mieux que moi ne me dérange pas du tout, car j’ai moi aussi cette affreuse prétention vis-à-vis de lui.
Je crois que la prétention n’est pas un problème, car il faut croire à ce qu’on dit. L’important, pour ne pas rester dans l’erreur, ce qui est toujours possible, c’est de savoir écouter pleinement les arguments
Et je suis d’accord avec vous ils font ici défaut.
@ Piffard
Merci d’argumenter cette idée d’un contresens dans ma lecture de Girard.
Par Cosmic Dancer(xxx.xxx.xxx.164)24 septembre 2008 21:54
@ Florentin Piffard
Outre que je trouve désolant ce raccourcissement de ton pseudonyme et l’impuissance de mon vote, je choisis d’écrire un de ces innombrables et vains "posts" dont Internet a le secret pour manifester mon soutien et mon estime.
Là d’où tu parles, comme diraient d’autres philosophes, c’est ailleurs, comme aurait dit un poète qui n’a pas tellement ta faveur, m’est avis.
C’est ce qui, il me semble bien souvent, constitue ce dialogue de sourds.
Vous êtes tout pardonné et je vous remercie de m’indiquer ce bug.
En l’occurence, il ne visait que l’article Girard sur Wikipedia.
Celui que je cite est en anglais et je n’ai pas jugé utile de l’indiquer.
Je pourrais vous l’envoyer si vous le souhaitez.
Merci pour votre argumentation. Je vois mieux ce que vous voulez dire.
Je suis complètement d’accord avec vous que Girard ne s’est pas déclaré complotiste en aucune manière.
Pensez-bien comme je le regrette.
Car il a inventé toute la théorie qui permet et surtout justifie de le faire.
Il est allé plus loin que tous les girardiens officiels ;
Il a dit en substance, vous ne me contredirez pas : "il se pourrait qu’Al Qaida" n’existe pas".
Quand on sait comme vous que sa théorie explique la genèse des mythes, ceci ne veut dire qu’une seule chose et pas deux : "il se pourrait que l’accusation soit mythique".
Dès lors je ne pense pas citer Girard à contresens, je m’efforce seulement de prolonger sa thèse fidèlement, là où il ne peut, ou ne veut, se permettre d’aller.
Il a accompli un formidable chemin, c’est à nous d’aller de l’avant, nous ses lecteurs.
Vous me dites que le bouc émissaire ne fonctionne plus (il ne produit plus de sacré selon vous) et en même temps vous me dites que la violence se déchaine.
Mais cette violence, que fait-elle d’autre si ce n’est se chercher une issue dans le sacré.
Le 11 septembre n’est que ça. Une tentative de sacralisation destinée à sanctifier les guerres futures au terrorisme.
Vous ne comprenez pas que la révélation doit encore être accomplie. Relisez les écritures.
Enfin, si le fait d’avoir des enfants vous empêche de lire les signes de temps, faites au moins confiance à Girard, lisez-le, et vous verrez. Il dit très clairement que nous actuellement dans l’Apocalypse et je crois qu’il a raison.
Qu’est-ce qui vous fait douter de cela (à part peut-être votre désir de père de ne pas regarder en face la menace qui vient ?) ?
"Lorsque Girard parle de la non-existence éventuelle d’Al-Qaeda, il ne veut en aucun cas dire qu’attribuer les attentats à Al-Qaeda serait une accusation gratuite,"
Désolé de vous dire que vous semblez ici méconnaître la dimension mythique qui est au coeur de la réflexion girardienne.
Quand il dit que l’accusé pourrait ne pas exister, Girard joue avec la construction des mythes qu’il n’a cessé d’analyser. Mais il veut ou sait devoir rester muet sur la question pour ne pas risquer sa crédibilité.
On pourrait le regretter, mais ce serait se tromper. Il ne lui incombe pas d’accomplir ce pas. C’est à ses lecteurs de le faire, de prendre le relais.
Dans la théorie girardienne, l’accusateur c’est le diable, celui qui ment pour diviser. Qui est l’accusateur dans l’histoire du 911. Ce sont bien les USA. Cf. la base de données qui recense les 935 mensonges (de mémoire) des gouvernements Bush I et II.
Si vous ne voyez pas ça, c’est que vous avez des yeux pour ne pas voir.
Vous me dites que j’ai un goût pour l’Apocalypse.
Je ne sais.
Je pense que j’ai un goût pour ce qui est au-delà de l’apparence.
L’apocalypse est précisément ce moment où les choses viennent à se révéler.
C’est l’occasion du dévoilement.
Dans Matrix, je prends la pillule rouge, même si je reconnais que la bleue est plus exitante quand on est père de famille.
Vous vous dites conservateur. Je ne suis pas surpris.
Je dois vous accorder que Girard l’est, à l’évidence.
Son soutien au pape est sans équivoque.
Je trouve regrettable qu’il se soit éloigné de l’esprit rebelle qui l’animait dans "*des choses cachées depuis la fondation du monde".
Mais c’est ainsi.
L’important est que cela n’ôte rien à l’immense valeur de sa contribution aux sciences de l’homme. Je crois que nous en sommes d’accord.
Je suis trop fatigué pour le faire maintenant. Je vous envoie ça dès que possible.
N’hésitez à me le rappeler si j’y manque (par un commentaire).
Mais bon a priori, je vais le faire demain sans faute
Vous avez dû lire "Achever Clausewitz" n’est-ce pas ?
Donc vous avez le contexte immédiat.
Mais ce n’est pas celui qui compte
Celui qui importe, c’est la théorie sacrificielle dans son ensemble et vous la connaissez bien.
Vous savez que ce qui est au coeur du processus, ce sont des accusations mythiques.
Envisager qu’Al Qaida n’existe pas doit nécessairement amener à se confronter à cette possibilité.
Il s’avère, soyons très clair, que Girard ne le fait pas.
Vous aurez toujours raison de dire que Girard ne se confronte pas à cette hypothèse.
Mais la chose intéressante est précisément qu’il ne le fait pas alors qu’il devait le faire.
A mon sens, comme Chomsky, il a fait le choix de préserver sa respectabilité.
Et encore une fois, c’est non seulement compréhensible, mais légitime.
Il a 85 ans, il peut bien passer le relais et goûter un repos bien mérité.
C’est à nous, ses lecteurs, de poursuivre la réflexion et l’action.
C’est ce que j’essaie de faire, en toute fidélité à l’essence de sa pensée, ou disons, à son axiomatique première.
Le 11 septembre, "un acte qui a été indéniablement conçu pour être spectaculaire". Oui et le plus cynique, c’est que le spectacle a été récupéré par la propagande étatsunienne par la diffusion en boucle des images du drame et les discours manipulateurs qui ont suivi. Bush parvenant même, contre toute vérité, à se faire passer pour un héros aux yeux de ses compatriotes. Dans un tel contexte, grâce à cette cynique récupération du spectacle du drame, le bon peuple a accepté les yeux fermés la production des fausses preuves de traces d’armes de destruction massive et l’invasion de l’Irak.
Excellent résumé de la situation.
Le caractère spectaculaire des attentats était nécessaire pour marquer suffisamment les esprits et permettre l’hypnose de groupe qui s’ensuivit afin d’aller en Afghanistant et Irak (cf. La stratégie du choc de Naomi Klein)
Par Philou017(xxx.xxx.xxx.192)24 septembre 2008 17:06
Bonjour Luc Laurent
Oui, le complot du 11/9 a été concu pour être le plus spectaculaire et dramatique possible. Cela fait partie de la manipulation psychologique des foules.
Il ne suffisait pas de faire des attentats, il fallait frapper l’esprit des foules dans le monde.
Les gens étaient tétanisés par les avions plein de passagers s’enfonçant dans les tours et l’écroulement des tours qui s’en est suivi. Il ne suffisait pas de "produire" des attentats terroristes, il fallait glacer le sang des (télé)spectateurs, afin de leur enlever toute possibilité de réfléchir et de relativiser les choses.
A partir de là, tout devient possible et envisageable. Même deux guerres interminables sans raison, même Guantanamo, même le Patriot Act, même Abou Grahib, même d’interdir les parfums dans les avions...
Même maintenant, les gouvernants trouvent des arguments, aussi stupides soient-ils : par exemple, tant qu’on combat là-bas , ca empêche le terrorisme de venir chez nous... vraiment à bout de souffle, les manipulateurs.
Vous négligez un peu le role de la télé et des médias dans cette histoire. Mais dans le fond vous avez raison, notre décision de ne plus participer à ces mascarades est l’unique moyen de sortir de ces impasses.
Vous parlez de sociétés sacrificielles. Sauf qu’elles aussi proviennent du même systeme.
Quand on vit dans une société batie sur la peur, peur de ne pas réussir, de ne pas être intégré socialement, peur de perdre son boulot ou de ne pas en trouver, peur d’être pauvre, etc, les gens en viennent à avoir besoin de boucs-émissaires, de défouloirs, d’ennemis à abattre...
Je sais depuis que je suis vos interventions que nous partageons beaucoup de point de vue communs.
J’adhère parfaitement à ce que vous écrivez dans votre commentaire.
Sauf sur un point que je ne comprends pas.
Que voulez-vous dire par "Vous négligez un peu le role de la télé et des médias dans cette histoire."
Je ne parle quasiment que de ça !
Qu’est-ce que j’ai manqué ?
Pour les sociétés sacrificielles, nous sommes complètement d’accord, c’est encore inscrit dans le système et le travail de dégagement à venir est immense. Je ne dis rien d’autre.
Par superesistant(xxx.xxx.xxx.1)24 septembre 2008 11:52
l’article, bien que long, est fort agréable à lire.
Si on met de coté le parti-pris pour la version anti-bush, votre article emet des hypothèses interressantes et quoi que certains en diront, assez neutres.
En passant, j’ai bien aimé les différentes comparaisons et citations !
je pense, comme vous, qu’il est grand temps d’arrêter de trouver des raisons pour accepter l’inacceptable, et d’oeuvrer dans un sens ou nous pourrions tous prendre notre avenir en main. Malgré tout, celà dénote d’un utopisme certain, car tous ne se sentent pas floués par les médias et les gouvernements en place, et rares sont ceux qui y voient un mensonge quotidien et grossier.
Vous êtes, d’après moi, dans la minorité, et le système en place fait tout pour que vous ( et moi et d’autres... ) y restiez pour longtemps, en perdant de la crédibilité chaque jour à coup de révélations de complots terroristes aux 4 coins du monde...
Tout à fait d’accord avec vous.
C’est pas gagné.
Pour autant, ce n’est pas une utopie que j’ai en tête et que je compte exposer dans le prochain article.
C’est une piste que je crois efficace.
Mais je peux me tromper
A suivre donc.
Par Bois-Guisbert(xxx.xxx.xxx.35)24 septembre 2008 11:53
Une révolution ne réussit que sous la conduite de gens qui sont prêts à mettre un nouveau pouvoir en forme. Ce ne sont pas les poissardes et les pochards du 14 juillet qui ont fait chuter la monarchie, ce sont les bourgeois du tiers état.
Et ce n’est pas le peuple qui a fait tomber le régime tsariste, mais les révolutionnaires organisés par Trotzky. Malaparte explique cela très bien, dans La technique du coup d’état.
Ce sont les masses qui sont les véritables sources du pouvoir
Les masses unanimes, ça va sans dire...
Et les musulmans, vous leur voyez quel rôle dans votre mirifique "Grand Jour" ?
Ce que vous dites est vrai...
...des révolutions passées.
Il fallait une sacrée organisation pour "canaliser" les masses.
Les temps ont changés.
A présent, les foules ne sont plus folles, mais intelligentes, grâce au web social qui permet l’organisation dont, encore une fois, vous pointez la nécessité avec raison.
Donc tous les espoirs sont permis
Si j’étais Desproges, je vous dirais : pourquoi les musulmans, pourquoi pas les coiffeurs ?
Je ne le suis pas, alors je vais me contenter d’une mise au point : pour le moment, les pays musulmans sont mieux informés que nous le sommes de ce qui s’est passé le 11 septembre 2001.
Meyssan a une grande audience dans les pays musulmans. Il peut accéder aux médias.
Ce n’est pas le cas en France où il est démonisé, malheureusement
Par Bois-Guisbert(xxx.xxx.xxx.19)24 septembre 2008 17:29
« Il fallait une sacrée organisation pour "canaliser" les masses. »
Mais maintenant, il faut une sacrée organisation juste pour équilibrer en permanence la production et la consommation d’électricité, mais aussi pour acheminer quotidiennement les milliers de tonnes de nourriture qui sont nécessaires à l’alimentation ne serait-ce déjà qu’à soixante petits millions d’habitants de la France...
« …grâce au web social qui permet l’organisation dont, encore une fois, vous pointez la nécessité avec raison. Donc tous les espoirs sont permis. »
A condition qu’il n’y a pas trop de coupures de courant - du fait, par exemple, des saboteurs qui ne partageront pas vos idéaux - et que les gens ne soient pas obligés de faire des heures de queue pour les pommes de terre, la farine et les macaroni…
Moi, je la sens pas votre organisation à base de « web social », peut-être parce que je suis trop prosaïquement concret. C’est mon vice, ça, de toujours demander : « Concrètement, ça va se goupiller comment ? »
« pour le moment, les pays musulmans sont mieux informés que nous le sommes de ce qui s’est passé le 11 septembre 2001. Meyssan a une grande audience dans les pays musulmans. Il peut accéder aux médias. »
Et c’est pour cela que leurs peuples vont se rallier unanimement à un programme humanisto-progressiste dégoulinant de tolérance, de bons sentiments, de laïcité rationnelle et de solidarité poisseuse ? C’est qu’ils auront bien changé alors…
A propos, vous savez qu’ils ont le Net dans la pif, à cause de la pornographie qui s’y étale à longueur de sites ?
Félicitations à l’auteur pour cet article, qui représente un effort de recherche, d’analyse et de vulgarisation.
A l’appui de la notion de "bouc émissaire", je constate actuellement que nos "autorités", déclarent qu’il faut rechercher les responsables de la faillite des établisements bancaires ... pour ne pas avoir à remettre en cause le système ultralibéral lui même.
D’autre part, si, comme vous le soulignez, le changement passe d’abord par l’information de la majorité d’entre nous, il serait illusoire de penser que le pouvoir n’a aucun moyen d’action ou de réaction .
Tout d’abord, et de plus en plus ces dernières années, au travers d’hommes d’affaires très impliqués, il prend le contrôle des grands médias, s’assurant ainsi de la circulation de l’information. "Tout ce qui ne passe pas au 13h n’existe pas" est le crédo.
Pour combien de temps encore la liberté d’expression sur internet ?
Ensuite, il s’assure de la "fidélité" du maximum de personnalités politiques, de tous bords, qui votent des décisions, qui vont invariablement à l ’encontre de la volonté populaire (TCE, intervention en Afghanistan...).
Toujours, il utilise les bonnes vieilles ficelles qui consistent à multiplier les "écrans de fumée" médiatisés pour détourner l’attention des vrais problèmes et surtout le "diviser pour régner" qui est le crédo de tout gouvernant depuis l’empire Chinois. Riches-pauvres, salariés-chomeurs, salariés du privé-fonctionnaires... etc... etc.
Ensuite, lui restera toujours le recours à un autre 11/09, aux USA ou ailleurs, qui lui permettra d’installer un ordre militaire et d’achever de supprimer les libertés individuelles ou collectives qui resteraient encore...
Alors ? je n’ai pas de solution miracle, mais les citoyens qui ne veulent pas vivre dans des états devenus totalitaires, dirigés par les cartels économiques, doivent communiquer, se rencontrer, s’unir, prendre ainsi conscience de leur nombre et de leur force.
Toute réaction, cependant, ne peut passer que par des actes ou attitudes non violents, comme les différentes possibilités de refus de l’autorité et des décisions de l’état et de ces représentants. Les actions violentes, d’ailleurs souvent le fait de provocateurs, décrédibilisent d’abord, puis permettent au pouvoir de renforcer son controle et d’avoir une action répressive, sans limite.
100% d’accord avec vous.
La pression est énorme et il n’y a pas de solution miracle.
Mais surtout, comme vous le dites si bien :"
"les citoyens qui ne veulent pas vivre dans des états devenus totalitaires, dirigés par les cartels économiques, doivent communiquer, se rencontrer, s’unir, prendre ainsi conscience de leur nombre et de leur force.
Toute réaction, cependant, ne peut passer que par des actes ou attitudes non violents, comme les différentes possibilités de refus de l’autorité et des décisions de l’état et de ces représentants. Les actions violentes, d’ailleurs souvent le fait de provocateurs, décrédibilisent d’abord, puis permettent au pouvoir de renforcer son controle et d’avoir une action répressive, sans limite"
Or, nous avons ce moyen de communiquer, de nous rencontrer et nous unir : le web.
AV est une bonne illustration de cette possibilité.
Il nous faut réfléchir à comment lui donner la meilleure actualité
Par Alpo47(xxx.xxx.xxx.170)24 septembre 2008 16:38
Oui, et ... non.Le débat existe ici, et ailleurs, mais à quoi sert il ?
Savons nous combien approuvent ces lignes et qui ils sont ? Non.
Pouvons nous nous compter et nous ré-unir ? Non.
Quels sont les actes concrets que nous pouvons mettre en oeuvre ? Dans l’état actuel ......aucun.
Alors, à quoi sert, pour l’instant, l’information ?
A partir de quel moment, la " goutte d’eau qui fait déborder le vase" mettra t-elle "le peuple" en ébullition et en action ?
Je suis tout à fait d’accord que l’information n’est pas l’action.
Il nous faut trouver des moyens d’action qui permettront d’engendrer la bascule, le "tipping point", la petite goutte d’eau qui fera enfin verser le vase rempli par les truthers des reopen, merci à eux.
C’est cela que je vise et pense réalisable.
Vous me direz avec le prochain article.
@ Chris11
Même si l’image est amusante, pour ma part, je ne pense pas que des provocations fasse bouger les français comme ils l’ont fait par le passé.
Je ne sais plus qui m’a attribué ici l’idée que je souhaitais faire une révolution dans la rue.
C’est une erreur, je ne crois pas à cette option.
La révolution viendra, je crois, du cyberespace et il n’est pas dans la rue.
Par Rapaces(xxx.xxx.xxx.188)24 septembre 2008 12:42
@Luc-Laurent Salvador
Je trouve votre article et votre point de vue très intéressants.
Moi aussi, j’y vois une opportunité de débrancher un maximum de personnes, encore contrôlées par " la matrice". Mais comme vous le rappelez, il est plus facile de rester dans le schéma multi-millénaire de désignation d’un bouc-émissaire, facilement haïssable. Même si ceux qui le désignent sont encore plus détestables, la majorité silencieuse accepte assez facilement cette supercherie et ne veut surtout pas voir qui sont les véritables criminels qui agissent sous couvert de "la matrice". Tout reste à faire, donc...
Merci pour votre intérêt.
Vous voyez bien la difficulté et l’ampleur de la tâche.
Mais considérez aussi que ce que les reopenistes de tout bord ont accompli est déjà une énorme avancée.
Dès lors, on ne peut pas dire que tout reste à faire.
Peut-être est-ce le plus difficile ?
Je ne sais pas.
Nous verrons bien
Si nous sommes nombreux, cela ne sera pas si difficile qu’on pourrait le croire.
Or, nous sommes nombreux
Par Rapaces(xxx.xxx.xxx.89)24 septembre 2008 17:02
@L-L. Salvador
Oui, le travail des reopenistes est remarquable, mais malheureusement pas encore assez remarqué.
Ils ont compris ce qu’étaient réellement les attentats du 11 Septembre et ils essaient de le faire savoir. C’est donc une très bonne chose. Par contre, bien qu’étant nombreux, leur influence reste confidentielle en comparaison de celle de "la matrice". Déjà 7 ans et aucune remise en cause de la version officielle par un pays "allié" (par un gouvernement en place) des USA. Certes, "la matrice" a quelques bugs, mais elle fait encore illusion pour une grande majorité de la population.
Il faut juste espérer que les "débranché(e)s" seront toujours plus nombreux avant que les bugs ne soient corrigés.
Et je trouve que votre article et vos commentaires vont dans le bon sens. Celui du "débranchement" général et de l’utilisation de la puissance de "la matrice" pour des actions pacifiques et bénéfiques à l’humanité.
Vaste programme, mais tellement plus indispensable que de bombarder des peuples (et engraisser des multinationales), aux quatre coins de la planète...
Oui, c’est exactement le problème.
Comment réaliser l’unité ?
Le web me paraît le lieu idéal.
Mais concrètement, que faire qui n’ait déjà été fait ?
Nous verrons ça bientôt j’espère
Mon commentaire ci-dessus s’adressait à Alpo47 bien sûr
@ Camilla (Rapaces)
Là encore, tout à fait d’accord.
Je fais une analyse assez semblable.
La matrice reste solide et pourrait refermer les bugs très vite.
C’est pourquoi je pense qu’il est temps de bouger maintenant avant qu’il ne soit trop tard.
Cela passe par une prise de conscience du grand public net sa mise en mouvement
Les reopen nous ont offert l’information.
Il me semble que nous pourrions leur offrir notre action concrète.
A suivre
Merci de votre intérêt
Par E-fred(xxx.xxx.xxx.122)24 septembre 2008 12:46
"Les attentats du 11 septembre 2001 ont eu un impact dévastateur sur la géopolitique mondiale comme sur les sociétés occidentales" .
Ce ne sont pas à proprements dit les attentats (il y en avait déjà eut sur le sol américain et fait par des américains) qui ont eut un impact mais la médiatique politique militaro-libéraliste américaine, à soi-disant combattre les terroristes là où ça les arrengent...
Et ce n’est pas avec notre actuelle politique de défense qui consite à s’aligner, pardon, s’allonger, à la politique de l’OTAN, qui risque de changer quelque chose.
Le cri des truther, le soir, au dessus des claviers...
Je comprends votre objection. Les attentats ne sont rien sans la machinerie médiatique qui vient derrière.
Mais celle-ci aurait tourné à vide sans les attentats. CQFD.
Par Avatar(xxx.xxx.xxx.181)24 septembre 2008 13:26
A L-L Salvador ,
Article intéressant bien qu’un peu long et alambiqué.
Je suis très impatient de voir les propositions que vous ferez dans votre prochain papier pour que la vérité puisse atteindre la sphère des médias officiels ...
Je crains malheureusement que cela ne soit pas "demain la veille" que les mainstream médias se mettent à diffuser du doute.
Le doute est fertile dans la recherche de la vérité ; mais nuirait à la propogande militaro-économique de l’empire occidental.
En effet, comme toute la stratégie international de ce dernier est basée sur la culture et l’entretien d’un sentiment d’insécurité planétaire afin de contrôler aux mieux les masses, je suis fort peu optimiste sur l’avènement d’une nouvelle enquête et d’un procès que vous évoquez dans votre article.
(Je parle du sentiment d’insécurité, pas de la réalité de l’insécurité)
Si néanmoins ce jour approche et que la vérité risque d’éclater, une nouvelle action terroriste pourrait survenir... Elle sera pire que les précédentes pour marquer les esprits d’une empreinte qui fera archiver le 09/11 dans une mémoire collective lointaine .
Cela permettrait de passer à autre chose que le 09/11 et de diaboliser encore plus les conspirationnistes et tous ceux qui se posent trop de question en cherchant une vérité qui serait peut_être (ou pas, pour le coup) cachée...
Car le prochain attentat terroriste, qu’il soit du type 11 septembre (avec maquillage d’état) ou d’un type plus classique ,avec vrais revendications et objectifs, serait mis en doute par qq conspirationnistes qu’on metterait alors définitivement au banc de la société en les étiquetants "parias dangereux" !!!
Voyez le sort réservés aujourd’hui aux journalistes ou artistes exposant publiquement leurs doutes...
Les mainstreams médias diraient : vous voyez, après le 9/11 ces individus remettent tout en cause et servent "l’axe du mal" : il sera alors permis de leur couper la langue, enfin internet., voire de les condamner au pénal....
La vérité, si elle éclate un jour , mettra au moins 50 ans à surgir. Et encore , pour l’assassinat de JF Kennedy, connaissez-vous les auteurs du crime et les commanditaires ?
Par Avatar(xxx.xxx.xxx.181)24 septembre 2008 15:03
Afin de compléter mon précédent commentaire sur le contrôle des médias et plus précisément le réseau internet (pour les mainstream c’est déjà fait) , voyez ce que nous prépare le pentagone :
Le Pentagone veut pouvoir détruire tous les sites Internet qui le gênent
Le Pentagone a décidé de se doter d’une unité spécialisée capables de détruire soudainement l’ensemble des sites internet de ses adversaires en cas de conflit.
La « guerre des réseaux » (Network Warfare) est du ressort de l’Armée de l’Air. Elle est dirigée par le général Keith B. Alexander, le patron de la NSA.
Merci Avatar pour ces commentaires tout à fait pertinents
J’ai de la chance, je trouve que les interventions aujourd’hui sont plutôt constructives.
Oui, le danger est énorme que nous ayons à connaître un "nouveau Pearl Harbor" avant d’avoir fait éclater la vérité sur le 11 septembre.
Dans mon idée, la fenêtre de lancement c’est maintenant.
Il suffirait que l’Iran soit attaqué pour que verrouiller pour longtemps toute réflexion citoyenne.
Il y a donc urgence.
Surtout parce que, un autre monde est (encore) possible.
J’y crois, mais bien sûr je ne connais pas l’avenir.
Le danger de verrouillage de l’internet est, je crois, très sérieux.
Malgré tout, si nous avons la moindre visibilité, nous ne risquons rien,
tant que le nouveau 11 septembre ne s’est pas présenté...
Par Avatar(xxx.xxx.xxx.181)24 septembre 2008 16:42
Merci à vous, de vous donner le temps de répondre aux commentaires, qui restent en effet très courtois sur votre fil.
Le verrouillage d’internet est bien un dès plus grand danger pour l’avenir de la démocratie et de la liberté d’expression inhérente à cette dernière.
Car outre la fermeture pure et simple de la connection de l’internaute ou du serveur, on pourrait voir émerger dans le futur des "limitations d’accès" plus pernicieuses...
Oui, je pense que là-dessus tout est possible.
Le plus amusant est que les chinois, après avoir été copieusement critiqués,
vont probablement être imités.
ça nous fera bien les pieds, nous les démocraties donneuses de leçon !
Enfin, ça sera bien triste si on en arrive là.
J’espère encore que cela pourra être évité mais bon, difficile de rester optimiste
Je ne peux déflorer le sujet, c’est tout l’objet de l’article à suivre.
Disons qu’il m’a semblé que quelque chose d’assez logique en la circonstance n’avait pas été envisagé.
Bien sûr, ça se passe dans le cyberespace
Analyse toute en nuance et belle analogie avec le conte d’Andersen.. Je partage votre point de vue que nous nous trouvons à un moment charnière de l’histoire et qu’un processus d’EVEIL est ô combien nécessaire ... et commence effectivement doucement à se produire, notamment parmi ceux, de plus en plus nombreux, qui ont pris leurs distances ou ont déserté leur poste de télévision.
Oui en effet, le 11 septembre est une opportunité. Un phare dans le brouillard, susceptible d’aveugler (comme il l’a fait jusqu’ici) ou au contraire d’éclairer.
Chappe de plomb des médias ? Nuance. C’est en offrant inlassablement à certains médias « officiels » des éléments structurés et rigoureusement documentés, leur permettant de "vaincre leur peur du ridicule", que des premières percées ont pu voir le jour. Si en France, le positionnement des médias reste pour le moment tout bonnement effarant voire ubuesque, et ce malgré le remarquable travail collectif de reopen911, des médias « officiels » ont commencé à relayer l’information en Belgique et en Suisse (cf. http://vigli.org/press.htm). Avec parfois des situations quasiment "schizophréniques", comme les positions diamétralement opposées de l’Express en France et de son alter-ego en Belgique francophone, Le Vif-L’Express. Cela s’était déjà vu en son temps avec le Monde diplomatique (éditions française et norvégienne), si ce n’est que la proximité linguistique, culturelle et géographique est ici bien plus grande.
Ce travail de respectabilité doit et va se poursuivre, notamment avec le concours des milieux universitaires, dont, malgré la même peur du ridicule, c’est avant tout le rôle de n’éluder aucune question et d’analyser les problèmes de façon critique et rigoureuse. Sans verser dans l’optimisme béat, il n’y a aucune raison de désespérer, que du contraire.
NB. : VIGLI ? Cela signifiie EVEIL ... en espéranto.
Merci pour ce commentaire fort bienvenu.
L’idée d’éveil me va très bien, elle correspond à ce que j’essaie de viser avec la notion de Matrice.
S’en dégager, c’est s’éveiller à une autre réalité, celle du dessous des cartes que les médias tiennent retournées.
Pour ce qui est de la "chape de plomb", je maintiens cette idée car ce que vous évoquez sont, comme on dit classiquement, des "exceptions qui confirment la règle".
La règle est qu’on ne doit pas parler du 11 septembre, en France surtout, mais globalement aussi en Europe.
Certains journalistes de RFI et de France24 en savent quelque chose (cf. Agoravox TV).
Vous êtes optimiste et c’est une bonne chose. Il faut croire en effet que les universitaires pourraient bouger.
Mais la question est : le feront-ils avant qu’il ne soit trop tard.
Nous ne sommes pas maître de la temporalité et il se pourrait que nous soyons au bord du goufre.
L’accomplissement des reopens a été absolument fondateur. Sans ce qu’ils ont accompli (à quoi vous avez superbement contribué) nous serions déjà condamnés.
Mais ma thèse est qu’il nous faut faire un pas de plus, avec eux, bien sûr, mais surtout, tout de suite.
Le découragement de Jimmy Walter ne vous alarme pas ?
Moi si.
Qu’en pensez-vous ?
Bien cordialement
« La règle est qu’on ne doit pas parler du 11 septembre ». C’est à l’évidence ce qui prévaut encore et toujours en France et très largement ailleurs. Mais des brèches apparaissent. Et elles iront en s’élargissant. Beaucoup de gens s’y emploient avec une énergie extraordinaire.
Il y aura un point de basculement.
Aujourd’hui encore beaucoup d’intellectuels, faisant fi du doute méthodique, s’empêchent d’oser envisager l’inenvisageable. Repoussant instinctivement l’idée, peu d’entre eux ont daigné regarder dans le téléscope, à l’image de cette lettre de Galileo Galilei à Johannes Kepler :
"My dear Kepler, what would you say of the learned here, who, replete with the pertinacity of the asp, have steadfastly refused to cast a glance through the telescope ? What shall we make of this ? Shall we laugh, or shall we cry ?"
C’est cette attitude qu’il faut ébranler en en démontrant l’urgente nécessité.
D’ailleurs, le 11 septembre peut se résumer en 20 mots implacables :
« L’accélération instantanée du WTC7 s’effondrant, proche de 9,81 m/s² plusieurs secondes durant, est totalement incompatible avec la thèse officielle ».
Ce postulat, qui mérite quelques explications (http://vigli.org/freefall.htm) n’offre de la place qu’à des « oui mais » de diversion sans fondement. 20 étages de façade visibles sont tombés au nez et à la barbe du monde entier, selon l’accélération maximale permise par la gravité (chute libre) sans que les 27 étages inférieurs n’offrent aucune résistance, 2,5 secondes durant.
C’est incontournable. Et c’est en complète contradiction avec la thèse officielle. Cette thèse qui essaie, sans succès, de semer la confusion et de faire diversion avec des modèles alambiqués qui n’impressionnent que ceux qui ne font pas confiance à leur propre raisonnement ou se laissent embuer l’esprit par des questions subalternes (de type « mais pourquoi … » ).
C’est de la physique élémentaire d’école secondaire. Il faut uniquement avoir l’audace et la sincérité de « regarder dans le télescope ». Puis de suivre une démarche scientifique méthodique pour conforter cette hypothèse.
Une remise en cause d’une telle ampleur ébranle beaucoup de repères et est très déstabilisante. Les rebuffades ironiques, voire souvent agressives, des tenants du statu quo traduisent bien ce sentiment.
Il faut aussi remettre les pendules à l’heure. 2001 peut sembler loin pour certains (!) mais les scientifiques et les ingénieurs n’ont véritablement pris le train en route qu’il a peu (Steven Jones, 2005 ; Richard Gage, 2006). Tout cela est très récent et d’une grande actualité.
Face aux défis, il est urgent que le rythme s’accélère et que la remise en cause s’amplifie, tant aux Etats-Unis qu’en Europe ou ailleurs. Pas tant pour le 11 septembre en tant que tel mais pour tout ce qu’il représente pour l’avenir, y compris l’avenir proche.
Quant à Jimmy Walter, qu’il ait passé la main est fort compréhensible et nullement inquiétant. Il reste d’ailleurs très actif dans sa critique du système, notamment via les mises en gardes écrites qu’il adresse régulièrement à qui de droit.
Merci pour la très belle référence à la correspondance entre Galilée et Képler.
C’est exactement ça.
Une confrontation entre deux mondes, deux réalités, avec les puissants, tenants de la vieille réalité, qui restent accrochés à leurs certitudes et refusent d’examiner des données qui relèvent en effet de la physique de lycée.
La vitesse de chute des tours est une donnée imparable qui est systématiquement évitée.
Celle qui me fascine aussi, c’est le fait que les convaincus de la VO critiquent les truthers en les traitant de malade par rapport au Pentagone sans apparemment avoir conscience que personne sur terre n’a jamais visionné une seule fois un avion entrant dans le Pentagone alors qu’ils ont vu les vidéos des avions rentrant dans les tours au moins un millier de fois par personne, ce qui fait milliers de milliard de visionnage sur Terre.
Bref, j’hallucine
J’entends votre argumentaire d’optimiste, il est solide mais je continue de me croire plus réaliste en étant plus pessimiste. Walter s’est vraiment découragé et je considère que c’est un signal sérieux.
Bien sûr le 11-septembre est l’événement "spirituel" de ce début de millénaire, et il a été conçu comme tel de manière politique, avec notamment un regain de la pensée religieuse fondamentaliste au niveau des instances politiques états-uniennes.
Malheureusement, cette "scène primitive" de la société du XXIième siècle fait tellement fantasmer et éveille tellement de rancoeurs et de haines bien présentes de manière sous-jacente chez les populations que la récupération de tout bord de cet événement est bien palpable.
Il y a autant à craindre de la chappe de plomb médiatique censurant le questionnement sur le 11-septembre que d’une éventuelle réappropriation de ces évenements par les mass-medias, qui baignent bien souvent dans l’irrationnel et la fantasmagorie informative.
Par antitall(xxx.xxx.xxx.160)24 septembre 2008 14:18
Tout à fait d’accord ! mais l’événement du 911 n’est que la partie immergée de l’iceberg,celle qui se voit comme un nez dans la figure,celle qui a permit à la "bête" de révèler son vrai visage........tous les détracteurs et propagandistes ne peuvent que se ridiculiser devant tant d’évidence ! L’histoire se répète inlassablement.....il faudra que les événements s’enchainent et s’accomplissent pour que la plupart des gens comprennent et s’aperçoivent de la supercherie et de l’escroquerie......mais il sera peut-être trop tard ! Tant-pis,beaucoup seront amers et cocus ......
Merci de rappeler que la prédiction de Malraux s’est vérifiée. Oui, le XXIe siècle est spirituel, et d’abord au sens de religieux.
Malheureusement, c’est du religieux archaïque, qui nous inscrit dans ce sacré qui, depuis la nuit des temps est basé sur la violence et le sacrifice.
Ne craignez pas que les médias s’emparent de cette perspective, car dès qu’ils le feront, alors ce sera le signe que tous vont s’en emparer et, dès lors, cette violence là, cette pratique du "bouc émissaire", ne passera plus alors qu’actuellement encore, le mécanisme fonctionne même s’il est moribond.
Ce qui Piffard ne semble pas vouloir reconnaître.
@ AntiTall
J’aime bien votre accent "gnostique" dirait Piffard. Vous versez même dans le prophétique apocalyptique, et, vous l’avez compris, je trouve cela tout à fait de circonstances
Par Philippe D(xxx.xxx.xxx.159)24 septembre 2008 14:44
"...des foules innombrables n’attendent probablement qu’une occasion pour se mobiliser.
Un autre monde est réellement possible....
Nous avons enfin, avec le web, un média « grand public » qui a de la mémoire et qui pense en toute liberté, indépendamment des lobbies et autres groupes de pressions. Le formidable travail accompli durant toutes ces années par les truthers qui questionnent la version officielle est exactement ce dont nous avions besoin...." etc
Bonjour LLS,
Vous nous produisez ici une nouvelle version utopique d’un grand soir déguisé en grand jour (la belle formule !) Le tout à la sauce Web, réveil des masses virtuelles, et soutient aux truthers qui représenteraient sans doute selon vous la fraction avancée de notre nouvelle conscience politique.
Permettez-moi de vous rétorquer que tout celà, hors le fait d’être amusant et raffraichissant, relève de la plus haute fantaisie.
Vous souhaiteriez donc nous vendre, pour remplacer nos vieilles démocraties coupables de tous les maux, une dictature de la pensée internet ?
Ma connaissance de ce média m’incite à penser que le remède serait 100 000 fois plus néfaste que le mal.
Vous déduisez allègrement, parceque vous vous complaisez dans certains milieux virtuels, qu’une part significative de la population partage vos idées sur le 11/09. Je peux vous affirmer que ce soufflé retombera certainement plus vite que vous ne l’imaginez.
Mais continuez à échafauder d’autres belles théories, c’est toujours un plaisir de constater que certains sont capables de perdre leur temps à ce point.
Par Calito(xxx.xxx.xxx.109)24 septembre 2008 14:57
"Ma connaissance de ce média m’incite à penser que le remède serait 100 000 fois plus néfaste que le mal.
Vous déduisez allègrement, parceque vous vous complaisez dans certains milieux virtuels, qu’une part significative de la population partage vos idées sur le 11/09. Je peux vous affirmer que ce soufflé retombera certainement plus vite que vous ne l’imaginez.
"
C’est encore plus simple, nous sommes passé à autre chose. Je ne me lève pas le matin en pensant à cela. Pas plus que je ne pense à pearl harbour en me brossant les dents. Je vis ma vie, comme tout le monde. Je m’occupe de mes enfants, je bosse... le 11/9.... putain les mecs... en 2001.... en 2001, les mecs... ca va.
Par Philippe MEONI(xxx.xxx.xxx.199)24 septembre 2008 18:03
bonjour philippe d, en attendant le soufflé, il dure depuis sept ans... Peut être auriez vous des surprises de constater quen fait de soufflé, c’est une dalle de béton qui se construit... Mais cette idée semble vous déranger... Qu’avez vous donc de si précieux à défendre pour ironiser de la sorte sur des questions pertinentes que se poseent des individus probablement autant intellgents que vous ?
Par Philippe D(xxx.xxx.xxx.159)24 septembre 2008 18:29
Bonjour philippe meoni,
Pensez-vous, comme semble le croire l’auteur, que ce site soit majoritairement fréquenté par des adeptes de la théorie du complot ?
Je suis loin d’en être sûr même si sur ce fil un certain nombre d’adeptes se sont donnés Rendez-vous.
La plus-part des opposants à ces théories fumeuses en ont assez et vous laissent tranquillement deviser entre vous.
Vous arrivez ainsi à un certain confort sur Avox par lassitude de vos opposants de devoir toujours répéter la même chose à des convaincus d’avance que rien ne fera changer d’avis, même si toutes les preuves étaient sur la table. Beaucoup se disent : à quoi bon ?, et désertent ces fils à défaut de déserter Avox.
Je viens uniquement rappeler que vous vivez, vous les amateurs de complots, dans un monde virtuel qui n’est aucunement représentatif du monde réel.
Ce soufflé fut monté et est entretenu par une poignée d’internautes désoeuvrés. il ne vit que par le plaisir malsain que certains gouttent à échaffauder des théories de fin du monde.
En arriver à baser une théorie complète comme le fait l’auteur sur ces hypothèses (présentées qui plus est comme des certitudes) toutes plus loufoques les unes que les autres relève de mon point de vue du Grand-Guignol.
Qu’avez vous donc de si précieux à défendre pour ironiser de la sorte sur des questions pertinentes que se poseent des individus probablement autant intellgents que vous ?
Je n’ai rien d’autre à défendre qu’un droit à penser que vous faites entièrement fausse route.
Certains, dont l’auteur, voudraient essayer de construire une pensée cohérente sur des bases ineptes.
Je trouve cela ahurissant et je m’exprime tout comme vous.
Y verriez-vous un quelconque inconvénient ?
Merci d’avoir trouvé des qualités à mon article malgré notre désaccord de fond.
Je n’ai pu être aussi clair sans doute qu’il aurait fallu, mais mon article est déjà jugé un peu long.
Donc je vous rassure, je n’entends pas remplacer nos vieilles démocraties. Tout au contraire, je souhaiterais seulement contribuer à les ressourcer fondamentalement en favorisant une resaissie par le peuple de son histoire et de son avenir.
Ce que la compréhension de 9/11 permettra selon moi.
Nos démocraties, vous avez raison, sont vieilles. J’ajouterais qu’elles sont corrompues, les pouvoirs de l’argent et des lobbies étant exhorbitants.
Regardez comment le système financier mondial est en train de s’écrouler et risque d’amener un chaos économique qui ne présagerait rien de bon sous le rapport des guerres !
Cela ne vous interpelle pas ?
Par Philippe D(xxx.xxx.xxx.159)24 septembre 2008 18:50
Salut Shawford,
Content de te revoir malgré notre profond désaccord sur ce sujet.
Comme tu vois je n’ai pas beaucoup changé dans mon avis sur la question.
Ce que tu dis de mes nombreuses interventions récentes m’étonne un peu car je me suis plutôt abstenu, sauf peut-être 2 ou 3 exceptions, pour la raison que j’explique ci-dessus, c’est à dire la lassitude de voir sans cesse revenir les mêmes intervenants, avec les mêmes thèses.
Il me semble normal qu’un point de vue opposé aux thèses de l’auteur puisse s’exprimer ici, et, n’ayant pas vu grand monde sur les commentaires je m’y suis collé.
Quant à Reopen, je t’avoue qu’ils m’indiffèrent profondément. Je les laisse se noyer dans leur maelström.
J’ai plussé votre commentaire qui tout à l’heure était caché car votre observation est pertinente et je la commenterai plus bas.
Mais je saisis d’abord l’occasion de revenir encore une fois sur la question de l’évaluation des commentaires.
Il me semble vraiment qu’il serait utile de permettre à une personne de dire si elle est d’accord ou pas avec un commentaire sans s’obliger à en écrire un pour cela.
Un choix "d’accord oui non" permettrait au lecteur satisfait (d’avoir pu donner son opinion) d’avoir ensuite une meilleure disposition à reconnaître que le commentaire était sensé, pertinent ou intéressant, même s’il n’était pas d’accord.
Pour le moment ce n’est pas possible et je crois que cela engendre de sérieux problèmes.
Le choix "intéressant (constructif ou pertinent) oui non" serait alors libéré du besoin de dire son accord ou désaccord, ce à quoi il sert pour le moment bien que ce ne soit pas sa fonction.
Reste la question des commentaires insultants ou problématiques sous le rapport de la loi. On pourrait imaginer que c’est cela qui les feraient se refermer. Au bout de 10 signalements par exemple.
L’idée bête qui m’est venue tout à l’heure, c’est qu’on pourrait alors imaginer de les rendre accessibles à ceux qui, en connaissance de cause, après avoir signé une décharge (en cliquant l’option dans leur compte) dégageant la responsabilité d’AV, souhaiteraient y avoir accès.
Seuls les abonnés ayant signé la décharge y accèderaient. Dès lors, pas d’exposition à des poursuites judiciaires et la liberté de parole (encore protégée aux USA mais pas en France) serait préservée.
Bon, voilà, je sais que je dois manquer de voir plein de problèmes mais je tenais à donner sa chance à cette idée.
Revenons à votre observation : vous ne pensez pas au 11 septembre le matin quand, comme tout un chacun, vous vous reconstruisez une représentation du monde dans lequel vous allez dérouler votre journée.
Vous imaginez que beaucoup de personnes font de même et dès lors vous vous dites : quel intérêt de rester attaché à ce truc ?
ça fait sens.
Mais précisément, qu’est-ce que cela revèle si ce n’est ce black out de la question du 11 septembre dans les médias ?
Imaginez que la question émerge en prime time, que vous l’entendiez au journal du matin pendant que vous vous brossez les dents, eh bien, vous vous direz : "bon sang, c’était du sérieux, et je suis passé à côté".
Ne me dites pas le contraire car, le contraire serait de dire : "ils sont devenus fous à la radio".
Or, cela vous ne le direz pas.
Vous croirez que c’est du sérieux simplement parce que c’est à la radio et à la télé.
C’est ainsi pour presque tout le monde, il serait étonnant que vous y fassiez exception (dès lors que pour le moment, telle que je la comprends, votre position est bien reflétée par les médias).
Par Philippe MEONI(xxx.xxx.xxx.199)24 septembre 2008 19:03
Philippe d, votre remarque frise l’insulte ou au moins une suffisance à la limite du supportable... Qui êtes vous donc pour juger que le monde dans lequel je vis est virtuel ? Comme vous, j’ai une famille, une profession dans un secteur très rationnel, un passé et, à 44 ans, une expérience de la vie qui me permet de me faire mes propres opinions sans craindre une quelconque manipulation...
Et de quel droit pouvez vous juger que la base du travail de rédaction repose sur des inepties ? Soit vous n’avez pas été chercher la bonne information où il le fallait, soit, vous rejetez la moindre idée que votre petite vie n’a été qu’une vaste illusion organisée depuis le départ par des gens très très forts, à tel point que vous en preniez inconsciemment la défense...
Si un jour Gallilée n’avait pas eu ce courage de remettre les institutions et le pouvoir en questions, vous seriez encore de ceux qui croient que la terre est le centre de l’univers...
Que vous aborriez une opinion différente, soit, je vous l’accorde mais pour peu que vous le fassiez sans prendre vos détracteurs pour des débiles avec autant de dédain...
Par Philippe D(xxx.xxx.xxx.159)24 septembre 2008 19:36
@ LLS,
Je vais reprendre un passage d’un de vos précédents articles, une citation que vous faisiez de Noam Chomsky pour la critiquer.
Or il s’avère que je partage à 100% son analyse. Les 6 points qu’il évoqueconcernant le 9/11 se suffisent à eux même.
Que pourrais-je vous dire d’autre pour vous dire qu’il me semble que vous faites une totale fausse route ?
1) Il faudrait être dément (insane) pour tenter quelque chose comme cela 2) Le gouvernement américain est incapable d’organiser quelque chose d’aussi complexe et délicat à exécuter 3) Si cela avait été organisé par le gouvernement américain, il y aurait eu des fuites 4) Les preuves des conspirationnistes sont aisément balayées dès que l’on a la moindre formation en science 5) Les revues scientifiques font régulièrement état de phénomènes marginaux et inexpliqués 6) Il en va ici comme la question de savoir qui a tué John Kennedy : on s’en moque ! Chercher la vérité sur 9/11 est un gaspillage d’énergie qui nous détourne des vrais problèmes.
Pour rester courtois, disons qu’on a connu Chomsky plus inspiré :
(1) Mais oui en effet, il faut le craindre.
(2) En effet aussi, c’est une des raisons pour lesquelles la thèse officielle regorge de contradictions, d’impossibilités techniques et d’inepties, sous le couvert de manipulations, d’omissions et de mensonges en tous genres.
(3) Argument bateau par excellence qui continue à faire mouche apparemment chez certains (à peu de choses près, une variante de : « si c’était vrai, ça se saurait »). On voit aussi comment sont susceptibles d’être éventuellement traités les responsables de « fuites » et les gêneurs, par ex. Sibel Edmonds, le chimiste Kevin Ryan, ou encore le témoin du WTC7 Barry Jennings… A quoi il faut ajouter les techniques compartimentation des tâches, chantages en tous genres et autres moyens de pressions.
Par Philippe D(xxx.xxx.xxx.188)25 septembre 2008 00:56
@ JLG
Vous pensez avoir prouvé quelque chose ?
Quand je vous dit que ces arguments se suffisent à eux-même, c’est que vous pouvez bien essayer de les démonter pièce par pièce, vous ne ferez que de la mauvaise dialectique, de l’ergotage de conspirationniste.
Ces arguments sont simples, clairs et précis. 1) Il faudrait être dément (insane) pour tenter quelque chose comme cela 2) Le gouvernement américain est incapable d’organiser quelque chose d’aussi complexe et délicat à exécuter 3) Si cela avait été organisé par le gouvernement américain, il y aurait eu des fuites 4) Les preuves des conspirationnistes sont aisément balayées dès que l’on a la moindre formation en science 5) Les revues scientifiques font régulièrement état de phénomènes marginaux et inexpliqués 6) Il en va ici comme la question de savoir qui a tué John Kennedy : on s’en moque ! Chercher la vérité sur 9/11 est un gaspillage d’énergie qui nous détourne des vrais problèmes.
Merci d’être aussi fidèlement attaché à mon résumé de la position de Chomsky que vous citez sans cesse.
Serait-ce un effet de votre bonté si vouliez bien :
citer aussi les objections que je donnais à chacune des prises de position de Chomsky
Tenter quelque chose comme une contre-argumentation car c’est un peu court de se réfugier derrière Chomsky sans être capable de discuter comme vous le faites déjà vis-à-vis des arguments de Jean-Luc Guilmot. Cela traduit un attachement fétichiste, un peu comme si la VO était votre catéchisme, bref, comme si vous étiez mu par un acte de foi et non par la raison
Par Philippe D(xxx.xxx.xxx.159)25 septembre 2008 15:54
@ LLS
Pour changer de registre, je vous fais un nouveau post, sans aucun esprit polémique, que vous jugerez comme vous l’entendez.
Je ne vous répondrai pas sur les arguments et les contre-arguments au sujet de la justesse des positions de Chomsky, pas plus que sur les détails techniques prouvant ou infirmant la VO ou les différentes théories anti-VO.
J’espère que vous pouvez comprendre que je souhaite partir d’une position de principe (que vous n’admettez pas mais qui est la mienne) qui est l’impossibilité, pour tout un tas de raisons, des différentes théories proches de l’inside job. Je vous précise que je me suis, avant cette position, beaucoup renseigné sur les différentes recherches des truthers, et que ces recherches ne m’ont pas plus convaincues qu’il puisse y avoir une piste à creuser. Bref, je ne veux plus rentrer dans les détails.
Je trouve votre démarche "romantique" avec tout ce que cela comporte évidemment de jugements positifs et négatifs, le sentiment contre la raison, etc.. Pour tout dire je me retrouve en vous : Dans une autre période de ma vie il me semble que je réfléchissais exactement comme vous le faites. Je m’aperçois que je suis devenu plus pragmatique.
Vous pouvez ici interpréter que vous avez à faire à la leçon de morale à 2 balles d’un vieux con. Vous en avez le droit même si ce n’est pas mon propos.
Vous pourriez considérer que vous évoluerez vous aussi tout au long de votre vie dans vos idées, et que sans pour autant vous renier, vos avis sur différents sujets changeront inévitablement au fil du temps et d’une ’’expérience acquise’’ J’avoue que cette démarche est assez difficile à imaginer.
Vous êtes capable de réfléchir, vous en faites la démonstration, et dans le même temps vous me donnez l’impression de vous laisser aller à une très (trop) grande facilité d’analyse et d’interprétation.
J’ai relu votre article à tête reposée, et certains de vos commentaires.
Vous y développez (en sous-jacent) une vision idéaliste du monde, des gens, de la société comme vous la voyez et comme vous aimeriez qu’elle soit ou quelle puisse devenir. Je ne conteste pas cette vision humaniste, qui pourrait la contester d’ailleurs ? Je me contente de la trouver belle mais utopique.
D’un autre côté vous imaginez avoir trouvé LA Raison (unique ou principale) de tout ce qui vous semble s’opposer à l’avenir dont vous rêvez, et vous la combattez avec énergie. Je pense qu’ici aussi vous vous trompez, et que la complexité des données, que vous connaissez pourtant, n’intervient pas assez dans les conclusions que vous tirez.
Je sais que chercher à prendre en compte trop de paramètres peut conduire à l’immobilisme. L’inverse peut amener à une prise de risques démesurée et suicidaire. Le curseur entre l’un et l’autre se déplace petit à petit, de façon souvent inconsciente, mais vous ne pouvez pas reprocher à des contradicteur d’avoir fait un chemin que vous ferez peut-être vous-même un peu plus tard.
Pour conclure, je vous trouve fasciné, ainsi que vous le dit plus haut Florentin Piffard, par une vision apocalyptique du monde, même si dans votre esprit c’est pour mieux le reconstruire ensuite.
Je trouve aussi que vous accordez une confiance démesurée à des personnages ( je pense par exemple à T. Meyssan ) dont honnêtement vous ne pouvez guère savoir quels sont leurs réels moteurs dans cette affaire. L’élémentaire prudence serait aussi de lire ses contradicteurs et de prendre plus de distance, en occultant le fait que ces personnages sont ’’punis’’ par des médias aux ordres et qu’ils vous sont donc à priori sympathiques.
Je me doute que ce post vous fera rigoler et que vous le traiterez par le mépris, vu l’assurance certaine que vous avez en vos idées.
Le scepticisme vous semble être de votre côté. Pour moi c’est tout le contraire. Nos scepticismes sont finalement un peu les mêmes, ils s’appliquent simplement aux deux versants opposés du spectacle qui nous est proposé.
Je voulais vous expliquer un peu plus ma position qui devait jusqu’à présent vous sembler frontale, agressive et non argumentée.
Cordialement.
Par ze_katt(xxx.xxx.xxx.51)24 septembre 2008 14:57
C’est émouvant de constater que sur un site où tout et n’importe quoi suscite une absurde polémique sans fin, on peut trouver une telle unanimité au sujet d’un agrégat de déductions farfelues et non fondées. Etonnant.
Par antitall(xxx.xxx.xxx.160)24 septembre 2008 15:23
peut-être que cet agrégat de déductions farfelues ne sont pas si farfelues que ça ? ne vous êtes donc point posé cette question ? un canular qui durerait si longtemps,ça ne serait pas courant !! mieux, qui prend une telle ampleur ? et qui ne démord pas.....c’est suspect non ?...de plus en plus des personnalités importantes commencent à briser l’omerta,....remord de conscience ,ou sentiment que le vent tourne...... ?
Merci de souligner le caractère harmonieux des échanges qui s’opèrent ici.
J’en suis agréablement surpris et j’espère que chacun y sera aussi sensible que vous l’êtes et s’efforcera de respecter cette paix bien agréable.
Maintenant concernant l’ "agrégat de déductions farfelues et non fondées", je vous rassure, nous sommes tous des farfelus, peut-être même des malades et vous êtes tombé là par erreur.
La matrice a des trous ici ou là, ils se refermeront bientôt et vous n’entendrez plus parler de nous.
Vous pourrez alors croire tranquillent toutes les déductions sérieuses et tellement fondées que les médias distillent excellement jour après jour pour nous convaincre que nous sommes dans le bon camp, celui de la démocratie et de la liberté, celui qui justifie que l’on doive tuer des innocents et occuper des territoires dont les ressources pétrolières n’ont, bien sûr, rien à voir avec la guerre libératrice qu’il est dans notre devoir d’accomplir.
Merci encore pour votre aimable passage parmi nous. J’espère sincèrement ne vous avoir en rien froissé avec ma pirouette.
@ l’auteur.
Merci pour cet article très interressant !
les gouvernements auront en effet toujours besoin de boucs-emissaires pour détourner l’attention et parvenir à leurs fins !
Excellent article, un grand merci à l’auteur d’intitier cette démarche.
"L’acte que chacun doit accomplir s’il ne veut plus contribuer à la matrice, c’est en sortir. Cela, personne ne peut le faire à notre place."
1. Ne plus accorder son audience à la mediacratie. Sortir et aller discuter avec son voisin, que cette même médiacratie vous fait prendre pour un ennemi potentiel, me semble un bon début ! S’informer autrement si si c’est possible !
2.Comprendre que l’acte d’achat est un acte politique. Le problème étant que le système te pressurise pour que tu n’en sortes pas ou bien t’en exclut. De surcroit cela demande de la rigueur et une certaine remise en cause de soi-même.
C’est la somme des comportements individuels qui forme la masse critique, celle qui permet la révolution systémique (déjà appliquée au vélo). Ou comment prendre le néo-libéral à son propre jeu !
Pour que cela marche il faut de la solidarité et de la coordination. La vérité est que nous sommes nombreux, très nombreux suffisemment pour créer la masse critique !
Mais cela ne suffit pas dans le sens ou il faut un cadre institutionnel qui dévérolé : loi-justice-éducation
Par Philippe MEONI(xxx.xxx.xxx.199)24 septembre 2008 18:00
Bonjour Geko, d’accord avec vous mais, pensez vous que nous soyons vraiment si nombreux que ça ? Quand on voit les records d’audience de la "star academy", j’ai un sérieux doute... pas vous ?
Ca ne fait jamais qu’à peu près 10% de la population française ! Pour positiver je vous citerais la réussite de la pétition contre le fichier Edvige ! Comme quoi quand on veut on peut !
Merci pour le soutien.
Je suis complètement d’accord avec la portée formidable de l’acte d’achat.
Nous créons le monde par chacun de nos choix.
Quand nous achetons des végétaux empoisonnés, nous "votons" pour un monde empoisonné.
Donc, vite, du bio, tant que c’est encore possible...
Mais là encore, comme je le disais à Jean-Luc Guilmot, le temps nous est compté.
Il faut agir avant que nous nous enfoncions encore davantage dans le chaos.
Le 11 septembre, s’il est enfin compris, aura un effet pédagogique formidable,
Nous pouvons réaliser cela parce que nous sommes nombreux, très nombreux
@ Philippe Meoni
C’est vrai que la télé lessivage de cerveau du consommateur semble plus puissante que jamais, mais malgré tout, les citoyens consomm’acteurs sont de moins en moins dupe.
Nous approchons du point de bascule
(Précision : je descends doucement vers le bas, donc je devrais atteindre bientôt votre très intéressant commentaire. A toute à l’heure.)
Par Astronaute(xxx.xxx.xxx.225)24 septembre 2008 16:27
ouaip, le peuple libre de corée du nord n’ont pas accès à internet, d’ailleurs ils n’en n’ont pas besoin puisque la télé officielle se charge de leur dire tout ce qu’il y a à savoir
Il me semble que chaque pays a sa censure. Mais la nôtre est la plus puissante et la plus sophistiquée car elle s’exerce comme si de rien n’était.
Vous connaissez j’imagine "la fabrique du consentement" du sieur Chomsky ?
Par Christophe(xxx.xxx.xxx.48)25 septembre 2008 00:56
@Astronaute,
Il y a deux façons de traiter le cas de non diffusion d’une information.
Soit elle est couverte par une chappe de plomb, c’est le cas de la Corée du Nord et de bien d’autres pays.
Soit elle nécessite la création de leurres permettant de laisser croire à ceux qui veulent savoir qu’ils ont eu accès à ce qu’ils recherchaient mais n’ont eu, comme son nom l’indique, que ce que nous avons bien voulu fournir.
La problématique posée dans les grandes démocraties, ou comme il est nommé par nos dirigeants, le monde libre ne peut ouvertement mettre une chappe de plomb sans faire fi des principes minimum de la démocratie. Il y a bien longtemps que nos dirigeants le savent.
Sans aller jusqu’aux thèses conspirationnistes que je ne suis pas particulièrement, même si ma formation scientifique ne me permet pas de trancher sur tous les points, il reste évident que la version officielle du 911 laisse quelques questions en suspens ; comme le dernier rapport de la commission étatique fournit un exposé des causes et conséquences on ne peut plus approximatif et peu scientifique.
@L’auteur,
J’avoue que le grand jour est, dans mon ressenti, encore bien lointain. Le XXème Siècle fût, faut-il le signaler, l’échec de l’émancipation dans le monde libre. Nous sommes libre de penser ce que nous voulons mais nous n’avons pas les outils pour penser objectivement et individuellement ; est-ce vraiment un hasard ?
Il reste plus aisé de poser les perceptes prédigérés à une foule n’ayant pas la capacité de rejeter les prémisses d’interprétation qui sont accolés aux diverses situations que de permettre à chacun de pouvoir expurger les états du monde de toute orientation en n’analysant que les faits. Comme il est plus facile pour nos gouvernants de nous laisser croire que nous sommes une civilisation très évoluée qui occupe une place au dessus des autres dans une hiérarchie virtuelle, qui n’existe que dans nos esprit, lieu de toutes les illusions. Pour un anthropologue comme Girard ou bien d’autres comme Todd qui a relevé ce syndrôme de supériorité culturel chez nos politiques, cela nous ramène à la pensée anthropologique du début du XXème siècle, siècle très humaniste durant sa première moitié, à n’en pas douter !
En tout état de cause, il est toujours aisé de désigner un bouc émissaire dès lors qu’il est différent de la majorité à qui nous demandons de jouer le rôle de bourreau. Et pour la foule, elle accepte plus facilement un bouc émissaire dont elle ne connait rien ou pas grand chose.
Par Astronaute(xxx.xxx.xxx.225)24 septembre 2008 16:50
Le grand leader à repris l’enrichissement d’uranium, pour la bombe, faudrait pas que ces chiens antidémocrates d’américains envahissent cette belle démocratie qu’est la corée du nord.
Rapprochons des évènements du 9/11, ceux de géopolitiques de ces dernières années.
Ajoutons-y ceux de l’actuelle crise de la finance (et non crise finanicière) libérale, aussi systémique qu’inéluctable et pas terminée...
Même avec seulement 2 synapses et quelques octets de mémoire, on est en droit de se poser des questions.
Rajoutez-y l’évolution du droit pénal des USA et de l’U.E. (http://www.dailymotion.com/video/x5fxz7_la-fin-de-letat-de-droit-jc-paye_news ou le livre de J.C. Paye "La fin de l’état de droit..."), à étudier avant de dire nier l’évidence et vous aurez un tableau saisissant pour les gens de bonne foi et de culture minimum.
Pour ma part, j’ai remarqué que tous les partisans du projet de Constitution Européenne (2005) n’avaient pas étudié (= annoté, comparé, souligné, vérifié...) sérieusement les centaines de pages indigne d’un étudiant de première année de droit pour la forme et d’un homme de coeur pour le fond. Bien sûr, tous les "nonistes" n’avaient pas tout lu. Et lorsqu’on n’a pas étudié un projet aussi vital, on ne doit pas voter pour...
Il en est de même pour ceux qui dénonce les "conspirationistes"... qui dénoncent les premiers conspirateurs dénonçant une conspiration islamisto-terroriste... :
Même si tous les "conspirationistes" n’ont pas lu l’incroyable rapport officiel de la Commission d’enquête (qui avait bénéficié de 10 fois moins de dollars que celle créée pour la braguette de Clinton) avec, d’abord à sa tête le criminel Kisinger (qui évite plusieurs pays européen pour ne pas risque de se retrouver en prison), ils connaissent 100 fois mieux le dossier reopen 9/11 que 99,99 % des inquisiteurs, les mêmes que pour le projet de constitution, que pour l’attaque russe contre la Géorgie (puis, devant les faits tétus, de la réponse disproportionnée), à rapprocher des derniers évènements du Tibet d’ailleurs...
Le rapport des évènements est une telle caricature (qui sera un jour abordé par les étudiants) que tout observateur neutre ne pourra que déduire que la version officielle ne tient pas la route et qu’elle n’est pas la vérité.
A chaque évènement important, on retrouve maintenant la même cassure entre les partisans de l’ordre positif et les autres, même s’ils sont -heureusement d’ailleurs- hétérogènes.
L’histoire s’accélère particulièrement ces temps-ci ; les clivages vont s’accentuer dangeureusement.
Jusqu’à quand ? Jusqu’à l’échec du plan gouvernemental pour annihiler la responsabilité de tous les hommes politiques et hommes d’affaires dans la spéculation criminelle ?